The Walking Dead RPG

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Lisandro Sedillo
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MessageSujet: /! We were drunk in love   /!\ We were drunk in love EmptyDim 3 Mar 2019 - 10:49
Ces derniers mois avaient été quelque peu… chaotiques dans sa relation avec Andrea. Il y avait eu cette promesse, peu après leur arrivée au Fort. Tous les jours, se dire je t’aime au lever du jour. Et cette envie nouvelle, d’agrandir ce qu’ils avaient déjà comme famille. Le Fort de Deaglan s’annonçait comme un renouveau, un nouvel espoir pour eux deux – tous en fait. Même si les débuts avaient été compliqués, mais c’était la même chose pour tous ceux qui avaient abandonné leur maison pour venir ici. Mais cet espoir avait failli s’envoler pour de bon quand Andrea était rentrée grièvement blessée. « Je t’aime, reviens vite. » C’était ce qu’il lui avait dit ce matin-là, et elle était revenue. Mais dans quel état. Elle était rentrée presqu’inconsciente et prise en charge par Caroline, Lisandro était arrivé peu après. C’est les mains de Coraline couvertes de sang qu’il avait vu en premier, et il avait fallu que Duncan s’interpose pour qu’il ne se jette pas sur la table d’opération de Caroline pour voir Andrea.  Il ne pouvait rien faire, il ne savait pas ce qu’elle avait alors, et il ne savait pas alors, si ce matin c’était la dernière fois qu’il lui avait dit qu’il l’aimait. Il n’avait pu la voir qu’une fois tout terminé. Et une chose était sûre, c’est qu’il avait mis du temps à accepter que tout était terminé. Il avait eu peur, si peur que ce matin-là ait pu être le dernier. Peur à un point qui énerva très vite Andrea, à cause de son extrême prévenance à son égard.

C’est vrai qu’il avait abusé, à la confondre avec une précieuse porcelaine risquant de se briser au moindre choc. Si au début, elle l’avait toléré, au fur et à mesure de son rétablissement, la régisseuse avait perdu patience. Il avait eu peur, certes. Mais elle n’était ce petit être fragile qu’il prétendait qu’elle était. Ça avait éclaté, entre eux. Enfin, elle avait explosé. Lui, au début, s’était écrasé, lui jouant presque l’affront de vouloir la calmer encore – ben oui, cette colère, ce n’était pas bon pour elle. Elle avait dû y aller fort pour qu’il comprenne. Sa main s’était levée et avait brûlé sa joue, avant qu’à son tour, il ne se mette à crier. La scène n’avait pas été belle pour tous les témoins alentours. Mais ils n’étaient pas vraiment doués pour faire dans la demi-mesure – surtout avec Lisandro. Cela partit si loin qu’ils furent prier par Shawna d’aller régler ça dehors, à cause des enfants présents avec eux. Ça ne se régla évidemment pas ce jour-là. C’eut été trop facile. Ce fut de longs jours que les deux où il resta sans la voir. Parce qu’il était aussi buté qu’elle, évidemment. Mais il fut le premier à revenir parce que… Eh bien elle avait raison. Encore une fois. Cela avait mis du temps, mais ils s’étaient finalement retrouvés tous les deux. Tous deux revenus à leurs principaux objectifs ; ne plus gâcher une seule minute à se perdre comme ils l’avaient fait.

Les semaines, les mois se succédèrent jusqu’à ce premier mars. Cet entre deux saisons qui oscillait entre le gel de la nuit et les températures plus douces du début d’après-midi. De quoi rendre tout le monde malade. Mais il était évident que Lisandro, tout comme Caroline, préférait soigner les rhumes et les mauvaises toux que les blessures de guerres des derniers mois. Un peu comme une vie normale. Cette fin d’après-midi était plutôt calme, le soleil déclinait doucement dans le ciel et berçait l’infirmerie d’une douce lumière vermeille. Dans quelques minutes, il serait temps d’allumer quelques lumières, mais Lisandro en profitait comme ça. Il est vrai qu’à la prison, les fenêtres n’étaient pas spécialement légion dans les bâtiments. Il avait appris à apprécier cette clarté qui lui avait manqué, sans qu’il ne s’en rende compte vraiment. Il était en train de ranger, et de nettoyer l’infirmerie – Jeff étant venu chercher Caroline il y avait de cela une heure – le chilien avait pu renouer avec cette solitude presqu’apaisante des lieux. Un peu, comme avant.

Il était perdu dans ses pensées quand la porte de l’infirmerie s’ouvrit sur Andrea, le surprenant un peu. Un instant, surpris d’être ainsi tiré de ses pensées, son visage s’illumina d’un sourire en la voyant avancer vers lui. « Tiens donc, je pensais que je ne te retrouverai pas avant encore une heure ? » Dit-il, nullement déçu de cette petite surprise.
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Andrea West
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MessageSujet: Re: /!\ We were drunk in love   /!\ We were drunk in love EmptyJeu 7 Mar 2019 - 12:28
Ses cicatrices étaient belles.

Ce fut en tout cas ce qu’elle pensait en admirant celle au-dessus de sa hanche. Elle n’en avait pas honte, ni peur, ni rien. Et en le constatant, la métisse s’était sentie un peu fière de se dire que ça allait. Certes, la convalescence avait été plutôt longue et laborieuse, et son inactivité contrainte couplée à l’extrême prévenance de Lisandro avait failli lui faire claquer la porte du campement, mais ça allait. Elle pouvait se tenir droite, marcher sur sa jambe meurtrie, aller de l’avant. Elle était en vie surtout, et c’était le plus important.

Un soupir lui échappa, et elle consacra le reste de sa journée à une activité au campement qui attendait. Entre les longues discussions avec Ludwig pour savoir comment améliorer les lieux, les entrevues avec Duncan pour se permettre de faire de cet endroit une maison prompte à s’agrandir encore, la brune avait été très occupé. Elle jura à Ludwig de s’occuper avec lui des poêles à bois que Connor avait ramené avec Caroline pour les dortoirs, de mettre au point aussi des douches plus ergonomiques, et se sépara de lui ensuite.

En voyant la vétérinaire quitter l’infirmerie avec le rouquin qui lui servait de compagnon, la métisse sauta sur l’occasion pour rejoindre son croque-mort. L’ambiance était plus détendue entre eux, maintenant que l’abcès était crevé et que Lisandro était moins derrière elle, mais elle crut bien durant quelques jours que cette première dispute avait sonné le glas de leur relation. Notamment parce que ça avait été violent, intense, féroce même. Qu’elle n’avait pas eu à cœur de l’épargner, et qu’il avait – enfin – levé la voix contre elle sans la prendre pour un petit animal blessé.

Ça leur avait fait, paradoxalement, du bien. Elle s’en rendait compte parce que lui tenir compagnie était bien plus facile désormais, ça ne lui pesait plus sur le cœur. Sourire mutin sur les lèvres, Andrea avait même l’impression qu’ils étaient revenus au début, comme un retour à la case départ.

Ouais, je devrais pas être ici mais bon… Elle haussa les épaules avant de soupirer, l’air de rien : Je me disais que tu étais tout seul… Que tu n’avais personne pour t’embêter… Que tu devais te sentir abandonner.

Le pauvre petit chat, eut-elle envie de rajouter en s’approchant de lui. Lèvre mordillée légèrement, elle laissa son équipement sur une des tables avant de relever un regard perçant vers Lisandro :

J’ai pas pu résister à l’idée de venir te voir, fit-elle pour conclure.

Ils avaient au moins une heure devant eux, donc. Lisandro n’attendait personne, et même si les blessures ne prenaient pas rendez-vous pour arriver, Andrea se disait que tenter sa chance était de bon aloi présentement. Ils avaient plusieurs jours à rattraper, où ils s’étaient tournés le dos sans s’adresser ne serait-ce que la parole. Ça commençait à dater, mais Andrea tenait aussi à se faire pardonner la claque qu’elle lui avait mis. Qu’importait. Ils étaient tous les deux désormais et ils allaient bien, c’était tout ce qui comptait.




La médiocrité commence là où les passions meurent. C'est bête mais j'ai besoin de cette merde pour sentir battre mon cœur.
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Lisandro Sedillo
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MessageSujet: Re: /!\ We were drunk in love   /!\ We were drunk in love EmptyLun 11 Mar 2019 - 11:36
Ce qu’elle avait pu lui manquer ces derniers temps. Il devait bien l’admettre… Cet accident, cette blessure, ça avait cassé quelque chose entre eux et il en était principalement responsable. Il était bien obligé de l’admettre. A force de l’entourer de coton pour éviter qu’elle ne se casse, sa guerrière s’était impatientée. Andrea n’était pas faite de porcelaine, mais… Il avait eu si peur. Il avait complètement déraillé. Il avait pourtant bien entendu les avertissements, mais il n’avait pas vraiment écouté. Pas vraiment. Il avait failli la perdre pour ça, jusqu’à ce qu’Andrea le réveille avec cette gifle monumentale. Ça avait été la goutte d’eau, mais il en avait eu besoin. Car sans ça, ils n’en seraient pas là aujourd’hui, avec une Andrea qui s’approchait de lui avec cet éclat félin dans le regard. Et puis ce sourire mutin lui avait manqué. A croire que cette violente dispute leur avait permis de se retrouver, un peu comme aux premiers jours.

Il ne réalisa pas directement ce qu’elle voulait vraiment, mais en plongeant son regard dans le sien, celui du croque-mort se teinta d’une lueur plus sombre. Non pas mauvaise, au contraire, une lueur bien plus primaire. « Oh… Je vois. » Dit-il avec un sourire en la regardant s’approcher de lui, en déposant ses affaires sur la table. « Quelle délicate attention. C’est vrai que l’endroit est un peu triste, tout seul. » Pauvre chou. Il avait bien entendu l’innocence dans sa voix. Cette insouciance aussi, qui leur avait manqué à tous les deux. Il s’en voulait toujours de tout ce temps gâché, mais tous les deux s’employaient à rattraper cette erreur depuis quelques temps. Autant que l’intimité des lieux le leur permettait. Elle s’approche, se plante en face de lui en mordillant cette lèvre qu’il aimerait pouvoir embrasser. Il était tenté, vraiment. Elle ne devait pas avoir de peine à le lire dans son regard. Mais il savait que s’il commençait, il ne s’arrêterait pas de suite. Alors au lieu de la prendre dans ses bras, il la contourna brusquement avant de se diriger vers la porte de l’infirmerie… Et de tourner la clé dans la serrure. Ils l’avaient retrouvé en organisant l’infirmerie avec Caroline, à l’époque.

Il se retourna, offrit un sourire à sa belle, avant d’ôter son pull et de le laisser tomber à terre. Il la regarda, un sourire fier sur son visage. « Ben quoi ? Tu n’voudrais pas que je te serve le thé quand même ? » Il se rapproche d’elle, avec assurance et saisissant sa taille pour venir l’embrasser avec ardeur. Un baiser profond qu’elle lui rendit, non sans tendre tout son être contre elle. Ses doigts s’agrippèrent à ses hanches, elle lui avait manqué ces derniers temps. Ils s’étaient déjà retrouvés depuis mais, c’était comme s’il ne pouvait jamais se lasser d’elle – et ça le grisait au plus haut point. Il interrompit son baiser pour plonger son regard affamé d’elle dans le sien. « Tu me montres comment cette cuisse récupère ? » Oh, ce n’était pas du tout le médecin qui posait la question. Pas du tout.
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Andrea West
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MessageSujet: Re: /!\ We were drunk in love   /!\ We were drunk in love EmptySam 16 Mar 2019 - 19:21
Lisandro était toujours prompt à répondre à ses avances en général. En plus d’être un amant plus que correct. Andrea n’avait pas besoin de le lui dire – il le savait très bien tout seul. Il avait eu son nombre de conquêtes, son nombre d’expériences, de fantasmes, de tentatives. Et tous deux commençaient à suffisamment bien se connaître pour savoir ce que l’autre aimer dans ce genre d’étreintes. De la passion, du temps, une pointe de sauvagerie, comme une chevauchée interminable. Par avance, la métisse en avait chaud, alors qu’il la contournait pour verrouiller la porte de l’infirmerie.

Un rire lui échappa, sans doute parce qu’elle savait à quoi s’attendre désormais. Elle savait exactement ce qui allait leur arriver, et comment ils parviendraient enfin à se retrouver vraiment. Loin d’elle, la culpabilité, la rancœur qu’elle avait pu lui tenir, et la douleur que suscitait parfois ses nouvelles cicatrices. Ses mains sur sa taille finalement, ses lèvres sur sa bouche, à lui voler un baiser qu’elle lui aurait volontiers offert de toute façon, la métisse ne cacha pas son sourire. Elle en profita pour se coller à lui, à lui voler la chaleur et l’intensité qu’il lui manquait pour vibrer aujourd’hui.

Bien sûr, c’est ça qui t’intéresse. Soupira-t-elle contre lui, sourire coquin sur les lèvres. C’est la plaie de sortir avec un médecin, râla-t-elle.

Un médecin, oui. Comme l’avait été Ben, et comme elle le considérait malgré ses espoirs déçus. Sans doute parce qu’elle le voyait comme il l’était : dans ce campement, plus compétent qu’il ne l’imaginait. Et ça avait un côté terriblement sexy. Elle se hissa contre le meuble derrière elle et se défit de ses chaussures et fit descendre le long de ses hanches son pantalon. Là, ses jambes s’emparèrent de la taille de son amant, à qui elle ordonna sèchement :

Viens-là. C’était un ordre oui. Elle en riait de se montrer si confiante, alors qu’un an avant, aucun homme n’aurait pu l’approcher comme lui aujourd’hui. Un an avant, elle se haïssait à l’idée d’avoir perdu sa main et sa bague, et la reconstruction était si laborieuse. Aujourd’hui, c’était comme si Lisandro avait tout comblé, dans une sorte de bonheur auquel elle s’était attachée. J’ai encore l’âge de jouer au docteur, ajouta-t-elle dans un murmure suave.

Ses lèvres s’emparèrent de celles de son amant, qu’elle embrassa avec fièvre. Sa main s’aventurant jusqu’à la ceinture de son pantalon, qu’elle défit habilement. Un peu occupée à répondre à ses baisers, à se laisser prendre par cette joie de vivre qu’ils partageaient, la brune semblait déjà tellement emportée par la pression de cette passion qu’elle en était maladroite.




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MessageSujet: Re: /!\ We were drunk in love   /!\ We were drunk in love EmptyDim 7 Avr 2019 - 15:35
Le sourire sur ses lèvres, ce n’était pas que du désir pur. C’était aussi du soulagement, de la tendresse, de l’amour. Elle lui avait manqué, et la retrouver ainsi – et ce depuis quelques temps déjà – c’était un bonheur intense. C’était retrouver le feu de leurs premiers ébats, de leurs premiers moments, mais avec l’amour qu’ils se portaient l’un à l’autre. La crise avait été rude, mais elle était balayée, en même temps qu’il balaya les vêtements jetés au sol l’instant d’avant.

Andrea, sûre d’elle et sauvage, se hissa sur le bureau derrière elle, abandonnant son pantalon au sol. Viens-là, qu’elle ordonne, l’insolente. Son regard brille du même éclat qu’elle alors que son rire vient lui arracher un frisson. Il adorait ça, ce lâcher-prise et cette façon qu’elle avait de les assumer pleinement. Le chilien n’avait jamais eu la prétention de lui dicter sa conduite. Certes, ces dernières semaines démentaient ses propos mais… Il avait eu peur pour elle. Il n’avait pas su gérer. Il l’avait confondu avec une poupée de porcelaine alors qu’elle était la plus solide des deux. Il s’en voulait pour ça. Et là, aujourd’hui, elle lui prouvait qu’elle n’avait rien de fragile. Au contraire. Ses jambes entourant sa taille, elle se dressait là, fièrement devant lui. Comme si cette blessure n’était rien d’autres qu’une égratignure. Il l’aimait, et l’admirait. Et c’était lui qu’elle avait choisi.

J’ai encore l’âge de jouer au docteur. Un rire typiquement masculin s’échappa de sa gorge, juste avant que ses lèvres ne se fondent sur les siennes. Une de ses mains agrippa sa taille, l’autre caressa sa joue avant de se glisser dans ses cheveux. Les mains de la brune s’affairaient à son jeans, mais prise de fièvre, elle tardait à le libérer. Contre ses lèvres, il grondait de frustration. Il était partagé, entre l’envie de la retrouver, là maintenant tout de suite, et celle de prendre son temps. Mais il éprouvait un besoin urgent d’elle, alors qu’elle était là, venue exprès pour le retrouver. Pour qu’ils se retrouvent tous les deux.

Tirant sur sa tignasse entremêlée entre ses doigts, Lisandro mit fin à leur baiser pour plonger son regard dans le sien. « J’aime te voir comme ça » Sa voix était sombre, rauque. La pression de ses doigts dans ses cheveux se relâcha à peine alors qu’il se pencha vers elle pour la renverser sur la table, grimpant à son tour, non sans envoyer valser tout ce qui se trouvait dessus. « Tant pis si on nous entend. » Dit-il avec un sourire entendu. Il entreprit de défaire ce que sa maladresse n’avait pas su faire, libérant l’ardeur qu’il nourrissait pour elle. La surplombant, il pressa son bas-ventre contre le sien, une main agrippée à sa cuisse. « Je te veux. Je t’aime. » Il prendrait le temps plus tard, elle savait qu’il était doué pour se rattraper, plus tard. Parce qu’il avait qu’une envie, et sous l’impulsion d’un baiser passionné, il se glissa en elle lentement, le corps parcouru de frissons alors que leurs corps ne faisaient plus qu’un.
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MessageSujet: Re: /!\ We were drunk in love   /!\ We were drunk in love EmptyMar 9 Avr 2019 - 11:17
Et elle n’était comme ça qu’avec lui.

Aussi libre, aussi sauvage, aussi heureuse. Consciente de ce qu’elle désirait et de ce qu’il pourrait lui donner. Elle l’aimait également pour toutes ses raisons, dans les tensions et les moments comme celui-ci. Sans honte, sans rougir de ça. Tout aurait pu être différent, elle le savait, mais elle se savait aussi chanceuse d’être avec lui, surtout après la tempête qu’ils avaient tous deux traversés après ses blessures. Maintenant que les choses étaient posées, qu’est-ce que ça changeait ? Les souvenirs, restés malgré tout, n’entachaient pas la tendresse qu’elle lui portait, ni l’envie qu’elle éprouvait à son égard. Il n’y avait ici bien que Lisandro pour réussir à lui faire oublier ce qui lui pesait sur la conscience.

Alors quand l’étreinte devint pulsionnelle, elle se laissa faire avec un sourire gourmand vers son compagnon. Elle était venue pour ça, consciente qu’elle l’obtiendrait, qu’il serait en accord avec son humeur. Et contre ses lèvres, Andrea se laissa aller aux gémissements qu’elle ne voulait pas contenir, embarquant son amant avec elle dans ce plaisir de chair. Loin de se formaliser de ce manque criant de romantisme, elle savait pertinemment que ça n’était pas ça qui les définissait. Ces retrouvailles n’étaient pas dans un concours d’amour, et de toute façon, il y avait des milliards de manière d’aimer.

Et ils en avaient choisi une.

Elle ne se formalisa pas du reste. Tout ce qui comptait, c’était la peau de cet homme contre la sienne, ses baisers enflammés, ses coups de reins, la poigne qu’il mettait contre ses cuisses. Pendant qu’elle, elle resserrait son étreinte, l’embrasser avec passion, dévorer ses lèvres entre deux glapissements qu’elle mesurait avec soin.

Elle l’aimait, oui. Follement. Et jusqu’au bout, elle comptait le faire.

Et cette folie les amena doucement vers la fin, où, satisfaite de son effet, elle abandonna son homme à ses démons. Il le lui fit payer plus tard cette nuit-là, et la nuit suivante également. Ça avait suffit à faire le reste. A lui donner les premiers signes, en proie à des hormones pour le moins virulentes sur la dernière semaine. Andrea s’était faite à la fois froide et vindicative, sans pouvoir non plus se retenir de bondir sur son amant quand vingt minutes se présentaient à eux. Elle était devenue absurde, elle le sentait, et son retard de règles avait fini par lui mettre la puce à l’oreille.

Je viens de faire un test, annonça-t-elle à l’homme qu’elle trouva seul à l’infirmerie, une fois de plus. L’avant-veille, elle était venue, mais pour voir Caroline. Et à ses questions, la vétérinaire lui avait fourni de quoi en avoir le cœur net. J’ai encore quelques minutes avant le résultat, mais…

Elle haussa les épaules :

On en avait discuté. Si le test est positif, tu… Tu seras toujours content d’être avec moi ? s’enquit-elle, d’une voix douce. Sans doute pour se rassurer et essayer de l’amadouer.




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MessageSujet: Re: /!\ We were drunk in love   /!\ We were drunk in love EmptyVen 10 Mai 2019 - 21:20
Il l’aimait, si fort qu’il était persuadé qu’il n’en aurait jamais assez d’elle. Il l’espérait, il le priait même, parce jamais il n’en aurait assez et il fallait que cela reste ainsi, jusqu’à la fin. Parce que cette ardeur à se retrouver était nouvelle, et ne cessait d’ailleurs, de se renouveler. Il y avait des milliards de façon de s’aimer, ils avaient encore le temps avant d’épuiser toutes les possibilités. Ce n’était peut-être pas écrit il y a un an de cela, et personne n’aurait parié sur eux. Ils n’étaient alors que deux êtres perdus, pansant leurs plaies ensemble, sans se rendre compte réellement que ce qu’ils avaient alors était déjà précieux.

Aujourd’hui, les choses se concrétisaient d’une façon nouvelle. Il savait. Il l’avait deviné. Mais parce qu’il ne voulait pas la brusquer, il avait préféré la laisser le découvrir seule et attendre qu’elle vienne lui en parler. Il était médecin après tout, il y a signes qui ne trompent pas. Il n’était peut-être pas certains à cent pourcents, mais déjà son cœur se gonflait d’un amour inconditionnel… pour elle, et cette nouvelle vie qui viendrait combler la leur dans quelques mois.

Il eut cette impression de déjà-vu quand elle passa la porte de l’infirmerie, refermant derrière elle. Mais les intentions n’étaient pas les mêmes qu’alors. Il y avait comme une certaine réserve dans son approche, une attitude bien différente que ce à quoi il était habitué depuis quelques temps. Les sautes d’humeur, complètement incohérentes, la réserve n’était pas l’une de ses différentes facettes pourtant. Je viens de faire un test. Il était préparé. « Oh.. » Dit-il, avant d’hocher la tête avec une certaine nonchalance feinte. Il attendit la suite, patiemment, continuant de ranger ses affaires avec flegme alors qu’à l’intérieur, son cœur tambourinait dans sa poitrine, exulté. Mais elle le surprit, avec une question qui n’avait pas lieu d’être. […]Si le test est positif, tu… Tu seras toujours content d’être avec moi ?

Il s’arrêta dans son mouvement, releva la tête vers elle, les sourcils légèrement froncés. « Non, bien sûr que non. Je prendrai mes affaires et je quitterai le Fort. Ou plutôt non… » Dit-il avec un trop grand sérieux. « Je préparerai tes affaires et je te ferai quitter le Fort, même enceinte t’as quand même plus de chance de survivre au dehors que moi. Tu n’crois pas ? » À question idiote … Il finit par soupirer, avant de lui offrir un petit sourire coupable. C’était trop tentant. Il contourna la table sur laquelle il était affairé, pour la rejoindre avec, cette fois, une sérieuse tendresse dans le regard, il l’aimait. « Je t’aime, Andrea. On en a déjà discuté. Je suis avec toi… jusqu’au bout. » Il n’était pas inquiet, il connaissait déjà au fond de lui la réponse à la question que posait ce test. Il tendit la main, attendant qu’elle lui offre la sienne. Il l’aimait, qu’elle doute encore de lui était presque offensant. Presque.
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MessageSujet: Re: /!\ We were drunk in love   /!\ We were drunk in love Empty
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