The Walking Dead RPG

The Walking Dead RPG

Partagez | 
- The one that didn't stay -
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Donovan C. Floyd
Administratrice
Donovan C. Floyd
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Remington M24 SWS, Beretta M9 et couteau de combat
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 30/05/2017
Messages : 1344
Age IRL : 31
MessageSujet: Re: The one that didn't stay   Sam 16 Fév 2019 - 13:05
J'le supporte pas. Donovan tourna son regard gris vers la blonde, en même temps qu’Ella et Ric’, tous les trois à la dévisager. Bon lui il savait qu’elle le supportait, qu’elle l’acceptait, qu’elle l’aimait, mais pour les deux Vazquez, ça devait sonner bizarre. Un sourire attendri se dessina sur son visage lorsqu’Evy compléta ses paroles, exactement comme il savait qu’elle allait le faire. Il en aurait fallu beaucoup maintenant pour qu’il se vexe, parce qu’il le savait depuis des mois que Collins l’acceptait pour celui qu’il était, qualités et tonne de défauts comprises. Donnie la laissa terminer, échangeant un bref regard avec Ella. Il l’avait vu dans le regard de la portoricaine, elle avait compris que c’était pas juste une nana qui traversait sa vie pour la quitter. Pas comme elle, du moins elle non plus au début elle avait cette même étincelle dans le regard quand elle parlait de Floyd, quand elle pensait qu’eux, ça serait pour toujours. Quand elle pensait qu’il saurait se satisfaire d’une vie simple. D’elle.

Le tatoué lui, même s’il était toujours conquis et séduit quand il l’entendait parler de lui comme ça, pas parce que ça redorait sa confiance exagérée en lui-même mais parce que justement ça lui donnait la sensation d’être quelqu’un de bien, savait parfaitement pourquoi elle avait eu cette réponse. A croire qu’Evy le croyait pas lui quand il lui disait que la présence d’Ella changerait rien et que c’était du passé. Il vint poser sa main sur celle de la blonde sous la table, pressant ses doigts fins entre les siens. « Elle me supporte quand même pas mal. Quand on m’connait, c’pas dur d’imaginer. » Il disait des conneries à tout va, il était vulgaire, il fumait et buvait beaucoup trop, et il avait l’appétit sexuel d’un adolescent, avec bien plus de maîtrise, heureusement. Donovan c’était ce gros lourd dont personne voulait dans sa vie, sauf Evelyn Collins et pour ça, il savait que cette fille c’était la fille.

Les légumes ? Oh merde Collins, elle était vraiment jalouse du fait qu’il mange des légumes ? « J’ai tellement la dalle que ça aurait pu être une assiette de merde ou de bouillie qu’on fait bouffer à Louisie … » Et il mentait même pas, mais sa blonde avait l’air d’en avoir gros contre le ragout portoricain sans viande et la brune qui l’avait préparé. « Oh ouais s’tu veux sans problème, c’est vraiment rien à préparer. Sans les épices, tu pourras même en donner à la petite. » Ella était pas bête, elle sentait bien qu’Evy était sur la défensive face à elle tout comme elle comprenait bien pourquoi, mais c’était ni le lieu ni le moment de lui rappeler que si elle avait quitté Floyd, c’était pour une raison. « Mais j’suis sûre que t’as un paquet de recettes que tu pourras m’apprendre. On mangeait plutôt … simple dans notre ancien camp, ici y’a de quoi faire plein de trucs, avec les moyens du bord, mais j’pense que t’as des trucs à m’apprendre. » S’ils devaient rester ici, autant faire en sorte que ça se passe bien. Donovan lui adressa un sourire discret pour la remercier de pas être aussi explosive que d’autres latinas qu’il avait connues et aussi perdues. De son côté, Ricardo se marrait en silence.

Le militaire donnait à manger à Louisie tout en mangeant son assiette à lui, et quand il eut vidé sa propre assiette, son regard gris se posa sur la blonde. « On va aller chercher le dessert. » Ses doigts se rivèrent à ceux d’Evy alors qu’il se levait pour l’entrainer vers la cuisine. « Surveillez que le microbe fasse pas de conneries. » Ella savait y faire avec les bébés, ça se passerait bien. Dans le calme de la cuisine, le tatoué posa ses mains sur les épaules de sa petite-amie avant de reprendre à voix basse. « Evy … c’est qu’un plat … » Il avait cet air de chien battu, le regard bas et désolé, parce qu’il comprenait qu’elle se sente menacée mais en même temps il comprenait pas. Donnie se rapprocha, glissant ses doigts à sa joue avant de venir lisser une mèche blonde du bout des doigts. « J’vais pas t’mentir, t’as un petit côté sexy quand t’es en colère … mais c’est toi que j’aime, okay ? Toi, Evelyn Collins, maladroite, et … magnifique Evelyn Collins. Je t’aime. » C’était elle son rayon de soleil, il lui avait dit, et il lui avait promis de plus partir, de plus la laisser. Son regard s’attarda à chaque trait de son visage jusqu’à ses lèvres où il vint déposer les siennes en la rapprochant un peu plus de lui, un main au creux de ses reins.


We Are Monsters
We never shoot to stun, we're kings of the killing. We're out for blood, we'll take them one by one C by anaëlle.
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Evelyn Collins
Modératrice
Evelyn Collins
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Glock 17 & Lame effilée
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 24/10/2017
Messages : 1298
Age IRL : 32
MessageSujet: Re: The one that didn't stay   Sam 16 Fév 2019 - 15:32
The one that didn't stay


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Il avait tellement faim, qu'il aurait pu dévorer une des purées infâmes qu'elle ne servait plus à la petite depuis qu'elle vivait ici ? Evelyn en arqua un sourcil avant de s'étrangler de rire. Sûrement tien, au rappel de la tête qu'il avait tiré en y goûtant, à la première visite de sa fille ici, elle ne put que secouer doucement le minois. C'était pour la rassurer ça, une excuse pour qu'elle se sente mieux, moins mal à l'aise face à la brune devant elle qu'il avait aimé plus que d'autres. Plus peut-être au point d'imaginer l'épouser, avoir des enfants avec elle ? Evelyn haussa machinalement une épaule et y passa le menton. C'était rien tout ça, tous ces souhaits, ses désirs de gamine qu'elle avait pu avoir dans son autre vie, ça n'avait plus d'importance puisqu'elle l'avait lui. Puis c'était quoi le mariage à l'heure actuelle au juste ? Une foutue mascarade qui n'avait plus de valeur, du moins bien moins de valeur que le fait d'entendre son cœur battre et de se perdre dans la grisaille de ses yeux clairs lorsqu'il lui parlait, lui souriait, et lui confiait toutes ces choses que peu devaient l'avoir entendu leur conter... Sauf elle devant toi, elle qui te parle. Evy ?!!! Allo la terre ?

- Uhm ? Mon dieu elle devait avoir l'air d'une abrutie congénitale qui rêvassait et n'écoutait pas ce qu'on pouvait lui dire, mais en rassemblant un peu tout ce que lui confiait Ella, la blondinette parvint à décoder un minimum au grès des mots. Vasquez désirait qu'elle lui apprenne des recettes de cuisine ? Sa main sur la sienne, sous la table, elle se racla la gorge puis replaça une mèche derrière son oreille avant d'opiner. Elle pouvait bien tenter. La jeune femme n'avait rien de désagréable, elle l'avait même dit à Donovan, et la seule chose qu'elle pouvait lui reprocher était aussi l'unique chose pour laquelle elle pouvait la remercier en un sens. Ella lui avait brisé le cœur mais, en s'éloignant de lui, elle lui avait aussi laissé l'opportunité de vivre quelque chose de fort avec lui. C'était fatiguant d'ainsi lutter chaque jour, d'ainsi lutter contre tout ce que la vie lui imposait, mais elle l'avait choisi ce fameux militaire, sans même le voir venir, alors elle devait forcément accepter qu'il ait son passé, son vécu. Oui, si tu veux ….. Lâcha-t-elle enfin avant de replonger le nez dans son assiette.  on trouvera bien un moment pour faire ça.

Le plat terminé, elle reposa la serviette sur la table et redressa le nez vers Donovan qui lui cerclait la main en prétextant un dessert à aller chercher. Un instant elle plissa le nez avant de comprendre. Il valait mieux se taire là, c'était juste pour lui parler, à coup sûr car y avait pas de dessert dans la cuisine où il reposa les mains contre ses épaules. Péniblement, encore rembrunie par la situation et la présence de son ex petite amie, Evy redressa les cils vers son regard.

- J'le sais, mais ….... C'est elle, donc c'est pas juste un truc comme des milliers d'autres. S'excusa-t-elle avant de glisser la main à son poignet à peine eut-il déposé les doigts contre sa joue. Il l'aimait en colère aussi, c'était sexy et tout un tas de choses qui l'obligèrent à sourire malgré son nez tourné. Peu importait ce qu'il disait ou faisait, que ce soit mauvais ou très mauvais, elle lui pardonnait toujours, pire encore quand il l'embrassait comme ça après lui avoir dit toutes ces choses qu'il avait mis énormément de temps à lui céder. Un soupir fila sa trachée puis elle roula des yeux avant de rire. Tu fais chier Donovan Carter Floyd, tu fais chier parce que je t'aime et que je peux pas t'faire la tête plus de dix secondes.. La jeune femme resserra doucement les doigts contre son poignet et glissa l'autre bras à sa nuque pour l'inviter à sceller le front au sien. Son cœur battait normalement loin des deux autres, juste pour lui. J'suis pas jalouse, enfin je l'étais pas avant toi mais avec …... Enfin tu m'rends folle et toi, contrairement à tous les autres, même si y en a pas eu quarante cinq mille, bha ….... j'ai vraiment peur qu'on...... j'ai peur de t'perdre peu importe la manière. J'te jure que si on veut t'voler, j'vais être vraiment méchante hein. Un soupir chevrotant fila ses lèvres, accompagné d'un rire stupide qui reflétait pourtant la vérité. Après tout il savait ce qu'elle avait fait, ce qu'elle était capable de faire de bon ou de mauvais pour ceux qu'elle aimait. Tu déteins sur moi, j'vais aussi devenir possessive... Mais là, tu sais quoi ? Evelyn recula en logeant les mains à ses mâchoires. Y a pas de dessert, même si je trouve ça tellement chou que t'ais trouvé cette excuse pour être juste avec moi.

made by LUMOS MAXIMA



by anaëlle.
If I were me everything I have in my heart, the things I do worst or best, would not scare me. When we lose ourselves on the way, how do we win through these inhuman efforts, who brings us to us ?
Drowned in hell
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Donovan C. Floyd
Administratrice
Donovan C. Floyd
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Remington M24 SWS, Beretta M9 et couteau de combat
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 30/05/2017
Messages : 1344
Age IRL : 31
MessageSujet: Re: The one that didn't stay   Dim 17 Fév 2019 - 10:41
Oui bon, le dessert dans la cuisine c’était sans doute la pire des excuses du monde et les deux Vazquez y croyaient sans doute pas. Mais tant pis, il y avait une tension trop palpable à table, le tatoué voulait dénouer ça. Ils vivaient dans une communauté assez conséquente, mais pas assez pour se permettre de mal gérer l’arrivée d’un nouveau groupe, on saurait facilement leur reprocher et Donnie avait envie qu’on lui foute la paix. Et en prime, il était loin d’en vouloir à Ella. Certes, elle s’était barrée sans attendre son retour en permission, mais c’était lui qui avait ouvert la porte pour qu’elle puisse se barrer et lui qui avait mis un cran d’arrêt à tous les projets qu’ils avaient pu avoir. Et plus important encore, c’était Evy qui lui importait le plus, à cet instant et tous ceux qui suivraient.

Son regard gris noyé dans celui plus chaleureux de la blonde, le tatoué attendit sa réponse, espérant qu’elle comprenait, qu’elle allait arrêter de s’en faire pour rien. C’est elle. Oui c’était elle, mais c’était pas important pour autant, il en fronça les sourcils même si le petit sourire qui se dessina sur les lèvres de sa blonde l’invitèrent à se détendre. C’était sans doute pas du jeu, parce qu’il jouait de toutes ses meilleures armes pour la détourner de ce qui l’inquiétait, à tort, mais peut-être que lui aussi il avait besoin de ça, parce que sentir Evy sur la défensive, ça lui laissait la désagréable impression qu’elle allait peut-être réaliser qu’il valait pas la peine qu’elle se donnait pour lui.

Son front contre celui de Collins, Donnie esquissa un nouveau sourire. « Si on veut m’voler ? » Amusé, encore plus à l’idée d’une Evy méchante pour défendre sa présence à lui auprès d’elle, le militaire grimaça finalement. Il y avait pas de dessert, donc il allait définitivement avoir l’air d’un con. « Sérieux ? Même pas de fruits ? Rien ? J’vais passer pour un abruti fini là tu le sais ? Et j’suis sûr que ça va te faire marrer … » Son froncement de sourcils s’effaça rapidement au profit d’un nouveau sourire lorsqu’il posa son regard sur elle. Comme à chaque fois. Comme un verre d’alcool ou une cigarette qui faisait rire. Et comme à chaque fois dans ces moments-là, il s’en fichait à nouveau bien copieux de ce qu’on pouvait penser. Là, il s’en foutait de passer pour un con auprès de ses invités, qui au demeurant le connaissaient déjà, tant qu’il était avec elle.

Ses mains glissées à sa taille la ramenèrent à nouveau vers lui. « Qu’est-ce que t’en dis si on repasse en vitesse dans l’autre pièce, on récupère Louisie pour la coller au lit, et on va prendre un dessert tous les deux … » A nouveau ses lèvres se scellèrent à celles de la blonde, sans la moindre crainte qu’on les voit, qu’on les surprenne, comme si dans ce monde il y avait qu’eux deux. « En plus j’crois me rappeler qu’on avait laissé un truc en plan dans la salle de bain … » souffla-t-il à son oreille avant de glisser ses lèvres dans son cou, s’enivrant de son odeur. Puis merde. Il avait pas besoin d’excuse, de raison, de dessert à offrir aux Vazquez. Entremêlant ses doigts à ceux de Collins, le tatoué l’entraina avec lui vers la salle à manger.

« Bon en fait, y’a pas d’dessert, va falloir que les fruits poussent plus vite. On va aller coucher Louisie. » Pas la peine de préciser s’ils reviendraient ou pas, Ella le connaissait assez pour savoir que non, Donnie redescendrait pas dans cette pièce. « On s’occupe de ranger tout ça, merci encore de nous accueillir. Et … désolée pour … le dérangement. » Elle était pas bête Ella, et elle voyait bien que la blonde était pas ravie, c’était sans doute sa manière à elle de se faire pardonner d’être là à défaut de pouvoir se faire pardonner de plus avoir été là. Ricardo leva les yeux au ciel, maugréant un truc en espagnol auquel Donovan prêta pas attention avant de récupérer la poupée dans sa chaise haute. Il fallait la changer, lui chanter une berceuse et ensuite, il aurait ce temps juste avec Evy dont il avait besoin depuis le matin même quand il avait ouvert cette porte.


We Are Monsters
We never shoot to stun, we're kings of the killing. We're out for blood, we'll take them one by one C by anaëlle.
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Evelyn Collins
Modératrice
Evelyn Collins
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Glock 17 & Lame effilée
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 24/10/2017
Messages : 1298
Age IRL : 32
MessageSujet: Re: The one that didn't stay   Mar 19 Fév 2019 - 19:23
The one that didn't stay


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Si on veut m'voler ? Voilà qu'il se foutait d'elle avec ce demi sourire, pourtant oui, cette crainte était perceptible dans les chevrotements de son timbre, dans son attitude, au creux de même de sa manière d'agir avec ses invités depuis qu'elle savait qui elle était. Bougon, du moins légèrement car il parvenait toujours à la ramener à lui en un claquement de doigts, Evy rejeta la nuque en arrière et inspira plus fort avant de remuer les épaules. Donovan devait la trouver ridicule, pire même, une vraie gamine qui imaginait devoir se battre comme si on voulait lui subtiliser son jouet. Pourtant même si la situation en avait des allures, c'était bien plus important pour elle. L'homme devant elle n'avait rien d'une vulgaire peluche, ni même d'un doudou qu'on gardait jalousement pour parvenir à s'endormir, pour ne pas être effrayé à la nuit tombée, il était bien plus que ça à son regard. Alors imaginer qu'une autre, une autre qu'il avait aimé aussi fort qu'elle l'avait aimé, puisse le récupérer à ses dépends c'était.... Elle soupira et revint sonder ses yeux gris parce qu'il revenait sur le dernier sujet évoqué, là pour mettre de côté ses doutes et craintes, là pour évoluer normalement dans le plus ordinaire des mondes, comme si cette femme sublime dans le salon ne lui avait jamais fait aucun effet, comme s'il ne l'avait jamais aimée et, surtout, comme s'ils n'avaient jamais rien partagé d'important ensemble, encore moins dix ans.  A sa remarque, elle se laissa aller à rire un peu, les doigts rejoignant sa nuque puis ses épaules.

- Rien qui leur conviendrait. En revanche elle avait quelques petites choses que lui pouvait apprécier. Un voile rose colora ses traits alors qu'il semblait d'ailleurs sur la même longueur d'onde. Son baiser l'invita à serrer les pans de son t.shirt et à frissonner d'aise, d'espoirs, d'envie. Le désir n'étant jamais très loin entre eux mais ici, dans pareille situation c'était sans doute vital, même salvateur que de savoir qu'il la désirait elle et pas celle ayant partagé une décennie avec lui. D'accord... Sourit-elle en se laissant entraînée vers la salle à manger. Debout devant eux Evelyn observa Ella et se targua d'un vague sourire à ses mots. Ce n'était pas cette Victoria, encore moins Joann, alors pourquoi diable la cataloguait elle comme telle ? Un soupira fila ses lèvres avant qu'elle secoue la tête à ses remerciements. Ce n'était rien, rien de plus que ce que d'autres auraient dû proposer pour les nouveaux arrivants, pour leur permettre de s'intégrer au mieux, au plus vite, et d'ainsi se sentir pleinement chez eux. Bonne soirée … ou nuit. Donovan récupéra Louisie et rejoignit les marches où elle tourna les yeux une dernière fois vers la pièce qu'ils venaient de quitter. Vas y, j'arrive, t'en fais pas y aura pas de crépage de chignon même si j'suis sûre que ça doit faire fantasmer les hommes. Plaisanta-t-elle avant de tourner les talons pour rejoindre la jeune femme encore dans la salle. Ricardo redressa les yeux vers elle puis embrassa rapidement la tempe de sa sœur avant de filer vers la cuisine avec les plats, couverts et assiettes. Au moins il comprenait sans qu'un mot ne file les lèvres roses de la plus jeune du lot. Un long silence s'étira avant que Collins se se hasarde à ouvrir la bouche. Ella, je suis ….. je suis désolée de réagir comme ça mais, enfin il a vécu des choses pas très joyeuses ces derniers temps, il se remet peu à peu, ça vient doucement, il va bien et …..... La jeune femme s'étreignit elle même avant de reprendre. Enfin j'imagine que c'est pas évident pour lui, pour toi non plus et ça doit être encore mois évident avec une gamine qui...

- Je comprends, t'as pas besoin d'te justifier Evy, je le connais, je sais comment il est, comment il peut être. Ella replia une serviette et lui sourit en redressant les yeux vers elle. C'est Donovan, mais t'en fais pas j'ai aucune intention de recommencer quoi que ce soit, c'est du passé. Et dès que cette bicoque sera prête, Ric et moi on se fera plus discrets. Vas l'rejoindre, c'est pas un grand pro de la patience non plus.

Cette dernière phrase arracha un rire à la blondinette qui opina puis rejoignit l'étage, la chambre de la poupée où il berçait la demoiselle pour qu'elle puisse fermer ses paupières et rejoindre le pays des rêves. Le mobile déjà en route, Collins ne le coupa pas dans son élan. Il chantait là, dans la chaise à bascule, sa fille dans le creux des bras, paisible comme rarement elle pouvait le voir ou simplement quand il dormait profondément. Les bras croisés, Evelyn lui offrit un sourire depuis l'embrasure de la porte en croisant son regard. Son homme imparfaitement parfait, l'homme de ses rêves dont elle n'avait jamais rêvé avant de le rencontrer, avant de voir que la vie n'avait pas à être rythmée par des choix qui n'étaient pas les siens mais ceux du couple qui l'avait élevée. La jeune femme fit un pas, puis deux, et s'agenouilla devant lui pour ne pas déranger la princesse qui tétait sa tétine et papillonnait doucement. Ses deux bras rejoignirent les genoux du militaires et elle y déposa le menton.

- J'te l'ai encore jamais dit mais... T'es vraiment l'homme de ma vie. Murmura-t-elle afin de ne pas perturber Louisie. Tout ce que je voulais sans le savoir avant que tu m'en donnes envie, et juste ce dont j'ai besoin pour être heureuse. Alors excuse moi d'être une sale gamine capricieuse Donovan.. Doucement, elle fila quérir sa main libre pour la ramener à ses lèvres puis à sa joue. Et maladroite aussi, oui...

made by LUMOS MAXIMA



by anaëlle.
If I were me everything I have in my heart, the things I do worst or best, would not scare me. When we lose ourselves on the way, how do we win through these inhuman efforts, who brings us to us ?
Drowned in hell
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Donovan C. Floyd
Administratrice
Donovan C. Floyd
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Remington M24 SWS, Beretta M9 et couteau de combat
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 30/05/2017
Messages : 1344
Age IRL : 31
MessageSujet: Re: The one that didn't stay   Mer 20 Fév 2019 - 20:44
Là, de suite, tout ce que le tatoué voulait faire, c’était reformer cette bulle autour d’eux, lui, Evy, Louisie. Ce cocon qui s’était construit au fil des mois, à force de travail, et par la force des choses. C’était pas qu’Ella et Ricardo venaient foutre le bordel dans son quotidien, c’était qu’Ella lui imposait sans le vouloir un constat d’échec. La portoricaine était la preuve vivante qu’il était capable de faire fuir une nana même sans être là, simplement parce qu’il était … ce qu’il était, et que même dix années de vie commune avaient pas suffi à lui faire changer d’avis quand elle avait fait ses valises ce jour-là, quand elle avait écrit cette lettre. Avec un simple regard pour les deux Vazquez, peut-être un discret sourire, Donnie commença à prendre la direction de l’étage, bébé dans les bras, blonde à son bras. Sauf que Collins décida de revenir sur ses pas. « Si jamais ça arrive, pense à filmer. Et me prévenir avant, faut que je prenne les paris. » Il plaisantait mais en vrai, il faisait pas le malin merde.

Les quelques marches furent rapidement gravies jusqu’à la chambre de sa fille. Vite changée, en pyjama, Donnie avait fini par prendre le coup de main, et il y prenait même plaisir, souriant connement à toutes les mimiques que la gosse pouvait faire, de la voir se fendre la poire parce que lui faisait une grimace. C’était ça finalement, ce lien indéfectible, ce lien qu’il avait eu avec sa mère mais qu’il avait jamais pu avoir avec son connard de père. « Allez ma belle, une petite chanson et tu vas dormir okay ? » Un simple gazouillis pour réponse et Louisie reposait dans ses bras, le tatoué installé dans le rockingchair. Donovan remarqua pas de suite la présence de la blonde, concentré sur les billes grises de sa fille, miroir parfait des siennes, un miroir dans lequel il se voyait pas comme un abruti fini. Lorsqu’il releva la tête, croisant son sourire, le tatoué en esquissa un en retour.

Louisie commençait à partir doucement vers le pays des rêves, fallait juste espérer qu’elle y resterait toute la nuit. Le brun riva son regard sur Collins, à genoux devant lui, et pas pour des trucs pas catholiques cette fois. C’était ni le lieu ni le moment. Ses paroles lui firent hausser les sourcils, un sourire abruti rivé aux lèvres, abruti de pas savoir quoi dire, abruti de pas savoir comment et pourquoi il méritait cette fille. Entremêlant ses doigts à ceux d’Evy, le militaire secoua la tête. « T’es pas une gamine capricieuse … » C’était pas une gamine, et encore moins capricieuse. Ou alors c’était parce que lui, il était pas mieux finalement. Gamin perdu dans l’âme, aux caprices trop grands pour son âge.

Il pressa un peu plus fort les doigts de la blonde entre les siens, avant de laisser son regard gris couver un dernier instant la poupée désormais endormie dans ses bras. « J’vais déposer cette bombe plus loin avant qu’elle explose … » souffla-t-il, très bas, avant de se relever pour aller poser Louisie dans son lit. Un baiser déposé sur son front de porcelaine et le tatoué attira la blonde dans ses bras, son dos contre son torse, ses mains posées à son ventre et son menton sur son épaule. « J’sais que … j’suis pas facile et que rien est facile … mais … j’peux pas dire que j’ai jamais été aussi sûr de quelque chose dans ma vie Collins mais ce que je peux dire c’est que tu sais me convaincre d’être certain. » Parce qu’elle savait le ramener à chaque fois, lui montrer qu’il méritait cette vie, qu’il méritait simplement d’être heureux. Un vrai bonheur, pas le factice et fugace qu’il trouvait dans l’alcool, les clopes, les filles ou les jeux. « Merci Collins. » Pourquoi merci ? Simplement parce qu’elle, elle était là.

Sans se détacher vraiment d’elle, Donnie prit la direction du couloir à travers pour rejoindre leur chambre. Leur cocon, juste à eux deux. Leur bulle. Et comme c’était sans doute la façon la plus claire de lui dire, le tatoué vint sceller ses lèvres à celles de la blonde. Ouais, il l’aimait cette nana, plus que les autres, ou différemment, ou plus et différemment. Avec cette certitude qu’il avait jamais eue. Cette confiance et cette assurance.


We Are Monsters
We never shoot to stun, we're kings of the killing. We're out for blood, we'll take them one by one C by anaëlle.
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Evelyn Collins
Modératrice
Evelyn Collins
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Glock 17 & Lame effilée
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 24/10/2017
Messages : 1298
Age IRL : 32
MessageSujet: Re: The one that didn't stay   Mer 20 Fév 2019 - 21:40
The one that didn't stay


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Un large sourire couvrit ses lèvres. Pas capricieuse, cependant il ne revenait pas sur la maladresse. Mais le plus important ici, c'était sans doute qu'il ait répété sa phrase et y ait inclus ce gamine dont il aimait l'affubler aux prémices de leur relation, ou de ce qui y ressemblait, mais qui n'en était une qu'au creux de son cœur et de son regard à elle. Elle avait gagné, Donovan ne la voyait plus du tout comme une mioche, elle n'était plus une enfant dans ses yeux gris. Son cœur pulsa un peu plus vite et elle en sentit les échos vibrants jusqu'aux bout de ses doigts qu'il pressait entre les siens. Un gros combat pour parvenir à ce résultat là et, encore, rien n'était vraiment acquis. Si chaque jour elle lui prouvait qu'elle tenait à lui, qu'elle l'aimait, et peu importe la manière, c'était parce que sa plus grande crainte était qu'il puisse se réveiller un matin et à nouveau prendre peur, flipper de s'engager dans quelque chose qui, avant elle, ne semblait guère lui convenir. Evelyn glissa un baiser sur chacune de ses phalanges puis se redressa pour le suivre du regard. Il avait changé sans vraiment changer, il était le même à la différence près qu'il avait bien voulu se regarder à travers elle, admettre qu'il avait lui aussi droit à ce que d'autres avaient goûté avant lui, se laisser baigner par son aura à elle. Elle même s'était laissée emporter dans son univers, plus sombre que lumineux mais à deux aujourd'hui, il n'y avait plus uniquement de blanc ou de noir, juste un gris perle qu'elle piochait à sa source, juste là, dans ses deux billes grises où les maux du passé avaient cessé de danser pour l'aveugler.

Près du berceau, où elle plongea le bras pour dégager quelques boucles brunes du front du bébé, Evy mordilla sa lèvre quand il l'étreignit. Elle n'avait d'autre réponse que de l'enlacer aussi fort qu'il le faisait, l'écouter et fondre à ses mots. Le militaire n'était pas connu pour se livrer facilement, elle en avait pleinement conscience depuis le temps qu'elle l'apprivoisait, alors à chaque fois qu'il lui ouvrait son cœur c'était comme s'il lui offrait les plus beaux trésors dont regorgeait encore l'univers. Elle resserra son étreinte et redressa le nez pour le voir malgré le fait qu'il fusse lové dans son dos, puis sourit, même rieuse en avançant comme ça jusqu'à leur chambre où enfin elle lui fit face pour cueillir ce baiser plus évocateur qu'il lui offrait. A peine ses lèvres furent contre les siennes qu'elle sentit son sang crépiter, des fourmillements délicieux lui grignoter les entrailles et ses doigts s'empresser contre lui. Finalement elle comprenait son besoin, ce désir physique qu'il avait depuis qu'elle avait voulu jouer avec lui, savoir ce qu'étaient ces sensations, cette fièvre au point d'en devenir dingue et de ne plus savoir retenir quoi que ce soit, pas même sa retenue ou sa gêne qui, encore là, fleurissait contre ses pommettes. Sur la pointe des pieds pour se sceller plus fiévreusement à lui, Evelyn recula à peine pour ôter ce t.shirt informe mais qu'elle aimait parce qu'il lui avait offert. Rien dessous, mais ses mains s'empresseraient de couvrir sa peau de frissons qui feraient office de vêtements éphémères.

- Ça ... c'est facile... avec toi. Déglutit-elle en revenant l'embrasser tandis que ses mains rejoignaient l'esquisse de ses courbes. Une langueur douloureuse lui tenait lieu de raison, parce qu'avec lui il n'y avait plus qu'eux, et ce on qui résonnait encore dans son crâne comme lorsqu'il le lui avait dit la première fois. Sa langue dansait avec la sienne, ses lèvres déjà enflées des baisers plus suaves, faiblement apaisées par les soupirs haletants, impatients, qui se frayaient un passage entre chaque étreinte. je peux aussi te remercier, sans toi.... Je pourrais pas faire ça. Le cliquetis de métal l'invita à lui sourire alors qu'elle se laissait reculer jusqu'au lit puis y retombait comme une plume en se laissant couvrir par sa stature adorée. Je te veux toi, maintenant, demain, pour toujours. Le reste ? Evelyn le laissa l'emporter ailleurs où il n'y avait de place que pour eux, cette étreinte qui lui soutira plaisir et soupirs sans plus se soucier de qui cohabitait là jusqu'au lendemain où elle émergea avec difficulté. Le soleil perçait à peine le voilage contre la fenêtre, cependant son absence auprès d'elle l'invita à se lever, enfiler de quoi garder intacte sa pudeur aux yeux extérieurs, puis à rejoindre la salle de bain où l'écho du jet de douche l'invita à sourire. Bon il n'entendrait pas mais qu'importait, y avait pas de meilleur réveil d'après ce qu'il lui avait dit. Doucement, à pas de chat, elle se fraya un passage après un dernier regard dans le hall de l'étage et referma la porte derrière elle, prête à virer son peignoir avant de hurler et de remballer tout ce qu'elle était prête à montrer. Nom d'une pipe de bon dieu d'merde ! Rouge vif, ses reins s'encastrèrent douloureusement contre la vasque en voyant sortir de la cabine le mauvais type. C'est pas c'que ….. enfin j'croyais que..... Rouhhhhhhhhhhh !

Elle avait le choix, retenir son unique vêtement ou se cacher les yeux. Maladroitement, et tandis que Ricardo se marrait plutôt qu'il était gêné, qu'il semblait s'empresser de saisir une serviette pour lui éviter de mourir de honte, ou d'autre chose, Collins avança à tâtons, une main sur les yeux, l'autre rivée sur la soie de son peignoir, pour repasser la porte et dévaler les marches afin de rejoindre la cuisine.

made by LUMOS MAXIMA



by anaëlle.
If I were me everything I have in my heart, the things I do worst or best, would not scare me. When we lose ourselves on the way, how do we win through these inhuman efforts, who brings us to us ?
Drowned in hell
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Donovan C. Floyd
Administratrice
Donovan C. Floyd
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Remington M24 SWS, Beretta M9 et couteau de combat
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 30/05/2017
Messages : 1344
Age IRL : 31
MessageSujet: Re: The one that didn't stay   Sam 23 Fév 2019 - 9:09
Il aurait pu le nier, personne l’aurait cru. Donovan l’aimait cette fille, plus qu’il avait jamais aimé une autre nana dans sa vie mouvementée. Il les avait toutes aimées et elles avaient toutes leur particularité dans son histoire à lui, mais Evy c’était pas son histoire, c’était son futur. Et ce grand con qu’il était le savait à chaque fois qu’il posait son regard sur elle. Parce qu’il aurait toujours envie d’être près d’elle, envie d’elle, besoin d’elle. Si la blonde était persuadée qu’il l’avait envoutée, Donnie se disait souvent que des deux, le plus touché c’était lui, empoisonné, vampirisé jusqu’à en faire son serviteur dévoué – avec un sale caractère quand même, fallait pas pousser. Et là dans le calme de leur chambre, tout ce qu’il ressentait pour elle, avec elle, pouvait s’exprimer sans gêne. Le t-shirt, son ancien t-shirt, quitta sa peau, et bordel il en perdit son latin. Elle était belle, et elle était tout ce dont il avait envie et besoin, à cet instant et à tous ceux qui suivraient.

Ses mains trouvèrent rapidement le chemin de sa peau, y goûtant sa chaleur, les frissons qui la parcouraient. Rien que ce baiser était suffisant pour l’envoyer planer loin, très haut, pour lui donner l’envie de plus, toujours plus, avec cette sensation que ça serait jamais suffisant, jamais assez. Mais c’était pas qu’une jolie poupée qu’il aimait contempler, non, Collins c’était autre chose. Certains auraient trouvé qu’il en avait juste fait sa chose, sa poupée modelée à son image, mais c’était pas ça. Evy, il l’avait juste aidée à trouver cette confiance en elle, à révéler ce potentiel que d’autres avaient pas su voir, pour son plus grand bonheur et plaisir à lui. « Ca m’va … » souffla-t-il contre ses lèvres dans un sourire, ses mains glissant sur elle avec toujours cette même envie qui lui brûlait le bout des doigts. Il s’en foutait là de leurs invités, parce que la seule qui comptait était dans ses bras. Pour maintenant, pour demain, pour toujours.

Il faisait encore sombre lorsque le tatoué émergea, glissant un regard vers elle, encore endormie. Il profita du spectacle quelques minutes, parce qu’il avait la flemme de se lever, parce qu’il avait pas envie de croiser les Vazquez. Parce qu’ici, avec elle, tout était plus simple. Un baiser sur les lèvres de la belle au bois dormant mais sans la réveiller et Donovan se leva finalement pour quitter discrètement la chambre et aller se préparer. Louisie tarderait pas à se réveiller alors le militaire sauta rapidement sous la douche, et une fois vêtu, comme si elle était calée sur sa vie à lui, la poupée se mit à gazouiller dans son lit. « Réveilles pas toute la maison ma belle. » Comme le père plutôt doué qu’il était finalement, Donovan changea la gamine, prête en une petite trentaine de minutes pour affronter une nouvelle journée de bébé. Bientôt un an … Ça passait vite.

Direction le rez-de-chaussée et la cuisine où il s’affaira à préparer le petit déjeuner de la puce installée dans sa chaise haute qui frappait de ses paumes sur la tablette. « J’peux pas aller plus vite que la musique microbe. » Il lui parlait, elle comprenait sans doute pas tout, mais elle répondait des petits papa qui le faisaient fondre. Putain, il devenait un de ces pères gâteux. « Tu te débrouilles plutôt bien avec elle. » La voix qui venait de l’embrasure de la porte lui fit relever la tête. « Bien dormi Ella ? » Elle avait ce petit sourire, elle allait lui balancer une connerie. « Ça va, une chance que je me sois habituée à dormir avec du bruit, mais j’suppose que ta chérie va être un peu plus fatiguée … enfin si j’me souviens bien. » Et voilà, évidemment elle sortait une connerie. Ils en avaient passé des nuits blanches, alors Ella savait. « Elle a quel âge ? » D’un signe de la tête, elle indiqua Louisie. « Dix mois, elle est née … mi-avril. » Ils avaient plus de calendrier, donc il s’était fié à d’autres trucs comme la durée des journées, la météo, parce qu’il était pas aussi con qu’il en avait l’air.

Le tatoué tira une chaise pour se poser en face de la poupée dans sa chaise haute pour lui donner son petit déjeuner pendant que la portoricaine se préparait un café, toute seule, comme une grande fille. Parce qu’il fallait pas rêver, Donnie était pas l’hôte idéal non plus. Lorsqu’il entendit du bruit dans l’escalier, son regard gris se posa sur Collins qui débaroulait dans la pièce en peignoir, les joues roses au possible. « Ça va ma belle ? » Un brin inquiet, il fit signe à Ella de prendre le relai et la cuillère pour aller loger sa main à la taille de Collins, son autre main glissant à sa joue. « Pas que tu sois pas sexy comme ça mais … ça m’emmerderait que Ricardo se rince l’œil … » Le tatoué colla un baiser sur ses lèvres avant de voir débarquer Ric. « T’en fais pas gringuita, j’ai rien vu. » Rien vu ? Donovan haussa un sourcil, interrogeant du regard toutes les personnes présentes dans la pièce.


We Are Monsters
We never shoot to stun, we're kings of the killing. We're out for blood, we'll take them one by one C by anaëlle.
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Contenu sponsorisé
Fiche de personnage
MessageSujet: Re: The one that didn't stay   
Revenir en haut Aller en bas  
- The one that didn't stay -
Page 3 sur 5Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5  Suivant
 Sujets similaires
+
 Sujets similaires
-
» Oriane Ω stay alive. (finiiiiiiii)
» Do you mind if I stay with you? - Adonis NIGHTSPRINGS
» Oh darling stay with me | KALEY ♥
» (lily) stay strong, stay gold.
» Bed, stay in bed, the feeling of your skin locked in my head

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Walking Dead RPG :: Archives RP :: RP Terminés-
Sauter vers: