The Walking Dead RPG

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- Cause you know you are why I've come so far -
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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Dim 9 Déc 2018 - 20:10
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La veille il avait refusé, chose rarissime lorsqu'on le connaissait, et Evelyn le connaissait parfaitement, sur le bout des ongles. Pourtant si elle n'avait pas compris sur le vif là, et après tout ce qu'il venait de dire dans cette chambre, elle trouvait ce refus valorisant. Il avait pas besoin de ça, du moins il avait pas juste besoin de ça avec elle pour se sentir bien. Elle se sentait gratifiée, sur un piédestal là, comme la dernière marche d'un podium, la plus haute, qu'aucune autre n'avait su atteindre. Par manque de patience, par désir de le changer alors qu'il n'avait pas besoin qu'on le pousse à changer, mais juste le laisser faire, agir à sa guise, évoluer encore malgré qu'on disait bien souvent que personne ne changeait, encore moins avec l'âge. Elle avait changé, lui tout autant, ils étaient foncièrement les mêmes mais à deux. A deux ils étaient bons l'un pour l'autre.  Tant que ça ? Elle opina avant de glousser dès lors qu'il l'eut soulevée du sol pour traverser le couloir et la déposer de nouveau dans leur chambre.

- Le temps que c'est réciproque, on s'en fout de quantifier la chose. Souffla-t-elle en touchant de nouveau terre, les mains déjà à savourer la soie de sa peau, les yeux noyés dans les siens. Evelyn mordilla sa lèvre inférieure pour capturer la saveur des siennes qui s'en éloignaient, déviant les cils vers sa ceinture qu'elle déboucla en arquant un sourcil. Air mutin collé aux traits, elle plissa les paupières, légèrement plus sérieuse sans vraiment l'être. Je parle pas de ça, rassure toi, pas cette chose là.

Un frisson lui creusa le dos, forçant sa cambrure, juste sous ses doigts à s'arquer un peu plus dès lors que le froid de la pièce mordit l'épiderme sous le top qu'il venait de retirer sans cérémonie. Sa voix, rendue plus rauque par ce qui les reliait encore davantage, s'infiltra dans la moindre parcelle de son corps. Ça la fascinait encore ça, qu'il puisse être capable de forger son désir juste au son de sa voix, juste en lui murmurant n'importe quoi. Elle étrangla un rire à l'idée qu'il puisse sortir une grosse connerie, sur ce timbre là, n'ayant aucun rapport avec ce qu'ils voulaient l'un de l'autre et qu'elle aurait été capable de fondre comme un cornet de glace laissé en plein soleil. Trois petits mots encore, et finalement son nom de famille était torride entre ses lèvres. Prononcé par lui c'était comme s'il disait quelque chose de chaud, de bouillant, comme si elle devenait le truc le plus sexy qu'il avait jamais vu de sa vie. Ses mains se jouaient légèrement de lui tandis qu'elle reculait vers le lit, l'invitant à approcher en tirant l'ourlet de son t.shirt vers elle pour mieux échanger leur place. Juste une petite pression, ses lèvres qui courraient contre lui, et la jeune femme le poussait à s'asseoir pour mieux glisser les mains dans ses cheveux bruns en plissant le nez.

- Faudra qu'je coupe ce qui dépasse, t'en pense quoi ? Amusée, un large sourire étira ses lèvres avant qu'elle le repousse encore pour mieux le surplomber, mieux le contempler, mieux savourer chaque expression de son visage. Elle l'embrassa plus fort, plus sensuellement jusqu'à tendre, en riant contre ses lèvres, l'un des bras vers le chevet en cherchant le baby-phone. Pas parce qu'ils étaient juste à deux, sur le point de s'offrir l'un à l'autre qu'elle en oubliait la petite fille paisiblement endormie dans l'une des chambres voisines. Pas évident avec son épaule encore en vrac, ou en tentant de rester sensuelle et désirable, d'allumer ce machin qui, bien qu'extrêmement simple à faire fonctionner, devenait un véritable casse tête dans la pénombre. Attends, je suis pas douée je sais ... Roulant sur le côté Evy agrippa le talkie à deux paumes et parvint à l'enclencher. Louisie dormait, plus qu'à espérer qu'elle rêvait profondément sans quoi elle passerait avant tout ça. Voilà, je suis tout à toi. A nouveau Evelyn cherchait ses lèvres s'y noyant, s'y enlisant en le serrant contre elle, la poitrine soulevée par tout ce qu'il générait, étendant déjà le cou pour qu'il y rive ses autres baisers et l'empoisonne encore. T'arrêtes pas … jamais, tu peux me rendre cinglée à perpétuité Donovan. […] Elle avait chaud, chaud et malgré tout quelques frissons perduraient sur sa peau nue, juste avant qu'elle se décide à se nicher contre lui en déposant mille baisers contre sa gorge. Finalement Lousie n'avait pas pleuré, et peut-être qu'il était tard aussi, plus tard que ce qu'elle imaginait. Savannah était venue en sortant du labo, les funérailles s'étaient tenues vers dix neuf heures. Peu importait, au pire des cas  elle n'avait pas à se lever le lendemain, enfin pas à se lever autrement que pour le militaire et sa petite fille. A bout de souffle, elle rit dans son cou en pinçant les lèvres. Tu te rends compte que t'as dit non hier, Elle lui souriait, même sans qu'il le voit, lovée contre lui à écouter les battements de son cœur. j'ai cru que tu te lassais mais, j'ai compris et …. Finalement t'as bien fait, merci. Se sacrifier pour lui, même s'il n'y avait jamais loin à creuser pour retrouver cette fièvre et le plaisir, elle le ferait encore mais là, ce qu'il avait fait hier et qu'elle avait pris comme un affront, était déjà une preuve de sa différence avec celles qui n'avaient pas su faire la différence ou l'apaiser pour l'inviter à rester et se laisser aller. Faut dormir un peu, peut-être que Dwayne va te poser dix mille questions sur nous, t'as besoin de force pour supporter ça, je t'assure. Rit-elle en glissant la pointe du nez jusqu'à sa mâchoire.

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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Dim 9 Déc 2018 - 22:06
De baiser en caresse, de caresse en étreinte, il allait mieux. Il irait mieux. Ça allait déjà mieux là, contre elle, la chaleur brûlante et délirante de sa peau contre la sienne. Donovan s’y perdait facilement, il s’y perdit une nouvelle fois, à chaque vêtement qui gagnait le sol, chaque grain de sa peau qui parvenait à l’ensevelir pire qu’un désert. Evy était le seul remède dont il avait besoin, et son reflet dans ses yeux à elle c’était tout ce qu’il lui fallait pour croire que la minuscule princesse qui dormait de l’autre côté du couloir, qu’il entendit un instant respirer dans le baby phone, s’en sortirait, grâce à lui, avec lui. Nouvelle valse, lorsqu’il émergea à nouveau dans ce monde, dans cette réalité, Donovan ramena la blonde contre lui.

Ses doigts dessinaient mille arabesques sur son épiderme, frissonnant aux baisers dans son cou. Il avait chaud mais en même temps il crevait de froid là, l’hiver approchait doucement, mais ici c’était les tropiques pourtant. Chaleur moite à lui en faire perdre la tête. Le tatoué esquissa un sourire à sa remarque. « J’ai des principes … Tu le sais. » Pas beaucoup, mais il en avait, et s’il disait rarement non à une partie de jambes en l’air, la veille, c’était ce genre de moment où il fallait dire non. Comme le soir où elle était trop pétée pour tenir droite après sa tentative ratée de strip-tease. Donovan laissa Collins parler, entendant ses doutes qui manquèrent pas de lui faire lever les yeux au ciel. « J’vois pas comment j’pourrais me passer de ça … » Sa main dévala son dos, se posant finalement à son flanc avant qu’il revienne l’embrasser.

« Dwayne ? Sérieusement tu penses à Spencer maintenant ? J’vais me sentir vexé. » Donnie plaisantait bien évidemment, il esquissa un sourire. « Qu’il pose ses questions, j’ai déjà toutes les réponses, même aux questions auxquelles il a pas encore pensé. Ce type m’a déjà assommé de questions pour savoir qui était ton mec sérieux … J’me demande comment il a survécu jusqu’ici en étant aussi aveugle … » Ca le laissait vraiment pensif mais en dehors de ça, il tenait Spencer en estime, un type fiable, concentré sur le terrain. « Mais t’as raison, on ferait mieux de dormir. J’suis claqué … »

Une fraction de seconde, ça lui revint en plein visage, les deux jours écoulés, tous ceux qui viendraient. Le tatoué vint voler les lèvres d’Evy, glissant son index sous son menton, avant de lui sourire, noyant son regard gris dans celui de la blonde. « Demain il faudra que … faudra … reste encore des trucs à récupérer. » Récupérer les affaires de Louisie chez … son ancien chez-lui, cette maison où pendant quelques temps il avait cru qu’il pourrait bâtir un futur avec la mexicaine. Cette maison où bientôt, il le savait, on dégagerait ce qui servirait plus pour coller de nouveaux survivants. Ça lui faisait mal. Le militaire resserra son étreinte autour d’Evy, retrouvant son ancre dans cette réalité plutôt que dans ces lendemains angoissants, frustrants. Demain, il devrait aussi aider la baronne à récupérer les affaires de Nina, à moins qu’elle se démerde celle-ci. Sans doute qu’elle se démerderait, après tout elle pouvait pas le voir en peinture.

Tirant sur eux la couette, Donovan lissant du bout des doigts les mèches blondes de sa petite-amie, terme qu’il avait encore du mal à penser, et encore plus à dire. Pourtant c’était la réalité, celle qu’il aimait, de fille et de réalité. « J’m’occuperai de Louisie si elle se réveille, tu dois finir de te remettre ma belle, donc tu dors. » Un dernier baiser, la blonde toujours lovée contre lui, il avait pas l’intention de la laisser filer, rien à cirer de leurs tenues, ou absence de tenue, rien à cirer de rien. Juste elle, juste lui, et juste eux.


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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Dim 9 Déc 2018 - 22:50
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Elle plissa le nez encore, un petit accordéon tout mignon, juste pour lui. Un petit accordéon généré par ce qu'il disait et le baiser qui suivit. Elle non plus avait pas l'intention de se passer de ça, de ça avec lui surtout, après avoir su faire sans depuis des années parce qu'elle ignorait ce que c'était et, surtout, parce qu'on lui avait inséré des trucs vraiment stupides profondément dans le crâne. Merci papa ! Effectivement oui, son père n'avait pas les mêmes idéaux qu'elle, enfin elle avait su vivre avec ces derniers avant, avant de tomber sur lui, avant qu'il écrase toutes ses croyances et fasse s'effondrer toute sa retenue. Enfin pas toute non, elle en avait encore un peu, sans doute pour cette raison qu'il arrivait encore à la faire rosir ou courir. Là encore, elle courut dix petites secondes alors qu'il suggérait qu'elle pensait à Dwayne juste après leur étreinte. Sourcils froncés, Evy recula pour ancrer les yeux aux siens en planquant les mains contre son torse humide.

- T'es bête, Souffla-t-elle avant de voir la lueur malicieuse briller dans son regard. A ce qu'il disait concernant Spencer, elle rit en imaginant tous les noms qu'avait pu sortir le rouquin. je l'ai un peu envoyé sur les roses hier, mais il a été sympa. Elle pouvait vraiment avoir confiance en lui, il ne lui ferait pas de mal, pas comme Mills qu'elle avait cru bon derrière ses sourires et ses regards compatissants. Un frisson lui dévora l'échine en y pensant et, instinctivement, elle ramena les bras contre sa propre poitrine et se lova davantage contre lui avant de redresser les cils pour sourire et se laisser bercer pas un autre baiser. Alors on ira, j'ai pas été là pour ….. enfin si tu veux je viendrai pour t'aider. Quant à Lousie, Collins réfléchissait déjà à comment gérer la petite lorsqu'ils seraient au travail néanmoins, et d'après ce que soufflait le tatoué, ils feraient grève pour le lendemain. Les yeux clos, Evy glissa le front contre sa gorge en profitant de sa chaleur et de celle de la couette. Si tu l'entends pas j'irai, c'est rien ça. C'était rien, elle lui avait promis être là pour lui et eux et ce eux désormais, comprenait cet adorable bébé qui n'avait pas conscience des horreurs du monde dans lequel elle serait forcée de grandir. Après quelques secondes, elle lui souhaita bonne nuit et s'endormit. Meilleure nuit que la précédente, plus douce encore que toutes les autres.

09/12/2018

La petite dans les bras, dans le couloir de l'étage, Evy avait le nez en l'air, rivé sur lui qu'elle forçait à ouvrir l'espèce de trappe du grenier. Elle l'avait encore jamais visité cet endroit, mais puisque c'était la dernière chose à laquelle les gens pensaient, en ce qui concernait le fait de débarrasser les lieux, la jeune femme espérait déceler ce qu'elle désirait fiévreusement y trouver. Noël approchait, et c'était le premier de Louisie, alors en jouant de ses propres yeux de biche, et de ceux adorables de sa fille, Collins avait obtenu gain de cause. L'année précédente Lucas et Merl lui avaient trouvé un sapin naturel mais là, quand on savait parfaitement que June Phelbs interdisait les sortie en duo, autant dire que de sortir à trois, avec Spencer, dans l'espoir de trouver un arbre de noël, ne ferait guère plaisir à la rouquine froide comme l'hiver qui ne tarderait plus à toquer aux portes de l'enceinte. Merl... Il lui manquait, elle l'appréciait cet homme et n'était pas sans savoir que Donovan, lui aussi, aimait bien ce type. Le visage de Ela lui traversa le crâne au point qu'elle entrouvrit les lèvres, les yeux rivés sur lui qui jouait les grenouilles par beau temps sur cette échelle gavée de poussière.

- Je referai sans doute un repas de la nouvelle année avec tout le monde, enfin …. Ceux qui veulent venir. Ela surtout. Lâcha-t-elle, pensive, avant de reculer d'un pas quand mille particules de poussière s'étalèrent depuis l’orifice au plafond, ou il avait quasiment disparu, sur le parquet. Si tu veux, hein, mais là déjà j'aimerai un sapin pour la puce. Pour elle aussi mais ça, il devait s'en douter pour avoir bien vu la maison de Richardson l'an passé. Souriante, Evy baissa les cils sur la poupée qui, elle, tirait une drôle de tête en ne voyant plus que les jambes de son père et plus le reste. Le reste avait disparu dans les méandres du grenier où brillait l'éclat de sa torche. Papa va trouver des décos, un sapin, ce sera chouette tu verras, t'auras plein de cadeaux petit ange. Fascinée par le bébé, elle termina par redresser les yeux quand son visage réapparut de son côté. Et là, elle éclata de rire, emportant la gamine avec elle. T'as pris dix ans, même plus ! Ça te va bien les cheveux blancs remarque. Les larmes aux yeux, elle rosit en repensant à ce que Savannah lui avait dit quelques jours plus tôt. Sav t'a comparé à un Daddy mais là … Rieuse, Evelyn observa la demoiselle dans le creux de ses bras en un sourire conquis. Il est beau ton papa, même avec les cheveux talqués comme Lagarfield, hein c'est vrai ?

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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Lun 10 Déc 2018 - 7:14
Comme son bébé endormi de l’autre côté du couloir, Donovan eut juste à fermer les yeux pour trouver le sommeil. La fatigue et le soulagement de l’avoir elle entre ses bras, c’était le cocktail parfait pour trouver le sommeil, mieux qu’une bonne grosse caisse parce que là, il aurait pas la gueule de bois. Pourtant les jours suivants eurent quelques allures de gueule de bois, un deuxième matin avec Louisie, puis encore un autre et encore, et encore, ça le perturbait, c’était pas encore ancré dans son crâne que sa fille désormais était son entière responsabilité. La petite Chambers était finalement bien restée chez Bergmann, lui avait fini de récupérer tout ce qu’il fallait pour Louisie chez sa mère.

Et ainsi, les jours avaient filé, un nouveau rythme trouvant petit à petit sa place dans la maison. Le plus compliqué, c’était de s’organiser pour aller faire ce qu’on attendait d’eux ici. A tour de rôle, avec l’impression de plus l’avoir pour lui, de crever de ces moments avec elle, mais avec ce sentiment que c’était la seule chose à faire. Quand il le fallait, c’était Nina qui gardait Louisie, car elle connaissait la petite fille et que du haut de ses huit mois, sa princesse savait parfaitement dire en qui elle avait ou avait pas confiance. Ce jour-là, les deux avaient trouvé le temps d’être ensemble, d’être avec elle pour la protéger dans cette maison. Et Donnie s’était laissé convaincre par les yeux de biche de Collins et la bouille pouponne de Louisie.

« S’tu veux. » souffla-t-il en disparaissant à moitié dans le grenier, se battant un instant avec des putains de toiles d’araignées et en retenant un éternuement. Putain c’était dégueulasse ici, étonnant que Lady Collins soit pas encore venu brûler l’endroit tellement c’était infâme. « Tu sais moi les fêtes … mais ouais, ça fera sans doute plaisir aux autres, enfin j’veux dire ça me fera plaisir aussi. » Dans l’absolu, tout ce dont il avait besoin pour passer un bon moment se trouvait dans l’étage en dessous, peut-être sous ses pieds. « Ah putain le voilà ce con. » Enfin en tout cas, ça ressemblait à un carton long et fin, comme un gros sex-toy géant sans doute pas confortable, l’idée le fit pouffer de rire.

Erreur, il en souleva un nuage de poussière qui le fit éternuer plusieurs fois alors qu’il tirait le carton vers lui ainsi qu’un autre plus petit et au format plus régulier. En gros écrit dessus : décorations, c’était plutôt un bon indice, non ? Donovan descendit tout ça tant bien que mal avant de revenir se poser près de la blonde qui tenait Louisie dans ses bras. Les billes grandes ouvertes, sa gamine afficha une mine surprise devant sa dégaine avant qu’Evy en rajoute une couche. « Moque-toi … dans dix-vingt- ans j’ressemble à ça, toujours prête à faire des folies de ton corps avec moi ? » L’air fier comme un paon, Donovan vint déposer un baiser sur ses lèvres.

Lorsqu’elle mentionna Savannah, le tatoué haussa les sourcils avant d’éclater de rire et de lancer un regard complice à Louisie, à qui Collins assurait qu’il était beau même comme ça. « T’as vu microbe, tu fais partie intégrante de la panoplie du playboy. » Il eut envie de coller sa main dans ses mèches bouclées mais là il était dégueulasse, c’était pas une bonne idée. « J’vais descendre tout ça et me dépoussiérer. Je vous rejoins, j’suppose ? » Autant dire que la décoration du sapin ça lui passait au-dessus du cigare mais ça semblait faire plaisir à la blonde alors … C’que tu ferais pas pour elle hein … Rien, y’avait rien qu’il ferait pas pour elle. Il lui adressa un dernier regard avant de caler le carton le plus fin sous son bras et de porter l’autre pour descendre, déposer le tout dans le salon avant d’aller se refaire une beauté dans la salle de bain du bas.


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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Lun 10 Déc 2018 - 10:21
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Si elle voulait. Evy prenait ça pour un oui dissimulé, sans doute car son euphorie des fêtes la rendait plus optimiste encore. Noël, nouvel an, la jeune femme avait toujours adoré ça. Deux ans plus tôt elle n'avait pas eu la chance d'en profiter, encore à l'extérieur à tenter de préserver l'organe qui battait dans sa poitrine, alors quand Merl et Lucas avaient proposé de venir l'aider pour un sapin ça avait été …. Rafraîchissant, chou, sublime ? Un mélange des trois sans doute, cependant ici, à le voir descendre un long carton et un autre, les deux couverts de poussière et lui avec, elle appréciait davantage le geste et les deux fêtes à venir. Et ce n'était pas vraiment de la moquerie, juste de quoi le taquiner sur son allure et ses cheveux saupoudrés de particules blanches qui là, pour Louisie, devaient sans doute avoir métamorphosé son père en un homme qui lui ressemblait, qui avait la même voix, mais qui n'était pas tout à fait lui. Enfin, au moins rire devant la puce l'invita à se marrer elle aussi. Ce rire de bébé adorable, unique, Evelyn adorait l'entendre simplement car ça voulait dire que la demoiselle se sentait bien et n'était pas chagrinée par son quotidien qui, quoi qu'on en dise, quoi qu'ils puissent faire de bien pour elle, avait cruellement changé juste car une personne n'était plus auprès d'elle.

- Même comme ça, je dirai oui quand même. Lui répondit-elle, rouvrant les yeux suite à son baiser, avant de s'adresser à la puce tandis que Donovan riait de ce qu'avait dit la métisse à son sujet. Tu suppose bien … Sugar Daddy. Lui balança-t-elle en riant, descendant les escaliers à sa suite pour le suivre dans la salon et déposer bébé dans le transat. Ceinture de sécurité oblige, après tout Lousie ressemblait beaucoup à son père pour l’énergie à revendre. La demoiselle gesticulait beaucoup, autant ne pas risquer quoi que ce soit le temps que lui disparaissait et qu'elle, un peu maniaque sur les bords, filait chercher des lingettes anti-bactériennes pour revenir près de la table basse où elle s'agenouilla afin d'ouvrir le carton de décorations. Un coup de chiffon dessus et Collins plongeait les mains dans les méandres de boules, guirlandes, paillettes et autres sujets adorables. Les anciens propriétaires avaient au moins du goût, tout était assorti. Boules rouges de plastique, guirlandes cuivrées et, dans le fond, il y avait même une guirlande électrique qu'elle extirpa pour la brancher afin de vérifier si elle fonctionnait encore. Parfait, les diodes dorées clignotaient encore sous les yeux ébahis de la puce dans son transat. Tu aimes bébé ? C'est joli ?

Quelques gazouillis en réponse, la jeune femme débrancha la prise pour ensuite dégager les saletées et la poussière des boules à coup de lingette avant d'en tendre une à la princesse qui agitait les mains dans sa direction. Ça ne risquait rien, pas de crochet au sommet de la décoration, pas de verre, et les bactéries venaient d'être assassinées par la lingette. La sphère écarlate ente ses doigts minuscules Louisie formait un « O » magnifique avec ses lèvres tout en discutant en langage bébé avec le reflet d'elle même qui lui apparaissait dans la décoration. Evelyn l'observa d'un air conquis, un large sourire aux lèvres, agenouillée près d'elle à nettoyer chaque sujet qui quittait le carton et encombrait la table basse. Le plus périlleux là, ce serait de monter le sapin en pièces détachées mais, en toute logique, le mat central avait un code couleur qu'on retrouvait sur les branches à insérer dans les encoches.

- Regardes ma chérie, Sourit-elle en sortant un petit renne doré à paillettes. Mon dieu, la gamine en lâcha la boule en se secouant plus fort dans le siège à la vue de l'animal en plastique entre les doigts de la blonde. Comme quoi, ce n'était pas vraiment des préjugés, les filles adoraient tout ce qui brillait. attends, il est un peu sale.... Un coup dessus et Evy lui tendit avant de redresser les yeux sur Donovan qui revenait sans plus de poussière, propre comme un sous neuf. Tu vois ce que t'aurais raté, elle adore ça ! Ça risque rien t'en fais pas, j'ai désinfecté les sujets, faut juste faire attention à ce qu'elle le colle pas dans sa bouche, mais visiblement c'est trop joli pour être mangé. Cet air concentré, fasciné même, affiché par la puce, Evelyn était complètement séduite là, forcée de revenir sur terre en jetant un œil au carton qui contenait le truc le plus chiant à mettre en place. Tu m'aides à le monter ? Interrogea-t-elle en ouvrant la boite avant de sourire davantage en extirpant, sans s'y être attendu, une boite plus petite dans la boite, qui contenait un polaroid et quelques films encore intact. Mon cœur regardes ! Elle lui tendit, ravie par l'idée qui lui traversait la tête. Cette même chose que ses parents avaient débuté pour elle et qu'elle avait continué au grès des ans avant de la perdre dans les ruines du District. Tu pourrais faire un album pour Louisie, enfin si tu veux. Elle se redressait déjà, embarquant le bras central de l'arbre et le pied pour le poser près de la cheminée avant de revenir vers lui pour glisser les lèvres contre les siennes. Merci d'avoir bravé les toiles d'araignées et la poussière pour moi … enfin pour elle surtout.

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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Lun 10 Déc 2018 - 20:56
C’était juste de la poussière dans ses tifs déjà grisonnants mais ça intriguait vachement le bébé dans les bras de Collins, et visiblement ça plaisait pas mal à la blonde. Pour un peu, Donovan aurait renoncé à l’idée de se dépoussiérer mais ça lui collait des éternuements à répétition, pas le truc le plus sexy du monde même Evy serait d’accord avec ce point. Le tatoué s’éclipsa une fois le sapin et le carton posé dans le salon pour se ravaler la façade rapidement, même après s’être aspergé le visage d’eau Donnie avait la sensation d’être vieux et usé, comme les cartons trouvés dans le grenier. Le genre de saleté qui restait ancrée. Bah tant pis, ça ferait l’affaire, un peu mieux après avoir secoué ses cheveux.

Le militaire revint dans le salon, s’arrêtant dans l’embrasure de la porte, son regard gris posé sur Evy qui déballait les décorations, et Louisie qui les regardait d’un regard curieux, plutôt vachement intrigué. Ca brillait, c’était scintillant, évidemment que la gamine allait accrocher. Mais le pire dans tout ça ? Lui il était là, à apprécier la vue, c’était mignon, il en avait des carillons dans le crâne et des dizaines de chants de Noël. Ça lui rappelait son enfance, les rares Noëls qu’ils avaient fêté quand son père était pas trop mal luné ou trop bourré. Sa mère adorait faire le sapin, et ce qui le frappa à cette pensée, c’est celle que Louisie aurait jamais un seul Noël avec sa mère. Son sourire s’effaça un instant, il lui devait bien de prendre soin de leur fille, de lui offrir tous les Noëls ringards qu’elle voudrait et en voyant son air ravi devant la décoration entre ses mains, Donnie était sûr qu’elle aimait déjà Noël du haut de ses huit mois.

« Je capitule, j’ai déjà capitulé t’as pas besoin de me convaincre … » Désinfecté tous les sujets ? Le tatoué la regarda en haussant un sourcil avant de lui décocher un de ses sourires abrutis de prédilection. « J’vois, t’as astiqué toutes les boules pour qu’elles brillent. » L’avantage c’était que pour l’instant Louisie retenait pas tout, elle gazouillait mais pas un seul mot tangible avait quitté ses lèvres. Le brun regarda Collins extirper du carton long et fin tout le matos qui permettait de faire jaillir du néant un sapin, c’était beau le progrès et sans doute plus intelligent que détruire toutes les forêts environnantes. Bon okay, le plastique c’était mal, bla-bla-bla, mais là c’était le cadet de leurs soucis. « Laisse-moi m’occuper du sapin, t’as qu’à continuer à faire reluire les décorations. »

Mais apparemment la blonde avait trouvé autre chose d’intéressant. Donovan lâcha le morceau principal du sapin qui tomba en laissant autour de lui quelques morceaux de plastique vert pour récupérer le Polaroid qu’elle lui tendait. Un album pour Louisie ? « Ouais … ça … ouais ça pourrait être bien. » C’était dommage, il aurait aimé l’avoir quelques jours avant cet appareil, avant, pour pouvoir un jour montrer à sa fille combien sa mère était belle et combien elle lui ressemblait. Donovan fronça les sourcils avant de sourire à Evy, s’asseyant en tailleur à côté de sa fille. « Tu veux un album photos Microbe ? » Là elle semblait surtout vouloir l’appareil qu’elle tenta d’attraper. « Non, non, tu sais pas encore t’en servir, t’as de trop petits doigts en plus. On va te faire un album. » Redressant son regard vers Evy, le tatoué lui rendit le Polaroid. « Tu fais la première photo ? » Y’avait de quoi faire là non ? Il devait ressembler à ce type dans les pubs à l’approche de Noël, sans le pull moche.


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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Lun 10 Déc 2018 - 21:41
Cause you know you are why I've come so far


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


- Finalement, t'as pas besoin de collants, d'épée et de cheval blanc. Elle riait, Donovan lui avait imposé le fait qu'il était pas et serait jamais son prince charmant, il n'avait pas tort puisqu'il ne ressemblait pas une seconde à ces types – finalement très efféminés – de contes pour gamines rêveuses. Non, lui, son prince charmant imparfait à elle, il avait des jeans élimés, des chemises bariolées, des t.shirts a papillon pailleté, des ray ban et un fusil de précision. Là où les Philip, Eric et autres charmants étaient ridicules, Donovan était sexy.  J'irai donner un coup de chiffon à l'occasion là haut, avant qu'on remballe tout ça quand ce sera plus la période de Noël. La jeune femme pensait à haute voix, déjà prête à s'atteler au sapin, enfin avant de l'entendre lui dire qu'il allait s'en charger, juste après lui avoir parlé d'astiquage de boules. Le rose lui grimpa aux joues. Forcément qu'il arrivait à faire péter des trucs graveleux dans son crâne, à force d’entraînement ça finissait par prendre, comme tout ce qu'il lui avait enseigné jusqu'à maintenant. Heureusement qu'elle comprend pas ce que tu racontes, encore moins tes allusions.

Un sourire et elle fixait la petite demoiselle absorbée par la brillance du renne entre ses doigts. Elle désinfectait pas pour le plaisir, juste pour éviter à Louisie de chopper des cochonneries si, comme elle l'imaginait possible, d'ici peu la mini princesse décidait de cavaler à quatre pattes dans la maison. Viendrait le temps où il faudrait lui courir après, lui éviter d'agripper ce qui lui ferait envie, et si ça arrivait maintenant, non seulement les décorations brilleraient de mille feux, mais si la puce les agrippait, elle n'attraperait rien en les portant à sa bouche. Tout ce qu'ils risquaient là, c'était de finir couverts de paillettes puisque ses doigts minuscules tentaient de retirer celles qui faisaient la robe du sujet qu'elle tenait. Affairée à d'autres dépoussiérage, le laissant réfléchir avec le polaroid trouvé plus tôt, Evy l'observa auprès de sa fille. Après ça il disait pas savoir y faire, pas être suffisamment bon pour être un merveilleux père, une fois encore il lui démontrait tout l'inverse. Il parlait beaucoup à la petite, l’intéressait, la poussait à l’éveil sans même devoir agiter des hochets ou multiples autres jouets là pour permettre aux parents de souffler, de faire autre chose de leur temps que de s'occuper d'un petit bout.

Un sourire conquis étira la commissure des lèvres de Evy en entendant le surnom qu'il lui donnait, en voyant Louisie tenter d'agripper que son père lui montrait, lui demandait même. Capacité de concentration d'un bébé, au moins aussi variable que celle du militaire auprès d'elle, puisque le renne trouvait moins grâce à ses yeux que l'appareil que détenait Donovan. La pensée la fit rire en baissant les cils sur les boules qui, peu à peu, retrouvaient leur superbe.

C'était ce genre de journée qu'elle aimait, déjà à l'époque quand son père descendait les décos du grenier, qu'il revenait avec un arbre naturel qui embaumait le salon, qu'Olivia sortait la bobine de fil, après avoir soufflé du pop-corn pour enfiler des grains blancs comme on enfilait des perles pour confectionner un collier. Aujourd'hui, sans en avoir conscience, Donovan lui donnait de nouveau droit à ce moment et, même si elle n'était pas la mère de la petite, Evelyn tenait à lui transmettre toutes ces petites choses choux, adorables, qui plus tard feraient briller ses grands yeux gris quand elle y repenserait. Le militaire lui aussi y avait droit, il parlait peu des bons moments de son enfance, mais à en juger ce qu'il lui avait déjà dit concernant sa maman, Collins était persuadée qu'il gardait, lui aussi, de jolis souvenirs durant ces périodes de fin d'année. Il suffisait juste de lui offrir à nouveau, avec sa fille, même s'il manquait quelqu'un auprès du bébé qu'il approchait en lui tendant l'appareil.

- Bien sûr. La jeune femme se redressa, dégageant les paillettes de son jeans, de ses mains qu'elle frotta contre les fibres bleues, puis agrippa le polaroid en souriant. Riant d'avantage en voyant que Louisie semblait se demander comment diable ses doigts se retrouvaient soudain aussi scintillants. Hop, un petit coup sur la joue de papa, parfait premier cliché. La blonde appuya sur le bouton, rieuse, avant d'agripper le film qui en sortait pour l'agiter afin qu'il sèche et révèle bientôt l'image. Après la poussière les paillettes sergent. Sourcil arqué, elle déposa l'appareil photo contre la table basse et pointa sa propre joue, qu'il puisse ainsi comprendre qu'il venait de se faire farder par la demoiselle en couche culotte. Au moins c'truc fonctionne et …. vous êtes beaux, choux ... Se baissant pour lui remettre la photo Evelyn glissa les lèvres à l'oreille de son homme. Si si, t'es adorable. Un baiser rapidement volé, elle ramassa la boule tombée plus tôt avant de lui sourire. Estime toi heureux que je fasse pas ça avec toutes ! Rose malgré tout, elle venait de lui couper le sifflet, pas parce qu'il se permettait de la taquiner qu'elle n'avait pas le droit de l'enquiquiner un peu. C'était juste une plaisanterie, juste pour voir sa tête là, juste avant de reprendre sur un sujet légèrement plus sérieux. Ma mère faisait du chocolat avec de la guimauve, et toi ….. Quels bons souvenirs tu as de Noël qu'tu pourrais lui transmettre à ta puce ? Déjà elle passait le chiffon dans les guirlandes, ne faisant pas gaffe au geste équivoque, après tout y avait pas trente six manière de dépoussiérer des guirlandes.

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