The Walking Dead RPG

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- Cause you know you are why I've come so far -
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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Cause you know you are why I've come so far - Page 3 EmptySam 8 Déc 2018 - 9:55
Il y resta quelques instant, quelques minutes plus ou moins longues, dans la chambre de Louisie, à simplement la regarder dormir. Tout ce qu’il devrait être en train de lui dire refusait de quitter ses lèvres, peut-être pas un mal, la gamine dormait mieux valait pas la réveiller. Après un dernier baiser contre son front, Donovan disparut de la chambre pour regagner la sienne, la leur. Il y trouva Collins assise au bord du lit, et toujours cette fichue impression qu’un truc allait pas, sans réussir à mettre le doigt sur quoi. P’têtre le fait que tu l’as repoussée ducon ? Y’avait peut-être un peu de ça ouais, mais c’était sans doute mieux, c’était pas l’envie qui manquait, c’était pas le manque d’elle qui manquait, mais le tatoué avait trop de trucs en tête là. « Merci Collins, tu gères. » Elle gérait bien plus que lui dans ce rôle, alors que Louisie était même pas sa chair et son sang.

Avançant vers le plumard à son tour, Donovan vira son t-shirt, son futal en même temps que ses pompes, là où il les avait enlevées. T-shirt et froc jetés sur une chaise, il trierait ça demain, là il avait pas la tête à se la prendre avec des frusques. Et la voix d’Evy, cette gêne dans ses mots, cette retenue étrange autour d’elle. « Louisie dort à poings fermés. » souffla-t-il avec un sourire triste. « Nina était en train de lire, je … sais pas trop comment m’adresser à elle, mais … on va dire qu’elle va comme elle peut aller. » Il savait pas ce qu’il adviendrait de cette gosse, parce qu’il avait l’impression que malgré tous ses efforts, lui saurait jamais lui apporter la moitié de ce qu’elle avait perdu en à peine un an.

Le tatoué s’étendit près d’Evy, glissant son bras autour d’elle pour la ramener contre lui. « Merci pour tout Evy … j’sais pas c’que j’ferai sans toi. » Ses doigts remontèrent à sa joue, la caressant du bout des doigts avant de venir l’embrasser. Il était vraiment claqué, il avait juste besoin de repos et d’elle, d’eux. Ça serait encore pire demain. Et après ça pourrait commencer à aller mieux, lentement mais sûrement. Il le faudrait. Donovan vint loger son nez à sa tempe, son odeur pour l’apaiser, sa présence pour le rassurer. Elle avait même pas confiance de ce qu’elle lui apportait juste en étant là et de l’angoisse qu’il avait juste en la voyant si différente du matin même. « Bonne nuit ma belle … » […] Le réveil avait été difficile, apaisé par les gazouillis de sa fille le talkie pour bébé, Donnie avait démarré sa journée comme ça, pour la première fois depuis des mois, depuis qu’il s’était barré.

Les heures de cette journée défilèrent, lentement, durement, du réveil à la visite de Savannah durant laquelle il dut s’éclipser. C’était l’heure, Dwayne était venu le chercher. Nina avait tenu à l’accompagner pour lui dire au revoir. Louisie était restée avec la blonde, pendant que lui partait dire au revoir aussi. Fermé à tous les visages présents, principalement parce qu’il pouvait en voir aucun en peinture et que la réciproque était vraie, Donovan cala que la présence de Cain. Evidemment, sa pote était là même si elle était pas amie avec le mexicaine ou sa sœur. Poings serrés, mâchoires crispées, Donnie se contenta d’un adieu silencieux alors qu’elle disparaissait définitivement. Pas trop loin de lui, Nina pleurait, et quand le moment arriva de rentrer, Joann le retint, embarquant avec elle Nina. Pas sûr de savoir si ce qu’elle proposait était la meilleure solution pour Nina, le tatoué remarqua que l’adolescente avait l’air presque soulagée de pas rentrer avec lui. Alors peut-être ouais, c’est mieux.

Le soleil déclinait déjà à l’horizon quand il poussa la porte de la maison. Personne en bas, virant sa veste, Donovan grimpa les escaliers et poussa la porte de la chambre de sa fille, sa chambre à elle ouais maintenant. Il restait encore quelques trucs à trimbaler pour qu’elle retrouve son environnement, comme il aurait quelques affaires à trimbaler pour Nina. Collins était là, debout devant le berceau où Louisie gigotait encore. Dans un soupir, il avança vers la blonde, glissant ses bras à sa taille et calant son menton sur son épaule. « Tu m’as manqué Evy … » souffla-t-il contre sa peau. Il avait eu besoin d’elle, tout en sachant que finalement elle était peut-être pas à l’aise à aller là-bas, qu’elle ferait plus en restant avec Louisie. Son regard se posa sur la poupée qui clignait des yeux, luttant contre le sommeil pour encore tenter de saisir les figurines et peluches du mobile au-dessus de ses boucles brunes. « Faut dormir Microbe … » souffla-t-il d’une voix basse. Il était rentré, comme il lui avait promis, il la laisserait plus. Baissant la lumière dans la pièce, Donovan saisit la main d’Evy pour l’entrainer avec lui dans le rocking-chair. Il avait juste besoin de ce calme pour l’instant, juste besoin d’elle.


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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Cause you know you are why I've come so far - Page 3 EmptySam 8 Déc 2018 - 10:45
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Collins avait l'air d'une pauvre petite chose blessé, physiquement là, et hors de son corps malgré tout. Pas de sang, ni de bleus aujourd'hui, du moins pas qui se voyait, pas que lui pouvait voir. Elle peinait à soutenir son regard, certaine que ses réactions étaient démesurées en comparaison à ce qu'il devait ressentir mais, elle n'y pouvait rien, elle ne parvenait pas à se défaire de cette impression, cette sensation désagréable qui lui fit serrer d'avantage les jambes entre ses bras tout en l'écoutant lui répondre. Il a besoin de toi, comme un doudou. Oui, sans doute pour cette raison qu'il était là et pas dans la chambre qu'il occupait avant ….. Avant quoi au juste ? Elle déglutit, ramenée contre lui à peine fut-il allongé près d'elle. Lovée là, la jeune femme ferma les yeux pour aller mieux, en sécurité avec lui même si, finalement, tout ce qu'il avait pu dire, lui dire, n'avait pas le même sens ou était sans doute moins vivace que ce qui avait quitté ses lèvres à elle. Bonne nuit m... Hésitante, elle se corrigea. Donovan. Pas pour autant qu'elle s'endormit directement. Elle garda les yeux ouverts une bonne partie de la nuit à retourner tout dans son crâne, à se faire une idée de ce que serait sa vie, la leur, désormais. C'était dur d'imaginer qu'on aimait l'autre à s'en tailler les veines et que lui, lui était sans doute encore épris d'une autre malgré sa présence auprès de vous. Quelques larmes filèrent ses yeux alors qu'il dormait puis elle ferma les paupières et ne les rouvrit qu'au lever du jour pour s'extirper de ses bras. Louisie dormait encore, Nina non et elle lui proposa d'aller déjeuner en attendant que le militaire se lève. Prête, elle avait quitté l'adolescente, lui et sa fille, pour rejoindre l'intendance. Elle ne rentra qu'en fin d'après midi sans le croiser que lorsque Savannah vint leur rendre visite. Voir la métisse lui fit du bien, lui changea les idées avant qu'elle quitte la maison et que Donovan s'éclipse là bas avec la fille Chambers.

Le bébé contre elle, Evelyn lui prépara un biberon avant de rejoindre l'étage pour s'installer dans le fauteuil à bascule. Elle avait pas de chance la gamine entre ses bras mais elle n'avait pas conscience de ce qui s'était joué la veille. Elle n'aurait sans doute aucun souvenir de sa mère, sa maman qu'elle, en bonne égoïste, avait l'impression de jalouser, trahir, blesser alors qu'elle n'était plus là. Finalement t'as ce que tu voulais ? Elle inspira, lissant du pouce la joue rebondie de Lousie pour faire taire sa conscience qui la jugeait encore. Non, elle n'avait pas ce qu'elle voulait, elle n'avait jamais désiré que cette femme meurt, elle avait  jamais désiré prendre sa place, elle voulait juste ….. Juste qu'il l'aime autant qu'elle l'aimait et qu'il se sente pas obligé de rester là.

- J'connais pas beaucoup de chanson petit ange, …. Juste une quand les gens sont malades, ça te va ? Même si t'es pas malade ? La tétine, vide, reposée sur le meuble à côté d'elle, Evy reprit une inspiration et lui sourit à cette adorable petite fille qui avait les yeux de son père. Entonnant la berceuse, elle étrangla quelques larmes au fond de sa gorge et lui sourit encore en la sentant serrer ses doigts entre les siens minuscules. Sa mère n'était plus là, ne lui restait plus que son père et, malgré tout ce que Collins ressentait, elle savait qu'elle devrait rester pour que lui aille bien. Elle passerait en second pour ce petit chaton entre ses bras, puisque si Donovan allait mieux, sa fille irait bien. Je sais que tu m'connais pas mais …. Je ferai ce qu'il faut pour que ton papa aille bien pour toi.

De murmure en murmure, elle la berça un moment avant de se redresser quand le bambin se mit à bailler. Déposée dans son berceau, elle la borda doucement et tira la ficelle du mobile tout en l'observant encore avant de frissonner quand elle sentit ses bras la ceinturer. Dans cette bulle là, Evelyn ne l'avait pas entendu, ni ne l'avait vu et ses mots lui firent autant de bien qu'ils l'enfoncèrent davantage. Elle voulait pas aller là bas, elle voulait pas revoir la peine insoutenable qu'il avait pour celle qu'il aimait encore et qu'on avait mis en terre. Il aurait eu besoin de toi là bas, t'es pathétique Evy, t'es égoïste Evy. Beaucoup oui, ce qu'elle lui faisait subir depuis la veille n'était en rien agréable, doux, c'était pas elle mais elle avait mal elle aussi, il lui avait fait mal sans peut-être le vouloir, sans le savoir. Quand la petite fille ferma les yeux, elle se laissa guider, comme un automate, vers lui qui s'asseyait dans le fauteuil qu'elle avait quitté plus tôt. Elle fixa le vide l'espace de quelques secondes, les mains cherchant que faire, quoi faire d'autre que de le serrer, le réconforter. Elle voulait pas pleurer, ni lui dire tout ce qui la traversait pourtant elle lâcha sa main avant qu'il l'invite contre lui.

- J'dois …. Faut que tu manges. C'était bien ça non ? C'était l'excuse parfaite pour fondre en larmes loin de son regard, loin de lui. Finalement il lui avait appris à fuir aussi, mais lui fuyait pas pourtant, il était revenu, comme il l'avait promis. Oui, parce qu'il y avait sa petite file, parce qu'il était bien ici et que Louisie y serait bien ici. Ramenant la main contre elle, l'assistant entreprit de quitter la chambre avant de s'arrêter net et de revenir vers lui pour s'agenouiller entre ses jambes. Elle craquait c'était trop ça, trop de mal, trop de …. S'il voulait pas vraiment d'elle, si elle était juste là pour qu'il aille mieux mais qu'elle n'aille pas bien, il devait lui dire. Elle devait lui dire. Je suis désolée, j'ai tellement mal au cœur et …... Je devrais pas parce que tu l'as perdue, que tu l'aimais et que t'es resté avec moi au lieu d'arranger les choses avec elle. C'était ça pour elle, pour ce princesa pour ses larmes et tout le reste. Ses paroles sur le toit à Columbia lui revenaient encore et néanmoins à cet instant là elle avait encore la force et l'espoir de pouvoir faire quelque chose avec lui, qu'il l'aime en retour... Ici, il lui avait simplement dit qu'il l'aimait, après qu'elle ait rouvert les yeux, parce qu'il l'appréciait et qu'il avait promis des choses qu'il savait plus comment évincer sans doute. Evelyn croisa les deux bras contre ses genoux et y colla le front pour pleurer. J'suis égoïste et pathétique parce que je veux pas que tu t'en ailles, même si tu l'aimes elle, même si t'es juste assez bien avec moi pour aller mieux, que ta fille aille mieux ….. Je …. Je me sens coupable de ressentir ça alors que tu la reverras plus jamais, que je t'ai gardé près de moi jalousement parce que je t'aime trop ….... J'me fiche que tu m'aimes ou pas, enfin non ça me fait mal mais, je supporterai tout pour toi. Et c'était vrai, tout ce qu'il voulait, tout ce qu'il ferait, de bon ou de mal, Evelyn saurait vivre avec finalement. J'aurai dû lui dire qu'elle devait venir te voir quand elle est venue là bas, mais j'avais peur …. Peur qu'elle m'en veuille, peur d'être comme les autres, alors c'est Lydia qui s'en est occupée et ….... Elle serait encore en vie si j'avais pas eu peur, je lui aurais dit de pas y aller, je lui aurais pas donné ce qu'elle voulait et …. et …. En pleine crise de douleur, de larmes et de doutes, elle redressa les yeux vers les siens, le timbre étranglé par les sanglots. La jeune femme se redressa et se lova contre lui pour enfouir le nez contre sa gorge. J'suis désolée, bête et ….... tellement amoureuse de toi alors reste, reste avec moi je t'en supplie même si t'as dit que ça servait à rien, même si c'est avec elle que t'aurait dû être.

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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Cause you know you are why I've come so far - Page 3 EmptyDim 9 Déc 2018 - 9:59
Donovan sentit son cœur se serrer, c’était cette journée lourde, douloureuse, et ça le devenait encore plus alors qu’Evy se détachait de lui. C’était quoi le problème ? C’était l’éléphant au milieu de la pièce qu’il avait refusé de voir depuis la veille parce que pour lui, tout était clair. La mort de Beatriz était douloureuse, parce que la mexicaine avait toujours et aurait toujours cette place dans son cœur, mais son cœur il était là, entre ses mains à elle. « Evy … j’ai … j’m’en fous de manger … » souffla-t-il alors que la blonde commençait à fuir. Alors ça fait tout drôle hein quand on te laisse en plan ? Soufflant, Donovan passa sa main dans ses cheveux en bataille avant de la voir revenir.

Les mots s’enchainèrent, chacun plus douloureux que le précédent, moins clair pour lui aussi. Parce que là, Donnie comprenait pas, ou plutôt il comprenait qu’en fait c’était bien ce foutu éléphant qui trônait fièrement au milieu de la pièce en écrasant tout sur ses grosses pattes. Quand la blonde revint se lover contre lui, le tatoué soupira, enroulant ses bras autour d’elle. « T’as raison sur un point Collins … t’es vraiment bête parfois … » Un sourire étira faiblement ses lèvres, parce que dans tout ce qu’elle lui disait, dans cette culpabilité qui avait pas sa place ici, qu’elle avait pas à porter, il voyait encore combien elle l’aimait, lui, Donovan Carter Floyd, connard autoproclamé, toujours imité, jamais égalé.

Ses doigts glissèrent à sa nuque, caressant sa peau pour se poser sur sa joue. « Evy regarde-moi. » Il parlait à voix basse, parce que Louisie dormait juste à côté, mais lorsqu’il eut capté son regard noisette, Donnie colla simplement ses lèvres sur les siennes, un instant, juste cet instant dont il avait besoin pour se rassurer et se dire qu’elle était là. Son front contre celui de la blonde, le brun reprit. « C’est pas ta faute … C’qu’il s’est passé … c’est juste … la conséquence de mes erreurs, de ce que j’aurais dû mieux faire … Mais c’est pas ta faute, tu m’as pas gardé loin d’elle, pour deux raisons, j’voulais et j’veux toujours être là, avec toi, et elle voulait plus me voir ou entendre parler de moi … Tu y es pour rien ma belle … Toi t’es … » Se reculant un instant, Donovan observa son visage, chaque trait qu’il connaissait par cœur maintenant, sourire aux lèvres malgré la tristesse et l’angoisse pour les semaines, mois voire années à venir. « Toi tu m’as donné cette force, t’es … la seule qu’a pas cherché à me changer, qu’a pas jugé ce que je suis, ce que je fais, t’es le plus miroir que j’pouvais trouver pour me trouver moins … pire. »

Il la ramena à nouveau vers lui, ses doigts à sa nuque, glissant entre ses mèches blondes, pour l’embrasser, plus, plus fort, avec tout ce qu’il avait besoin d’elle. Là, juste là, c’était de ça, d’elle, d’eux, qu’il avait besoin, qu’il avait envie. Rien et personne d’autre. Il y avait son passé, ses réussites, ses erreurs, d’autres qui avaient compté et qui compteraient toujours un peu, mais il y avait surtout eux. Il y avait surtout elle. Ses lèvres toujours scellées à celles de Collins, sa main glissa sous son top, trouvant la chaleur de sa peau pour s’y raccrocher, pour retrouver un peu plus de cette force qu’elle savait lui donner. A bout de souffle, le tatoué se recula, à peine, dégageant quelques mèches de son visage, lissant la commissure de ses lèvres de son pouce. « Il s’est passé tout un tas de trucs dans ma vie, des trucs cools, d’autres moins, j’ai croisé un paquet de nanas, y’a forcément des choses qui ont compté, d’autres moins mais toi … tu m’as pas jalousement gardé, t’as été prête à le faire alors que je suis le roi des cons au pays des emmerdeurs. Je t’aime Evy, toi, nous, ça, et j’regrette pas mes choix. » Parce que si c’était à refaire, Donnie savait qu’il referait les mêmes, il essaierait juste peut-être de mieux gérer, de moins blesser, parce que peut-être s’il avait pas été un roi dans l’enchainement de conneries, alors Beatriz serait encore là. « Et j’vais avoir de toi, de mon joli miroir où j’ai l’air moins laid, de mon rayon de soleil … » Un mince éclat de rire qu’il étouffa contre ses lèvres avant de reprendre. « C’est plus classe qu’une lampe torche. »

Ses billes grises la détaillèrent encore, parce qu’il avait peur qu’elle s’en aille, parce que ça lui faisait mal à lui et que ça devait lui faire mal à elle d’être prête à sacrifier autant de soi-même pour quelqu’un. « C’est pas à toi de me demander de rester, c’est plutôt l’inverse Collins … Toi, me laisse pas … j’sais plus faire sans toi. »


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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Cause you know you are why I've come so far - Page 3 EmptyDim 9 Déc 2018 - 11:34
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Égoïste née, pourtant elle n'avait jamais été comme ça avant lui, elle n'avait jamais été si accrochée à quelqu'un, ni n'avait aimé aussi fort quelqu'un. Evelyn avait conscience d'être une personne altruiste, prête à passer en second la plupart du temps mais là, désormais et avec lui, elle voulait être bien elle aussi, avoir droit à son morceau de bonheur qu'on ne s'amuserait pas à lui arracher à la première occasion. C'était moche et très laid étant donné la situation, l'instant, c'était horrible de sa part parce qu'il venait de perdre une personne cher à son cœur.

Ses larmes coulaient, imbibaient sa peau, les fibres qui le couvraient, mais quand il ramena les bras contre elle, elle émit un rictus étouffé. Oui elle était bête, bête et trop éprise, stupide et trop naïve. Tout ça Donovan le savait, tout ça aurait pu le faire fuir, et malgré tout là, où elle s'attendait presque à l'entendre lui dire que ça marcherait pas, ou que ça marcherait plus, il l'invita à déglutir. Ce n'était pas sa faute, plutôt lui qui avait mal agi ? Pourtant elle ne l'estimait fautif de rien, lui non plus n'y pouvait rien. Ses yeux s'étaient ancrés aux siens sous sa demande, sans doute parce qu'elle ne parvenait pas à lui en vouloir, ni même à lui résister, elle se noyait déjà dans cette grisaille où rien de mal ne transparaissait. Il voulait être avec elle, juste avec elle, peu importait la situation, peu importait que les choses aient pu être différentes.

La jeune femme ravala sa salive avant d'esquisser un sourire quant à ce moins pire qui filait ses lèvres. Il se voyait à travers elle, il se voyait enfin comme elle elle le voyait. Une douce chaleur enveloppa son cœur qui, de nouveau, battait plus vite mais sans fausse note. Ses lèvres furent le remède dont elle avait besoin, la tendresse plus franche dont elle aurait toujours envie, toujours besoin, au point de le serrer plus fort encore contre elle. C'était maladif, peut-être pas humain d'être si dépendante de lui. Comme une drogue qu'on aurait injectée dans ses veines pour l'asservir à une cause. Elle l'aimait à en mourir, elle mourrait pour qu'il vive et ça il devait le savoir puisque là, dans ce qu'il disait, lui répétait même, Evelyn décelait la réciprocité qu'elle imaginait s'être évaporée vingt quatre heures plus tôt. Un rire étranglé fila sa gorge tandis qu'elle glissait délicatement les doigts contre ses traits, chaque expression lui étant donné, à elle, ce qu'elle générait chez lui sans même avoir conscience d'avoir autant d'emprise, de pouvoir, que lui en avait sur elle. T'es pas laid, pas du tout …... Rit-elle, en silence, pour ne pas réveiller la petite qui dormait dans le berceau, du moins avant que ses cils papillonnent quant à ce qu'il disait d'elle, ce qu'elle était pour lui. Un rayon de soleil, vraiment ? Un sourire maladroit lui fit plisser le nez et frissonner en sentant ses mains s'imprégner de sa peau, d'elle, de ce qu'ils étaient depuis des mois en se collant la tête dans le sable pour ne pas se blesser l'un et l'autre, pour ne pas se fuir et se garder l'un auprès de l'autre. Comme des funambules qui savaient pouvoir s'écraser au sol mais tentaient quand même de rester en équilibre sur un fil élimer par toutes leurs erreurs, leurs choix.

A nouveau ses lèvres et elle y laissa échapper un rire plus naturel qui fit écho au sien. Plus classe qu'une lampe torche.. Les larmes étaient encore là mais sans plus de douleur, sans plus de mélancolie, plutôt gorgées de joie et de plénitude. T'as conscience que lui aussi est aussi ravagé que toi ? Tu te rends compte du pathétique dont tu faisais preuve ? Sa conscience, bien que franche et parfois acerbe, avait raison. Elle avait vu des choses qui n'étaient pas réelles, du moins pas réelles dans le sens où elle les entrevoyait. C'était ridicule mais là, l'entendre lui murmurer tout ça, c'était peut-être plus apaisant, délirant et beau que trois petits mots qu'on se répétait pour se rassurer et mettre un titre sur ce qu'on ressentait.

- Je reste avec toi, j'existe pas sans toi .... On est bien là .... Ravalant ses larmes, forcée de le lâcher un peu pour glisser les paumes sur ses joues afin d'en dégager les perles qui persistaient. Evy souffla un coup avant de lui sourire. dépendants l'un à l'autre, comme des junkies. Rit-elle mesurément avant de ramener les doigts contre ses mâchoires pour déposer les pétales contre les siens. J'suis ridicule mais quand ça te concerne toi j'ai …... J'ai pas de mesure tu le sais, hein ? Bien sûr qu'il le savait, il n'avait pour ça qu'à se remémorer ce type qu'elle avait tué, sans hésiter, près de Forks. Elle n'hésitait jamais quand ça le concernait, aveuglément confiante, plus encore là, maintenant, après avoir entendu tout ce qu'il ne lui avait pas encore dit. Ses lèvres contre les siennes, Evelyn glissa les doigts entre ses mèches brunes, comme un besoin, le besoin de se sevrer des choses qui la traversaient et la faisaient manquer de lui même quand il était au plus près. Tout ce que je fais, je le fais pour toi. Parce que si tu vas bien, je vais bien …... Je t'aime Donovan mais je nous aime à deux, nous davantage encore. Un long soupir haletant fila ses lèvres puis un rire stupide qu'elle étouffa contre sa gorge avant de loger la main contre son cœur. Merci ….. d'être toi, mais je te donnerai pas raison sur la laideur, ça non. Et l'amour ça rend pas aveugle ça, c'est des grosses conneries, je te trouvais déjà vraiment pas mal au tout début. Un voile rose poudra ses joues alors qu'elle observait la petite, dans le berceau, par delà les barreaux de bois. C'était pas sa petite fille à elle, elle le serait jamais mais elle ferait de son mieux pour que cette enfant ne manque de rien, qu'elle ait tout ce dont elle aurait besoin, envie, tout ce qu'il y avait encore de beau dans ce monde pourtant dévorer par la noirceur. Et Nina ? Important pour elle de savoir ce que deviendrait cette gamine. Donovan se sentait coupable pour cette gosse, parce qu'il avait dû achever son père, qu'il se tenait pour responsable du sort de sa nourrice. Tu sais je pense pas qu'elle te déteste, son père aurait pu la tuer, il l'aurait fait si t'avais pas été là, tu lui as sauvé la vie mon coeur ….. T'es pas responsable des choix des autres, les gens sont assez grands pour décider. Sa main dégringoler ses courbes, cherchant le contact de sa peau qu'elle trouva en frayant un passage à ses doigts sous son t.shirt pour revenir les déposer, peau contre peau, sur son cœur.

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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Cause you know you are why I've come so far - Page 3 EmptyDim 9 Déc 2018 - 13:26
Il était toujours là ce chagrin, et avec lui la culpabilité de pas avoir pu sauver la mexicaine, la mère de sa fille, cette nana qu’avait compté pour lui et qui comptait toujours. Mais l’angoisse qu’Evy le lâche en réalisant qu’il valait pas tous ses efforts, elle s’envolait, diluée morceau par morceau dans la douceur que la blonde savait lui témoigner, par sa chaleur réconfortante et apaisante. Ses iris clairs restaient rivés sur elle, elle qui restait avec lui. Un mince éclat de rire, étouffé pour pas réveiller la petite princesse endormie dans son berceau, fila ses lèvres. Ouais, ils étaient aussi cons que deux junkies en manque, conscients de multiplier les conneries mais incapables de se passer de leur dose. Cette dose d’eux.

Sa voix et ses mots glissaient sur lui, s’infiltrant par chaque blessure, chaque marque sur sa peau. Evy avait ce truc qui le calmait toujours, qui lui faisait juste du bien. Evidemment elle savait l’agacer aussi, le faire rire, le faire stresser, mais même dans chacune de ces émotions, il y avait ce bien et ce mieux. Sans doute parce qu’il y avait ce nous dont Evy parlait, ce nous qui savait le faire flipper parce que c’est sans doute la première fois qu’il était prêt à y croire à ce nous, à s’y impliquer, à tout faire pour pas que ça s’arrête. Même rester. C’était peut-être l’âge qui le changeait, l’âge de raison ? « T’es tombée sous le charme dans les premières secondes, je le savais … » souffla-t-il avec un sourire en coin, avant de le laisser s’effacer au profit d’un air plus soucieux.

« Jo l’a amenée chez Bergmann, parait que la baronne saura s’en occuper. Je … de toute manière je pense pas être le mieux placé pour veiller sur elle, je … elle sait déjà que j’suis pas le gars le plus fiable du monde. » Quant au reste, il voulait croire Evy, qu’elle comprenait que malgré ce qu’elle entendait, malgré tout, Donovan avait pressé la détente pour la sauver parce que son père avait fondu un câble. « J’pense qu’elle aura toujours un genre de colère envers moi, j’peux pas y faire grand-chose et j’peux pas lui en vouloir … tout ce qui s’est passé … peut-être ça serait pas arrivé, sa mère, son père … Beatriz … tout ça … c’est juste les conséquences de mes choix, mes actes, mais ça ira. » Ses lèvres revinrent chercher celles de la blonde avant qu’il inspire, reprenant. « Ça ira tant que t’es là, pour moi et pour nous. » D’un mouvement de la tête, il indiqua le berceau. Il aurait besoin d’Evy pour élever Louisie, parce qu’il savait pas faire, malgré tout ce qu’elle en disait, il aurait besoin de se voir encore dans son regard à elle pour pas merder.

Ramenant sa main à sa nuque, ses doigts jouèrent des quelques mèches contre sa peau, la lovant un peu plus contre lui, sa tempe à son épaule. « Ça ira hein ? » Lui, en tant que père, tout ce merdier, la conclusion macabre d’un enchainement de choix, de décisions, de mots, de gestes, ça finirait par aller. Il le fallait.


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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Cause you know you are why I've come so far - Page 3 EmptyDim 9 Déc 2018 - 14:30
Cause you know you are why I've come so far


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Peut-être oui, peut-être que, sans en avoir pleinement conscience, elle était tombée sous le charme dès les premières secondes. Mais fidèle et loyale comme elle l'était, autant pour en ce qui la concernait elle même, qu'en ce qui touchait les autres, Evelyn n'avait pas laissé libre cours à tout ce qu'il pouvait générer chez elle. Elle n'en saurait rien, l'instant précis où les choses s'étaient métamorphosées en eux, on et nous demeurerait mystérieux. C'était pas si grave finalement de savoir, où, comment et quand, pas vrai ? Non, ce n'était pas grave puisqu'en définitive, et malgré tout ce qu'ils avaient vécu, tout ce qu'ils s'étaient infligés l'un à l'autre, ils en étaient .

- Je crois qu'on s'en fout de savoir quand exactement, Elle chuchotait encore, par respect pour le sommeil du bébé adorable qui devait rêver à des choses qui lui plaisaient, peut-être les peluches miniatures du mobile qui tournaient encore au grès de la musique mécanique. ça restera l'un des plus gros mystères du monde, « comment Evelyn Collins est tombée amoureuse de Donovan Carter Floyd ». Un large sourire, malgré ses joues irritées par les larmes précédentes, fila ses lèvres. Et inversement, l'important c'est juste tout ça. Tout ce que tu viens de me dire, comment tu es capable de me rassurer, de me protéger et de …... de vouloir encore de moi malgré tout le reste.

Quant à Nina, elle l'écouta, légèrement surprise que Joann Cain ait trouvé un soupçon de « douceur » dans son cœur de pierre pour aider l'adolescente. Remarque, qui était-elle pour la juger cette femme ? Après tout n'avait-elle pas là, devant les yeux – pétillants et ravis – une preuve sidérante que chaque personne, peu importait ce qu'elle était, ce qu'elle avait vécu, et le passé qu'elle traînait derrière elle, pouvait évoluer et ce à tout âge ? Sa main libre jouait encore tendrement avec ses mèches de cheveux pour mieux presser sa nuque, délicatement, quant à tout ce poids qu'il infligeait à ses épaules. Dans son regard il était fort, fier, l'homme le plus important et capable de l'univers, comme cet anti-héro qui, malgré tout, était bien plus débrouillard et droit que n'importe quel prince charmant des contes de fées. Finalement ils avaient quoi pour eux ces fameux types ? Un cheval blanc et une épée ? Y avait rien de terrible là dedans, à contrario de lui qui, avec tout ce qu'il était, tout ce qu'il reflétait, lui apparaissait bien plus doué que ces abrutis en collants qui avaient pu un jour la faire rêver à des robes de princesses et fins heureuses. Ça irait le temps qu'elle serait là pour lui, et pour le petit ange qu'il lui indiqua d'un mouvement de menton. Elle serait là, toujours, pour lui et pour cette petite fille qu'elle aimait déjà, qu'elle aimerait comme si c'était la sienne sans malgré tout désirer remplacer sa maman. Silencieuse, Evelyn savoura encore ses lèvres contre les siennes avant de sourire à ce qu'il lui demandait. L’évidence même, mais sans doute qu'il avait besoin, comme elle précédemment, qu'elle mette des mots pour que les choses soient véridiques et plus vivaces.

- Je t'ai demandé ça y a trop longtemps j'ai l'impression. Mais oui, ça ira, et ça tiendra parfaitement. Elle l'enveloppa entre ses ailes, le gardant près d'elle pour le protéger de ses doutes, de tout ce qui, lorsqu'il ne s'agissait pas d'elle, avait pu le faire fuir ou faire prendre la fuite à celles qui – comme elle – avaient tenté de l'apprivoiser. Evelyn ne savait pas vraiment comment elle avait pu réussir ou d'autres avaient échoué, mais ce n'était pas important. L'important c'était ce qu'ils étaient capables de construire ensemble en chassant les doutes et maux que l'un et l'autre avaient eu, avaient, et auraient sans doute encore. C'était lui et pas un autre, ce serait toujours lui même s'il était parfait qu'à son regard, parce que malgré toutes les histoires qui faisaient rêver quand elle était gamine, la vie n'avait rien à voir avec ça mais davantage avec ce qu'ils étaient eux. Des hauts, des bas, mais malgré tout une immense capacité à pouvoir passer outre parce qu'ils s'aimaient vraiment. C'était la première fois là – pas juste quand il dormait cette fois - mais elle déposa un baiser contre son front avant de sourire. Ça ira surtout si j'apprends des berceuses, parce que j'ai dû lui chanter Soft Kitty, alors qu'c'est un truc qu'on chante quand les gens sont malades. Elle riait là, libérée de ses chaînes, bien contre lui, à l'apaiser en caressant ses cheveux, sa nuque. Le silence brisé uniquement par les dernière notes du mobile, Evelyn l'embrasa plus fort contre la tempe avant de quitter ses genoux en glissant les mains dans les siennes pour l'attirer vers elle. Chaque choix a des conséquences, tu fais un choix c'est tout, la suite c'est juste la vie ….. La blondinette haussa les épaules. Les choix qu'il avait fait n'avaient rien à voir avec ce que les autres, eux, avaient choisi. Il n'avait pas poussé Chambers à péter un plomb, à tuer sa femme, à menacer Ela et sa propre fille. Il n'avait pas poussé Beatriz à sortir. Fais toi confiance un peu mon ange, parce que moi j'ai confiance en toi et que, Elle sourit en jetant un regard au bébé endormi. Louisie a confiance en son super papa aussi. Ramenant les bras à sa nuque, Evy en chia un minimum là, sur la pointe des pieds, afin de quitter la chambre. Son dos heurta une fois l'encadrement de porte, l'obligeant à étouffer un rire contre ses lèvres avant de rouvrir les yeux dans le couloir. J'veux juste que tu sois heureux, être heureuse avec vous deux …... et retrouver mon homme là, il m'a manqué parce que je suis très bête et stupide, comme lui un peu de temps en temps, que ….... J'ai très envie de lui et qu'il faut que je me rattrape vite, enfin sauf s'il veut pas ….. ça, …. disons qu'abuser de lui me dérangerait pas mais que je préfère quand il répond. Un rire étranglé passa le seuil de ses lèvres. Bordel de merde, je t'aime Donovan, comme une folle.Tu fais chier …..... vraiment, vraiment, vraiment beaucoup.

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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: Cause you know you are why I've come so far   Cause you know you are why I've come so far - Page 3 EmptyDim 9 Déc 2018 - 18:44
« T’as raison, on s’en fout. » C’était pas ça l’important, c’était pas le passé, leur passé, c’était leur présent, parce que le présent ça l’intéressait bien plus que le futur à Donnie. Il était là et il se fichait de savoir s’il y serait encore le lendemain. Ils étaient là tous les deux, et si le tatoué trainait une chiée de casseroles, qu’il craignait ce futur, il voulait se concentrer sur ce présent. Ici, pour prendre soin de Louisie, pour être avec elle. Elle, Evy, qui savait le rassurer, simplement en étant là et en étant elle. « J’suis sûr qu’on trouvera bien quelqu’un pour t’apprendre deux ou trois berceuses. » souffla-t-il dans un sourire. « Merci Collins, d’avoir veillé sur elle … »

Le tatoué la laissa glisser plus loin de lui, l’entrainant avec elle, leurs doigts entremêlés. « Evelyn Collins … t’as finalement compris le sens de ma philosophie … t’es en train d’me dire que je dois juste me laisser porter … » Il plaisantait mais il savait qu’elle avait raison, les choses étaient ce qu’elles étaient, il y changerait rien désormais. Le mieux que Donovan pouvait faire, c’était d’être le meilleure père du monde pour Louisie, parce que sa petite fille endormie avait besoin de lui, elle aurait besoin de lui pour de nombreuses années encore. Les paroles de la blonde d’ailleurs le ramenèrent dans cette perspective. Ses mains se logèrent à sa taille, sourire aux lèvres, effleurant celles de la blonde qui les trainait hors de la chambre. C’était sans doute plus sûr.

La porte close, dans la pénombre du couloir, Donovan plissa les yeux à ses mots. Elle lui collait le sourire, elle éclairait doucement à sa manière avec ses mots et sa façon d’être les ténèbres qui l’enveloppaient. « Tant que ça ? » Le tatoué afficha une moue pensive avant de se baisser pour la soulever du sol, une main dans son dos, l’autre derrière ses genoux, pour prendre la direction de leur chambre. Dans le calme de cette pièce, dans ce cocon que la blonde avait voulu apaisant, Donovan plongea ses billes claires dans celles noisette de Collins. « Tu fais encore plus chier que tout ça ma belle … »

Ses doigts glissèrent à son cou, la ramenant vers lui pour l’embrasser, laissant finalement ses mains dégringoler contre sa silhouette pour se river à nouveau à sa taille et la blottir un peu plus contre lui. Il avait envie d’elle, besoin d’elle, de la retrouver parce que les deux journées écoulées l’avaient épuisé, lessivé, rincé complètement. Ses doigts à sa taille glissèrent sous l’étoffe de son top, s’imprégnant de la chaleur de sa peau avant qu’il se décide à le lui retirer. « J’crois qu’il faut que je me rattrape aussi … » souffla-t-il à son oreille avant de la débarrasser de ce top, laissant ses lèvres glisser dans son cou, à sa clavicule. Elle sentait bon, elle avait cette odeur qui le faisait dérailler complet et qui le calmait en même temps. Enivrante et apaisante.

« Je t’aime Collins … » souffla-t-il contre sa peau, ses doigts glissant dans son dos. Il faudrait du temps pour que tous les doutes s’effacent, mais là, avec elle, il en restait que des bribes presque invisibles, muettes. Tout en elle, tout ce qu’elle était, était juste ce dont le tatoué avait besoin. Rien de plus, rien de moins. Juste elle.


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