The Walking Dead RPG

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- Time flies, memories last -
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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: Time flies, memories last   Dim 2 Déc 2018 - 23:56
Time flies, memories last


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Elle, elle l'était, énormément, plus que ça encore. D'avoir autant galéré, fait preuve d'autant de patience pour lui, c'était comme le poker finalement ? Il avait bluffé, elle non, mais en définitive si elle avait misé le maximum et se retrouvait sans plus un jeton pour relancer, Donovan s'était couché pour elle. C'était pas gagné d'avance, c'était même plutôt mal parti, un pari risqué parce que le militaire gagnait toujours, à coup sûr, peu importait le jeu et les enjeux, il ressortait victorieux à chaque fois et là encore, sauf qu'au lieu de savourer seul sa victoire, il l'avait emporté vers le sommet avec lui. Alors oui, Evelyn était heureuse à l'instant, et depuis qu'il lui avait ouvert son cœur. Comme encore à l'instant où, après un baiser, il lui disait l'être et lui prouver une fois rentré chez eux. Il lui avait suffi de survivre pour faire son bonheur, alors pourquoi se plaignait-il qu'elle ne songe qu'à lui quand, tout comme elle, lui ne pensait qu'à elle. Un plissement de nez lui fut offert, accompagné d'un large sourire qui disparut, encore une fois, au contact de ses lèvres chaudes.  

Ses mots là, lui firent du bien, enfin il se voyait comme elle le voyait lui. Bon, droit et bienveillant, capable de faire de tout ce qu'il avait vécu, d'horrible, d'affreux, de terrible, une force pour perdurer dans un monde auquel nombreux n'avaient pas survécu. Il savait même pas à quel point elle était fière de lui. Evelyn n'aurait jamais honte de lui, jamais. N'importe qui pourrait l'enfoncer elle, elle se ficherait de ça si on lui foutait la paix à lui. Ses doigts glissèrent contre ses traits, elle s'enlisait dans ses yeux encore. Il pourrait l'étouffer qu'elle trouverait rien à y redire. Prête à lui parler encore, elle fronça les sourcils puis roula des yeux en entendant Dwayne au bas de la tour. Fallait toujours qu'il vienne tout gâcher celui là. Si t'avais été plus claire aussi, il aurait pas posé pareille question. Oui, en effet, mais la répartie de son militaire l'invita à pouffer dans sa paume et à rosir dans les lueurs grisâtres de la nuit.

- Il est gentil. Son sourire laissait pas de doute quant à la définition du mot. Enfin, elle aussi il avait du la trouver gentille la première fois. Après tout elle n'était qu'une niaise écervelée qui s'était planquée dans un placard pour échapper à deux foutus moches. Il t'aime vraiment bien j'crois, tu dois être un genre de modèle, sauf qu'il est clairement moins doué.

Elle le pensait, vraiment, Spencer était l'un des rares qui considérait encore Donovan comme l'homme qu'il était avant, quand Chambers était encore en vie, avant qu'il lui colle une balle dans le crâne par nécessité. Peu de gens se fiaient au tatoué, même Lucas semblait pas le porter dans son cœur ou pensait même qu'il était brutal, violent, pourtant il avait jamais levé la main sur elle. Du moins pas intentionnellement, cette gifle là, ce n'était que parce qu'il désirait la repousser, c'était même pas voulu. A l'observer là, tout lui repassa dans le crâne à une vitesse folle, de ce premier rapprochement, comme une de ses foutues blagues, le premier soir à Renton, à ce baiser dans la cuisine qu'il lui avait rendu avant de se raviser, à la fumée de cette cigarette entre ses lèvres dans la boutique, ses mains contre elle dans le salon …. Le bar délabré, ce plaisir hallucinant qu'elle avait ressenti, dans cette chambre ensuite … Le gymnase. La douleur, la peur dans les bois et lui …. juste lui, encore lui et toujours lui. Elle lui avait pas dit, ou pas vraiment, mais il lui suffisait, elle avait besoin que de lui dans son existence, pour son cœur, afin d'être parfaitement comblée.
Collins se pencha, les bras contre le garde corps, pour laisser traîner ses prunelles sur l'étendue paisible.

- Lousie a de la chance, moi aussi, mais pas pour les mêmes raisons. Faut juste te laisser aller Floyd, Elle choisissait ses mots, mutine à l'observer là du coin de l’œil avant d'agripper sa main pour qu'il revienne se loger dans son dos. et y a pas de « fais c'que je dis fais pas ce que je fais » sans quoi …. Je pourrais ne pas faire ce qu'on fait si bien tous les deux. Tu m'suffis vraiment et t'es pas une grosse baleine, juste un chat qui errait et qui, finalement, préfère les croquettes que je lui donne à celles bon marché que pouvaient lui filer d'autres filles. Elle en riait maintenant, parce qu'elle avait confiance. Mais, Elle se passerait de ses envies de gamine en fleur, de ses désirs d'enfant, de tout puisqu'elle avait déjà ce qu'elle désirait plus que tout depuis des mois et que seul les battements de son cœur, suffisaient à l'apaiser. Combien de temps avant de rentrer ? Interrogea-t-elle en penchant la tête contre son épaule afin de lui sourire.

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MessageSujet: Re: Time flies, memories last   Lun 3 Déc 2018 - 7:29
« Ah bah j’comprends que j’sois son modèle, t’as vu le topo ? C’pas donné à tout le monde d’être comme moi … » Et en un sens tant mieux sinon ça s’rait un putain de beau bordel non ? Donovan était fier comme un paon de tout un tas de qualités chez lui, mais ça permettait juste de camoufler à quel point il était pas fier des défauts. C’était tout l’art de son comportement, cacher derrière une assurance exagérée un manque de confiance qui remontait à des dizaines d’années en arrière. Et d’un côté, il était rassuré de voir que Spencer galérait à l’égaler, parce qu’il avait ses propres qualités et clairement pas besoin de ressembler à Floyd. Dwayne était gentil, certes il était aussi gentil, mais il avait pas besoin de chercher à en faire des caisses finalement.

Son regard gris passa de l’étendue d’encre à la blonde qui observait le décor, il comprenait vraiment pas ce qu’Evy avait vu en lui, à aucun moment. Lui le gars qui avait couru après Beatriz pendant des mois pour mieux la lâcher, par deux fois, avec un enfant. Son enfant. C’était clairement pas le genre de mec qu’on voulait dans sa vie normalement, peut-être parce qu’elle avait vu une autre facette de sa personnalité avant de voir le coureur de jupons ? Qui sait … tu comprendras jamais de toute manière. Ouais, il comprendrait jamais, mais ça l’empêchait pas de l’aimer et d’être bien avec elle, qu’il aurait jamais imaginé pouvoir être celle qui saurait autant le supporter et l’aimer.

Lousie a de la chance, moi aussi. Là, il avait encore plus de mal à y croire. La seule chance de Louisie à ses yeux, c’était d’être en vie et d’avoir un père à blâmer pour tout ce qui irait mal dans sa vie plus tard. Quant à Collins, elle aurait pas souffert autant si c’était pas pour lui. Donovan se considérait pas comme un porte-bonheur, au contraire il attirait plutôt les emmerdes. Ses doigts s’entremêlèrent à ceux de la blonde avant qu’il se rapproche d’elle pour enrouler ses bras autour de sa taille gracile. « Tu me menaces … » souffla-t-il à son oreille avec un air choqué avant de sourire. Un chat errant, ça lui correspondait bien, capricieux, féroce, indépendant, affectueux. « Tu résisterais pas Collins … » Elle mettrait jamais sa menace à exécution, il savait que même si les choses avaient pas la même valeur entre eux depuis le début, elle aussi était incapable de se passer de lui à cet égard-là.

Ramenant la lumière de la lampe torche vers sa montre, Donovan fronça les sourcils pour discerner l’heure. « Encore une petite heure. Tu penses que tu tiendras ? » Il parlait pas de fatigue, enfin si un peu, mais il se foutait surtout d’elle par rapport à sa menace quelques instants plus tôt et à la proposition faite encore plus tôt. C’était calme, la plage, le lac, ça représentait parfaitement l’état dans lequel il se sentait. Calme. Ses doigts posés sur son ventre, ses lèvres glissant contre sa peau, son parfum l’enivrant complètement. C’était elle la meilleure des addictions.

L’heure tourna, jusqu’à ce qu’ils redescendent de ce perchoir pour croiser Dwayne qui les observa sans comprendre encore, pourquoi Donnie l’aider à descendre les derniers barreaux en logeant si facilement ses mains à sa taille. Non ça percutait pas du tout dans son crâne de piaf, le tatoué secoua la tête. « Hey chef, on s’fera un poker un de ces soirs okay ? Tu pourras m’dire qui c’est ! » Qui c’est ? Donnie haussa un sourcil avant de lâcher. « Aaaaaah tu veux dire qui c’est celui qui fait grimper Evy aux rideaux une à deux fois par jour, trois quand y’a le temps ? Ouais j’pourrai te donner des indices. Rentre te r’poser Spencer, on en cause plus tard. » Clin d’œil exagéré et le brun se tournait vers une Evelyn sans doute mortifiée par ses propres. Et lui ? Bah ça le faisait rire comme d’habitude. Retour à la maison, en silence, y’avait pas un chat dans les rues du fort, enfin aucun autre que lui du coup, la main de Collins dans la sienne. Et putain il faisait meilleur dedans, ça le frappa en passant la porte contre laquelle il plaqua doucement la silhouette de la blonde pour revenir l’embrasser. « T’sais que c’est ça le plus dur quand on essaie de pas briser le cœur d’un de ses potes ? De pas rouler la pelle du siècle à la nana qu’il adore en secret pas si secret depuis des mois et qui est en fait la tienne. »



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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: Time flies, memories last   Lun 3 Déc 2018 - 19:41
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Pas donné à tout le monde d'être comme lui, elle en étouffa un rire avant de reporter les yeux vers la surface d'encre. Mieux valait que personne lui ressemble. Donovan était unique, personne ne pouvait se targuer lui arriver à la cheville, du moins à ses yeux parce qu'il n'était guère parfait aux regards extérieurs. Enfin peu importait les autres, elle se fichait de leur jugement ou du reste, le temps qu'ils gardaient leurs reproches pour eux tout allait bien. Tu me menaces ? Elle arqua un sourcil avant de plisser les paupières, pour sonder son regard, mais termina par sourire à sa conclusion gorgée d'assurance. Sans doute oui, elle serait pas fichue de lui résister comme elle n'avait pas été foutue de se résister à elle même, à ses désirs, ses envies à son égard. Alors maintenant, maintenant que tout allait mieux, que tout allait parfaitement bien entre eux et que l'avenir était bien plus clair pour eux, Evelyn allait certainement pas se priver de quelque chose qui la rendait heureuse, qui les soudait davantage et qui n'était rien d'autre que l'expression des sentiments qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre.

- Tu fais chier! Lâcha-t-elle en un faux air impérial. Donovan tu fais chier à avoir entièrement raison sur ce point là. Un autre éclat de rire fila sur l'étendue limpide. Plus qu'une petite heure d'après lui. Bien sûr qu'elle allait tenir, juste la perspective de savoir qu'une fois rentrés ils seraient libres de faire ce qu'ils désiraient suffisait à la faire tenir. Loin des paires d'yeux et d'oreilles indiscrètes du campement, dans ce cocon qui lui ressemblait pas du tout mais dans lequel il détonnait pas le moins du monde. Ça devrait aller, je sais m'tenir mon bon monsieur.

Sur cette plaisanterie, Evelyn observa le large, les bâtiments au loin qui ressemblaient à de vieux spectres éteints. Garde calme, rien à déplorer, puis le temps plus frais s'était peut-être déjà chargé du sort de quelques moches. Bientôt les premières gelées figeraient les morts et ils seraient plus tranquilles jusqu'au printemps, du moins si une autre tempête de neige ne venait pas ravager quelques unes des habitations de l'enceinte. Soixante minutes plus tard, elle entendit la voix de Dwayne alors qu'elle terminait de descendre du perchoir. Derniers barreaux entre les mains, elle les relâcha en un sourire quand le militaire la saisit par la taille pour lui faire rejoindre le sol. Poker ? Collins jeta un œil à Donovan puis à Dwayne, il avait le droit, il pouvait même faire ça chez eux si le tatoué en avait envie, elle le lui avait déjà dit, et là, prête à réitérer, la jeune femme s'étrangla avec sa salive à la question du rouquin. Pire encore fut sa réaction, et les roseurs associées, quand le trentenaire se prêta au jeu avant de lui sommer de rentrer chez lui. Comment ne pouvait-il pas voir qu'il s'agissait du type qu'il avait devant lui ? Les joues rouges, Collins reprit néanmoins le chemin de la maison, la main glissée dans la sienne avant de passer le seuil pour ensuite la relâcher au profit de sa nuque. Juste ça, même s'ils avaient déjà coupé l'électricité et que le chauffage ne fonctionnait plus, juste ce baiser fit bouillir le sang dans ses veines. Son cœur battit plus fort alors qu'il lui assurait qu'elle était à lui. Bizarre en un sens, elle n'était pas un bien, ou une chose quelconque mais ça, entre ses lèvres, c'était grisant et pire encore.

- La tienne … Je signe les yeux fermés. Elle répétait, les yeux rivés dans les siens, ses doigts dévalant déjà ses courbes pour glisser sous son t.shirt en un rire étranglé à sa réaction. Je sais, j'ai froid …. Mais plus pour longtemps je crois, du moins si t'as encore envie de me montrer combien t'es heureux ? Amusée, envieuse, elle scella un peu plus les mains contre sa peau brûlante avant de mordiller sa lèvre. Alors, t'as eu le temps de choisir où et comment ? Tu veux que j'aille chercher la liste ? Un rire fila ses lèvres qu'elle revint sceller aux siennes en se laissant soulever comme une plume. Entre ses bras elle ne craignait rien, jamais, entre ses bras tout irait toujours parfaitement bien.

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