The Walking Dead RPG

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- When the shit hits the fan -
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Joann Cain
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MessageSujet: When the shit hits the fan   Jeu 18 Oct 2018 - 23:30
When the shit hits the fan


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


25 Octobre 2018


Elle claudiquait comme un foutu capitaine à jambe de bois, le clébard à ses côtés, pour bazarder tout son boxon à l'armurerie et se diriger vers la baraque. Adieu ce coin mort de Renton, bonjour le confort de Fort-Ward.  Ansel lui avait bien dit de rentrer pour accéder à de meilleurs soins, mais au point où elle en était là, la Canadienne n'avait qu'une envie, rentrer, s'enquiller un verre ou deux, ou limite toute une bouteille, pour s'éviter de penser au fait qu'elle avait revu ce cafard d'hispanique sans pouvoir lui coller de prune entre les yeux. Et Tim dans l'histoire ? Bien, vu la soirée en prévision, valait mieux qu'il reste encore avec Maddison, elle irait le récupérer le lendemain après avoir décuvé.

Les marches du perron gravis, la trentenaire balança son sac au bas des marches et laissa entrer Judas. Baraque impeccable, pas un grain de poussière. Y avait pas que les gâteaux que réussissait la frangine Summer, elle était même plutôt douée en ce qui concernait le ménage. L'état des lieux fait, Cain se hissa sur la première marche, emportant son bagage, et en chia un minimum pour rejoindre l'étage et cette chambre atrocement vide. A quoi s'attendait-elle au juste ? A ce qu'en quinze jours Rence ait découvert un truc qui permettait de ramener les morts, bien morts, à la vie ? Un rictus mauvais fila ses lèvres, assez narquois quant à son propre sort d'ailleurs, et ne disparut que lorsqu'elle put profiter d'une bonne douche. La plaie à sa cuisse encore douloureuse, elle vérifia l'état de cette dernière, profita de l'électricité pour se sécher les cheveux, puis enfila sous vêtements, débardeur blanc et une jupe de jeans trop courte. Trop courte ? C'était pas le problème, plus personne n'avait de regard à poser sur elle, secundo le premier qui s'y attardait trop la brune n'aurait pas à lui dire deux fois de mater ailleurs. Non là, c'était plus par aisance.

Les paires de jeans c'était bien sympa, mais quand on avait dû se coltiner des lambeaux de fibres dans la chair, et que ce merdier frottait sans cesse le bandage de fortune, on préférait laisser le tout prendre l'air. Pieds nus, offrant une caresse au berger-allemand qui la suivait comme son ombre, Joann soupira devant le miroir et songea rapidement à ce qu'ils avaient vécu ici. Sa promesse de flinguer ce mec à moustache, la promesse d'un autre type qu'elle avait pas vu dans le convoie qui - à peine rentré - rembarquait la naine Collins, lui avait dit aller cramé la baraque de ces enfoirés. Mouais, à défaut d'avoir fait flamber cette prison, qu'ils avaient tous fuis ces parasites, c'était sa cuisse qui avait morflé. Prête pour la soirée de solitude et la nuit à remuer un tas de trucs, elle fronça les sourcils quand quelques coups retentirent sur le battant du hall.

- Chier,... Bon, si c'était Lawrence ça passerait, si c'était Dwayne Spencer en revanche, elle lui ferait payer le fait de l'avoir se fait magner le train dans les marches avec une patte folle. A nouveau un coup, alors qu'elle était au centre des escaliers. Oh bordel d'merde, dix s'condes !

Déjà à cran, elle parvint à rejoindre le carrelage, pieds nus, et à ouvrir en renvoyant le clebs vers le salon. Inutile qu'il se jette sur quiconque se trouvait là, elle serait pas foutue de se pencher pour le rattraper. D'un geste rapide, Joann glissa les doigts dans ses mèches pour les ramener dans son dos et arqua les sourcils en le voyant là. Il avait pas l'air frais, pas une minute. Genre poisson péché de l'avant veille qui, en plus, avait traîné sur une étale sans trouver grâce aux yeux d'une rombière amatrice du vendredi sans viande. Surprise néanmoins, la trentenaire fixa dans le dos du militaire, au cas où elle eut rêvé que mère Térésa se soit jointe aux véhicules qui repartaient pour le District, puis revint sonder son air blême, ses cernes, et tout le panel du gars qui venait de se miner. Un coup d’œil à sa montre et elle soupira. Ouais, là, le play-boy faisait fort, il était à peine dix huit heures et il était déjà plein comme une barrique.

- Tu lis dans mes pensées playboy ? Lui sourit-elle. Et la politesse, le « salut tu vas bien ? » Elle s'en fichait et lui avec, les ronds de jambes entre eux ça n'avait aucune nécessité, et là, pour la blague personnelle, elle était pas en état de le faire. Ou t'as développé un super odorat et t'as capturé l'parfum des différentes bouteilles d'spiritueux que j'envisageais m'descendre dans pas moins d'une heure ? Il était pas net là, regard hagard, et ce sourire qu'elle connaissait bien pour esquisser les mêmes, bourrée ou non, quand elle avait quelque chose en vue. Repoussant la porte, le laissant entrer malgré tout, Joann referma le battant et lui passa devant sans mal – et ce malgré sa blessure – pour ensuite le guider vers le salon où elle eut juste à coller l'index sur son plexus pour qu'il s'échoue dans le sofa. Ça va Donnie ?

Question purement instinctive, peut-être qu'elle l'avait jamais vu aussi plein de son existence et, malgré tout, en trois ans ils s'en étaient payés des verres ensemble. Mais oui, à siffler quelques bouteilles en sa compagnie, forcément qu'elle se souvenait plus de l'avoir déjà dépeint dans cet état. Là, il avait commencé sans elle, peut-être même sans qui que ce soit d'ailleurs.

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MessageSujet: Re: When the shit hits the fan   Ven 19 Oct 2018 - 7:01
Le goût trop bref de ses lèvres s’éternisait encore sur ses lèvres alors que lui s’éternisait là, cul sur le canapé. Son regard gris avait dépeint sa silhouette fine, gracile, alors qu’elle lui échappait, comme il le voulait, vers Renton. Donovan se retint, sa main valide tenant fermement le bord du canapé pour s’y accrocher, pas lui courir après et risquer de lui infliger encore plus de douleurs. La porte claqua, il était même pas dix heures et Evelyn était partie. Bien joué Ducon. Donovan soupira, un soupir long et pénible, avant de baisser les yeux vers sa main blessée, par sa faute là aussi, il faisait fort. C’était le symptôme parfait de tout ce qui clochait chez lui, quand les choses devenaient sérieuses, il avait pas trois milles réponses, soit il racontait une grosse connerie, soit il gueulait, soit il frappait, soit il fuyait. Mécanisme de défense, bien huilé, rôdé depuis pas loin de quarante piges. Mais là, il l’avait laissée partir, et une part de lui s’en voulait, regrettait déjà sa présence apaisante à ses côtés. Fait chier.

D’un bond, le tatoué se releva, jetant un coup d’œil par la fenêtre pour voir la silhouette d’Evy s’éloigner à côté de celle de Takeo. Putain il avait intérêt à veiller sur elle le nippon, sinon il allait lui refaire le portrait façon Picasso. Nerveusement, Donovan récupéra son paquet de clopes dans la poche arrière de son jean, presque vide, merde. Décidément quand ça voulait pas, ça voulait pas. Avec tout ça, il se rappela qu’il avait pas pris de petit déjeuner. Le brun se mit à fouiner dans la cuisine, nada, direction le bar du salon. Jackpot, il avait trouvé son pote Jack. Rien de tel qu’une bouteille de whisky à moitié vide pour aller faire une petite sieste matinale après sa ronde. A moitié vide ouais, parce que là même avec toute la meilleure volonté du monde, il aurait rien vu à moitié plein.

Sauf peut-être sa tronche dans le miroir de l’entrée, quelques heures plus tard quand il émergea de son coma éthylique, vers seize heures, l’œil vitreux, fatigué. Jack était mort, il avait rejoint d’autres cadavres de bouteilles dans un coin de la baraque, faudrait qu’il pense à jeter ça pour lui rendre la maison dans un état presque parfait quand elle reviendrait. Et toi tu dégageras hein. « Ta gueule. » pesta-t-il pour lui-même en traversant le camp pour aller frapper chez Dinah. La rousse lui ouvrit, prête à l’accueillir pour une heure ou deux parce qu’il avait besoin de parler. « J’assure une ronde dans deux heures Donovan, donc tu vas devoir rentrer après. » Après ? Ouais après, il s’en foutait, en attendant il put descendre une ou deux bières, ou deux ou trois ou quatre, il avait plus compté, quelques parties de poker où la rousse le pluma bien comme il faut. « J’aurais su j’t’aurais proposé autre chose que le poker. » Et sur ses mots, Donnie quitta la maison de Dinah pour rentrer chez lui.

Sauf qu’en chemin, il passa pas loin de la baraque des Blackmore, enfin celle de Joann maintenant vu que les deux péteux avaient passé l’arme à gauche. Elle avait bien joué son coup Cain, elle était proprio d’une putain de baraque avec grosse prétention. Sauf qu’elle était pas là Jo, elle était à Renton, elle faisait chier merde. Alors pourquoi est-ce qu’il avançait vers la porte et frappait trois grands coups sur le battant en bois ? A nouveau quelques coups parce qu’on lui ouvrait pas et que ça le faisait chier. S’il avait pas été complètement pas clair, il aurait entendu sa voix à l’intérieur, mais comme il entendit rien, il s’apprêta à frapper. Au moment où la porte s’ouvrait. Donnie retrouva aussitôt une posture le plus stable possible.

Réflexe, action, réaction, bref, tout ce qu’il était encore capable de faire à vitesse modérée vu les quantités d’alcool déjà ingurgitées. « C’pas l’endroit où je préfèrerais lire mais ouais. » A sa deuxième question, alors qu’elle l’invitait à entrer, Donovan étouffa un rire, le rire du type bourré. « J’ai senti cette bonne odeur de bourbon qui venait de chez toi, j’me suis dit Joann Cain c’est la femme parfaite pour régler mon problème ! Et mon problème, c’est que je recommence à avoir du sang dans l’alcool. » Le brun s’échoua dans le sofa, à peine poussé par la brune qu’il détailla un peu plus. Il avait répondu à sa question déjà, non ? Putain elle était vraiment canon, il en voyait juste assez pour vouloir en voir plus, mais c’était un putain de no-no aussi, non ?

« Non ça va pas ! Ca m’fait chier putain, tout me casse les couilles format XXL, j’suppose que c’est normal, faut au moins ça vu l’engin mais merde quoi … J’ai fini la seule bouteille d’alcool dans cette foutue maison à la con, Dinah est partie faire une ronde, sérieux elle aurait pu rester un peu plus longtemps, j’aurais fait ça vite et bien. Et puis j’pensais que t’étais pas rentrée alors j’suis frappé à ta porte mais t’as fait quoi à ta jambe ? » A l’ouest complet, son regard persista quand même un petit instant sur sa jambe blessée, avant de glisser sur l’autre pas blessée. Des putains de quilles de compétitions, si tout le reste était du même niveau, c’était un putain d’avion d’chasse. Dire que Swann s’en était payé un morceau, ça lui trouait toujours autant le cul. Autant que le fait qu’il ait pu dire non. T’es vraiment un abruti Donovan, tu dis non aux meilleures opportunités, tout le temps.


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MessageSujet: Re: When the shit hits the fan   Ven 19 Oct 2018 - 9:02
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C'était récurrent ces derniers temps nan, de se coltiner un entourage – pourtant précieux – de dépressifs ? Mouais. Qui se ressemble s'assemble, pensa-t-elle une brève seconde en le dépeignant là, debout devant lui, qui comatait quasiment dans la banquette de cuir. Putain, de sûr, certain et elle en aurait mis sa main au feu – si elle y avait pas tenu davantage désormais -, que le tatoué ne lui était jamais apparu sous un tel jour. C'était rien, qu'il déprime ou raconte de la merde tien, ça lui ferait de la compagnie pour la soirée pas vrai ? Rence devait encore bosser au labo, peut-être qu'il savait même pas qu'elle était rentrée. Poussant un soupir quasiment las, la trentenaire l'écouta répondre à sa question. Son timbre déraillait complètement, c'était plus que la clope ou l'abus d'alcool, c'était plus ouais.Quant à sa réponse, elle aussi c'était plus que ce qu'elle s'attendait à cueillir de sa part. Bon, l'allusion à son service trois pièces eu au moins le mérite de lui arracher un rire.

- T'm'excuses Floyd, mais j'peux pas t'donner raison, j'crois qu'ce que j'vois. Balança la Canadienne pour la forme avant de laisser poursuivre. Maison à la con, un petit passage par l'entre jambes de la photographe qu'il regrettait pas avoir visité, le tout accommodé à la sauce bourbon, bref une journée typique dans l'existence du militaire. Un rictus fila ses pétales sur lesquels elle passa la langue avant de remarquer que son regard insistait sur sa guibolle, la blessure dégueulasse, puis sur l'autre. Cain en roula des yeux avant de se laisser retomber, cul sur la table basse, pour agripper son menton et redresser le regard vitreux de son pote dans la direction du sien. C'par ici qu'ça se passe Donnie, D'un geste bref, de sa main libre, elle désigna son propre minois avant de lui sourire. et disons qu'j'ai fait un vol plané, on est descendu chez les trous d'balles alliés aux pécores là, visiblement ils avaient d'quoi voir venir, j'ai éviter une grenade à un poil d'cul, mais j'ai pas évité d'racler le bitume, du coup, j'me suis scarifiée gratos.

Il se ferait une idée. Enfin une idée formée dans un crâne bourré d'alcool, les images seraient pas très claires et peut-être même plutôt drôles, si bien qu'elle en rit elle même avant de grimacer quant à ce à quoi lui faisait penser sa question précédente. Relâchant son menton, elle termina par lui tapoter la joue, histoire qu'il reste lucide un minimum puis pressa son épaule couverte de cuir. Putain elle l'aimait bien sa veste, cet enfoiré l'avait conservée suite à leur dernière partie de cartes, raflant au passage son short, un débardeur, des clopes et tout un panel de trucs qu'il avait déjà dû vider ou griller depuis le temps. Inutile de songer à lui proposer de jouer là pour – étant donné son état – récupérer ses biens. Mais si elle appréciait sa veste, elle l'appréciait lui davantage. Sûrement pour ça qu'elle l'avait laissé rentrer, qu'il cuvait sa tise dans le sofa de son immense baraque, et qu'elle lui avait pas encore dit d'aller gémir ailleurs. Allez fallait bien une clope pour s'occuper les mains là, relâchant son épaule, elle tendit le bras sur la surface où elle venait de s'installer, puis agrippa l'étui qu'elle lui tendit après avoir logé un filtre à ses lèvres. Zippo extirpé de sa poche, la brune grilla son bâton de nicotine avant de ricaner en le voyant galérer à chercher son briquet. La trentenaire se pencha vers lui en extirpant la clope de ses pétales, sans se soucier de lui envoyer la fumée de sa première taffe à la tronche.

- Je t'allumes ? t'as un souci d'coordination là. Flamme tendue dans sa direction, Joann le dépeignit d'un rapide regard. S'il l'avait pas envoyé paître là bas, dans ce bled de merde, il serait sûrement pas là à profiter de sa compagnie et du confort d'un salon de bourges. A toi, j't'ai raconté comment j'me suis payée ce, Sans pudeur, elle étendit la jambe sur les siennes et désigna la superbe blessure qui laisserait une saloperie de marque lorsqu'elle serait bien cicatrisée. sublime souv'nir, alors craches tes merdes, j'suis pas psy mais j'ai d'quoi t'remonter l'moral j'pense. Y avait de quoi faire dans le bar pas loin, peut-être même qu'elle lui proposerait des Teq' paf' à sa sauce, ça faisait un an qu'elle en avait pas bu, depuis cette fameuse nuit avec Blackmore. Songeant à lui dix secondes, elle dévia les cils vers le jardin où il reposait puis revint sonder ses billes vitreuses. Toi et moi, on est pareil, pas b'soin de doc ou d'conseils d'merde, on s'suffit amplement pour régler nos emmerdes play-boy.

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MessageSujet: Re: When the shit hits the fan   Ven 19 Oct 2018 - 21:56
Elle croyait que c’qu’elle voyait ? Ça pouvait toujours s’arranger, et si Donovan avait pas eu plus d’alcool que de sang dans les veines, il aurait réussi à dé-zipper sa putain de braguette pour qu’elle y croit. Tant pis, il l’aiderait à trouver la foi une autre fois. L’esprit totalement embrumé, le phrasé digne d’un gamin en plein apprentissage, Donnie était plus concentré sur le velours de sa peau qu’il avait le loisir de contempler avec cette jupe, trop courte, qu’elle portait. Encore mieux quand Joann posa son cul sur la table basse face à lui. Ça se passait peut-être par ici mais là, ce qu’il avait eu l’impression d’entrevoir une fraction de seconde lui donnait pas envie de la regarder dans les yeux. « Pas ma faute là, t’as vu ta tenue, puis à mon âge, on a la vue qui baisse, et j’ai bien dit la vue, le reste se porte à merveille. » Un éclat de rire teinté de tabagisme bien actif s’éleva de sa gorge.

De sa réponse, Donovan retenu l’essentiel. Trous du cul alliés des paysans, vol plané, grenade – grenade bordel de merde de putain de chiottes – bitume. « En même temps, tout ce qu’il te manque pour être encore plus canon Joann, c’est deux ou trois automutilations dans le genre, y’a plus trop d’tatoueur et ça ressemblera à rien sans doute mais j’apprécie le geste. » C’était qu’une égratignure, elle s’en remettrait. Et il était loin de s’en foutre, au contraire, Cain faisait partie de ceux qui comptaient, celles à qui il tenait dans son entourage restreint. Elle faisait aussi partie de ceux qui le supportaient et ça, ça avait pas de putain de prix, pour le reste y’avait même plus cette bonne vieille Mastercard.

Un rire amusé fila ses traits, il se faisait au moins rire tout seul, l’alcool aidant sans doute. Avec une moue approbatrice, Donnie accepta une clope dans le paquet tendu, la calant entre ses lèvres fines avant de fouiller dans ses poches pour trouver son Zippo. Pas dans la veste, pas dans le futal, bordel il était où ce con ? « Ah il est là. » Première tentative, premier échec. Suffisait de continuer, ça allait marcher. Le silex faisait tchik tchik pourtant bordel de connerie de merde. Et Joann qui le narguait parce que Madame avait déjà réussi à allumer la sienne. « Ma belle, avec une tenue comme ça au risque de me répéter, j’suis déjà en feu. » Donovan était peut-être complètement déchiré, mais son regard et son sourire étaient clairs, l’honnêteté éthylique sans doute. Pourtant il était pas là pour ça, clairement pas, il était là … parce que … il savait même pas pourquoi vu qu’il savait pas qu’elle était rentrée. Parce que c’est ton amie trou du cul. Ah ouais, peut-être pour ça.

Il était prêt à lui assurer que sa coordination allait très bien mais la brune étendit sa jambe sur les siennes et coupa le fil de ses pensées. De quoi lui remonter le moral ? Là, il pensait pas à parler, ça aiderait pas, il irait pas mieux après. Ils se suffisaient ? Ouais, ils se suffisaient. « Non ça m’fait juste chier, t’avais raison, les saintes Nitouches c’est que des emmerdes, des putains d’emmerdes à la con. » Il avait pas besoin de détailler, Jo’ saurait de qui il parlait. Et pendant qu’il parlait, ses doigts tatoués, s’étaient posés sur la jambe de la brune, machinalement. C’était sa pote Jo, ça craignait rien. Puis il avait déjà dit non, il revenait pas sur sa parole. « J’aurais dû mettre des limites tu vois. » Non elle devait pas trop à travers l’écran de fumée qu’il lui envoya dans la tronche en parlant, sa clope entre les doigts, son autre main toujours posée sur sa jambe. Putain elle a la peau douce.  Son regard gris se posa sur sa main puis remonta vers le minois de la canadienne avec une petite pause à l’arrêt pigeonnant, à défaut de pigeonnier. Pourquoi t’as dit non déjà ? Ah ouais, des principes … Foutus principes à la con. Un sourire étira ses lèvres, ouais ils se suffisaient sans doute pour oublier leurs problèmes plutôt que les régler, et là, les images qui lui pétaient dans le crâne lui suffisaient. Ou pas. « J’t’ai déjà dit que t’étais putain de bonne dans cette tenue Cain ? » A peu près quatre ou quarante fois depuis qu’il était entré dans la baraque, mais lui il avait déjà oublié.


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MessageSujet: Re: When the shit hits the fan   Ven 19 Oct 2018 - 22:27
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Déjà en feu ? Elle s'en étrangla de rire avec la fumée de sa dernière latte. Il était fait, à point, non carrément bien cuit même. C'était drôle de le voir comme ça, néanmoins le tableau dissimulait un monceau de merde dégueulasse, sans doute des trucs à propos du nain de jardin qu'il aurait mieux fait de laisser sur la pelouse de sa devanture. Ça lui faisait penser à une blague et bien que sobre, elle en ricana avant de reprendre au sujet du fait qu'il était en feu.

- Sûr, parce que vu comme t'es imbibé, t'ferais torche humaine en passant près d'une bougie Floyd. Rit elle.

Le filtre de retour entre ses lèvres, elle arqua un sourcil, le laissant parler, se confier, bref l'ouvrir un minimum avant de plisser les yeux en laissant filer son regard, perplexe, sur  ses doigts. Qu'est-ce qu'il foutait bordel ? Elle avait pas la tronche de son lamas à la con, et là le contact de ses phalanges contre sa jambes fit quasiment grésiller la plaie, enfin pas juste la plaie. Mais bon, c'était juste parce qu'il était rond comme une queue de pelle, et bien parce qu'enfin il lui cédait les raisons de son état, qu'elle le laissa poursuivre sans relever ou lui sommer de cesser ses conneries. Des conneries ouais, il avait beau pas être moche, même plutôt tout l'inverse, typiquement le genre de gars qui lui plaisait quand elle faisait de la merde dans sa vie, c'était pas une raison pour penser à donner suite. Elle l'avait déjà envoyé chier, lui avec. Et Joann était pas une adepte des jamais deux sans trois. Si elle avait pas couché avec lui, c'était pour une bonne raison, et là, dans cette baraque là, y en avait des dizaines d'autres qui s'ajoutaient à celle d'origine. Un coup d’œil vers le jardin, malgré la chaleur de sa paume contre sa cuisse, la poussa à pas l'oublier avant d'arquer un sourcil quant à ses limites.

- T'as d'jà des principes, t'peux pas tout avoir Donnie. Ponctua-t-elle en sondant son regard à peine redressa-t-il le nez pour entrer en collision avec le sien. Qu'est ce que t'es entrain de foutre Floyd au juste ? là, le regard, l'intensité palpable dans le gris de ses yeux, puis ce sourire, ça ressemblait pas à leur dernière soirée. Il savait se tenir non ? Oui, elle avec même si ça faisait six mois qu'elle faisait ceinture, et serrée en plus. Si des rombière portaient le noir, elle elle baisait plus. Efficace peut-être mais vraiment chiant. Ça tapait sur le système quand on était pas occupé, plus encore quand vous vous retrouviez face au play-boy du coin, reflet de vous même avec l'attirail en plus, seule. Sa question fit s'étirer ses lèvres à leurs commissures. Pas qu'dans cette tenue. Tu m'fais d'la peine là, j'm'en vexerai pour un peu.

Sa main n'avait pas bougé, ou si, elle était un peu plus proche de l'ourlet effiloché de sa jupe. Nonchalamment, bien qu'elle fusse juste humaine, et une humaine encore active six mois plus tôt qui s'était imposée un régime strict, Joann tira la dernière bouffée de sa clope puis l'écrasa dans le cendrier qu'elle déposa au bras du canapé. Plus un mot ne fila ses pétales, elle le jaugeait. La Canadienne le connaissait, c'était comme se mirer dans un miroir pour se découvrir en tant que mec. Ces œillades là, c'était pas pour plaisanter ou jouer. Se penchant vers lui, Cain glissa les doigts à sa bouche pour lui virer ce qui restait de la cigarette et déposa cette dernière dans la coupelle de verre avant d'appuyer une paume sur la jambe accessible du militaire.

- Pas qu'ça m'déplait mais, t'as conscience qu'certains ont pris des pains dans la gueule pour moins qu'ça play-boy ? D'un mouvement de cil, elle désigna sa paume contre elle et lui offrit un sourire.

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MessageSujet: Re: When the shit hits the fan   Sam 20 Oct 2018 - 15:13
« On m’appelle la Torche humaine, ou l’humain torché, tu choisis beauté. » A nouveau un éclat de rire gras avant de se confier, vider son sac de façon plus ou moins limpide pour son interlocutrice. Joann était sans doute pas assez bourrée pour comprendre ce dialecte particulier qu’était l’homme saoul mais elle connaissait assez Donovan pour lire entre les lignes tracées par l’alcool. Tout comme elle le connaissait assez pour savoir que ses doigts pianotant sur sa jambe c’était pas non plus le geste qu’il servait à toutes les nanas, ou alors quand il était d’humeur joueuse et avait un pari à gagner, ou perdre.

Des principes ? « Putain tu parles de principes à la con … » Se taper l’une des minettes du camp et refuser les avances de la bombe venue tout droit du pays des caribous, le tout après avoir largué sa nana avec un bébé. Des putains de principes de connard ouais, Donnie avait des principes quand ça l’arrangeait, quand il voulait qu’on voit autre chose qu’un connard, mais la plupart du temps c’était bel et bien un abruti qui se tenait droit face au monde, prêt à lui pisser dessus et avec le sourire s’il vous plait. Voilà tout le bien qu’il pensait du monde à l’heure actuelle, un ramassis de connards, sauf Joann, elle était cool Joann. Elle était bonne aussi, merde. Les vapeurs d’alcool la rendaient peut-être plus floue mais elle avait pas besoin de ça pour camoufler quoique ce soit, tout était parfaitement à la bonne place et en bonne quantité.

« Non, oh non évidemment, dans toutes les tenues du monde et j’suis sûr que tu l’es encore sans. » Là il pouvait qu’imaginer, mais son imagination était assez fertile pour ça. Il avait qu’à prendre pour base ce qu’il avait sous les yeux, y ajouter sa peau douce sous ses doigts et ouais, le tableau était complet, complètement sexy. Ses yeux gris suivirent ses gestes, la clope dans le cendrier, le cendrier sur l’accoudoir. Ses doigts qui vinrent récupérer sa clope à lui entre ses lèvres, sa paume qui se posa sur sa jambe. Les mots arrivèrent à ses oreilles, son sourire trouva son jumeau chez le tatoué.

Remontant un peu plus sa main, touchant du bout des doigts les morceaux de tissu de sa jupe façon look débraillé, Donovan glissa son regard dans celui de la brune. « Et bizarrement, moi j’tiens encore debout là … J’dois en déduire quelque chose ma belle ? » Allô Donovan, ici la terre, il est temps de redescendre avant de faire une connerie, abort mission. Glissant sur le cuir du canapé, Donnie se rapprocha encore un peu plus, ses doigts plus audacieux mais toujours prêt à esquiver toute tentative de low-kick balayette rotatif de la part de Cain. C’était pas le moment de faire de la merde, c’était sans doute une de ses seuls amis sur l’île, ouais peut-être même la seule en fait. Mais en même temps …

En même temps les conneries tu connais et souvent, ça a le goût de l’interdit. Son regard s’attarda, trop longtemps sans doute, sur ses lèvres. Et puis merde. Sa main libre glissa à sa nuque pour la ramener près de lui, ses lèvres s’écrasèrent contre celles de la brune, sans douceur, principalement parce que ses mouvements étaient plutôt brouillons. Il avait vraiment un putain de problème de coordination mais c’est pas ce qui l’empêcha de trouver ses marques pour rouler une pelle mémorable – et qu’il aurait sûrement oublié le lendemain pourtant – à Joann Cain. Alea jacta… truc de merde. Cette nana c’était un putain de fantasme depuis trop longtemps, elle était là, il était là, tous les deux adultes et consentants hein ?


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Joann Cain
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MessageSujet: Re: When the shit hits the fan   Sam 20 Oct 2018 - 17:06
When the shit hits the fan


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


L'humain torché, à le dépeindre là, toute proche, elle pouvait pas lui donner tort. Fait comme un rat. Merde, pourquoi cette pensée subitement ? Sûrement parce que si elle avait encore été celle d'avant, celle qui se foutait bien qu'on la juge ou qu'on la traite de salope, de garce ou autres petits noms bien sympas, ouais, elle en aurait profité pour lui soutirer un max de choses. Des secrets à garder sous le coude pour les ressortir quand le temps y serait, des aveux comme elle en avait arraché à Swann en s'emportant un peu, elle même, avec la tequila, ou ….. autre chose. Ses doigts contre lui se muèrent quasiment en griffes, et si ce geste lui rappela celui qu'elle avait pu avoir pour l'étudiant, Joann, inclina le visage, un rictus au coin des lèvres, tandis que Donovan lui demandait les raisons de sa survie.

- Bonne question, j'me demande moi même pourquoi j't'ai pas tatoué mes phalanges dans la mâchoire Donnie, Son sourire tarissait pas, cependant sa main à lui avançait encore, lui arrachant un vague frisson qu'elle dégagea d'un bref coup d'épaule avant de reprendre. mais, t'y as déjà eu droit, c'serait pas réglo.

De plus il était son ami, il avait gagné son ticket pour le cercle de confiance en refusant qu'elle s'offre, pourtant il avait manqué quelque chose et là, les yeux rivés dans les siens, Cain se disait que finalement elle avait peut-être raté le coche à l'époque. Ce mec là c'était celui qu'on aimait bien avoir dans le creux de sa paume, au cas où, parce qu'on savait que ce serait fait vite et bien, comme il avait dit plus tôt, mais qui serait forcément difficile à marquer comme tous ceux qu'elle avait fait quasiment se damner pour elle. Le truc avec la Canadienne, c'était qu'elle aimait pas la concurrence, Donovan le savait parfaitement, il était pareil, similaire. Alors eux deux.... Nan, inspirant tranquillement, la brune fronça les sourcils. Putain de merde pourquoi est-ce qu'elle pensait à ça au juste ? Parce que le simple contact de sa paume, à quelques pas à peine de ce qu'elle refusait depuis six mois, lui rappelait forcement que son corps avait des besoins. Mieux valait lui agripper le poignet et tuer le bordel dans l’œuf, avant que ça foire, avant qu'elle cède. Parce que céder c'était pas son truc.

Ses doigts libres filèrent à son bras, mais prête à le virer de là, le geste qui suivit la cloua sur place. Merde. qu'est-ce qu'il foutait là ? Sa main se greffa si rapidement à sa nuque qu'elle se tendit une seconde, ou la moitié d'une. Ses lèvres écrasées férocement sur les siennes frayèrent un passage à sa langue. C'était là qu'elle devait lui coller le pied dans les couilles et l'inviter à reculer. Ouais, c'était là, pour autant au lieu de ça, elle planta plus fort les ongles dans son avant bras pour virer sa main de sous sa jupe et le repousser vers le sofa en l'emportant avec elle. Petite grimace quant à cette saloperie de blessure, néanmoins ses griffes rejoignaient déjà ses mâchoires pour s'y refermer alors qu'elle reculait le visage, les lèvres encore enflées de la marque bestiale des siennes. En dix secondes à peine ça revenait, on oubliait pas ces trucs là, mais ici, en sentant qu'entre ses jambes Floyd lui faisait bien le bonjour, la brune arqua un sourcil, haletante, partagée entre l'hésitation, ce qu'elle s'était promis et ce qui brûlait. Bordel, les méthodes du tantrisme c'était vraiment efficace, ou alors c'était parce que c'était ce mec qu'elle voulait pas se faire puisqu'à l'époque il se serait sûrement frités pour avoir le dessus ? Parce que là maintenant ça serait encore plus la merde finalement ? Le souffle pesant, sa main fila à la gorge du militaire et s'y pressa.

- P'tin mais qu'est-ce qu'tu fais bordel ? C'était autant pour lui que pour elle la question.

Mais son cœur battait comme un dingue bordel, il était bourré comme jamais et pourtant tout allait bien de ce côté, et de l'autre aussi. Le meilleur moyen de résister à la tentation c'était pas de lui céder ? Une merde du genre... Tout fila dans son crâne, et cette fois ce fut elle qui lui rendit le geste précédant. Sans douceur, sans une once de tendresse. Juste l'instinct et le reste. Il se souviendrait sûrement plus de rien le lendemain, elle pouvait bien en profiter après des mois de jachère à la mord moi le nœud. Bordel, jura-t-elle intérieurement en glissant les doigts contre ses épaules jusqu'aux pans de sa veste pour la lui virer, vite, précipitamment quitte à lui faire mal. Ses ongles le griffèrent un peu trop vivement, ses souffles lourds et trop chauds inondaient ses traits et les siens. Le cuir rejoignit un coin de la pièce, elle resserra les cuisses contre ses jambes et relâcha ses lèvres pour filer à sa gorge. Son truc à elle, laisser des marques, marquer son passage. Il avait le goût du tabac et de l'alcool, savant mélange, finalement fumer ou boire pour oublier ça servait à que-dalle, on y prenait moins de plaisir.

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