The Walking Dead RPG

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- Tell me what's happy about it -
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MessageSujet: Re: Tell me what's happy about it   Tell me what's happy about it - Page 3 EmptyMer 10 Oct 2018 - 8:06
Evidemment, fallait pas le laisser dans une cuisine avec une jolie nana, ce qui pouvait arriver c’était rarement la confection d’un gâteau ou d’une tarte. Quoique là, finalement, ce qu’il se passait était pas trop loin de la cuisine, et c’était pas pour lui déplaire en même temps. A tous les sous-entendus échangés, Donovan repensa aux premiers jours à Renton quand ses plaisanteries douteuses faisaient plonger Evy dans une gêne pas possible. Elle avait changé, elle avait mûri, maintenant malgré la gêne qui pointait toujours son nez rose sur ses joues, la blonde savait en rire, elle savait le manipuler avec ses propres blagues. C’était pas pour lui déplaire non plus quelque part.

Il faisait six-cent degrés dans cette cuisine, et pas qu’à cause du four, et sa dernière consigne après ce baiser plein de promesses arracha un nouveau sourire au tatoué. « Pour pas qu’ça accroche c’est ça ? » Là il s’amusait, Donovan en rajoutait une couche, les rides aux coins de ses yeux gris bien plus marquées dans ses sourires aujourd’hui que la veille, à croire que l’âge se lisait vraiment sur son visage. Le tatoué s’exécuta néanmoins, glissant sa langue ses lèvres en la regardant se dégager de son étreinte tant bien que mal. L’enfourner ? « Vos désirs sont des ordres chef. » Ranger un plat dans un four, ça il savait et pouvait faire quand même, c’était comme réchauffer une pizza, donc ça ressemblait à cinquante pourcent de sa cuisine à lui.

Son regard se reposa ensuite sur la jeune femme, il l’observa valser à nouveau dans la pièce, comme elle le faisait souvent. Ou alors c’était juste lui qui la voyait tout le temps comme ça, gracieuse, légère, quand elle se lançait dans une tâche quelconque. Quarante minutes de cuisson ? Patienter ? Donnie avait pas besoin de plus pour partir loin, des façons de patienter il en avait des centaines en tête, enfin surtout une là, et au baiser que la blonde lui servit, il dut reconnaître qu’elle avait peut-être la même idée que lui. Le tatoué pensait qu’à ça, c’était un fait avéré, mais force était de constater que son adorable petite blonde commençait à lui ressembler. Et plus Evy parlait, plus elle lui confiait en quelques mots ce qu’elle voulait, ce qu’il pouvait avoir, plus le brun partait loin. Au rappel de la cuisson du gâteau, qui était quand même la raison de leur présence dans cette pièce, Donovan éclata de rire. « T’as raison, faudrait pas que le deuxième dessert crame parce qu’on a pas fait attention au temps. »

Deuxième dessert ouais, parce que le premier c’était elle, et qu’il avait besoin de rien d’autre, rien de plus. Rapidement le tatoué logea sa main à sa taille pour la ramener vers lui et revenir l’embrasser, étouffant son rire dans un nouveau baiser, du moins jusqu’à ce que ses lèvres quittent les siennes pour glisser dans son cou. Le gâteau et la baraque pouvaient bien cramer, là, Donnie s’en fichait. Tant qu’il était avec elle. Ses doigts glissèrent de sa taille fine à ses courbes, plus bas, froissant le tissu de sa robe. Délicatement mais avec un empressement qui trahissait ce qu’il voulait, le tatoué la souleva du sol, ses mains logées sous ses fesses, pour la hisser sur le plan de travail dans son dos. Là, son regard se lova dans celui de la blonde, un mince sourire étirant ses traits. C’était le désir, l’envie d’elle, mais c’était aussi autre chose qui lui donnait cette aura particulière. Il pouvait pas détacher son regard, hypnotisé. T’es dans la merde gars. Un nouveau baiser vint l’aider à faire taire la voix dans son crâne qui lui criait que c’était foutu cette fois, qu’il avait poussé le jeu trop loin.

Le militaire posa ses mains à ses cuisses, caressant du bout des doigts sa peau, remontant lentement sous l’étoffe de sa robe. Bordel, il aurait vraiment pu faire ça toute la journée, tous les jours, c’était ça son jeu préféré, sa drogue favorite. Plus palpitant que le poker, plus grisant que l’alcool.
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MessageSujet: Re: Tell me what's happy about it   Tell me what's happy about it - Page 3 EmptyMer 10 Oct 2018 - 12:56
Tell me what's happy about it


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Son éclat de rire la poussa à ramener les mains à ses mâchoires, à lui rendre l'esquisse au centuple, malgré les roseurs, malgré tout ce qui mélangeait en elle et qui n'avait plus aucun rapport avec la recette. Le compte à rebours était lancé. Quarante cinq minutes, c'était suffisant non ? Sa voix résonnait en elle sans qu'il ait parlé à nouveau, c'était pas le temps qui comptait d'après lui mais là, à l'esquisse de ses pétales qui épousait la sienne, Evelyn désirait faire s'étirer le temps au maximum. Contraste avec l'empressement de ses baisers, de ses mains qu'elle sentait dévaler ses courbes et froisser le tissu de sa robe contre ses cuisses. Déjà ses sens s'exacerbaient, le sang bouillait dans ses veines, les battements de son cœur s'intensifiaient. Hallucinant, plus fort que d'accoutumé sans doute. Parce qu'elle le ressentait davantage, que les sept lettres et l'apostrophe dardaient péniblement contre sa langue qui flirtait avec la sienne. Pour se taire, pour ne rien dire, ses doigts glissèrent plus fiévreusement entre ses mèches brunes. Ses bras l'étreignirent plus fort, jusqu'au soupir qui rebondit contre ses traits à peine l'eut il installée sur le marbre frais derrière elle.

Figée une minute, la jeune femme engloba ses joues, lissant ses traits du bout des doigts, paumée dans ses yeux gris, dans cette lueur particulièrement vivace, précieuse, qu'elle voyait piqueter la grisaille pour la première fois. Y avait pas de différence physique, ils étaient exactement les mêmes, parfaitement synchrones comme à chaque échange et, pourtant, là, c'était sensiblement différent. Son cœur se serra, rouvrant encore un peu plus les lézardes, les creusant davantage parce qu'elle savait qu'ils jouaient aux funambules. Que s'ils vacillaient, ils parvenaient encore à se rattraper l'un l'autre pour se maintenir en équilibre sur le fil fragile de leur relation. Une fois encore Donovan la rattrapait, la ramenait à lui et au désir cuisant qui voguait dans chaque parcelle de son corps qu'il lui était donné de frôler, caresser, embrasser et posséder.

Un autre baiser, un autre écho, aussi bon qu'il était lourd de sentiments, de son cœur rongé par tout ce qu'elle y enfermait. Ses bras ceinturaient déjà sa nuque, s'appropriant ses lèvres plus fort mais bien plus langoureusement. Que l'instant s'étire au delà des secondes et minutes, au delà du temps trop maigre qu'elle avait avec lui. Ça te perdra, j'espère que tu le sais ? Elle le savait, mais ce jour là elle lui avait répondu qu'elle s'en fichait. C'était faux, tout aussi faux que de lui faire penser qu'elle supportait ses écarts, ses … tromperies. Quel autre mot aurait-elle pu mettre là dessus au juste ? Même s'il n'était pas entièrement à elle, à chaque fois qu'il rentrait tard, qu'il se perdait ailleurs, dans d'autres bras, Evelyn le vivait comme tel. Elle ne lui disait rien, peut-être parce que vivre par procuration, à travers ses sourires et son bien être, était bien plus agréable que vivre seule une vie trop morne, trop ordinaire.

Ses pensées l’ensevelissaient, elle les fit taire en relâchant ses lèvres, en abandonnant sa nuque au profit de sa ceinture qu'elle déboucla et qui tinta contre le sol, comme son cœur buta lourdement dans sa poitrine. Il devait penser qu'il déteignait sur elle, c'était pas faux mais au delà c'était sa manière de lui prouver sa valeur, son importance. Sa manière à elle de lui dire ces trois mots. Sans relâcher son regard, où elle se perdait en un sourire épris, elle fit sauter les pressions de son jean, lui dérobant un baiser, tendre, presque chaste, avant d'abandonner sa taille pour glisser les mains contre les pans de sa robe, contre les siennes masquées par le tissu qu'elle fronça lentement pour lui révéler sa peau, la dentelle de son dessous. Evelyn ravala sa salive, hantée par la pression de son regard, désireuse de ce plus qu'il lui interdisait, désireuse de se laisser complètement aller alors que ses mains s'appropriaient délicatement les siennes pour les greffer à la soie qui couvrait sa pudeur. A chaque frôlement son cœur pulsait lourdement, jusque dans sa gorge, contre sa langue, contre ses pétales entrouverts d'où s'échappaient les échos de l'impatience, accompagnés de ceux des sentiments et de l'amour inconditionnel qu'elle lui portait.

- Je t' …. Rien n'avait encore filé, néanmoins cette imperceptible réaction, dans son regard, la poussa à déglutir et ravaler ce qui désirait exploser au grand jour. Une cascade de soupirs fit vibrer son corps alors que ses mains guidaient encore les siennes pour qu'il lui retire l'étoffe inutile. Cette dernière rejoignit sa ceinture puis Evelyn se cambra pour se rapprocher de lui, cercler sa taille entre ses jambes, ses mains déjà à serpenter contre ses poignets, ses bras, jusque dessous son t.shirt pour s'abandonner à la chaleur exquise de sa peau. j'te trouve parfait. C'était rattrapé, néanmoins son palpitant battait de travers au point qu'elle logea les lèvres dans son cou, égrainant maints baisers, jusqu'au dessous de son oreille où un sourire, aussi radieux qu'il était difficile, étira ses pétales desquels un rire étranglé s'échappa. Tu vas souffler une bougie, enfin s'il en reste quelque chose parce qu'elle est entrain de fondre par ta faute. Rieuse, elle glissa le nez dans son cou avant de revenir sonder ses prunelles. Faut faire un vœux, Donovan.

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MessageSujet: Re: Tell me what's happy about it   Tell me what's happy about it - Page 3 EmptyJeu 11 Oct 2018 - 8:23
C’était rare, mais parfois Donovan se demandait s’il était sur la même longueur d’ondes que la nana dans ses bras. Là, à cet instant, avec Evy, le tatoué renvoya la question loin dans son esprit parce que la réponse était brûlante sous ses doigts. Et c’était purement égoïste en considérant le fait qu’il lui refusait sa propre exclusivité ou la moindre parcelle de sentiments, mais le brun voulait la garder pour lui. Merde, personne avait le droit de la voir et de l’avoir comme ça, la blonde était à lui, et uniquement à lui. Comme un gamin qui gardait jalousement un jouet au reste des gosses, comme cet adolescent privé de tout, même d’une famille, qu’il avait été. La moindre chose, la moindre de ses expressions, il les voulait toutes pour lui. C’était mal, leur relation était bancale, dangereuse autant pour l’un que pour l’autre malgré le bien qu’ils savaient se faire à divers niveaux. Mais après tout, qu’est-ce qui était pas dangereux désormais ?

Son regard noisette qu’il croisa alors qu’elle se hâtait de déboucler sa ceinture l’envoya encore plus loin dans ce désir, ce besoin d’elle. Derrière lui, Donovan entendait plus le bruit sourd du four, non là le seul bruit qu’il entendait c’était leurs deux cœurs qui battaient plus fort, le sang qui pulsait sous sa peau qu’il redécouvrait à chaque fois. Plus à l’aise, le brun déglutit en la regardant agir, être. Bordel de dieu. Si Evy gardait toujours cette minuscule réserve, cette légère gêne même avec lui, ce qui faisait d’elle cet être à part, là il voyait son assurance, il voyait la fièvre et l’envie, et c’était bandant. Aucun autre mot dans son crâne d’abruti pour décrire ça, parce que les autres mots le renvoyaient à des sentiments qu’il refoulait parce qu’ils attiraient que des emmerdes.

Ses doigts rencontrèrent ceux de la blonde et finalement la dentelle qu’il devinait finement ouvragée de son dessous. Le temps était suspendu à un fil invisible entre eux, un fil qui les liait chaque jour un peu plus, et qui s’étirait au-delà de ces moments, Donovan en prenait conscience mais là, c’était trop tard pour reculer. Il prendrait pas le risque de les laisser tous les deux sur leur faim. Ses doigts s’aventuraient par-delà le tissu, son regard et son ouïe savouraient chacune de ses réactions, de l’étincelle dans son regard à son souffle plus sourd. Il aurait pu la peindre et la dépeindre parfaitement dans chacun de ses moments tant il en venait à la connaître par cœur. Pourtant les premiers mots qu’elle souffla le forcèrent à arrêter son geste, là aussi suspendu dans le temps, suspendu à ce qu’elle allait dire.

C’était le moment de choisir, sauver les meubles, accepter qu’il savait très bien ce qu’elle ressentait et ce qu’il voudrait jamais lui offrir, et se barrer. Ou alors choisir de tout laisser de côté parce que ça, son corps contre le sien, c’était tout ce qui comptait, c’était tout ce qu’il voulait. C’est vilain de mentir. Tant pis hein, de toute manière, c’était déjà trop tard. Ses doigts agrippèrent la dentelle pour l’en défaire, le dessous se retrouvant au sol avant sa ceinture à lui. Parfait, le mot lui fit esquisser un sourire presque triste. Il la blessait, simplement en étant lui, et elle le trouvait parfait. Muet, suspendu à eux, sa chaleur si proche, ses mains glissées à la cambrure de ses reins. Donnie l’écouta, souriant à nouveau. Un vœu ? Qu’un jour elle lui pardonne d’être le sombre connard qu’il était. « J’ai pas de vœu à faire, j’ai déjà tout ce qu’un type comme moi peut vouloir. »

C’était moche de mentir, vraiment, mais là, il s’en foutait. Il l’avait elle, il avait de quoi occuper ses journées et ses nuits, un rôle, une mission. Il était quelqu’un même si ce quelqu’un était un abruti fini. Donnie plongea son regard dans celui de la blonde un instant, lui rendant son sourire, avant de revenir l’embrasser et de la faire sienne. Il y tenait plus, il la voulait. Et comme à chaque fois, c’était exactement ce qu’il voulait, pourtant il voulait faire durer le moment. Pas parce qu’il y avait quarante minutes de cuisson à patienter, simplement parce que dans ces moments-là rien d’autre comptait. Plus de questions. Lové au creux d’elle, de sa chaleur, de ce qu’elle était prête à lui offrir quitte à en sacrifier ce qu’elle attendait de lui et dont il avait confiance, c’était tout ce que le tatoué voulait. Ses lèvres quittèrent celle  d’Evy, glissant dans son cou jusqu’à remonter à son oreille. « Y’a qu’une seule image de la perfection ici, et c’est pas mon reflet … » Son souffle glissa sur sa peau dans ce sourire qu’il étouffa contre elle, ses mouvements lents plus lourds, pénibles et délirants.
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MessageSujet: Re: Tell me what's happy about it   Tell me what's happy about it - Page 3 EmptyJeu 11 Oct 2018 - 11:59
Tell me what's happy about it


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Si l'empressement soudain, la soif de l'autre, les avait rapidement mené à cet instant là, désormais une certaine tendresse, langoureusement lente, s'étirait au contact brûlant de leurs corps. Ses lèvres frémissaient déjà, bien des mots s'y suspendaient sans malgré tout passer le seuil. Qu'elle l'aimait, qu'elle le désirait au delà de ça, qu'elle voulait être entièrement à lui sans jamais vouloir s'évader ailleurs pour savoir ce qu'elle ratait peut-être. C'était pour ça que ce « parfait » avait quitté sa gorge puis caressé son oreille. Parce que Evelyn, aussi imparfait était le militaire, savait qu'elle ne trouverait jamais mieux que ses bras, sa chaleur, sa douceur parfois douloureuse, sa franchise souvent acerbe, ses regards, sa manière à lui de l'aimer et de la rendre précieuse à sa façon. Proche de lui, les reins creusés par l'unique contact de ses doigts tout contre, Evelyn revint sonder ses billes où dansait la même lueur qu'il devait capturer dans les siennes.

Son vœux était aussi agréable à entendre qu'il pouvait blesser, néanmoins elle n'en retint que le bon, comme tout chez lui. Elle ne voyait que le bon malgré les volutes sombres qui ondulaient autour de cette minuscule, mais pourtant terriblement séduisante et belle, pointe de lumière. Ses mains filèrent de nouveau à ses mâchoires, tendres et chastes malgré le moment, comme des plumes ne désirant que chasser la poussière qui ternissait son éclat, découvrant ce sourire qu'il esquissait de plus en plus avec elle et qui, malgré tous les maux, lui certifiait qu'il s'enlisait doucement lui aussi.  Evy lui offrit ses lèvres, aussi délicate qu'elle savait l'être avec lui, plus sensuelle qu'elle le serait jamais, ou l'avait jamais été, avec d'autres, et un premier soupir nimba l'échange quand il fut sien. Les paupières closes, la jeune femme pressa davantage ses pétales contre ses siens, cerclant sa nuque pour se sceller davantage à lui et capturer jalousement la plus infime de ses réactions, le plus futile soupir, le plus délicat des frissons qu'elle sentait darder sous ses paumes.

La poitrine soulevée par les souffles courts qu'il lui arrachait lentement, ces derniers s'échappèrent à l'air libre quand il brisa le baiser pour filer à son cou. Elle savait ce qu'était l'ivresse, la possession, le fait de se sentir sous l'emprise de quelques substances nocives et malgré tout, la pire des drogues qu'elle connaissait n'était nul autre que lui. Dangereuse autant qu'elle était séduisante, brûlante autant qu'elle était froide parfois, délirante tant lui être dépendante pouvait l'effrayer et malgré tout l'empêcher de se battre durant la noyade. Ses mots ajoutaient à la pression qui voguait dans son ventre et mourrait au creux de son cœur, c'était vraiment parfait, il était parfait son homme imparfait ne l'étant malgré tout pas vraiment. Ses jambes le ceinturèrent davantage, lui permettaient déjà de glisser vers lui pour se perdre entièrement avec lui. Un instant les premiers moments, loin en arrière, lui inondèrent l'esprit au point qu'en étirant le cou, où d'autres baisers s'égrainaient, un rire haletant, gorgé de plaisir et d'euphorie, fila le sourire frémissant qu'elle esquissait en lovant les doigts aux mèches brunes de sa nuque.

- T'y pensais à ça …. ? Interrogea-t-elle en brisant le silence déjà piqueté par le vrombissement du four, l'écho de ses lèvres contre sa peau, le chant particulièrement divin de leur étreinte. T'y pensais pas la première fois …...  que tu m'as vu, ou ….. La question suspendue par un soupir lourd, Evy ancra un coude sur la surface de marbre, l'autre main en écrin à sa gorge où son cœur à lui vibrait en répondant aux murmures du sien. près des fosses …... à l'université ? Elle n'y avait jamais pensé même si elle tenait à lui depuis des lustres, ça ne lui avait jamais traversé le crâne avant de le voir sous un autre jour à Renton. Tout lui avait pété au visage comme une bombe, là depuis des mois, à laquelle elle n'avait pas pris attention. Elle n'aurait pas pu se douter que ça devienne ça, qu'ils deviennent ce on, ce eux, qu'ils puissent en arriver là, s'y complaire et s'y apeurer pour des raisons différentes. Pourtant c'était si évident à son regard, quand elle rassemblait toutes les pièces du puzzle, qu'elle les assemblait les unes avec les autres, pour bientôt découvrir l’œuvre achevée qui vous conférait cette satisfaction d'avoir réussi quelque chose. Ses cils papillonnèrent à la langueur de ses gestes, engourdie par le désir et les sentiments qui s'y mélangeaient, ses caresses qu'elle lui rendait en s'offrant malgré les restes d'une pudeur rose qui ne disparaîtrait jamais vraiment. Sa main pressa sa nuque l'invitant à se pencher vers elle, ses lèvres toutes proches auxquelles elle s'attarda pour mieux lui offrir ses ondulations et tout ce qu'il méritait sans malgré tout le vouloir. J'sais pas comment ça s'fait …. ni c'que tu m'fais mais …..... j'sais juste que j'te veux toi, comme ça. Elle mentait pas, même si dans ce souhait particulier voletait ce qu'elle lui dirait pas, peut-être jamais … Peut-être pas.

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MessageSujet: Re: Tell me what's happy about it   Tell me what's happy about it - Page 3 EmptyVen 12 Oct 2018 - 20:41
C’était toujours un putain de dilemme qu’il vivait Donovan dans ces moments-là. Il avait envie d’aller plus loin, plus vite, de profiter du maximum, mais il avait aussi envie que les secondes s’égrainent au rythme le plus lent qui soit, que le temps se suspende à ses souffles, sa chaleur. Il aurait pas pensé en être là quelques mois auparavant, quand il avait commencé à jouer les baratineurs devant Evy. Encore moins quand il était parti de la maison en abandonnant femme et enfant derrière lui. Le tatoué était égoïste, purement et simplement égoïste, du moment où il s’était barré à Renton à cet instant-là, au creux d’elle. C’était bon, autant leur échange, leurs souffles mêlés que chaque détail que son regard parvenait à capter.

La voix de la blonde, comme un souffle à son oreille, l’invita à hausser un sourcil, un sourire toujours rivé aux lèvres. S’il y pensait ? Dire qu’il y avait jamais pensé ça serait le mensonge de l’année, parce que même si Donnie s’était montré sous son meilleur jour auprès de la mexicaine en jouant le petit ami fidèle – qu’il savait être, au moins quelques mois – son regard gris trainait toujours sur chacune des nanas qu’il croisait. C’était plus fort que lui, et Evy avait pas fait exception, bien sûr c’était différent, pour lui c’était une gamine, mignonne, pas mal foutue, mais une gamine. C’était davantage l’envie de la protéger qui avait pris le pas, mais s’il était honnête … « Faudrait qu’j’sois aveugle et con Collins pour pas y avoir pensé … »

Ses iris gris s’attardèrent un instant sur elle, détaillant chaque forme, chaque mouvement, chaque souffle. Evy avait pas besoin de se désaper pour qu’il la trouve à crever, là elle était parfaite. Dans un sourire, Donovan se pencha vers elle, cueillant ce baiser avec plaisir, sa main glissant de sa taille à sa cuisse pour se loger derrière son genou. Ses paroles glissèrent sur lui, s’immisçant dans chacun des pores de sa peau pour se frayer un chemin jusqu’à son cœur. Il voulait s’y fermer, pas ressentir la moindre chose quand elle lui disait ça comme ça parce qu’à chaque fois le tatoué savait ce qu’elle voulait dire, mais c’était plus fort que lui. Le savoir, l’entendre, dans ces moments-là, c’était grisant. Et c’était flippant, parce qu’il savait pas quoi lui répondre, parce qu’il avait peur de pas dire ce qu’il faudrait dire. « Comme ça ? »

Il serait là, comme ça, tout le temps, autant qu’elle le voudrait, mais est-ce que ce comme ça était vraiment ce qu’Evy voulait ? Donnie était pas certain qu’ils aient mis les mêmes choses derrière ces mots, comme s’ils parlaient pas la même langue. Pourtant là, ils se comprenaient, ils étaient sur la même longueur d’ondes. Le brun revint voler ses lèvres, préférant s’y mettre entièrement pour éviter de cogiter, de se dire qu’il était en train de créer encore plus de problème. Abruti. Son corps plus pressé encore contre le sien, le militaire se perdit un peu plus, bercé par son souffle, par la simplicité de ce moment. C’était pas une mauvaise idée la cuisine finalement, au moins cette pièce aussi aurait été baptisée. La pensée esquissa un sourire contre ses lèvres qui glissèrent au cou de la blonde.
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MessageSujet: Re: Tell me what's happy about it   Tell me what's happy about it - Page 3 EmptyVen 12 Oct 2018 - 21:41
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Aveugle et con ? Il lui avait arraché un rictus en lui répondant, pourtant rapidement étouffé par le plaisir qui irradiait du moindre pore de sa peau. Ils avaient pas viré leurs vêtements et malgré ça Evy trouvait ça aussi brûlant que d'accoutumé, ou davantage encore. Ou alors c'était la chaleur du four qui la faisait bouillir encore plus ? Non, c'était lui, juste lui et sa possession. Son emprise aussi bonne qu'elle savait l'ensevelir sous un tas de cendres chaudes, capable de l'amener au summum et mieux l'enterrer sous les décombres lorsqu'il était dans ses mauvais jours, ou quand elle lui en disait trop. Trop de ce qu'il lui avait pourtant interdit de ressentir à son égard. Pourtant malgré les sacrés bas de cette relation déchirée, bancale, chaotique même, Donovan revenait encore et toujours la chercher. Est-ce que c'était pas une preuve que lui aussi, malgré ses silences parfois trop lourds, pesants comme nuls autres, partageait un peu de ce qu'elle gardait cadenassé dans son petit cœur ? Elle perdit le fil de cette douce réflexion quand ses lèvres envoûtèrent à nouveau les siennes, il la faisait taire sans qu'elle ait à parlé, il faisait taire les doutes, les idées, les suspicions et les renvoyait loin au point qu'à l'instant, dans ces moments là, elle se sentait précieuse et aimée par l'homme qu'elle désirait, dont elle s'était amourachée sans pudeur, sans retenue, sans même pensée à leurs différences. L'âge, le vécu, le monde différent duquel ils venaient l'un et l'autre, tout ça n'avait aucune valeur, aucun impact sur ses sentiments.

Comme ça ? Bordel de dieu, bordel de merde et bordel tout court, c'était une question. Si elle parvenait à lui parler durant ces échanges, elle s'attendait jamais à ce qu'il la questionne. Et ça concernait quoi au juste ? Est-ce qu'il voulait savoir si elle le voulait comme ça, comme à l'instant, en elle, contre elle ? Ou s'il parlait de la connotation, particulièrement vivace, qu'avait ce même échange dans le creux de sa poitrine abandonnée à la tempête qu'y faisaient naître les échos pénibles de son cœur ? Réponds ! S'imposa-t-elle malgré sa gorge vibrante de soupirs lancinants. Et ce fut un « Oui » soufflé, vaporeux et presque inaudible, qui fila ses lèvres avant qu'il revienne y greffer les siennes en se scellant davantage à sa silhouette. La réponse parfaite qui lui filerait autant de doutes que cette question lui ayant été retournée. Oui parce que la plaisir la consumait, oui parce qu'elle le désirait et, oui parce qu'elle le voulait plus encore.  

La pression dans ses veines pulsa davantage, si bien que sa robe semblait peser une tonne. Sa main, juste au creux de son genou, qui la ramenait à lui la rendait folle et le tourbillon au creux de sa tête s’insuffla dans chacun de ses nerfs, ses veines, contre ses lèvres frémissantes de nouveau lovées près de son oreille à peine avait-il brisé la langueur du baiser. Tu t'perds complètement Evy, tu mélanges tout. Elle s'en foutait, engourdie par sa présence, sa stature brûlante contre elle, et sans doute le voulait elle si fort que ses ongles martyrisèrent le velours de sa peau, contre sa nuque, tandis qu'elle étouffait ses soupirs au creux de sa gorge avant de relâcher pour retrouver la fraîcheur mordante du marbre dans son dos. Ses mains filèrent aux pans de sa tenue, rebroussèrent chemin contre sa silhouette, avant qu'elle puisse s'emparer de son t. shirt pour le lui retirer aussi.

C'était mieux, plus délirant encore, plus éloquent maintenant. Peau contre peau, sustentée par sa fièvre à lui, sans barrière pour savourer tout ce qu'il était, ses différences, leurs similitudes derrière la frontière de chair et de sang, cette connexion exquise. Mais c'était trop aussi, trop comme les baisers de leurs bassins. La jeune femme n'y tint plus, plus haletante, ne réprimant plus ses soupirs, ses souffles courts, elle se redressa contre lui pour l'étreindre, sentir son cœur épris battre contre le sien, ses lèvres s'attarder contre son épaule alors qu'il l'emportait ailleurs, qu'elle se figeait presque contre lui. Les sensations rejoignaient son ventre, ses entrailles comprimées, son cœur en pleine lutte et malgré tout, malgré les chevrotements de sa voix, de ses inspirations plus sourdes, Evy rouvrit les lèvres en l'enlaçant, contre elle, entre ses jambes, totalement sous son emprise, totalement sienne et offerte à ce qu'il lui subtilisait encore.

- Toi aussi t'es addictif .... Un rire gavé de soupirs, des échos audibles du plaisir plus puissant, vibra dans sa trachée. Douce euphorie, fièvre délirante. Un élixir déstabilisant qui fit flageoler ses jambes et éclater cette sphère qu'il nourrissait de gestes, baiser, caresses depuis quelques minutes déjà. Prisonnier entre ses bras, elle le ramena contre elle avant de revenir sonder ses prunelles, rose aux joues, mais désireuse de mêlé l'éclat fulgurant de plaisir au sien. Encore tremblante, ses mains dégagèrent ses traits huilés, rieuse et euphorique, la jeune femme étouffa ses rires légers contre ses lèvres avant de pincer les siennes. Tu savais qu'il y avait un sauna dans cette baraque, qu'on irait au spa pour ton anniversaire ? Rit-elle, en sueur, à crever de chaud autant parce que le four crachait sa chaleur dans le dos du militaire que par ce qu'ils venaient de faire sans se soucier du temps, de l'endroit, ou du reste.

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MessageSujet: Re: Tell me what's happy about it   Tell me what's happy about it - Page 3 EmptySam 13 Oct 2018 - 15:56
Bon sang d’bois. Le juron, mignon, mesuré, lui effleura l’esprit, il entendait sa voix à elle résonnait en lui, de son oui à chaque son mélodieux qui s’élevait de sa gorge, il lui semblait l’entendre jurer aussi. Parce qu’il commençait à connaître chacune de ses réactions, chacune de ses intonations. Loin de s’en lasser, il s’y laissait prendre, Donovan se trouvait avoir l’air bien con finalement. Si Evy était sous le charme, si elle lui était soumise, à la moindre de ses volontés, au moindre de ses désirs, finalement le tatoué l’était tout autant.

L’instant s’étira, de baisers en caresses en soupirs. Tout était simple, tout était compliqué, c’était ainsi entre eux. Donnie aurait voulu que les choses soient plus simples, il aurait voulu qu’elle s’attache pas, il aurait voulu pas s’attacher, pas se soucier d’elle, continuer de voir que cette gamine naïve, facilement influençable. Mais tout était différent désormais, et ses lèvres qui glissaient sur sa peau alors qu’il s’enivrait d’elle et de tout ce qu’elle était étaient qu’une partie du problème. Barre-toi, c’est tout ce que tu sais faire. Elle charriait son lot de sentiments négatifs la petite voix dans son crâne, heureusement elle était là pour le ramener, le sortir de là. C’était sa journée aujourd’hui, le tatoué se laisserait pas emmerder.

La chaleur de sa peau l’aida à arrêter de cogiter, effaçant les doutes, les craintes, ce qu’il savait inévitable parce que ça avait toujours été comme ça dans sa vie. Les personnes qui tenaient à lui, elles finissaient par se barrer ou le foutre dehors, et quand elles le faisaient pas, c’était lui qui se barrait comme un grand garçon. Mais là, y’avait pas besoin d’y penser, rien d’autre à faire que profiter, se perdre, plus loin encore. Son souffle plus lourd se mêla rapidement à celui du tatoué qui la suivit dans les abysses, perdu en elle, en eux. Pressé contre elle dans un dernier élan, un dernier souffle le brun logea sa main au creux de ses reins, imprimant sa chaleur au bout de ses doigts comme pour s’en rappeler, encore, toujours.

Encore quelques secondes, quelques minutes. Sa peau, sa chaleur, elle tout simplement. Ca le faisait planer, tout était bon dans ce qu’ils étaient là, l’avant, le pendant, l’après. Son palpitant allait exploser, comme à chaque fois, c’était flippant, c’était un putain de voyage. Dans un souffle, Donovan lui vola un nouveau baiser avant d’aller nicher son nez dans son cou, la gardant près de lui. Sa voix et sa remarque l’invitèrent à rire. « T’as couché avec qui pour avoir droit à cette baraque Collins, hein ? » Il se moquait, sachant très bien ce que June avait tenté – dommage pour elle, c’était lui qui avait transformé l’essai dans sa culotte et pas la rouquine – et l’idée qu’elle ait pu soudoyer leur grand leader suprême l’invitait à rire.

Les minutes s’écoulèrent encore, vaporeuses, délicates, fragiles. Donovan voulait pas la lâcher, il avait cette impression depuis leur retour que chaque fois pourrait être la dernière, et égoïstement il avait pas envie que ça soit le cas. Le tatoué était pas prêt à lui offrir quoique ce soit de sérieux, parce qu’il suivait encore trop les désirs de sa baguette de sourcier, mais malgré tout, il voulait continuer de l’avoir avec lui, à lui. Son regard se perdit un instant dans celui de la blonde, un mince sourire étira ses lèvres alors que de ses doigts il venait dégager une mèche de cheveux sur son front. Il aurait pu lui dire ce qu’il ressentait vraiment, le vrai, le beau, mais aussi le moins beau, la peur, tout ce qui le poussait à fuir à chaque fois. Il aurait pu lui dire là, mais il le ferait pas, parce que Donovan savait très bien que ça tiendrait pas, qu’il gâcherait tout. Même des mots qu’elle mourrait sans doute d’envie d’entendre. « Evy … » souffla-t-il dans un murmure. Ding. Sauvé par le gong, assez littéral, du four. Se maudissant intérieurement, le militaire revint lui voler un baiser avant de se redresser, ramenant la blonde avec lui. « J’espère que le gâteau sera aussi bon que le premier dessert … » glissa-t-il, déjà revenu dans son costume de don juan, sourire provocateur aux lèvres.
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