The Walking Dead RPG

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- When reality catches up with us -
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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Mar 4 Sep 2018 - 14:30
Il avait pas manqué sa réaction, ses réactions. Quand Donovan parlait, agissait, il attendait une réponse particulière chez elle, il commençait à connaître le moindre de ses souffles, comme s’il les voyait onduler à la surface de sa peau quand elle était gênée, quand elle se laissait porter par le désir. Il voyait son sourire, il y décelait tant et tellement de choses qui appelaient en lui le besoin de continuer. Il la faisait languir de mots, de gestes, c’était son jeu, c’était sa drogue, c’était ce qui l’empêchait d’aller se vider une bouteille de vodka bon marché dans le gosier et fumer un paquet de clopes en compagnie de n’importe quelle nana de l’île. Evelyn lui apportait un petit quelque chose en plus, ce petit quelque chose qu’il cherchait là comme il la cherchait elle.

En revanche, l’étalage de jouets effaça son sourire. Là, il voyait une autre réaction. Il voyait une autre Evy, qu’il adorait et désirait tout autant. Donnie pinça ses lèvres pour pas éclater de rire avant qu’elle reprenne finalement la parole. Là, le tatoué se trouva un peu con. Merde, c’qu’elle est prête à faire pour toi. Même la petite voix dans son crâne en revenait pas. Ses billes grises s’ouvrirent plus grand, surpris qu’il était de l’entendre dire ça, il s’était attendu à ce qu’elle explose de gêne ou de colère, mais non. Evelyn le surprenait encore, à lui en faire péter tous les boutons de la braguette.

Le tatoué ravala toutes pensées lubriques pour jouer encore un peu, se rapprochant d’elle, courbant l’échine pour poser ses mains de part et d’autre de ses jambes sur l’étoffe soyeuse du lit. Ses lèvres flirtèrent avec celles de la blonde. « T’sais bien que j’rechigne jamais à t’apprendre de nouvelles choses Collins … » Dans un souffle, ses lèvres glissèrent à sa tempe y déposant un rapide baiser avant qu’il se recule. Son regard se lova dans celui de la blonde, il savourait les teintes rosées de son visage, encore un peu, il tenait encore mais finalement quand son regard repassa à l’attirail déballé à côté, Donovan éclata de rire.

Un éclat de rire comme rarement il en avait, un fou rire presque, à revoir sa tête devant tout ça. « Putain Evy t’es hors normes … je t’assure, y’en a pas deux comme toi … » parvint-il à articuler, plié en deux, les mains posées sur les cuisses en tentant de reprendre son souffle. « Tu crois vraiment que j’vais déballer tout ça pour te faire un cours et des démonstrations ? » Il en pouvait plus, il en pleurait, il oubliait tout le reste là et ça faisait un putain de bien. Reprenant finalement son souffle, Donovan planta son regard dans celui de la blonde … avant de repartir de plus belle. Bordel, cette fille était impayable, elle l’aidait vraiment à tout oublier, qu’elle le veuille ou non, à ses dépens ou non, Donnie pensait toujours à autre chose.

« J’te l’ai dit, avec moi t’auras pas besoin de tout ça. » Il afficha un instant ce sourire sûr de lui, avant d’étouffer un nouvel éclat de rire qui aurait relancé le fou rire qui l’étreignait depuis qu’il avait vu sa mine déconfite face à tout ce merdier. Faudrait qu’il raconte ça à Nate quand il le reverrait, s’il le revoyait … Ouais, il repasserait bien au District une fois ou deux.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Mar 4 Sep 2018 - 16:17
When reality catches up with us


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Souffle coupé, l'assistante n'attendait qu'une réponse de sa part, mais elle peina à venir. Du moins, à par l'accroche qu'étaient ses yeux clairs, où paraissait voguer le spectre d'une étrange perplexité, Evy n'avait rien sinon la confiance aveugle qu'elle avait logé, depuis longtemps déjà, en lui. La bouche entrouverte, pour mieux respirer, elle sentit une aspiration siffler dans sa trachée lorsqu'il se pencha vers elle. Déjà ses cils battaient le rythme entraînant de son petit cœur. Elle qui pensait en avoir fini avec cette sorte de gêne, ce malaise pourtant exquis qu'il pouvait lui coller dans le ventre, s'était fourvoyée. Ses mains ancrées dans le lit de part et d'autres de ses cuisses, l'obligèrent à rester là, figée devant lui, sans autre choix que de se laisser envahir par la lueur particulièrement intense dans son regard. Ses lèvres frôlant les siennes, lui soulevèrent violemment le palpitant, la poitrine tout autant. Il avait rien fait, juste des mots, juste des frôlements, semblables à celui contre cette porte dans la boutique de la débauche. C'était la première fois qu'il avait frôlé ses pétales – sans qu'elle lui vole -, et cette marque là semblait encore fourmiller sur ses lèvres à l'instant T. Ses mots, là, remplaçaient les volutes de la cigarette de cet instant dans le bureau à Renton. Le baiser rapide contre sa tempe lui fit fermer les paupières jusqu'à les rouvrir puis le voir éclater de rire à peine eut-il observé tous les machins salaces étalés près d'elle.

Si un rictus fila ses pétales, ce n'était que du mimétisme, un pâle reflet de son esclaffe car, pour être tout à fait franche, elle y pigeait plus rien. Il se marrait, quasiment aux larmes. Il se foutait d'elle ? A ton avis nunuche ? Oui, il se foutait d'elle, copieusement même, tant que le rose fut remplacé par un rouge carmin contre ses joues. Son cœur s'affola de peine et de vexation. Il recommençait, il réagissait exactement comme il l'avait fait les premiers temps au Disctrict. Pour la tester, voir jusqu'où elle irait. C'que j'veux ? …. T'emmerder. C'était sa voix là, un souvenir dont elle se remémorait les éclats, juste avant qu'elle l'embrasse, qu'il la bloque contre le comptoir pour finalement se barrer.

Incapable de dire quoi que ce soit, elle le toisa mais l'envie de rire, de l'accompagner, n'y était plus. Il venait de toucher son côté susceptible, titiller sa vexation et malgré ça, c'était délicat car elle était quasiment honteuse et peinée d'avoir pu courir de la sorte, d'avoir pu lui dire qu'elle était prête à le faire si c'était ce qu'il voulait. Espèce de cruche ! Elle se fit gifler mentalement, forcée de froncer les sourcils, de l'observer tandis qu'il lui certifiait qu'elle était hors norme, qu'il lui disait que ce qu'il venait de lui souffler plus tôt n'était qu'une connerie. Qu'il se payait sa tête comme jamais. Il pleurait de rire bordel. Elle le détestait pas mais il l'agaçait là et la crainte précédente, l'envie s'y étant mêlée parce qu'elle lui faisait confiance et que finalement elle aurait pu y trouver un certain plaisir puisque lui en retirait, se mua en colère. J’te l’ai dit, avec moi t’auras pas besoin de tout ça.. Tien donc, Evy se redressa rouge pivoine, et lui balança l'oreiller en pleine figure, qu'il s'étouffe dans ses rires à la con avec tien. Non, s'il mourrait elle serait seule, seule, mal, atrocement mal. Tout se mélangeait et pourtant oui, elle lui en voulait de se foutre à nouveau d'elle.

- Qu'est-ce que t'en sais ? Sa voix était désormais plus claire.

Y avait plus d’interférences puisque c'était la vexation qui parlait. Elle était pas méchante non, elle serait pas méchante et froide, piquante comme elle avait pu l'être en haut des marches de l'autre maison, juste après qu'il lui ait balancé qu'il irait se taper qui le voulait bien une fois le repas fini. Ni même dans la cuisine suite à ce qu'elle avait vu dans le salon. Mais elle était susceptible et là, frustrée aussi, parce que même si elle avait la trouille qu'il soit sérieux, finalement elle lui refusait rien et y trouvait tout de même une certaine plaisance.

- T'es tellement....... rouhhhh, t'es si … prétentieux ! Tu m’énerve pis,... puis tu m'agace Donovan. L'entendre rire l'aidait pas, elle aurait pu le suivre dans son fou rire, mais là c'était nerveux. Collins pointa toutes les conneries sur le couvre lit de l'index avant de loger les poings sur ses hanches parce qu'il arrêtait pas de se fendre la poire. Ça c'est.... Rouuuuuuhhhhhh !!!!!! Tu m'écoutes même pas tu...... tu t'fous d'moi. Ça t'fait rire ? Marre toi, allègrement si ça t'chante mais, Evelyn s'approcha de lui et piqua plusieurs fois l'index dans son torse, l'autre main toujours sur la hanche. Rouge vif, les sourcils froncés comme une rombière sermonnait son sale gamin après la connerie du siècle. c’est pas drôle du tout. Du tout.

En pétard, elle inspira, ses épaules se soulevant, pour un peu de la vapeur serait sortie de son nez, puis tourna les talons en croisant les bras sur sa poitrine pour décarrer dans le couloir. Prête à descendre, Collins se ravisa. Traits fermés, digne d'une gamine vexée au possible, elle revint, le fusilla du regard en plissant les paupières, embarqua son mug de café, à côté du sien sur le chevet, puis décampa de la chambre. Marches dévalées, elle pestait dans sa barbe invisible. Elle était bête, trop naïve trop tout. La honte franchement, la honte que de lui avoir dit que s'il voulait alors roulez jeunesse, non non non ! Arrivée dans le salon, la jeune femme déposa la tasse sur la table basse et redressa le nez. Sa chambre était juste au dessus et par pure susceptibilité, puis parce qu'il la voyait pas, elle tira la langue avant de bouder, bras croisés sur la poitrine, en se laissant retomber dans le canapé.

- Tu fais chier Donovan Carter Floyd. Grommela-t-elle, rembrunie, renfrognée. Elle avait pas envie de pleurer, mais bon sang c'était désagréable. La gêne extrême que de s'être faite berner de la sorte et d'avoir couru comme un foutu lièvre. C'est ça ri, les voisins en ont pas assez profité !!!!!!!!!!!!!! Hurla-t-elle depuis le salon. Rouhhhh, t'es tellement chiant bon dieu d'bon dieu d'zut !

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Mar 4 Sep 2018 - 22:12
Ah. Le chaton faisait le dos rond, pour un peu elle aurait sorti les griffes. Elle en était toujours aussi mignonne, attachante et même sexy. Ouais, Evy parvenait être cette petite bombe qui faisait péter toutes les durites à plusieurs niveaux de sa personne, Donovan refusait juste de comprendre pourquoi, ou même de simplement réfléchir au pourquoi. Qu'est-ce que t'en sais ? Elle était étudiante en arts dramatiques ouais, mais quand même, y’avait rien de simulé quand ils étaient ensemble donc Donnie était assez sûr de son coup. Sûr de son coup. La pensée lui arracha un nouvel éclat de rire qui le fit repartir de plus belle.

Autant dire qu’entendre Evy vider son sac, cracher une bile pleine de colère et de vexation, c’était encore pire pour son sérieux. Il se foutait d’elle copieux, c’était vraiment un sale coup qu’il lui avait fait, mais elle marchait pas, elle courait et il adorait la voir courir. « Je t’énerve puis je t’agace, et donc j’te fais chier ? » Une moue faussement triste passa sur son visage avant qu’il éclate à nouveau de rire. La voir là, plantée, les poings sur les hanches à feuler comme un chaton tout mignon qu’elle était, c’était pire que tout. Le tatoué recula, hésitant presque à rouler au sol comme les sportifs de haut niveau, quand elle pointa son index sur son torse plusieurs fois d’affilée. Du tout. Pourtant lui, ça le faisait rire comme c’était pas permis.

« Rooh … Evy … » Mais la blonde quittait déjà la pièce, le laissant là comme un con à rire encore. Il parvint à garder un semblant de calme quand elle revint récupérer son mug de café. Seul dans la pièce, Donovan rangea tout le merdier dans son sac qu’il jeta dans un coin de la pièce avant d’en ressortir les menottes duveteuses. C’était le genre de truc qui cassait à la moindre pression, ils pourraient même pas s’en servir pour la sécurité, ou quoique ce soit d’autre.

Il avait finalement retrouvé son calme alors qu’il descendit les escaliers, d’un pas détendu. Où est-ce qu’elle était passée sa petite blonde vexée ? Elle est pas à toi ducon. Assise dans le canapé, bien. Donovan marcha jusqu’au canapé, posant ses avant-bras sur le dossier, son visage proche de celui de la blonde. « Si t’existais pas, faudrait t’inventer Collins … » Avec un sourire, le brun se glissa par-dessus le dossier, retombant dans l’assise à côté d’elle. « Désolé. C’était rien qu’une blague à la con. » Sortant les menottes roses moumoutte de sa poche, il les tendit à Evy. « Tant que tu me plantes pas au milieu du fort à poils avec ces trucs, tu sais qu’on peut faire c’que tu veux … »

Pivotant sur son flanc, Donovan posa son coude sur le dossier, sa tempe appuyée contre sa main, son autre main allant glisser à la joue de la blonde. « Serge m’a mis une tête comme ça pour cette mauvaise blague, mais j’y peux rien … J’adore te voir comme ça … » Ses billes grises détaillèrent chaque trait de son visage, sa langue glissant à ses canines dans un sourire. Ouais, il adorait le trop-plein de vie qu’il y avait dans chacune de ses réactions. « J’peux faire quoi pour me faire pardonner ? Ranger quelques cartons ou … » Ses doigts à sa joue glissèrent à son cou, dégringolant par son épaule et son flanc pour se poser sur sa cuisse.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Mar 4 Sep 2018 - 23:06
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Y avait pas de Roh Evy non ! Cette fois ça marcherait pas, du moins, c'était sans doute pour pas que ça marche qu'elle avait décampé fissa. Dans son canapé là, la petite blonde boudait. Personne la voyait mais qu'importait, ses propres sentiments suffisaient. Ici elle était au calme et... Seule, t'es toute seule et il s'en fout d'toi. Oui, sa conscience n'avait pas tort. Elle l'avait vu là, se foutre d'elle comme jamais, la laisser lui avouer des trucs gênants qu'elle aurait jamais dit à personne. Bon sang Donovan la rendant vraiment chèvre et ça la rendait dingue. Elle avait aucune notion de bien ou de mal avec lui et, pourtant, c'était blanc ou noir... Alors pourquoi tant de neutralité finalement ? Elle lui passait tout, ses conneries, ses fautes, ses sales erreurs qu'aucune autre qu'elle n'aurait toléré. T'es juste bête, t'es bête et folle amoureuse. C'était pas sa conscience là, mais elle même et en resserrant les bras croisés contre sa poitrine, ses lèvres tremblèrent une minute avant qu'elle sente une larme filer ses cils et rouler contre sa joue. Elle l'écrasa sans scrupule, reprenant une faible inspiration. Elle pleurait pas de tristesse mais de nerfs et y avait que lui pour la coller dans des états pareils.

Quand elle entendit ses semelles dans les marches, Evelyn détourna le regard vers la fenêtre qui donnait sur la rue. C'était mieux, ainsi elle le verrait pas et ne faiblirait pas. Qu'il comprenne, qu'il sache qu'elle n'était pas un jouet ou une marionnette qu'il pouvait malmener, coller dans un coin quand il avait plus envie de jouer, et revenir saisir quand ça lui chantait. Sentant ses bras derrière elle, ces derniers déposés contre le cuir, la proximité de son visage la poussa à détourner plus encore les traits. Non, pas question, pas question de le laisser gagner encore. Si elle existait pas, il faudrait l'inventer... Bha tien, parce qu'il s'ennuierait sans elle sans doute, qu'il aurait personne de si naïf à faire chier ?

- Si tu l'dis ! La blonde haussa les épaules, s'en fichant sans s'en foutre pourtant.

Tout ce qui'il lui disait, de beau comme ça, se greffait directement dans son cœur pour ne plus s'en déloger. Mais y avait bien trop de choses en elle à son égard, trop, bien trop. Il en voyait pas la moitié, il n'en voulait pas même un quart. Il était réfractaire à ce qu'elle voulait bien que présent ici, avec elle, sous le même toit alors qu'elle aurait bien pu lui dégoter une autre baraque ou, tien, pour la tuer à petit feu, crécher chez l'autre catin de Cain avec qui il était copain comme cochon. Quand il sauta par dessus le dossier, et s'installa près d'elle, ses paupières se plissèrent. Merde elle pouvait plus feindre s'intéresser à ce qui n'était pas intéressant derrière les carreaux. Tu fais tellement chier Donovan, tu m'agaces, je t'aime bordel.... Le répéter intérieurement lui faisait du bien et sonnait bien avec ses excuses auxquelles elle fit face sans oser réagir. Elle ne voulait pas réagir, pourtant en contemplant le gris de ses yeux, un vague sourire, timide et retenu encore, figea lentement la commissure de ses lèvres enfin jusqu'aux menottes qu'il laissa pendre au bout de son index.

- Pfffffffff.... Ah bha oui c'était très constructif tien, même un « rhouuuu » n'aurait pas fait mieux. Franchement elle valait mieux qu'un simple pffff d'agacement, néanmoins, il se moquait plus là non, il l'invitait à rire aux images qu'il logeait sous sa chevelure blonde. Ce qu'elle voulait ? Un bras encore contre son buste, elle agrippa les menottes et les observa. C'était doux finalement, puis ça avait pas l'air super solide. Uhm... Ses yeux revinrent l'observer qui se positionnait pour mieux la scruter. Faiblesse en vue. Non mais comment pouvait-elle lui résister là quand il disait adorer la voir ainsi, qu'il voulait se faire pardonner comme elle le lui demanderait ? Inspirant mal au contact de ses doigts qui dévalaient sa pommette, sa gorge pulsante, son épaule, son flanc, achevant sa chute vertigineuse et sensorielle à sa cuisse, Evy frissonna avant de mordiller sa lèvre inférieure. C'que j'veux, et pourtant y a une condition donc, c'est pas tout ce que je veux .... Lâcha-t-elle avant de sourire. Espèce de niaise, il gagne encore. Roh elle pouvait bien se taire cette dinde dix minutes. Elle la chassa et se glissa sur le flanc elle aussi, dans la même position que lui, ne relâchant pas les menottes dont elle fit glisser la peluche coloré sur son avant bras en remontant lentement. Des cartons ? Du rangement, non... Autant viser plus grand finalement. Tout ce que je veux ? Reprit-elle, attendant sa réponse, audible ou non, avant d'approcher, encore, plus encore, et de se hasarder à l'embrasser, lentement, langoureusement. Elle avait peut-être pas les mêmes armes que lui mais, il lui avait prouvé qu'elle en détenait tout de même, une fameuse journée particulière à Renton. Ses mains ne le touchaient pas, juste ses lèvres se sustentaient des siennes, longuement, très doucement, sa langue trouvant la sienne s'y laissa séduire avant qu'elle s'éloigne pour sourire à son oreille. Tu fais chier Donovan Souffla-t-elle, profitant de l'instant pour greffer un bracelet du jouet à son poignet, capturant son air au petit clic significatif. Tu vas dormir avec moi cette nuit, d'une..... de deux, je veux qu'on prenne un bain. Il douterait, pourtant il avait pas encore tout visité, y avait une superbe baignoire dans la salle de bains du rez de chaussée. Ensuite, on verra. Mais pour l'instant, t'es à moi, espèce de vilain Son air sérieux changea au profit d'un rire avant qu'elle le tire par le second bracelet entre ses doigts. Mais j'veux pas utiliser d'autres trucs que ça, t'es prévenu !

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Jeu 6 Sep 2018 - 7:17
Est-ce qu’il l’avait vraiment vexée et risquait de se retrouver à la rue ? Donovan aurait pu en douter s’il s’était agi d’une autre personne, mais si l’été écoulé lui avait appris quelque chose, c’était bien qu’Evy semblait capable de tout lui pardonner, tout lui accorder. Il en jouait sûrement trop, il tirait et tirait sur la corde jusqu’à ce qu’elle cède, parfois pour rire, parfois simplement en étant lui-même. Juste parce que c’était rassurant de l’avoir elle, pas n’importe quelle autre, parce qu’Evy était pas n’importe quelle autre, c’était sa façon d’être à elle qui l’aidait, dont il avait besoin. De ses rires innocents à sa petite colère qu’il arrivait pas à trouver autrement que mignonne. Il s’excusa, sincèrement en plus, elle en sourit, et là Donnie sut qu’il avait gagné, encore.

Les menottes c’était le petit truc qui la ferait repartir dans une colère gris foncée ou qui la ferait éclater de rire. « Ouais … C’est quoi de la … sémantique ? » Il ferait vraiment tout ce qu’elle voudrait pour se faire pardonner sa connerie, même s’il s’était bien marré fallait le reconnaître, et que là il pensait pas du tout que dans quelques heures ils allaient devoir affronter … Cruella Devil. Un nouveau sourire, Donovan en sourit davantage à son tour, ses billes grises caressant d’un regard chaque geste de la blonde. « Tout. » Il la laissa approcher, répondit à ce baiser qui l’invitait déjà à penser à tout autre chose encore, logeant dans son crâne quelques souvenirs de la douche.

Ah la fourbe, c’était ça son plan ? L’allumer pour lui passer les bracelets en moumoutte ? Donovan pencha la tête sur le côté, bon il avait dit tout ce qu’elle voulait, autant s’y plier. Un sourire et il secoua la tête, elle faisait chier aussi, peut-être autant, peut-être même plus. Dormir avec elle, prendre un bain. « T’aimes décidément pas l’écologie, tu sais que c’est à cause des gens comme toi que la nature s’est rebellée. » Riant à sa propre connerie, Donovan hocha finalement la tête, déjà à penser au bain en question même s’il avait pas vu de baignoire là-haut, mais bon dans cette baraque de la mort tout était possible.

« Okay, okay Collins, c’est noté, de toute manière je t’ai déjà dit et répété que t’en aurais pas besoin. » Il riait de bon cœur avec elle, se gorgeant de son rire à elle, des étoiles dans son regard. Egoïstement, le tatoué y pensait plus du tout au fait qu’elle serait blessée, qu’il lui ferait du mal, que ça manquerait pas. Il pensait plus parce qu’avec elle il se sentait bien, mieux, il en aurait tout lâché, tout le monde, juste pour profiter aussi longtemps qu’elle voudrait bien le supporter de ce qu’elle lui apportait. Sans mettre de nom dessus, sans mettre de barrière. Sa main libre fila se loger à sa nuque pour la ramener vers lui, lui offrant un baiser du même genre que celui qu’elle lui avait donné plus tôt. Là aussi, il aurait pu s’y perdre, s’y noyer et pas chercher à sauver sa peau, dans ces moments où il se passait encore rien et pourtant il se passait tout.

Usant de sa stature, Donovan la repoussa sur le canapé, en douceur, sans rompre ce baiser à part pour laisser glisser ses lèvres à son cou. « Et pour le rangement ? » souffla le brun à son oreille, un sourire étirant ses lèvres. Parce que bon, faudrait bien ranger à un moment ou à un autre, et même si la perspective d’inaugurer le salon ou toute autre pièce de la baraque suffisait l’envoyer déjà loin dans ses désirs, la blonde avait insisté que ça devait pas être le bordel ici.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Jeu 6 Sep 2018 - 10:33
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La colère était loin, finalement lorsqu'il la piquait ça durait jamais longtemps parce qu'il avait le don de revenir ronronner à son oreille, comme un chat roulait du dos contre les jambes de sa maîtresse pour obtenir son attention. L'image l'invita à rire. C'était Donovan ça, chiant et lourd au possible parfois, mais très attachant, doux et tendre. Elle aurait pas pu déceler autant de choses chez lui les premières semaines, même s'il avait la patience nécessaire pour l'aider, qu'elle savait qu'aucun type égoïste et con ne l'aurait fait et que donc ça faisait de lui quelqu'un de bien, il était cette grande gueule au langage fleuri plus capable de la secouer que d'inviter quoi que ce soit à la rendre plus proche de lui. Renton avait tout changé, et finalement ça partait d'où tout ça ? Du fait que June Phelbs avait collé ses lèvres contre les siennes dans une foutue bagnole. Tout, uhm, elle aurait pu tellement en profiter, lui extirper bien des choses, même des aveux, mais pour le moment elle voulait simplement profiter de sa chaleur, des choses simples qu'ils partageaient là bas, loin de l'île. Bon certes ils avaient pas eu l'occasion de profiter de la baignoire de la baraque mais ici.... Elle éclata de rire à sa connerie sur les raisons de l'apocalypse.

- Je vois qu'ça oui, les moches en faite s'sont des écolos en colère. Elle riait, ça avait rien de sérieux, quant au fait d'économiser, elle ferait pas ça tous les jours non plus. Mais on sera deux, donc, la question s'pose pas comme hier. Elle murmura le dernier mot, comme un secret. Et pour le pas besoin, t'oublies avec moi Collins. Rit-elle avant de ramener la main contre sa mâchoire. Parce que t'es tellement sûr de toi, Prétentieux c'est ton second prénom.

Oh oui la colère et la vexation était loin. Juste sa main contre elle, le baiser précédent, sa voix comme un souffle apaisant. Elle était faible, et alors ? Finalement ça n'avait pas d'importance qu'elle lui cède puisque là, il pensait à rien d'autre qu'à ce qui était agréable. Un autre baiser encore, aussi particulier que celui qu'elle venait de lui offrir, et sa stature l'invita à déposer le dos contre l'assise de cuir. Son corps se réchauffait différemment là, comme si ses lèvres contre les siennes lui soufflaient autre chose, quelque chose de plus palpable, de plus éloquent, de plus précieux. Evy émit un rictus fébrile en les sentant abandonner ce premier seuil pour le creux de son cou. A tous les coups il gagne, t'as aucune volonté, il fait c'qu'il veut de toi. Et alors ? C'était quoi le problème au juste puisque, finalement, même si elle faiblissait, elle en retirait un certain plaisir. Puis, s'il tenait pas à elle il serait jamais venu s'excuser. Ou il assure juste sa présence ici, pas qu'tu le foutes à la porte, que ferait-il sinon ? L'idée qu'il puisse profiter d'elle la traversa, mais non... Il lui avait dit mépriser Swann pour ce fait, alors comment pourrait-il l'imiter ? Non.

Evelyn ferma les yeux une seconde, un large sourire aux lèvres, les mains logées à sa nuque pour à nouveau ouvrir les paupières et capturer la fameuse lueur parlante dans ses billes grises. Le rangement. Elle détourna les yeux vers l'entrée menant au couloir, les cartons, mais bon dieu il était contradictoire. Ses gestes, ses lèvres et sa voix suave la poussaient à le laisser poursuivre, à penser à lui ôter ses fringues et à s'abandonner encore, mais sa question l'invitait à faire ce qu'ils finiraient jamais par faire en se retrouvant dans la même pièce. Elle pinça les lèvres d'un faux air perplexe, elle pouvait bien jouer non ? La jeune femme le repoussa de ses faibles forces et grimpa sur ses genoux pour éparpiller une nuée de baisers contre sa gorge, les mains en appuie contre son torse pour mieux lui échapper et se remettre debout, entre ses jambes. Ses yeux filèrent, en un rire, au bracelet rose qui lui cerclait le poignet, l'autre abandonné au vide.

- T'as raison, faut ranger, L'allusion était sans équivoque quant à ce qu'elle aurait bien aimé le voir ranger justement, néanmoins si elle le faisait pas, le bordel perdurerait encore des jours. Et plus vite on l'fait, plus vite on fera tout ce qu'on fait parfaitement à deux ensuite, t'es d'accord ? Sourcil arqué, Evy glissa la pointe de son nez à l'esquisse de sa mâchoire avant de rire. C'est dur de t'resister, finalement j'me demande si je devrai pas t'attacher au radiateur, le faire et venir te libérer, ou pas, ensuite. Au moins j'espère que t'as rangé là haut, parce que m'semble avoir vu un martinet et que j'ai pas envie d'm'en servir pour t'obliger à être gentil. Elle rit puis lui tendit les deux mains pour qu'il se relève. J'espère qu't'as pensé à embarquer la clé de ces menottes, ce serait dommage de les casser, Elle avançait vers le couloir, à reculons, sans relâcher ses mains, ne le faisant qu'une fois dans le hall pour s'agenouiller près des cartons et anticiper les vider. Un livre en main, qu'il connaissait et qu'elle avait viré de son sac la veille pour le laisser là, qu'il rejoigne la bibliothèque du salon comme les autres, Evelyn lui tendit en un petit air défiant. parce que, si tu ranges correctement, je te laisserai faire ce que tu veux avec, ça peut-être amusant. Même si elle riait, elle était sérieuse. A l'idée d'être privée du contact de ses doigts contre lui, une nuée de frissons lui grignota l'échine, nourrissant ce qu'il venait de lui coller dans le creux du ventre et qu'elle voulait faire patienter pour ranger avant. Tu veux ? Si oui, les livres vont sur l'étagère, y en aura pas pour longtemps. Collins se redressa, lui tendant le carton de bouquins après en avoir chié à le soulever tant il pesait. Chose faite, elle s’épousseta les mains et lui déroba un rapide baiser. T'auras l'droit d'choisir le lieu, je pense que c'est assez motivant pour qu'on s'grouille avec c'bordel là. Un éclat de rire fila le corridor. Elle avait pas envie de ranger non, mais fallait le faire et bon dieu avec lui dans le coin c'était pas évident.

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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Sam 8 Sep 2018 - 19:08
« Hey attends, ça serait logique non ? On chie sur la planète, les morts se relèvent pour la venger. » Un sourire étira les traits fatigués du tatoué qui oublia bien vite l’écologie à l’idée d’un bain avec la blonde s’il pouvait être aussi vaporeux que la douche. Déjà son esprit y revenait, l’invitant à se jouer un peu plus des réactions d’Evy. C’était son jeu préféré, sans doute loin devant le poker même si dans les deux cas, il gagnait toujours. Et c’était là tout l’art de Donovan, il jouait que s’il était sûr de gagner, donc faire chier Collins c’était un jeu facile qu’il gagnait à tous les coups.

Souriant toujours il se laissa repousser, glissant dans le canapé pour lui laisser la meilleure place. Le tatoué en profita, du moins avant qu’elle se relève et le laisse là comme un con avec quelques pulsions inassouvies. « Alors rangeons. » Ouais, il avait une motivation nouvelle pour vider tous les cartons de la baraque et ranger soigneusement chaque chose à sa place ; faire voler les fringues de la blonde partout pour remettre un sacré bordel, encore une fois. Dur de lui résister, ça l’invita à sourire, il avait cette emprise totale sur elle, et il adorait ça. Finalement entre courir des lièvres inaccessibles et claquer du doigt pour avoir la blonde entre ses bras, Donovan commençait à revoir ses préférences.

« Les clés ? » Merde, les clés. Maintenant qu’il y pensait, quand il avait trouvé ça dans le bar à putes de Nate, il était plus sûr qu’il y ait les clés avec. D’un haussement d’épaules, le tatoué indiqua que non, il était pas sûr d’avoir les clés. « Mais t’inquiète, j’suis doué pour crocheter les serrures. » Surtout celles des ceintures de chasteté, la pensée le fit éclater de rire avant qu’il se lève pour aller aider Evy qui commençait déjà à vider des cartons. Le brun récupéra un bouquin, esquissant un nouveau sourire en voyant la couverture. « Tu me demandes vraiment si je veux ? » Un air perplexe traversa ses traits avant qu’il sourit de plus belle. Un peu mon n’veux qu’il voulait. D’ailleurs la suite de ses paroles l’invita à s’appliquer particulièrement au rangement.

Jamais Donovan avait été aussi soigneux, et rapide pour ranger une baraque. Il aimait pas le rangement, même sa piaule dans les baraquements avait toujours été un bordel sans nom, même ses piaules sur bases, ses tentes dans les campements de fortune, tout rien avait jamais été aussi bien rangé et aussi vite. Pourquoi ? Parce que depuis l’instant où elle avait parlé, des pensées avaient traversé son esprit, nourrissant un peu plus le feu dans l’âtre de son être. C’était sans doute la dernière fois qu’il pouvait se permettre de penser à rien d’autre qu’eux, ici et là, alors Donnie décida d’en profiter, de s’y noyer. Il aurait tôt fait après tout de replonger dans toutes les merdes qui gravitaient dans son univers. Tout ce qui compta pour le reste de la journée, ce fut ce que la blonde voulait bien lui offrir, sa dose d’oubli, de plénitude. Juste elle, juste eux.


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