The Walking Dead RPG

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- When reality catches up with us -
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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 2 Sep - 11:19
When reality catches up with us


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Un sauna, ou un hammam, enfin une pièce emprunte de chaleur et de vapeur d'eau, dans laquelle on peinait à respirer. Ça ressemblait à ça, hormis que les braises sur lesquelles on jetait de l'eau pour les faire rougir, ce n'était qu'elle et ses mains qui s'appropriaient les moindres réactions de son corps. Evelyn frissonnait malgré la température. D'impatience, de désir, mais aussi d'une sorte de bonheur qu'il était le seul à lui offrir malgré ses silences, ce qu'il taisait à son sujet, ce qu'elle savait sans en être certaine, ce qu'elle ne savait pas mais pouvait deviner dans ses gestes et ses regards. Ce qu'elle venait de dire lui suffisait, en un rien de temps l'écho des vêtements trempés contre le carrelage résonna, libérant son corps pour l'emprisonner à nouveau contre le sien en d'autres vagues délicieuses et sensations divines dont elle ne pourrait sans doute jamais plus se passer. Tout comme de lui. […] Frémissante, Evy coupa l'eau, avant de grelotter. Ça ne dura pourtant pas en un rien de temps une large étoffe d'éponge recouvrit ses épaules à l'en faire sourire et plisser le nez. Le laissant quitter la cabine le premier, la jeune fille essora rapidement ses cheveux et s'enrubanna dans la serviette en jetant un coup d’œil aux fringues. Fallait pas les laisser là néanmoins la voix de Donovan l'invita à revenir le considérer lui en un large sourire. Il voulait dormir avec elle ? Pourquoi lui refuser au juste ? Non parce que de tout ce qu'elle pouvait partager avec lui, trouver le sommeil au creux de ses bras était l'une des choses qu'elle préférait. Elle ne répondit pas de suite néanmoins, feignant réfléchir tout en s'épongeant, dans l'espace brumeux qu'était devenue la salle de bain.

- Uhm, j'sais pas. Reprit-elle en nouant la serviette autour de sa poitrine, s'affairant à ramasser les étoffes pour les tordre, une à une, dans la cabine. Faudrait que je vérifie les clauses de location. Elle plaisantait.

Bien sûr qu'elle lui offrirait asile cette nuit, quand il voudrait d'ailleurs. Faible ? Oh oui, et c'était pas d'hier, ça il en avait conscience depuis le temps où elle avait commencé à le côtoyer régulièrement pour qu'il lui apprenne à se défendre. Jadis il lui suffisait de râler ou parfois gueuler pour obtenir d'elle qu'elle s'active, là.... il lui suffisait de sourire pour gagner droit à ce qu'il désirait d'elle. Terminant d'essorer les vêtements, Collins se redressa et lui balança son jeans en riant avant de s'approcher, ventre contre le meuble, proche de lui, afin de déposer les frusques dans la vasque pour s'emparer de sa brosse. Si elle avait fait quelque chose avant son arrivée, c'était juste ça, déposer quelques affaires ça et là, et étant donné leur petit moment passé sous l'eau, c'était franchement une bonne idée. Cavaler trempés dans la baraque pour trouver une serviette ou autre, c'était pas ce qu'il y avait de mieux. Elle se coiffa rapidement avant de l'observer qui ruisselait encore et se hissa sur la pointe des pieds pour lui voler un rapide baiser.

- Première porte à gauche, le lit est fait, je t'y retrouve dans cinq minutes après avoir descendu ça. Les fringues, valait mieux pas les laisser ici en boule, même si elle lançait pas de lessive qu'au moins ils puissent égoutter dans la buanderie, le reste, elle verrait le lendemain. Quittant sa serviette, Evelyn agrippa son petit peignoir de satin et noua la ceinture avant d'emparquer les frusques pour dévaler les marches. Tatasse ? Sans doute ouais, un truc qu'elle tenait de sa mère, l'ordre elle appréciait, la propreté aussi, une maison bien tenue était bien plus agréable qu'un bordel innommable dans lequel on ne s'y retrouvait pas. Chose faites, elle le rejoignit puis referma la porte derrière elle en lui souriant, dos à celle-ci, les mains contre le bois au creux de ses reins. La pièce ici ressemblait à un nuage vu les teintes, sans doute pour ça qu'elle l'avait choisi. C'était apaisant, plus apaisant encore avec lui dans le plumard comme il disait. Guillerette, la jeune femme avança puis se laissa retomber contre le matelas avant de plisser les paupières, d'un air faussement autoritaire. J'espère pour toi que t'as étendu ta serviette, qu'elle traîne pas quelque part ici, ou ailleurs.... Sinon. Un éclat de rire fila ses pétales avant qu'elle dépose le menton contre son torse, les cils redressés dans la direction de ses yeux gris. Elle était claquée, lui aussi à en juger ses traits plus sereins mais tirés tout de même. Fort heureusement ils avaient encore le lendemain pour récupérer avant de passer par la case Cruella. Son cœur loupa un battement, l'obligeant à grimacer avant qu'elle ne mette ça de côté pour juste profiter de sa présence et de sa chaleur en remontant les doigts à sa mâchoire pour quelques douceurs légères. J'en peux plus ..... J'vais dormir comme une masse.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 2 Sep - 18:53
Vérifier les clauses de location ? Il allait lui en montrer des clauses de location, elle portait qu’une serviette nouée autour de la poitrine, Evy ferait mieux de se méfier. Donnie esquissa un sourire. C’était de ça qu’il avait besoin, cette légèreté, toute cette double lecture entre eux. « Cinq minutes. » répéta-t-il en l’observant quitter la serviette pour enfiler un peignoir en satin, encore un truc qui la rendait sexy au possible. Cette fille était une bombe sans même le réaliser, enfin, depuis qu’il avait déboulé dans sa vie et son plumard, elle en avait peut-être un peu plus conscience. Donovan la regarda quitter la pièce, sa langue glissa à la pointe de ses canines, le regard perdu dans la contemplation.

Il en sortit finalement, de la contemplation, et de la salle de bain, laissant là la serviette éponge, jetée aussi proprement que possible sur la paroi vitrée de la douche. Détendu, décomplexé, le tatoué traversa le couloir pour rejoindre sa chambre à lui, il y récupéra un calbut et tenta de se rappeler ce qu’elle lui avait dit pour trouver sa chambre à elle. C’était quoi ce putain de manoir ? Bon en vrai, il avait bien retenu et à voir la chambre, il était sûr de pas s’être planté. Il était loin de faire froid, et il était loin d’être frileux, alors Donnie se contenta de se poser sur le plumard, attendant la blonde en observant le plafond. Les peintures étaient impeccables, ces gusses avaient du blé à plus savoir qu’en faire, il en était persuadé, et tout avait été fait par des pros.

Le bruit de la porte lui fit tourner son regard vers sa silhouette fine, contre le battant de bois, le satin retombant gracieusement sur ses formes discrètes. Elle était belle, à lui en faire lâcher un sourire simplement comme ça. Simplement pour ça. « Elle est étendue aussi bien que possible, j’débarque, j’espère que j’aurai droit à un nombre d’erreurs avant de devoir dégager. » Et dieu seul savait qu’il en commettrait des erreurs, enfin au moins il ferait pas celle d’amener une brune, une rousse ou une autre blonde ici. Son bras s’enroula autour de ses épaules lorsqu’elle vint se blottir contre lui. Donovan inspira longuement, son odeur sucrée apaisant à nouveau chacun de ses doutes. Il déposa un baiser sur le haut de son crâne, ses doigts caressant son dos par-dessus l’étoffe délicate. « On a bien mérité une bonne nuit de repos … Bonne nuit Evy … Merci. » D’être là pour lui, en dépit de tout ce qu’il était pas prêt à lui donner.

Le brun ferma les yeux, l’espace d’un instant il revit le visage de la mexicaine où il avait pu lire toutes ces choses qu’il avait raté copieux dans leur histoire. Il inspira un moment, resserrant un peu plus son étreinte autour du corps d’Evy, pour lui, parce qu’il avait besoin d’elle. Finalement après quelques minutes, Donnie parvint à trouver le sommeil. Un sommeil sans rêve, à peine reposant, dont il émergea avant les premier rayons de soleil, une première fois. Un sourire étira ses traits endormis lorsqu’il vit la silhouette de la blonde près de lui. Il pouvait bien dormir encore une petite heure, c’est d’ailleurs ce qu’il choisit de faire, revenant se lover contre elle, son torse contre son dos, sa main glissant à son ventre sous le satin pour sentir sa peau et cette chaleur rassurante. Les angoisses étaient là mais elle était là aussi, le tatoué trouva un nouveau sommeil, plus apaisé avant de se réveiller finalement pour de bon aux premières lueurs du jour.

Evelyn s’était déjà levée et l’odeur qui montait jusqu’à la chambre, roulant jusqu’au lit, lui indiquait qu’elle était déjà affairée. Quelques minutes, il s’étira quelques minutes, vautré dans la douceur des draps, dans ce qui persistait encore d’eux, avant de se lever, filant par la salle d’eau pour se réveiller davantage et sa chambre pour enfiler sa tenue de tous les jours et ses rangers. La journée venait de démarrer, cette fois ils étaient bien de retour. Le tatoué inspira, prenant son courage à deux mains avant de descendre et de la trouver là, dans cette cuisine bien plus bandante que celle de Renton. « Finalement ça doit être vrai, une cuisine d’enfer c’est tout ce qu’il faut pour combler une nana … » Accoudé à l’encadrement de la porte, Donovan esquissa un sourire, il en pensait pas un mot, mais la moquerie l’aidait.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 2 Sep - 19:48
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Bien la serviette était étendue, et même si elle avait lancé ça pour rire, la réponse la fit sourire en plissant le nez. Quant au reste, non, il n'aurait pas un quota d'erreurs, elle lui passait déjà énormément de choses, la seule, qui serait sans doute rédhibitoire, et encore elle savait même pas si elle le foutrait dehors parce qu'elle n'en aurait sûrement pas la force, il devait la connaître. Et dans son regard noisette, logé dans le sien, il dut certainement la décrypter sans qu'elle n'ait à ouvrir les lèvres. Pas de grue ici, pas ici... Ses propres mots lui revinrent en tête, ceux qu'elle lui avait craché au visage en le découvrant prêt à sauter la brune qu'elle avait giflé comme jamais elle avait giflé personne. Donna pouvait s'estimer heureuse cela dit, si Homer n'était pas intervenu, Evelyn lui aurait fait bien pire que de lui caler ses cinq cabotins sur son théâtre. Enfin là, et parce qu'il l'entourait entre ses bras, tout s'envola. Elle était peut-être son comprimé, son anti-stress, mais il l'était tout autant pour elle. Alors la jeune femme ferma les yeux après qu'il lui eut offert un dernier baiser en la remerciant.

- T'as pas besoin de me dire merci .... j'aime bien que tu sois ici. Murmura-t-elle sans rouvrir les paupières. Bonne nuit Donovan.

Elle inspira son odeur. Même si d'ordinaire il y avait la fragrance du tabac froid à laquelle elle s'était habituée, ici son parfum était bien le sien. Sorte de fraîcheur grisante, apaisante. Elle se lova donc plus près, passant le bras contre lui, le nez logé à sa gorge en un sourire avant de finalement s'endormir. Quand elle rouvrit les yeux, elle tourna doucement le minois vers lui. C'était rare qu'elle puisse l'observer dans les bras de Morphée, mais sans doute aussi agréable que de constater que, dans ses songes, il s'était greffé à elle. Il avait chaud, une vraie bouillotte, et il était beau loin de ses problèmes, de tout ce qui le rongeait. Doucement, la blondinette glissa la main contre celle qu'il avait logé contre le nu de son ventre, puis s'en défit à regret, quasiment grimaçante, les lèvres et traits pincés, pour ne pas le réveiller. En plus il ronflait pas, après ça c'était pas l'homme parfait ? Elle rit discrètement à ses propres pensées et se tourna face à lui une petite minute, décrivant ses traits paisibles, la seule chose qu'elle regrettait quand il avait les paupières closes, c'était de ne pas avoir vue sur son regard gris. Délicatement, le revers de ses doigts fila de son front, à ses mèches brunes, puis dévala tendrement sa mâchoire avant qu'elle dépose un baiser contre ses lèvres et se décide à se lever. Il était pas tard, le soleil se levait. Tout au plus six heures et demi, peut-être sept heures. Silencieuse, elle agrippa quelques vêtements, fila se rafraîchir, en constatant qu'effectivement la serviette était bien étendue comme promis, s'habilla et descendit les marches. Forcément, elle se mangea le pied dans le bordel qu'elle avait foutu la veille et couina en se rattrapant au mur.

- Rouhhhhhhh, mer...credi. Ça faisait mal ça, marcher sur des cahiers à spirales et des stylos, c'était peut-être pas pire que de piétiner des fichus playmobils. n'empêche que ça l'obligea à ramasser tout ce bins pour le recoller dans les cartons.

Ils auraient bien le temps de trier dans la journée. Direction la cuisine. Cette pièce était bien plus belle que celle qu'ils avaient quitté la veille, et déjà elle savait où tout se trouvait, y avait même un trois marches. Ca lui vaudrait de se faire charier mais au moins elle devrait pas abîmer les tabourets près du comptoir. Allez, pâte faite rapidement, malheureusement ce fut du lait en poudre plutôt que du frais, mais en un rien de temps la louche dans sa paume formait un beau pancake post-apocalypse dans la poêle brûlante. Fallait profiter de l’électricité, dans quelques heures ils couperaient. Le café était lancé, y avait de tout sur la table, couverts, assiettes, sucres, marmelade et, beurre de cacahuète. Assidue, Evelyn sursauta en entendant sa voix avant de rire.

- C'est pas une bonne idée d'me surprendre quand j'ai une poêle bouillante entre les doigts, d'une parce que j'suis pas douée, et ça c'est toi qui l'as dit.... Elle fit sauter la crêpe dans l'ustensile puis arqua les sourcils en le pointant, les yeux plissés, avec sa spatule. sait on jamais j'aurai pu t'défigurer, t'aurais eu, Evy vida la poêle pour déposer le met dans l'assiette déjà comblées de quelques autres, puis s'approcha de lui pour passer l'index sur son front. un gros « tefal » imprimé là. Un éclat de rire fila avant qu'elle recule, ouvre une armoire et en sorte du jus de fruit pour le servir et enfin déposer l'assiette chaude près de lui. C'était plus confortable ici, même le café, qu'elle agrippa, avait cette odeur fraîche qui leur avait manquée à Renton. Mugs servit, elle passa dans son dos et lui offrit en un sourire. J'avais promis, traité comme un prince sergent, tu voudras jamais r'partir. Nez plissé la jeune femme vint s'installer face à lui pour déjeuner. Puis t'faut de l’énergie, on doit ranger aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Lun 3 Sep - 10:31
Cette cuisine avait de la gueule et sentait bon le petit déjeuner de champion. Rien à voir avec le campement spartiate de Renton, okay ça lui avait peut-être manqué un peu cette vie normale même s’il avait jamais trop vécu dans le luxe avant. Ces baraques, de l’eau et de l’électricité, c’était plus luxueux que ce qu’il avait pu connaître avant et on y prenait vite goût. Surtout là que ses iris gris pouvaient observer Evelyn évoluer dans cette cuisine, et ça lui flanquait un sourire crétin sur le visage. La blonde avait l’air contente aussi d’avoir retrouvé tout ce confort, ça aidait à faire passer la pilule.

« Vrai mais tu fais des progrès, t’aurais réussi à m’éviter, ou mois j’aurais réussi à esquiver. » Il avait confiance à ses capacités à lui à défaut d’avoir confiance dans celles de la blonde quand on parlait de faire des conneries ou plutôt éviter d’en faire. Le tatoué alla poser son cul sur un des tabourets hauts, son regard parcourant toute la table de petit déj installée. Elle plaisantait pas avec le petit déjeuner de prince qu’elle avait promis. « J’suis épaté Collins, t’as réussi à faire tout ça, sans rien faire exploser ou créer de catastrophe. » Ranger, ouais fallait ranger tout ce merdier. Comment elle faisait pour avoir autant de merdier d’ailleurs ? Donovan secoua la tête avant de planter ses couverts dans les pancakes qu’il recouvrit de marmelade.

« J’te propose de commencer à ranger le bordel à l’étage, on aura plus vite fait avec mes affaires qu’avec tout ce que t’as ramené là. Comment tu fais pour avoir autant de cartons d’ailleurs ? » Bah ouais, la question lui brûlait les lèvres. Ils avaient tous tout perdu en débarquant ici, sauf ceux qui habitaient déjà ici avant le merdier, alors comme faisait Evy pour se trimbaler autant de cartons. Sa vie à lui, elle tenait dans un sac qui contenait sa mallette de jeu, Serge, ses fringues, et dans les armes qu’il portait sur lui. « Au fait, il l’a pris comment le grand con le fait que tu décides de voler de tes propres ailes ? » Il parlait de Lucas, elle aurait sans doute compris.

Donovan but une gorgée de café avant d’engloutir un premier pancake, puis un deuxième, finir son café et gober un troisième pancake pour finir par un verre de jus d’orange. Le tatoué se laissa tomber contre le petit dossier du tabouret, il avait fait un putain de bon déjeuner là, comme rarement depuis quelques mois. « Merci Collins, c’était un super petit déjeuner, t’es sûre que t’arriveras à faire ça tous les jours ? Parce que là, la barre est placée très haut. » Un brin de défi dans la voix, le militaire quitta son tabouret pour débarrasser ses couverts avant d’aller se glisser dans son dos. « J’vais commencer à déballer mes affaires, promis je fais gaffe à ton rangement de maniaque. Et en plus j’ai même une surprise pour toi. » Tu parles d’une surprise, il avait envie de rire d’avance alors qu’il déposait un baiser dans son cou, s’éclipsant vers l’étage pour gagner sa piaule.

Tous les objets du crime étaient là, dans son sac. Le brun commença par ranger ses fringues, sans doute moins bien qu’elle l’aurait fait, lui laissant le temps de le rejoindre pour déballer le reste.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Lun 3 Sep - 11:19
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- Heureusement y a rien au gaz ici. Rit-elle en réponse au fait de faire exploser le premier truc qu'elle touchait dans le coin. L'électricité c'était plus safe sans doute, après tout oui, il y avait de ça quelques mois elle aurait pu faire s'effondrer un tas de bordel pourtant stable, ou faire exploser une simple pâte à crêpes. Amusée, elle s'installa face à lui et se servit pour grignoter. Il était ravi ? Bien mieux que la veille au soir à l'idée de rentrer, tant mieux. Si un simple petit déjeuner pouvait lui coller un sourire sur les lèvres et le rendre heureux, que demander de plus au juste ? Que tu d'viennes aussi exclusive à ses yeux qu'il l'est aux tiens, peut-être ? Moui, ça aussi. Cette pensée rapide l'invita même à gigoter sur sa chaise avant de répondre à sa proposition et ses questions. Si tu veux, promis je ferai pas de liste par ordre alphabétique, et pour ce qui est de mes affaires, La jeune femme haussa une épaule. C'était surtout des trucs récupérés au fur et à mesure. Des petites affaires que Lucas lui avait ramené de ses sorties, des bouquins, des babioles de fille. Elle songea à lui une minute, puis fronça les sourcils pour reprendre après avoir avalé une boucher. c'est surtout des bouquins, des conneries.

Pas des choses qu'elle avait pu récupérer de sa vie d'avant, ça, personne avait dû pouvoir le faire, enfin pas sans rester chez soi. Y avait-il encore des gens à l'abri des quatre murs qu'ils s'étaient payés à la sueur de leur front ? Peut-être pas... Difficile à dire quand on savait que les avenues étaient bondées de moches. Enfin, déjà Donovan reprenait à l'en faire arquer les sourcils. Il lisait dans ses pensées ? Non, il demandait juste comment elle avait pu exposer les choses avec Lucas étant donné leur dernière dispute, dont il avait connaissance sans en avoir su les grandes lignes, mais surtout après avoir capturé son air bougon et fermé suite à ce qu'ils avaient fait.

- Pas trop mal, j'suppose qu'il y a vu l'opportunité de faire s'installer Jenna chez lui, Sourit-elle avant de baisser le nez dans son assiette. Le militaire était pas sans savoir que Lucas l'appréciait pas des masses, après tout visiblement Richardson avait choisi son camp et c'était pas du tout le leur mais plutôt celui de la Mexicaine qu'il estimait bafouée, roulée dans la farine, simple portrait de ce qu'elle même finirait par être si, comme il le lui avait soutenu, elle s'acharnait à rester auprès du tatoué. il a moins bien pris le fait que j'vive avec toi. Ouais, ça, même si y avait du mieux entre les deux hommes depuis l'histoire Mills, Lucas ne dérogeait pas même s'il avait pu constater que Donovan tenait à elle. Pour son frère un connard restait un connard, il changeait pas. Néanmoins même lui, bête de rage impulsive et trop fière, avait changé, c'était bien la preuve qu'on évoluait à tout âge non ? Mais j'fais bien c'que j'veux, j'invite qui je veux chez moi et, Pour détendre l'atmosphère, histoire qu'il ne creuse pas plus sur ce que Lucas lui avait dit, ce qu'elle même lui avait craché à la figure par colère et dévotion pour lui, Evelyn reprit en une note plus sucrée. dans mon lit.

Terminant doucement son petit déj, bien après lui d'ailleurs, elle se contenta de lui sourire, largement, à ses remerciements. Il aurait tout ce qu'il voulait d'elle. Petit déjeuner, déjeuner, dîner. De l'amour même s'il en voulait pas, des rires... Tout ce qu'on lui avait pas donné quand il était gamin. Tout ce dont il avait cruellement manqué au point de le pousser à vivoter à travers des choses qu'elle estimait futiles et non constructives. Pourtant elle l'empêchait pas de faire ce qu'il voulait, elle s'accoutumait simplement à ce qu'il était. L'aimait comme il était. Ça te perdra tu l'sais ? Elle l'entendait encore lui dire ça, son cœur s'en pinça néanmoins, alors qu'il débarrassait son assiette et se lovait dans son dos, pour lui embrasser le cou, elle l'occulta cette affirmation. Là elle souffrait pas, il était avec elle et tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes même si, y avait toujours aucun titre officiel sur eux.

Le regardant filer après ses derniers mots, Evy fut surprise par la fameuse « surprise » justement. Tien donc, il avait pensé à elle à l'extérieur, lui avait dégoté un truc chouette, mignon ? Ses lèvres se tordirent encore à l'image du gosse dans le livre de la jungle. Il avait déjà disparu à l'étage mais qu'importait. Rien que ça, rien que cette surprise et ce comportement là, l'invita à terminer son repas et à se hâter à la vaisselle. Chose faite, un coup d'éponge sur le comptoir vidé de tout ce qu'elle y avait déposé, la jeune femme fit couler deux cafés dans les mugs et rejoignit l'étage pour les déposer sur le chevet près de son lit. Il rangeait déjà, quant à elle, elle agrippa les draps pour faire son lit avant de rire, suffisamment euphorique pour manquer de patience.

- C'est quoi la surprise ? Interrogea-t-elle en lissant le drap housse. Son regard croisa le sien, elle était rose, envieuse de savoir mais bien plus émue de savoir qu'il avait pensé à elle sans qu'elle soit près de lui. Ah, mais attends, Evy quitta la pièce rejoignant sa chambre pour fouiller dans son sac encore plein puis revenir dans la sienne et déposer un paquet de cigarettes sur le chevet. Avec tout c'qu'on a fait hier, j'y pensais plus, tu pourras t'oxygéner si tu m'promets juste de pas crever du cancer. Plaisanta la blonde avant de terminer la couche et de tirer quelques oreillers de déco, une multitude même, de l'armoire pour les positionner avec soin de la tête au milieu du lit. Voilà, c'était parfait, beau, chouette, cocoon. Faut pas dormir avec ceux là, c'est juste pour faire beau, quand tu vas t'coucher, tu les remets dans l'amoire et..... Elle lui montrait, lui expliquait mais à voir sa tête, il comprenait pas l'intéret d'avoir autant d'oreiller sans pouvoir en profiter la nuit tombée. laisses, c'est un truc de fille je crois, si tu veux je les vire.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Lun 3 Sep - 22:07
Des bouquins et des conneries, à la petite mine qu’elle tirait d’un coup, ce pseudo air détaché, Donnie comprit que ces conneries et bouquins étaient quand même importants pour elle. Il en demanderait pas plus, il savait pas pourquoi mais Lucas était important pour elle. C’était pas à lui de questionner ça, et même s’il portait pas le grand brun dans son cœur, il voyait bien qu’Evy était un minimum peinée depuis que les choses s’étaient envenimées entre eux. Peut-être bien à cause de lui. A cause de lui, la blonde le confirma. Donovan en grimaça. Il aimait pas causer des soucis aux autres, enfin il s’en foutait de manière générale mais pour certaines personnes ça le faisait chier. « J’éviterai de lui raconter pour ce petit déjeuner et … tout le reste, alors. » plaisanta-t-il en terminant son petit déjeuner.

Ses couverts débarrassés, le tatoué avait lancé son appât, persuadé qu’Evelyn sauterait à pieds joints dans le piège. Enfin y’avait pas vraiment de piège, ils devaient ranger de toute manière. Elle savait juste pas la teneur de la surprise et elle allait pas être déçue du voyage. Il avait déjà commencé à ranger ses frusques quand elle le rejoint pour commencer à préparer le lit, curieuse de la surprise avant de disparaitre. « C’est une surprise Collins, une sur-pri-se. » beugla-t-il avant de poser son regard sur les clopes. « Tu sais vraiment comment faire de moi un homme comblé. » Le brun saisit le paquet et l’ouvrit, humant l’odeur du tabac qui y trainait, rien que cette odeur il l’adorait. Le paquet de clopes fila à la poche arrière de son jean. « J’vais faire mon possible. » Les chances de crever en mission étaient bien plus grandes de toute manière.

Bras croisés sur le torse, Donovan l’écouta déblatérer à propos des coussins. Bordel c’était quoi ce merdier de coussins sur le plumard ? « La seule chose que ces trucs m’inspirent, c’est de te jeter dedans pour te virer tes fringues, y’a un ordre pour les ranger à ce moment-là ? » Son regard gris glissa sur elle, un mince sourire étirant ses lèvres fines où il passa sa langue, par pure provocation. « Assise. » D’un signe de la tête, il lui indiqua le lit qu’elle venait de joliment préparé. Mieux valait qu’elle soit assise pour la surprise.

Il devait se retenir de rire, parce qu’il imaginait déjà sa tronche quand il déballerait toutes les surprises, au fond de son sac qu’il allait récupérer. Gardant l’objet dans les mains un instant, Donovan lova son regard dans celui de la blonde. « J’vais être honnête, c’est une surprise mais j’ai aussi pensé à ma gueule en trouvant ces trucs … J’espère que tu m’en voudras pas … On pourra même les ranger en suivant le classement de ton choix. » Il faisait monter la sauce, et il avait encore plus envie d’éclater de rire mais le tatoué tint bon alors qu’il vidait le contenu du sac sur le plumard à côté d’elle. Il déglutit pour retenir l’éclat de rire, son regard passant de l’assortiment de jouets, du plus innocent au plus tendancieux et osé, aux expressions de la blonde. Bordel, c’qu’il aimait les voir toutes ces expressions, chaque sourire, chaque roseurs à ses joues. Ils avaient quelques heures encore, il avait quelques heures encore à en profiter, après ils devraient aller trouver Cruella, expliquer que Mills s’était malencontreusement fracassé le crâne sur un caillou en l’aidant à trouver Evy, et reprendre leur vie normale. « Alors Evy … t’en penses quoi de la surprise ? »


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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Lun 3 Sep - 22:59
When reality catches up with us


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Bordel de bordel de Bon dieu.... C'était là tout ce qui fut capable de se répercuter dans son crâne à sa remarque sur les coussins. Muette, la bouche entrouverte, elle serra d'ailleurs l'un d'entre eux, si fort, contre sa poitrine, qu'il lui semblait que ce truc allait exploser et faire s'éparpiller une nuée de plumes dans la pièce. Elle était rose aussi, ça recommençait bon sang. A peine avait-elle changé d'air, quittant celui de Renton pour celui plus iodé de Brainridge, que toutes ses bonnes résolutions, habitudes auprès de lui, s'envolaient. Près du lit, les yeux ancrés dans la grisaille particulièrement lubrique des siennes, lorsqu'il lui demanda – ou ordonna – de s’asseoir, la blonde ne se fit pas prier. Aussitôt dit, aussitôt fait, ses fesses rejoignirent le bord de la couche alors qu'elle observait ses gestes, ce qu'il tenait dans les mains, imaginant tout un tas de choses et pas des choses franchement catholiques. C'était pas un bouquin, ni même une babiole de fille là, certainement pas à en juger la lueur dans ses prunelles claires et le sourire logé à ses lèvres. Elle en mordit la sienne d'ailleurs, de lèvre, et raidit le dos en gardant le coussin contre elle. j’ai aussi pensé à ma gueule en trouvant ces trucs. Là clairement, ça faisait pas de doute, c'était des trucs pas nets, enfin... Peut-être pas, peut-être que c'était juste..... des huiles de massage, un truc sexy, un truc soft... Oui, quoi d'autre sinon ? Un faible sourire étira la commissure de ses lèvres, lui plissant le nez d'une certaine gêne, marquant ses joues aux roseurs poudrées qu'il connaissait bien.

Quand il ancra ses billes aux siennes, Evelyn ravala péniblement sa salive. Est-ce qu'elle voulait la voir cette surprise ? Ou l'avoir ? Oui, non.... Elle savait plus, pas qu'il lui faisait peur. Non, Donovan était entrain de l'allumer, et elle avait pas besoin de grand chose pour s'embraser comme le souffre à l'extrémité d'une allumette. C'était ce qu'elle était là, une allumette. Il n'avait qu'à claquer des doigts et elle s'embraserait jusqu'à se consumer totalement. Et bordel qu'il était torride juste là, même si elle était pas fichue de décrire sa véritable attitude, ou ses véritables pensées. Finalement l'idée des coussins lui traversait le crâne à vitesse grand V, enfin, avant qu'il déballe tous les machins, présents dans le sac, auprès d'elle sur le couvre lit de satin terre de sienne. Si elle souriait encore dix secondes plus tôt, à la découverte visuelle de certaines choses, l'esquisse disparut.

C'était des machins comme dans cette boutique de pervers, des trucs dont elle ne connaissait pas l’utilité ou l'imaginait approximativement à en sentir le feu lui ronger les traits. Mais le pire c'était pas de les voir, ou d'imaginer à quoi ça servait, c'était ce qu'il avait suggéré, même vraiment dit, avant de les lui montrer. Silencieuse, Collins ravala sa salive à plusieurs reprises sans oser le regarder à nouveau. Finalement, jusqu'ici leurs étreintes étaient plutôt softs, géniales mais softs, mais ce qu'il sous entendait là, maintenant, en lui demandant ce qu'elle en pensait, la fit totalement fumer mais pas de la bonne manière. Son cœur battait à tout rompre, elle en pressait plus encore l'oreiller contre elle comme pour lui éviter de quitter sa poitrine. Le sang, si brûlant dans ses joues, semblait avoir quitté le cerveau. Panique à bord !!!!!!!!!!! Lui hurla sa conscience. Mais elle allait pourtant pas quitter le navire, si ? Pas après tout ça, pas après avoir su lui subtiliser quelques mots, très importants et chers à son cœur, pas après avoir pu déceler autre chose chez lui. La blondinette était muette et rouge vif, forcée de déloger un bras du coussin contre elle pour glisser ses doigts tremblants à l'une des mèches qui venait de quitter le dos de son oreille. Si ça lui plaisait ? Elle savait pas, enfin.... y avait de tout là, des menottes en fourrure très kitch, des trucs à piles avec deux machins étranges dont elle voulait pas savoir la manière de fonctionner parce ça, oui, à contrario de lui, ça la stressait. Des tas de lignes du bouquin lu dans la bibliothèque de Renton lui revinrent. Des tas de mots. La chambre rouge de la douleur Evy, ça t'parle pas vrai ? La harpie riait cette fois, si bien qu'elle la chassa et lui donna tort en redressant péniblement les yeux vers lui. Ses lèvres tremblaient, elle frémissait. Y avait rien de mal dans les actes sexuels, y avait rien de mal à essayer, si c'était ce qu'il voulait.

- Tu........ Donovan tu veux ... Elle savait plus parler. Le retour de la niaise bégayante. Mais les élans furieux de son cœur l'y aidaient pas, aussi inspira-t-elle, se donnant du courage, fixant même la flasque de Whisky, abandonnée ici la veille, désormais sur le chevet à quelques pas de sa position. Là, clairement s'en payer une rasade lui aurait fait du bien. Enfin, elle abandonna l'idée et revint plonger dans son regard intense. Si tu veux faire.... enfin si t'as envie d'faire ça alors, Elle haussa une épaule, priant intérieurement pour les menottes car les autres trucs elle était pas vraiment pour, trop effrayée vu certaines formes. d'accord. Sa voix n'était plus qu'un souffle suraiguë, et malgré tout elle reprit en souriant autant que le lui permettait l'angoisse soudaine. Mais, j'veux savoir à quoi ça.... Enfin où ça va et c'que ça fait, avant parce que..... enfin faut m'expliquer.

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