The Walking Dead RPG

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- When reality catches up with us -
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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Sam 1 Sep 2018 - 12:59
Sa voix, sa présence, c’était de ça qu’il avait besoin pour émerger, sortir la tête de la noirceur qui l’entourait depuis qu’il avait quitté la baraque à Renton. La blonde dans ses bras, Donovan gravit les escaliers, suivant ses indications, un sourire aux lèvres de l’entendre jouer parfaitement le rôle du GPS, un peu frustré de pas pouvoir démonter la porte de la piaule comme il l’entendait. Il la déposa finalement au sol dans la piaule clairement mieux décorée que ce qu’il aurait fait lui, cette baraque avait été entretenue. « On dirait un putain de catalogue Ikea. » lâcha-t-il en sifflant, ses yeux gris parcourant la pièce avant de se porter sur son sac plus loin.

« Elle me plait ouais … » Sa main glissa à nouveau à sa taille pour la ramener vers lui, ses doigts dégagèrent une mèche de cheveux de son visage, la ramenant derrière son oreille. « J’vais voir ce que je peux faire pour la proprio. » All inclusive, ça faisait rêver. Lorsqu’Evelyn évoqua Dwayne, le tatoué se mit à rire, ce type était d’une lourdeur absolue mais elle craignait rien avec lui. Comme avec Homer ? Une ombre passa dans son regard, mais non, Dwayne était pas comme Homer, Mills était un monstre, un sombre abruti qui avait eu ce qu’il méritait. « Il a pas mauvais fond, et lui m’a jamais collé de coup de perche dans la tronche. » Un brin moqueur, Donovan déposa un baiser à sa tempe avant de se reculer, filant vers le sac qu’il ouvrit pour en sortir la petite flasque.

Brandissant fièrement l’objet en direction de la blonde, le militaire referma le sac et alla se laisser tomber sur le lit, tapotant l’espace à côté de lui avant de s’enfiler une gorgée de whisky. « Ouh c’est du bon, on va le savourer celui-ci. » Il tendit la petite bouteille métallique à Evelyn en logeant son regard gris vers elle. Sa main vint à nouveau agripper celle de la jeune femme, la ramenant vers lui, sur ses genoux. Finalement il préférait l’avoir plus près de lui encore qu’assise sur le plumard.

Il logea son nez dans son cou, l’enserrant dans ses bras, profitant de son odeur. C’était réconfortant, comme un doudou, elle avait pas tort là-dessus. Dégageant ses cheveux blonds sur son épaule en même temps que le col de son chemisier, le brun glissa ses lèvres à sa peau blanche. « Elle est très chouette cette chambre, si la cuisine a le même style, j’crois que je vais la trouver d’enfer. » Un sourire étira ses traits fatigués alors que déjà il laissait courir ses doigts sous son chemisier, revenant l’embrasser plus fougueusement, parce qu’il avait besoin de ça, besoin d’elle.

Il en avait besoin pour oublier qu’il allait devoir cravacher pour mériter le droit de voir sa fille, à juste titre, qu’il allait devoir justifier la disparition de Mills auprès de June, qu’il allait devoir affronter tous ces regards emplis de jugement. « On aurait dû jeter Dwayne de la bagnole et fausser compagnie au convoi, se barrer loin de Renton, loin de Fort Ward, juste toi et moi et ce qu’on fait de mieux … » Il avait murmuré à son oreille, son timbre mêlé de cette angoisse et du désir naissant au creux de son être, pour elle, pour eux.


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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Sam 1 Sep 2018 - 14:07
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- Pourtant c'est mieux que le style scandinave. Et On est pas emmerdés pour l'montage, c'est déjà fait. Elle plaisantait. De nouveau les pieds sur la terre ferme, le laissant scruter, dépeindre à sa guise ce qui serait à lui, autant de le temps qu'il le désirerait, autant de temps qu'il aurait besoin d'elle et de tout ce qu'elle pouvait lui offrir. Tatillon, Evy s'approcha lui lit, dans l'optique de dégager un mauvais pli mais fut bien vite de retour dans ses bras, contre lui, un large sourire aux lèvres. La chambre lui plaisait, bien, c'était déjà un bon point. Au moins l'espace et la décoration lui permettraient de se sentir à l'aise, l'espérait-elle aussi que cette simple pièce puisse évacuer le trop plein de noirceur qu'elle ne pouvait guère extirper, du moins pas seule s'il ne lui en donnait pas l'accès, de sa tête. Fébrile, ses cils papillonnèrent en croisant son regard après que sa voix se soit glissée en un souffle éloquent, ne laissant que peu de place aux doutes, au creux de son oreille. Quant à Dwayne, à peine reprit-il ses dires, les retournant contre elle, qu'elle plissa le nez en tentant faussement de se détacher de lui. Tu vas pas t'y mettre aussi ? Sache que si tu veux obtenir quelque chose de moi, jouer avec ma susceptibilité c'était pas l'bon plan Floyd.

Evelyn jouait la fausse vexation malgré ses rires légers. Bras croisés sur la poitrine, elle le scruta qui déambulait jusqu'à son sac pour en extirper une flasque de métal. S'il avait pas de cigarette, il avait au moins ça pour y palier. Et ton cul à disposition Collins. Elle roula des yeux face à l’évidence imposée par sa conscience. Elle était pas bête , elle avait conscience de ça, d'être comme un palliatif aux maux. Elle était loin d'être conne et s'était même décrite de la sorte la veille, avant qu'ils terminent par s'endormir. Elle était pas conne non, juste amoureuse. C'était sans doute pire même si, là, à laisser perdurer ce qu'elle avait avec lui à Renton, la jeune femme se souciait de rien de plus que du bien être du militaire. S'il s'installa, en savourant ce qui devait être un truc qui, pour elle, aurait le même goût qu'une fiole de térébenthine pure, Evelyn plissa les yeux avant de s’asseoir où il lui indiquait. Bonne idée d'ailleurs, car en un rien de temps la place ne fut plus la même mais directement sur ses genoux. Collins agrippa la flasque tendue, déposant le nez au goulot sans encore en boire. Pas qu'elle avait pas confiance mais généralement l'arôme pouvait vous indiquer à quel point la brûlure serait forte, ou non, quand elle passerait par la tuyauterie. Puis boire là, alors qu'il se montrait plus démonstratif, qu'il lui faisait miroiter ses attentes, c'était pas une bonne idée.

Elle déglutit, son cœur accélérait déjà la cadence. Il avait chaud ou c'était elle ? Rien à faire, déjà ses lèvres contre elle, ses mains sur sa peau qui ne demandait qu'à crépiter de frissons à son contact, tout ça la poussait aux délicieux vertiges du désir. Finalement il pouvait bien la faire enrager, elle pliait à chaque fois. Faible qu'elle était, éprise de lui à ce point, elle était plus du tout rationnelle. La cuisine, elle captura ça en rouvrant péniblement les yeux avant de mourir plus encore quand ses lèvres s'écrasèrent avec bien plus de fougue contre les siennes. Sa main libre fila à ses mèches brunes, s'y agrippant plus encore sans malgré tout lui faire de mal. Qu'il continue déjà qu'elle avait aucune sorte de résistance, finalement valait mieux se laisser sombrer entièrement que de résister. La meilleure façon de tenir face à la tentation, c'était de lui céder non ? Oui, non. Elle s'en foutait, et le mercure montait déjà en elle, lui coupant le souffle pour qu'elle le reprenne en quelques soupirs qui trahissaient clairement son envie et devinrent plus lourds encore aux quelques mots qui passèrent le seuil sur lequel elle aurait pu se perdre indéfiniment.

Là, à cet aveux là sans doute plus parlant que ce qu'il lui avait déjà dit, elle arrondit les yeux mais masqua bien vite cette agréable surprise, la chaleur qu'il logeait dans le creux de son cœur, pour s'enquiller une bonne rasade en basculant la tête dans le vide. Bon dieu de bon dieu de zut. Il venait vraiment d'insinuer que juste eux, juste elle, lui suffirait ? Le liquide lui crama la trachée, elle en tira la langue et grimaça avant de secouer la tête puis de rouler des épaules. Elle s'y ferait jamais vraiment à ça, comment diable pouvait-il boire ça comme un simple verre de flotte ? Bref, étourdie par ce qu'il venait de dire, la rasade trop forte, les sentiments qui pulsaient en elle tout comme le désir puissant, Evy reprit sans même réfléchir à ce qu'elle allait dire.

- Oh vache ... S'étrangla-t-elle avant de se racler la gorge et de fixer, grimaçante, la flasque comme pour s'interresser aux degrès d'alccol dans ce truc. Y avait rien de noté, c'était pas une bouteille. Saperlipopette c'truc, on dirait de l’alcool à brûler, ou un machin pour déboucher les canalisations ...... Comment t'peux pas tirer d'grimace en l'buvant ? Un rictus fila ses lèvres, pour autant en capturant son air, cet air à des lieux des maux, elle referma le récipient et le balança sur l'un des oreillers pour glisser les mains à ses mâchoires et river les lèvres aux siennes. A en perdre haleine, à s'en faire péter les veines au désir et aux ressenties, avant de reprendre, le rose de vie et de fièvre. T'as dit demain pour la visite, mais y a une pièce qui te faisait envie c'matin, et une histoire aussi à ..... Evy inspira avec mal, par saccades, les sensations étant bien trop brusques et vives, elle peinait déjà à ne pas soupirer ou à contrôler les élans visibles contre ses traits. mettre en scène.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Sam 1 Sep 2018 - 17:09
« Pourtant j’ai eu de bons résultats jusqu’ici en me foutant de toi Collins … » Plusieurs fois d’ailleurs. Donovan esquissa un sourire. La blonde finalement dans ses bras, contre lui, la gorgée de whisky lui brûlant toujours la gorge, le tatoué savoura cette proximité qui le réchauffait tout autant que l’alcool, plus même. Il la dévorait déjà, de baisers, du regard, de ses doigts glissant sur sa peau, comme à chaque fois avec cette sensation d’être à sa place, libéré de toutes les chaines qu’on voulait lui coller sur la tronche pour le maintenir en place. Il s’en était tapé des nanas, à chaque fois c’était le panard, parce qu’il adorait ça, mais cette plénitude, c’était plus rare. Evy répondait parfaitement à chacun de ses mots, de ses gestes, comme s’il l’avait sculptée lui-même à sa propre volonté, c’était un peu le cas finalement tant il avait d’emprise sur elle.

Il la regarda goûter ce whisky, ses billes grises s’éclairant dans son éclat de rire. « Saperlipopette ? » Bordel, y’avait qu’elle pour parler comme ça, pour être mignonne et sexy en parlant comme ça. « L’habitude, et j’ai déjà goûté bien pire. » Des liqueurs, des eaux de vie préparées à la main dans des coins reculés du monde, des trucs qui auraient pu réveiller les morts et qui permettaient de décoller le papier peint en un souffle. Alors ce bon whisky, c’était rien, c’était simplement un plaisir.

Un nouveau baiser le coupa dans ses pensées, ses souvenirs, ses lèvres pressées férocement contre celles de la blonde qu’il ramenait toujours davantage contre lui. Une pièce à visiter et une histoire. « J’comprends pourquoi tu bosses avec Cruella, t’as une mémoire d’enfer. » Le tatoué revint l’embrasser, se redressant en l’embarquant avec lui, il la garda dans ses bras un instant avant de la laisser glisser sur ses pieds. « Alors elle où cette salle de bain ? » Il connaissait pas encore les lieux, aussi il la suivit sans broncher, ses doigts rivés à ceux plus fins, plus fragiles et délicats d’Evy.

Elle avait pas menti, la salle de bain était putain de classe, mais ce qu’il remarqua en premier là-dedans, comme promis, ce fut la douche. Dans la salle d’eau, le brun se fit pas prier pour revenir l’embrasser, plaquant sa silhouette fine contre la porte close. , il oubliait toutes les merdes, il pensait à rien d’autre qu’elle et leur étreinte. Donnie se recula, l’observant un instant, il devait tempérer ses propres ardeurs, c’était lui qui lui avait demandé de raconter cette fameuse histoire. « Alors Collins, tu me racontes une histoire ? » glissa-t-il à son oreille, sa main parcourant son ventre sous l’étoffe de son chemisier, flirtant avec la taille de son jean. « J’suis curieux de savoir ce qui s’passait ici … » Ses lèvres glissèrent à son cou alors que sa main sur son ventre trouvait son chemin au creux de ses reins pour ramener son bassin contre le sien. Il jouait, mais maintenant il savait qu’Evy savait aussi jouer, elle avait peut-être pas les mêmes armes, mais elle apprenait vite. Pour son plus grand plaisir.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Sam 1 Sep 2018 - 18:06
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C'était pas une lampée de ce truc qui l'invitait à bouillir, c'était lui. Lui et ce qu'il lui disait, lui et son sourire, ses lèvres contre elle. Même si ce n'était que des baisers Evelyn avait l'impression que chaque pression de ses pétales laissait une marque bouillante. Le genre qui traversait l'épiderme sans scrupule pour grignoter les chairs, les nerfs, répandait un doux poison dans les veines et s'étendait dans chaque organe. Oh oui elle avait une bonne mémoire, même ici, victime des vertiges fougueux qu'il lui infligeait sans devoir ramer pour se l'obtenir, et elle se rappelait de tout, d'avantage encore de qu'il imprimait dans son cœur et dans son crâne. Ses doigts abandonnèrent ses mâchoires au profit du col de son t.shirt qu'elle resserra pour le ramener à elle encore, à peine revint-il combler l'espace entre leurs lèvres avant de se laisser couler, étourdie, le long de sa stature. Elle en mordilla ses lèvres. Elle se souvenait parfaitement de son rêve et c'était pas du tout catholique. Avant de le connaître, dans ces détails là, avant de s'imprégner de sa manière d'être et de l'envier de la sorte, ce simple songe l'aurait poussé à rougir, à le mettre de côté, pour jamais jamais plus y repenser parce qu'on lui avait inculqué que c'était pas forcément bien... Pourtant y avait rien de mal à ça, bien au contraire, s'en priver maintenant, après avoir savouré les sensations que ça octroyait, ce serait comme réprimer une des meilleures choses sur terre, davantage encore quand on aimait à ce point.

- Donne toi la peine d'me suivre. Parvint-elle à dire en replaçant une mèche derrière son oreille. Ça servait à rien, elle était déjà débraillée, décoiffée pour avoir feinté s'être occupée alors qu'il n'était pas là. La main dans la sienne Evy rejoignit le couloir et poussa le battant pour le laisser s'accoutumer au lieu. Elle referma derrière eux. Elle n'avait plus d'yeux que pour lui, son regard gris, son allure, tout ce qu'il était, ce qu'il n'était plus là après avoir eu tant de mal à se faire à l'idée de rentrer au Fort. Il allait déjà mieux à la perspective d'un moment qui se reflétait déjà dans sa propre tête, même dans son organisme. Ces idées là bien visibles de part la chair de poule qui grainait sa nuque, et le galbe de sa poitrine légèrement plus visible depuis qu'il avait fait courir les doigts au col de son chemisier. Alors ?

Aucune réponse sinon son corps qui revenait heurter le sien, ses lèvres s'emparant des siennes. Son dos cambré contre le battant clos. Heureusement la clinche lui rentrait pas dans les reins, sans quoi même si elle avait dû finir avec un bleu, le reste était si bon qu'elle se serait pas plainte une seconde. Lui raconter une histoire...., elle ferait mieux que ça, même si l'exprimer était pas toujours évident, il en avait besoin, elle le sentait contre elle, dans son empressement dans ses gestes plus lourds et ses inspirations plus sourdes. T'es juste une connerie d'medoc pour lui Evelyn. A bat cette sale garce, elle l'étouffa, la bâillonna en l'observant lui, baissant les cils vers ses pompes tout en enlevant les siennes. S'il le faisait pas, elle seraient forcément foutues si elle se pliait à l'exactitude de son songe. Pieds nus, la jeune femme revint vers lui, les deux paumes contre son bas ventre, contre sa peau sous les fibres inutiles mais qu'elle garda encore en barrière.

- T'es une pie, ... Murmura-t-elle en se hissant sur la pointe des pieds pour baiser son cou. curieux Encore un baiser, entre ses clavicules. tout l'temps. Cette fois, elle recula pour planter les yeux dans les siens, se hasardant à déboucler sa ceinture pour la lui retirer et la laisser tomber, en un « Oups », faussement innocent mais bien plus rieur, au sol. T'as envie qu'j'le redise hein ? Ce fameux « saperlipopette ». Elle rit, les mains glissant contre ses hanches, les siennes fiévreuses dans le creux de ses reins, alors qu'elle reculait vers la grande cabine de verre et de faïence. Cette nuit, on couplait la lessive à un moment plus.... chaud. Elle était rose, déglutissant après chaque phrase, le cœur en bordure de lèvres.

Sous le pommeau, vers lequel elle jeta un œil, sa main droite le quitta pour activer la pluie artificielle à s'en arracher un frisson avant que l'eau se tempère légèrement. Là, dans son rêve, le jet était directement à bonne température au moins. Forcement la réalité, la surprise même alors qu'elle était encore vêtue, lui arracha un rictus alors qu'elle rentrait le cou dans ses épaules avant de se blottir contre lui.

- C'était plus facile en rêve ça. Rit-elle avant de redresser les yeux vers lui, trempé. Dieu qu'elle l'aimait comme ça, lavé de tous ses maux, ruisselant, elle aurait pu le dévorer des yeux durant des heures. Tout habillé oui, j'sais pas mon subconscient devait trouver ça vachement sexy..... et, là. Elle se mordilla la lèvre, agrippant son t.shirt à lui pour le lui ôter et le laisser choir dans un coin de la cabine. j'suis entièrement d'accord avec lui. Déjà elle éparpillait maintes embrassades humides aux rigoles translucides contre son épiderme brûlant, ses mains voguaient à ses bras, les ramenant à elle encore, l'étreignant plus fort. Bercée par les clapotis de la pluie artificielle, par les inspirations du militaire, par son souffle qu'elle revient cueillir entre ses lèvres tout en reculant contre la paroi. J'pense que c'est à cause du toit.... mais plus de toi encore. Chuchota-t-elle.

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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Sam 1 Sep 2018 - 21:42
Du cœur lourd de la veille, de l’angoisse du matin même, de la chape de béton sur ses épaules à chacun de ses pas quelques heures plus tôt, il restait rien. Pas même une once de doute, là, dans la pièce close, face au regard noisette de la blonde, Donovan pouvait tout laisser filer. Chaque souci glissait sur lui comme un abruti sur le verglas. Tout ce qui comptait, tout ce qu’il voyait c’était la lueur dans le regard d’Evelyn, un parfait miroir de son désir à lui. Rapidement, le tatoué vira ses pompes, il avait pas besoin de se faire prier pour virer ses frusques ou l’aider à virer les siennes. Ses mains sur son bas ventre invitèrent de nouvelles flammes qui crépitèrent partout en lui. « Y’a tout un tas de trucs que j’ai envie que tu redises Collins. » D’ordinaire, c’était lui qui s’amusait à la faire languir, mais là, la blonde montrait qu’elle avait appris et retenu toutes les leçons.

Donnie la suivit vers la cabine de douche, un truc qui avait dû couter un rein et une couille à l’ancien proprio des lieux. Ca puait le luxe, et bientôt la luxure sans doute, le genre d’endroit où il aurait eu peur de péter de travers et de péter un truc. Une chance, il avait rien payé, les anciens proprio étaient sans doute morts dans un coin de l’état, du pays ou du monde, c’était l’avantage de ce monde, les cartes et les richesses redistribuées. Mais assez philosophé, le tatoué riva son regard à Evy sous la pluie artificielle. La vision était sexy, mais surtout et comme souvent avec elle, elle était mignonne. Surpris aussi par l’eau froide, Donovan comptait bien régler ce problème rapidement.

Débarrassé de son t-shirt, le brun laissa ses yeux savourer tout ce qu’ils pouvaient voir et apprécier. De l’eau qui ruisselait sur ses mèches blondes à l’étoffe de son chemisier qui devenait une deuxième peau, lui laissant le loisir de deviner ce qu’il connaissait déjà par cœur. « Ton subconscient est truffé d’idées … j’me demande d’où elles lui viennent. » Déjà son sourire alla voler ses lèvres, ses mains glissant à sa taille, avant de revenir à son ventre pour déboutonner ce chemisier. Dégageant les pans de tissu, le brun glissa ses lèvres à son cou, sa clavicule et finalement la naissance de sa poitrine.

La température grimpait doucement, la sienne et celle de la douche, pas uniquement à cause d’eux, l’eau se réchauffait vraiment. Dans un sourire, Donovan revint l’embrasser, sa langue dansant férocement avec la sienne alors que ses mains défaisait la fermeture de son jean, plus empressé, plus envieux. Ses gestes trahissaient ce besoin d’elle, ses mains glissèrent à ses hanches pour lui indiquer de se tourner. Des baisers dans son cou, à sa nuque, alors que sa main caressait son ventre, ses doigt s’aventurant par-delà le tissu, contre sa peau, la maintenant contre lui. « T’es sûre que c’est écologique et économique ça ? » souffla-t-il à son oreille, un sourire amusé rivé aux lèvres. Là, il oubliait tout le reste, il laissait filer tous les soucis, il pensait plus à rien sinon eux.  


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Sam 1 Sep 2018 - 22:15
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L'eau était plus chaude, pour autant bien moins que sa propre température, bien moins que la sienne, de ses doigts qui courraient sur elle, aux siens qui se l'appropriaient, c'était juste parfait. Ce qu'on sait faire de mieux... Sa révélation précédente, dans la chambre, résonnait dans son crâne comme une douce mélopée attirant la dopamine et l'endorphine. Elle le voulait autant que lui, pour lui arracher les derniers maux, qu'il soit à elle encore, entièrement à elle. Sa voix c'était un plus, un plus qui forgeait de larges sourires contre ses pétales, reflets des siens, qui disparaissaient au profit des soupirs éloquents lorsqu'il revenait nourrir le feu en quelques baisers plus langoureux. Pressée contre lui, Donovan lui fit le plaisir de la débarrasser de son chemisier, abandonnant ses lèvres au profit de sa peau déjà délicieusement hérissée. Rien que l'ombre à ses mâchoires brûlait son épiderme plus sensible, noyant tous les doutes. Comme s'ils ruisselaient sur elle, au grès du jet, et rejoignaient le siphon.

- Demande à mon instructeur, il saura t'répondre je crois. Elle soupirait, la poitrine haletante sous ses lèvres.

Elle était trempée, mais pas qu'en surface, se mourant de lui à chaque geste, chaque frôlement. Ses ongles se plantèrent plus fort dans son dos, mais l'eau panserait tout, comme elle l'empêchait de penser à autre chose. Elle se fichait bien de n'être qu'un remède entre ses doigts, s'il allait bien elle allait bien elle aussi et ici, Evelyn se sentait plus que bien. Envahie par l'ivresse, la vapeur d'eau qui s’élevait et entourait leurs corps. Une brume délicieuse, sucrée de part le baiser plus sauvage qu'il lui offrit au point de la faire gémir entre ses lèvres. Elle se fichait bien de l'envier maintenant, ce n'était pas comme dans ce bar, c'était bien plus naturel, sincère, parce qu'elle avait plus peur d'être stupide ou maladroite, parce que si vraiment il détestait ça avec elle, il ne s'y serait plus attardé. En un battement de cils, sa poitrine rencontra la fraîcheur mordante, humide même, de la faïence, ses souffles s'écrasaient contre le carrelage, sa joue s'y attarda sans pudeur tout comme ses mains déjà en manque d'étreintes, de son corps juste derrière elle. Elle sentait son désir, son cœur pulsait déjà comme un taré. Il la rendait vraiment cinglé, il la rendrait encore folle pour des mois, des années s'il voulait, elle était à lui complètement, corps et âme. Sa poupée qu'il pouvait choyer autant que blesser, cette petite effigie de chair et de sang qui malgré tout serait toujours animée à la vue de son propriétaire. Sa question la poussa à sourire, empreinte aux souffles lourds qui gonflaient ses poumons pour mieux embuer la faïence toute proche.

- On s'en fout d'ça, Rit-elle, étranglée par un premier gémissement dû à sa main qui se frayait un chemin entre ses jambes qu'elle resserra pour capturer la saveur délirante de cette sensation. et personne en saura rien. Et on économise quand même..... on est deux pour une douche.

Déjà ses mots n'étaient plus que des souffles qui se suspendaient dans la cabine, gémissants. Suppliques plaintives le poussant à lui en offrir plus. Evy recula, collant la nuque à son épaule pour fondre dans son regard. L'une de ses mains se suspendant à sa nuque l'autre repoussant le mur devant elle pour que ses hanches viennent presser les siennes. Qu'il lui vire les fibres de trop et la fasse sienne c'était tout ce qu'elle disait pas mais qui transpirait dans ses gestes. Ses doigts se refermèrent davantage contre lui, les autres incapables de creuser la surface pour se stabiliser alors qu'elle s'évadait haut, très haut, fondant les échos du plaisir contre ses lèvres avant de rouvrir les yeux, les jambes flageolantes.

- J'ai juste envie d'toi, l'reste j'm'en fous mais d'une puissance ..... Faut qu'tu me déshabille... fais le... Saperlipopette. Rit-elle, étouffée par ses propres sensations, et les siennes qu'il lui transmettait. Enivrée, au bord du gouffre malgré la doucereuse chute. Ce gouffre terrible où il savait la mener, la retenir et l'enliser. J'ai pas envie d'me retourner...... Tu dois m'aider donc.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 2 Sep 2018 - 8:19
A nouveau elle était cette œuvre qu’il sculptait de ses doigts, selon ses envies, et bordel, il adorait ça. Il adorait la sentir vibrer près de lui, ses souffles étouffés, lourds, Evy était juste belle dans ces moments là, juste à lui. Le tatoué sentait son propre cœur battre plus vite, dans chaque muscle de son corps, dans chaque nerf. Ses yeux gris suivirent le trajet d’une goutte d’eau sur sa peau, de sa nuque à la chute de ses reins. Un sourire mourut contre sa peau, dans son cou, à sa réponse. On s'en fout d'ça. Ils s’en foutaient pas mal de pas mal de choses à l’instant, l’écologie, les économies, le monde. , tout ce qui comptait, c’était eux, c’était cet échange. Sa main à sa nuque, son souffle se mêlant au sien, son corps serré tout contre lui, c’était déjà beaucoup, mais les paroles d’Evy furent la goutte de trop. Donovan se fit pas prier, rapidement le reste de leurs fringues trouvèrent le sol, elle serait sienne à nouveau, dans un baiser et les vapeurs de cette douche qu’il appréciait décidément beaucoup.

[…]

Tendant un de ses longs bras tatoués pour récupérer deux draps de bain sur le côté de la douche, Donovan en glissa un autour des épaules de la blonde avant d’enrouler le deuxième à sa taille à lui. Il était lessivé, dans tous les sens du terme, mais il se sentait pas si mal. Comme d’habitude, Evy avait cet effet sur lui, calmant, apaisant, grisant. C’était comme le meilleur moment d’une cuite ou d’un trip. Il lui adressa un regard et un sourire avant d’avancer vers le miroir, balayant la buée à sa surface d’un revers du bras. T’as l’air d’avoir pris ton pied mais t’as toujours l’air crevé ducon. Ouais, c’était pas faux.

« Tu crois que la propriétaire accepterait que je squatte son plumard ce soir ? » Il lui adressa un regard via le reflet du miroir. Il savait que dans quelques minutes, s’il faisait face au vide de sa piaule à lui, il verrait danser sur le plafond parfaitement peint les traits emplis de colère de Beatriz, la déception dans son regard, et tout le reste. Il avait besoin de repos, de vrai calme, et il avait jamais aussi bien dormi qu’avec la blonde près de lui, comme son doudou. Abruti. Il profitait, oui, de tout ce qu’elle voulait bien lui offrir, lui céder. Ça lui effleura l’esprit un instant, Donovan était un connard de profiteur, qui sautait la blondinette et profitait de ses attentions sans accepter de lui donner un tiers de ce qu’elle ressentait pour lui. Mais il tenait à elle, Evy le savait, c’était suffisant, non ?

Il se tourna finalement, les hanches appuyées contre le meuble, bras croisés sur le torse, toujours sa serviette autour de la taille. Il était encore trempé, mais tant pis, pour l’heure il nageait encore dans les vapeurs, presque littérales, de leur étreinte, alors tout ce qu’il voulait faire c’était l’observer dans le moindre de ses gestes. Si elle préférait qu’il aille pioncer seul, alors … il insisterait, elle finirait par céder. Profiteur. Le pervers narcissique et manipulateur, c’était lui, champion toutes catégories confondues.


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