The Walking Dead RPG

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- When reality catches up with us -
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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 26 Aoû 2018 - 20:58
Rassurée ? Donovan haussa un sourcil, lovant son regard gris dans les billes noisette de la blonde avant d’éclater de rire à la suite de son affirmation. Non, il avait rien d’un vampire tout de même, la créature démoniaque la plus proche de lui et de son tempérament c’était sans doute l’incube, mais il savait même pas que ça existait, enfin que ça existait pas, enfin il connaissait pas ce mot. Glissant ses lèvres à son cou, le tatoué mordilla sa peau. « Ou alors j’ai développé une résistance à toutes ces conneries pour mieux approcher mes proies. » Sa voix à son oreille lui arracha un nouveau sourire, elle avait seulement l’impression d’être une bombe, alors qu’elle l’était réellement. A ses yeux, l’innocence teintée de provocation dont elle était capable de faire preuve était le pire aphrodisiaque qui soit.

« Laissons ce pauvre gars en dehors de tout ça, il va en faire péter la soutane si on doit lui raconter c’qu’on fait Collins. » A nouveau il avait ce sourire amusé, provocant, encore plus la blonde donna plus de corps à leur étreinte. Son bassin contre le sien, Donovan l’enserra un peu plus contre lui, sa main glissant à son dos, dans le creux de ses reins où elle se faufila sous son top pour caresser sa peau.

Ding ! Jackpot, elle savait prononcer les mots justes pour l’envoyer loin de tout sauf d’elle. Son nez glissa à son cou, sa mâchoire, ses lèvres y déposant de nombreux baisers en même temps que sa main glissait sur son ventre et plus bas, caressant l’intérieur de ses cuisses. « J’ai encore tout un tas de trucs à te faire pour t’envoyer faire faire une attaque à ce pauvre vieux … » Ce soir et quand ils seraient rentrés, parce qu’il aurait besoin d’elle, de ce qu’elle lui offrait sans rien attendre en retour. Revenant voler ses lèvres, le tatoué lui adressa un sourire, son regard gris s’ancrant un instant à celui de la blonde. « Merci Evy. » souffla-t-il simplement avant de revenir l’embrasser, désireux de profiter de ces dernières heures ici, avec elle.

[…]

Le soleil était pas encore levé, ce gros flemmard, lorsque Donovan ouvrit les yeux. Grincheux, il se lova contre la blonde, glissant son bras autour de sa taille pour la ramener contre lui, son dos contre son torse. Un mince sourire étira ses traits endormis lorsqu’il se rappela la tête qu’elle avait fait devant la première ligne de la liste, la cuillère. Son nez enfoui dans ses cheveux, le tatoué apaisa les angoisses qui tendaient à revenir de son odeur, douce, sucrée. Déposant un baiser dans sa nuque, Donovan resserra un peu plus son étreinte. Vois moi comme une sorte de Serge. Elle l’était déjà, son doudou, un peu plus que ça, mais la meilleure des drogues pour l’aider à voir par-delà les trucs qui lui rongeaient le moral. Il avait pas regardé l’heure, il voulait pas, sinon il verrait que dans moins de deux heures, le convoi mettrait les voiles, eux avec, pour rejoindre Fort Ward et tout un tas de trucs chiants là-bas. « Je voudrais qu’on reste ici ensemble, ça serait plus simple … » souffla-t-il dans un murmure contre sa peau, évitant de la réveiller si elle dormait encore.



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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 26 Aoû 2018 - 21:48
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- Après ça j'devrais pas reprendre tes mots... Sourit-elle. Le confessionnal c'était lui qui en avait parlé le premier. Tu vas pas m'dire que ça t'dérange là, tu mentirais Donovan.

La première fois. Quand elle songeait à ce moment dans ce bar délabré, de délicieux électrochocs filaient son cœur pour mourir entre ses jambes. Le sentant plus présent contre elle, un divin petit sourire éclaira ses traits. Elle était comme une fleur devant lui, sa lumière sombre à elle. Une plante de nuit, qui s'ouvrait pour s'épanouir aux rayons de lune. Bon dieu c'était niaiseux.... ou poétique. Y songeant Evy haussa une épaule en se laissant porter par l'instant et l'envie qui revenait la saisir en appel à la sienne. Sa conscience était pas là pour l'enquiquiner, un bonheur sans pareil qui s'étirait encore quelques heures, plus loin encore peut-être ? La question mourut au son de sa voix qui la poussa à rire mais déjà éprise par ses gestes plus …... éloquents. Ses doigts contre son ventre. Ce frôlement plus palpable à l'intérieur de ses cuisses, plus l'emprunte fiévreuse de son bassin contre sa hanche. Merveille des merveilles. Dire que sans lui elle serait sans doute encore à rougir à l'idée qu'elle ait pu faire ça sans aucun souvenir. Collins tâchait de réprimer ses pincements de lèvres à l'instant, les quelques frissons incontrôlables que son timbre suave faisait fleurir sur sa peau. Son baiser la fit soupirer entre ses lèvres alors que ses doigts courraient contre son torse jusque avant qu'un coup magnifique résonne dans son palpitant et s'évade à la moindre fibre qui la constituait. Merci Evy... Un sourire étira ses lèvres, et ses yeux scintillèrent une dernière fois avant que ses paupières ne voilent la grisaille de ses prunelles brillantes et que ses lèvres se scellent à nouveau aux siennes comme l’entièreté de son corps.

[...]

Ce fut son bras contre elle, la ramenant à lui qui l'invita à rouvrir mollement les yeux. Il faisait pas jour, mais à l'idée de fixer l'heure, Evy fronça les sourcils. S'il faisait pas jour, alors elle pouvait encore profiter du calme, de sa chaleur et de cette étreinte qui ficha un sourire épris à la commissure de ses lèvres. Son menton au creux de son épaule fit jaillir quelques frissons. Elle avait sans doute jamais connu meilleur réveil au monde et pourtant elle se tut profitant de cette tendresse volée. Volée oui parce qu'étant donné ses gestes, mesurés et d'une délicatesse infinie, le militaire pensait sans doute qu'elle dormait encore. Mais non, et en l'entendant murmurer contre sa peau, elle se ravit que son étreinte agréable l'ait tirée des bras de Morphée. Silencieuse un moment, Evelyn termina par agripper sa main contre elle pour la ramener sur sa poitrine. Chaque phalange fut gratifiée d'un baiser avant qu'elle sourit tout contre sans encore s'offrir la vision rassurante de ses prunelles grises.

- Moi aussi, Dans cet aveux résonnait les trois mots. Les sept lettres. on aurait pu rester au country-club aussi, donc tu reprends mes mots …. j'suis pas la seule à plagier finalement. Susurra-t-elle tout contre ses doigts avant de renverser la nuque contre lui pour saisir ses traits matinaux en un large sourire. Bonjour vous.

Ses doigts relâchèrent les siens son bras se redressant pour qu'elle puisse loger la main à ses cheveux ébouriffés. Dieu qu'il était imparfaitement parfait même au réveil. Un rire léger, soufflé par le nez, et Evy se retourna dans sa direction pour pour se lover contre son corps chaud de la nuit passée. Peau contre peau, sans attente aucune sinon celle d'écouter les battements encore paisibles de son cœur. Son bras filant sous le sien, elle glissa tendrement les ongles contre son omoplate sans s'arrêter, les lèvres égrainant quelques baisers contre sa gorge, son torse, avant de remonter le nez vers ses traits.

- On sera ensemble là bas, et si t'as peur dans ta superbe chambre, t'auras toujours l'droit de t'incruster dans mon lit. Opina la jeune femme avant de tapoter, doucement, le bout de son nez. J'ai pas envie d'regarder l'heure, ni d'me lever, j'ai la flemme et envie de câlin. Nez plissé en une grimace témoignant de son envie de rentrer chez eux, Evy se lova de nouveau en riant. Tu vas d'voir me déloger j'veux pas bouger.

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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Lun 27 Aoû 2018 - 7:07
Merde. Elle avait entendu ça, puisqu’elle venait de répondre. Donovan se racla la gorge discrètement, il pouvait toujours essayer de faire croire à des mots prononcés en dormant mais Evy était pas blonde à ce point-là. Heureusement la blonde savait le distraire de tout ça, sa douceur notamment, envers lui était toujours ce qui le ramenait quand il partait trop loin ou trop profond dans les méandres de son esprit. « Si l’intention derrière les mots est sincère, c’est toujours du plagiat ? » glissa le tatoué dans un sourire. « Salut ma belle. »

La bulle avait pas encore éclaté, pour l’heure le soleil était encore couché, très peu de bruit remontait de la rue du district, à croire que tout le monde pionçait encore. Mais dans une heure l’allée fourmillerait des survivants qui rentraient, plus tard dans la journée ou le lendemain de ceux qui revenaient. Ceux qui prendraient leur place. L’idée lui effleura l’esprit que les prochains occupants feraient sans doute pas une aussi bonne utilisation de toutes les pièces de la baraque, faisant naître un sourire amusé à ses lèvres alors que la blonde se tournait pour lui faire face. Donnie accueillit l’étreinte, c’était les derniers instants de calme avant la tempête.

Parce que ça serait un beau bordel à Bainbridge. Les lèvres d’Evy dans son cou le ramenèrent encore, ici, maintenant. « Superbe, superbe … ça sera à moi d’en juger. Et puis je peux très bien dormir sur le canapé. » C’était pas le temps qu’il passerait à dormir de toute manière, il aurait à faire pour rattraper ces trois mois durant lesquels le camp principal était passé en dernière position dans la liste de ses préoccupations, juste après trouver des capotes et le cul d’Evy. « Mais je prendrai sans doute l’invitation si j’ai peur. » Ouais, il irait souvent frapper à sa porte avec Serge dans les bras en prétextant un cauchemar juste pour profiter encore un peu de ce qu’ils avaient noué ici, peu importe de quoi il s’agissait.

« On est dans la merde Collins alors, parce que j’ai pas du tout envie de bouger de là non plus … » Délicatement, le tatoué la repoussa contre le matelas, volant ses lèvres pour un baiser dans lequel il mit tout ce mélange de choses qu’il ressentait pour elle avant de descendre ses baisers dans son cou, sa poitrine, son ventre. Merde. Il pourrait vraiment rester là, pour la vie, juste eux deux parce que dans le fond ils avaient besoin de personne, ils se démerdaient bien pour survivre. T’oublies pas quelqu’un ? T’oublies pas ce que t’as promis à Collins ? Un soupir fila ses lèvres à son nombril, ses iris gris se relevant vers le visage poupin de la blonde.

Reposant sa tête contre son ventre, Donovan resta silencieux quelques instants. « Quand … Quand on arrivera, j’irai … Enfin je t’aiderai dès que j’aurai fini. » Il l’aiderait ouais, avec l’installation de son nouveau chez elle, juste après être allé les voir. Son cœur se serra, ça l’angoissait, quelque chose de grand, king size. Inspirant à nouveau longuement, le brun redressa la tête, un sourire triste aux lèvres. « Va quand même falloir qu’on lève nos culs de ce plumard pour la dernière fois Evy … J’vais nous préparer du café. » Le militaire vint une dernière fois l’embrasser, reposant une fraction de seconde son front contre celui de la blonde dans un sourire, avant de se lever, récupérant ses frusques qui trainaient partout.

Direction le rez-de-chaussée, la cuisine. La maison lui avait l'air bien morne d'un coup, comme si elle portait déjà les marques de leur absence. Tu seras pas vide longtemps maison, t'en fais pas. Réchaud, mugs, café soluble dégueulasse. Au moins bientôt ils retrouveraient le confort de Fort Ward.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Lun 27 Aoû 2018 - 16:38
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- Si c'est sincère alors, Ses lèvres égrainèrent maints baisers contre sa peau chaude, jusqu'à sa mâchoire. t'as l'droit de m'piquer mes phrases d'accroche. Quant à sa chambre superbe, évoquée plus tôt, il en doutait au point de désirer dormir sur le canapé. Un sourire étira ses lèvres. Le mobilier de cette baraque était sympa des souvenirs qu'elle en avait juste après la visite, mais même si le sofa lui avait paru suffisamment confortable pour y boire un thé, un café, le tout en dévorant les lignes d'un bouquin, il l'était sûrement pas au point d'y passer une bonne nuit. Sa chambre lui plairait forcément, visiblement des travaux avaient été faits avant que les moches apprennent à marcher. Les ex propriétaires étaient suffisamment soigneux pour avoir fait de ce toit un petit cocon agréable. C'était très certainement pas le style du militaire mais il y serait bien, du moins, Evelyn l'espérait. Ses ongles glissaient encore contre son omoplate, de tendres caresses visant à virer les quelques doutes qui transparaissaient légèrement dans ses billes grises et se répercutaient parfaitement sur elle. Même si t'as pas peur finalement. Souffla-t-elle en un rictus, haussant une épaule entre ses bras avant d'être basculée sur le dos et devenir victime de ses lèvres.

Nom de dieu, y avait vraiment pas meilleur réveil au monde, pas de meilleure manière d'arracher vos nerfs et muscles du sommeil, que celle-ci. Ses lèvres courraient déjà sur sa peau, jusqu'à son nombril où, finalement, il arrêta la délicieuse chute vertigineuse au point qu'elle ancra les coudes au lit pour redresser le buste. Son sourire là, ça n'avait rien à voir avec ce qu'il envisageait faire les secondes précédentes. Le genre d'esquisse capable de lui en arracher une, aussi rassurante que possible, tandis que sa main glissait à son menton pour l'englober.  Sa fille.... Beatriz. Il avait pas besoin de le dire pour qu'elle comprenne tout ça derrière ses mots. Elle l'y accompagnerait pas, pas parce qu'elle voulait pas le soutenir, bien au contraire, mais simplement car sa présence auprès de lui ne serait guère bien vue.

- T'as le temps, tout l'temps dont tu voudras ou auras besoin. Il ferait comme il l'entendrait même si là, dans le creux de sa poitrine, Evy sentait cette pointe désagréable tenter de lui crever le cœur. Fallait qu'il voit sa fille, qu'il puisse la serrer dans ses bras et qu'il entre dans son existence. Elle l'y pousserait encore et encore s'il fallait, mais concernant la maman de Louisie.... Evy avait la crainte qu'il la fui pour tenter de recoller les pots cassés avec elle. Il en avait droit, si tel était son souhait elle le laisserait partir, mais pas sans en souffrir. Pensive, ce fut sa voix qui la tira de l'ombre en l'obligeant à cueillir ses lèvres avant de sourire lorsque son front se scella aux sien. Quelques secondes durant lesquelles elle glissa les doigts à ses mâchoires. Oui oui, j'vais m'lever ou plutôt, je vais lever mon cul. Rit-elle en le scrutant qui récupérait ses fringues pour disparaître vers le corridor. A peine entendit-elle le craquement des marches qu'elle haussa le ton pour qu'il l'entende. Mais après l'café ! L'esclaffe étouffée par la distance qui les séparait, Collins se laissa retomber contre l'oreiller en un soupir.

Pas envie de partir, pas après l'avoir entendu dire qu'il aurait préféré rester, avec elle, ici. C'aurait été plus simple oui, beaucoup plus facile. Ici personne – ou presque personne – ne les connaissait, personne ne les jugeait ou, si on le faisait, ces gens savaient ce qu'était la discrétion. Là-bas les rumeurs et toutes les saloperies sur le compte de tout et tout le monde, allaient bon train. Les ragots constituaient une manière de vivre, enfin survivre, à part entière. Après tout ceux qui ne participaient pas aux expéditions, ni même à l'évolution de leur communauté, fallait bien qu'ils s'occupent. Quoi de mieux que de baver sur ceux qui, contrairement à eux, se remuaient un minimum pour faire avancer les choses ? Tien même eux appréciaient les derniers potins en date. C'était pas méchant les concernant, après tout jamais elle irait héler June en un « Cruella » pour s'adresser à elle.

Evelyn détestait ça, les mauvaises rumeurs, ces on-dit déplorable qu'ils encaissaient en laissant pourtant croire que ça perlait sur eux sans les pénétrer. Mais tout le monde, absolument tout le monde, était touché par ce genre de chose. Elle la première mais, pour lui, pour son bien-être, pour pas qu'il sombre plus loin encore qu'il avait déjà sombré, elle encaisserait au mieux. Ils seraient peut-être pas à l’abri des mots, ni même des jugements, mais Collins avait au moins la satisfaction qu'ils seraient encore ensemble, sous un toit différent, mais encore à deux. Encore ce on, ce eux qu'elle espérait suffisamment résistant pour subsister à tout ce qu'on pourrait colporter sur leur compte. Les yeux clos une minute, elle se redressa pour enfiler short et débardeur, emporter ce qu'ils devraient pas oublier, dont Serge et son album, avant de descendre tout de même, en silence. Merci le poids plume pour pas faire craquer le bois des marches, une fois au rez de chaussée, Evelyn déposa la peluche et le livre sur les sacs avant de s'inviter dans la cuisine pour se loger dans son dos. Bras ceinturant sa taille, elle logea l'oreille contre lui en un sourire.

- J'sais j'suis un pot d'glue. Sourit-elle avant de se défaire pour agripper une pomme. Hormis les tasses, y aurait rien d'autres à récurer. Hanches contre le plan de travail, proche de lui, Evelyn logea le fruit à ses lèvres avant de lui sourire. J'ai rêvé d'la douche cette nuit bon dieu. Sans doute le premier truc qu'elle ferait après avoir déballé ses cartons. Et parce qu'il avait les traits tirés, sans doute taraudés par tout ce qu'il disait pas, Evy glissa l'index à son bras pour capturer son regard. T'y étais.... avec moi, sous la douche. Sourit-elle avant de reprendre avec un peu plus de sérieux. J'irai chercher l'reste de mes affaires chez Lucas pendant que tu … Mais je te montrerai la maison avant, pas qu'tu m'cherches dix ans après, t'échapperas pas aux joies du déballage.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Lun 27 Aoû 2018 - 20:51
La cuisine était calme, comme toute cette baraque, elle le serait jusqu’à l’arrivée des futurs locataires. Ca foutait un brin le cafard quand même, parce qu’il repensait à ces trois mois. Comme si c’était terminé. Ca l’était pas et ça l’était en même temps, ces trois mois, cette douceur pourtant teintée de ténèbres, les bons et les mauvais moments. C’était terminé, cette page devrait se tourner, elle commençait à se tourner et ça lui flanquait un sale goût amer au fond de la gorge. Il pouvait que se projeter dans la prochaine page, même si elle lui apparaissait soit trop vide soit trop raturée, barrée de noir en des traits rageurs.

Donovan attendait devant le réchaud, fixant l’allée qui commençait à s’agiter devant la grande fenêtre de la cuisine. C’était le ballet des lampes torches, chacun allait et venait pour commencer à charger ce qu’ils avaient pas fait la veille, lui, il avait fait sa part et il en ferait aujourd’hui aussi en organisant, en escortant. Le tatoué l’avait même pas entendue arriver, ou plutôt il avait de faire comme si parce qu’on surprenait pas comme ça un gars avec son expérience. Esquissant un sourire, le tatoué souffla simplement en fixant toujours la fenêtre. « Y’a pire comme pot de colle. » Au moins, son petit pot de glue était sexy comme pas deux en short et débardeur.

L’eau commençant à bouillir, Donnie en versa dans les deux mugs sur le plan de travail, l’odeur au moins avait le mérite de ressembler à du vrai café, même si le goût … Poussant une tasse vers la blonde, le militaire se tourna, prenant la même posture qu’elle, appuyé contre le meuble. « Ouais, ouais je t’aiderai à ranger je t’aiderai à ranger j’t’ai dit tortionnaire … Parle-moi plutôt de cette douche et de ce rêve … » Un sourire étira ses traits avant qu’il porte le mug à ses lèvres, grimaçant, c’était brûlant et dégueulasse, le combo d’un petit déjeuner réussi.

« A moins que tu préfères qu’on se fasse de derniers souvenirs dans la cuisine … » Sa main libre glissa à son dos, caressant du bout des doigts sa silhouette d’un air provocateur. Tout pour éviter de penser au départ, au trajet, à l’arrivée. Surtout le départ, et surtout l’arrivée en fait. « J’en aurai sans doute pas pour longtemps de toute manière … » L’air résigné, Donovan revint à son café avant de se récupérer une clope, évitant de souffler la fumée dans le visage d’Evelyn. Résigné parce qu’il se faisait pas d’illusions, Beatriz lui laisserait sans doute même pas passer le pas de la porte, si au moins elle ouvrait la porte. Et il y avait fort à parier que dans son entourage à elle, personne ferait l’effort de la raisonner. Il les avait lâchement abandonnées après tout, qu’avait-il à attendre.

« Rassure-moi, t’as pas non plus trop de merdier à déballer ? Non parce que bon, j’ai déjà prévu de payer mon loyer autrement qu’en charriant des cartons. » A nouveau il tentait d’afficher cet air détaché, Evy serait pas dupe, mais au moins il s’évitait de trop réfléchir.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Lun 27 Aoû 2018 - 21:44
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Y a pire comme pot de colle, le nez froncé sur sa pomme, Evy émit un petit rire séduit. C'était déjà ça, il la rembarrait pas comme lorsqu'il avait de cesse de l'enquiquiner pour la pousser à bout. D'ailleurs, aux prémices de tout ça, elle aurait même pas osé l'enlacer ou se tenir à côté de lui sans piquer un phare monstrueux. Ses yeux voguèrent sur l'allée au dehors où les torches dansaient dans le bleu roi ayant remplacé le marine. D'instinct, elle fouilla le tiroir et alluma deux bougies, alors qu'il éteignait leur unique source de lumière à gaz, avant de le remercier pour le café. Sa main libre fila à la porcelaine avant qu'elle se brûle, légèrement, au contact trop long sur cette dernière. C'était pas le tortionnaire qui l'avait aussi invité à avaler son morceau de fruit de travers, mais plutôt le fait qu'il veuille qu'elle lui raconte ses songes nocturnes. Les yeux ronds, Evelyn toussa une fois avant de déglutir. Elle était entrée ici rose de honte que de devoir lui demander « asile », avait rosi à mourir plus d'une fois dans cette cuisine, elle ressortirait de cette baraque aussi rouge. La boucle était bouclée.

Un dernier souvenir dans la cuisine. Le feu lui bouffa les joues aux saveurs spectrales que ça ramenait dans le creux de son ventre. Evy en croisa fiévreusement les jambes, le plus naturellement du monde, avant de fixer et le meuble plus loin, ou elle l'avait embrassé à s'en faire péter les veines, le comptoir à quelques centimètres d'eux où il avait collé sa langue dans sa bouche à l'en faire crever sur place, puis le marbre daté et moche sur lequel il s'était invité en elle et ce avant qu'il ait eu à rayer une des pratiques de sa liste. Bouche ouverte, prête à rétorquer, fort heureusement ces derniers mots l'invitèrent à le taquiner un peu. Plaisanter oui, comme lui aimait le faire avant qu'ils passent à des choses bien plus physiques et que les mots ne soient plus que de la poudre visant à pimenter le tout.

- Tu t'sous estime là, il est où mon sergent sexy et prétentieux ? Uhm ? Ce type sûr de lui qui m'a clairement fait comprendre que deux minutes c'était pas assez. Lâcha-t-elle avant de capturer la lueur perplexe dans ses prunelles où dansait le reflet des deux bougies près d'eux. Tu m'en vois navrée Donovan, mais tu m'as habitué à un certain niveau. Je ne peux donc accéder à ta requête, sait on jamais que ce soit bâclé. Un large sourire, d'où s'échappa un éclat de rire, étira ses traits malgré la roseur qui s'y étendait. C'est ça qu'on appelle un p'tit coup vite fait bien fait ?

Trempant les lèvres au brevage, Evy en avala une gorgée avant de lui coller un petit coup de coude. Elle était là, aussi longtemps qu'il le voudrait, pour le tirer de ses sombres pensées et de tout ce qui tentait de l'enterrer dans ce qui, finalement, n'était qu'un passé dont il devait se détacher pour avancer encore. Alors certes ce qu'il venait de dire, au sujet du "pas longtemps", n'avait rien à voir avec sa proposition précédente concernant quelques autres souvenirs à se faire dans la cuisine, ça pointait ce qu'il désirait faire en ancrant les semelles sur le sol confortable, mais bien moins réconfortant, d'un endroit dans lequel il lui semblait ne plus avoir vécu depuis des lustres, mais valait mieux le tirer de sa torpeur en quelques conneries.

Ça faisait que trois mois, quatre-vingts dix jours, des flopées de secondes, minutes et heures, mais pas tant que ça en fin de compte. Il lui avait promis aller voir sa fille, tenter de lui faire une place dans son existence pour exister dans la sienne, et en l'entendant en parler, l'air taciturne, Evy avait juste trouvé plus doux de l'empêcher de douter de lui. Son militaire tatoué aux yeux gris comme un jour de pluie était angoissé, taraudé, loin de l'homme qui la taquinait à l'en rendre chèvre mais il tenait sa promesse malgré tout. L'odeur de la cigarette de bon matin la poussa à plonger le nez dans son café avant de le laisser poursuivre au sujet de ses cartons. Là c'était lui, triste, stressé, mais bien lui qui enfilait son costume d'assurance pour palier à tout ce qui devait le traverser. Un éclat de rire, encore éraillé par sa voix du matin, fila dans la cuisine.

- Toutes mes facettes tu les payes comme ça, Abandonnant sa tasse elle fit le compte sur ses doigts en les redressant un à un. La coiffeuse, la femme de ménage, la proprio. Amusée, Evelyn se rapprocha de lui, glissa les mains au plan de travail et s'y hissa, assise, pour le ramener dos à elle en l'encerclant entre ses jambes et ses petits bras. J'commencerai en t'attendant, mais tu pourras procéder au paiement tout d'même. Je te dirai d'insérer ta carte dans le lecteur. Son rire fila dans les airs, un rire véritable alors que sa poitrine vibrait dans son dos, mais la roseur revint saisir ses pommettes alors qu'elle déposait le menton contre son épaule tout en fixant le ballet des torches à l'extérieur. J'te raconterai pas mon rêve, j'te montrerai plus tard, quand on sera rentré, quand on aura rangé, et bu un vrai café. D'accord ?

Tendant la main devant eux, paume vers le plafond, la blondinette décala le visage pour croiser son air, qu'il deal avec elle, il avait aucun risque de se faire berner. Chose faite, elle l'étreignit plus tendrement en un soupir. Cette baraque lui manquerait, même si oui, la cuisine était moche mais ils y avaient fait de belles choses, ce qui la rendait somme toute bien plus charmante, qu'elle ne l'était en réalité, à son regard noisette.

- J'vais aller me rafraîchir et m'habiller, mais t'en fais pas, la cuisine là-bas, elle est vraiment jolie au moins. Un baiser sur sa tempe, sur sa joue, au creux de son cou et la jeune fille lui offrit un sourire en terminant sa pomme sans le relâcher encore. Juste le temps d'un fruit avant de filer se préparer et de songer à fuir un lieu qui, malgré tout, les avait rapproché encore.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Mar 28 Aoû 2018 - 21:06
La réponse d’Evy lui arracha un éclat de rire, elle avait très bien compris mais voir les efforts qu’elle pouvait faire pour le détourner de tout ça, du retour, ça faisait chaud au cœur. Même pour un type comme Donovan, ça avait de la valeur. « Deux bonnes minutes, c’est toujours mieux que deux heures de merde. » Haussant un sourcil, le tatoué finit par sourire, non, les petits coups rapides c’était pas ce qu’il préférait, mais parfois … « T’en fais pas, le travail sera jamais bâclé. » Et à nouveau cette pointe d’assurance, parce qu’il voulait pas  gâcher son moral à elle non plus.

Toutes mes facettes tu les payes comme ça. Un nouvel éclat de rire et un nouveau sourire, évidemment, comment pouvait-il faire pour payer autrement ? Il avait pas de salaire pour tout le laborieux boulot qu’il faisait, qu’il faisait pas dernièrement mais c’était pour le principe. Pas le temps de lui répondre que la blonde s’enroulait encore autour de sa taille et de son buste, comme le joli pot de colle qu’elle était. « Tu commenceras quoi exactement ? Le paiement ? M’dis pas ça, j’vais oublier toutes mes bonnes résolutions … » Encore plus à l’idée d’insérer sa carte. Donovan en avait les larmes aux yeux, de sa blague graveleuse à elle à cette question mal tournée que lui venait de poser. En revanche, la perspective de la douche pour le coup, c’était pas le genre de truc à le faire rire, plutôt à nourrir le feu dans ses entrailles.

« Deal. » Sa main tatouée tapa, doucement, dans celle d’Evy. Il aurait pu continuer encore longtemps, ce jeu de blagues, de câlins alors qu’il était pas câlin – enfin pas ceux-là – mais l’heure tournait. Evelyn lui ramena ce fait à son esprit. « Y’a plutôt intérêt, tu m’as plutôt bien vendu la baraque. » Le calme, la sérénité, perduraient encore un peu, une fine bulle qui les enveloppait encore, jusqu’à ce qu’il l’aide à descendre du meuble où elle s’était hissée. Il allait la laisser filer pour suivre son programme, mais une dernière fois, Donnie la ramena à lui, inspirant longuement, son odeur, l’odeur de ses cheveux. Un mince sourire aux lèvres, le militaire se dégagea finalement d’elle. « Allez on a encore un peu de boulot. »

Lorsqu’elle eut quitté la pièce, Donovan s’occupa de nettoyer et ranger le nécessaire avant d’aller ranger les dernières de ses affaires dans son sac. « J’vais charger mon sac, j’te laisse le tien, t’es une femme forte et indépendante. » lança-t-il au pied de l’escalier, moqueur. Il reviendrait l’aider, mais il fallait qu’il récupère son arme fétiche à l’intendance, qu’il s’assure que tout le monde était en place pour le convoi. Le calme était déjà fini, le brun s’alluma une nouvelle clope, la gardant au bec en jetant un coup d’œil à ce hall d’entrée. Il s’en était passé dans cette baraque …

« Cries si t’as besoin d’aide Collins, j’viendrai t’aider. » Pour charger son sac ou pour autre chose, ce matin-là ou n’importe quand d’autre. Il lui avait promis après tout. L’air frais et les premiers rayons de soleil lui mordirent la peau, le départ approchait.


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