The Walking Dead RPG

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- When reality catches up with us -
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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Sam 25 Aoû 2018 - 23:34
When reality catches up with us


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Sergent-Man, Spniper- Man, elle en riait encore, l'insouciance de la soirée et les premiers effets de bons verres de vin filant dans ses veines lui collait l'impression d'être vraiment en vacances. S'ils s'étaient marrés durant le séjour, cette soirée là était sans doute la meilleure. Enfin elle comprenait ses allusions, elle avait plus forcément peur de céder à ce qu'elle désirait avec lui, ou à ce qu'elle désirait lui dire hormis les mots à ne pas prononcer. Mais prête à débarrasser, Donovan lui coupa l'herbe sous le pied à l'en faire écarquiller les yeux. Ses joues étaient déjà roses, mais pas par fébrilité, juste parce qu'il avait raison, elle tenait vraiment pas l'alcool. Sérieusement qui était pompette après deux verres ? Bha les gens qui n'avaient pas l'habitude de boire. Heureusement ici, y avait personne pour la juger, personne pour se fiche d'elle, à part lui.

- Tu veux vraiment une récompense hein ? Elle gloussait mais tenait encore parfaitement sur ses jambes. Les oreilles rouges oui, plus chaudes sans doute aussi, mais ce petit nuage là était agréable. Elle était juste un peu plus libérée que d'ordinaire. Si un hoquet fila ses lèvres, ce ne fut que parce qu'elle parlait en riant. Pas le meilleur mélange, ni pour y comprendre parfaitement ce qu'elle disait, ni même pour aligner paisiblement deux mots. Enfin, Donovan avait un décodeur à Collins, depuis les premiers jours d'ailleurs. Il lisait en elle comme dans un livre ouvert. Après tout même quand elle désirait préserver ses ressenties, y avait pas moyen, ses traits n'étaient qu'une vaste scène de théâtre, ou une toile de cinéma, ou chaque émotion transparaissait. Ici, l'euphorie et la joie étaient la thématique de la soirée. Les doutes eux, et sa conscience acerbe, s'étaient noyés dans les trois gouttes de vin, ils lui foutraient la paix jusqu'au lendemain matin. Ou m'prouver qu't'es l'homme parfait ?

Ça avait filé ses lèvres comme elle l'avait pensé, les yeux pétillants, le sourire aux lèvres. Il prendrait ça comme une boutade, même si elle le trouvait imparfaitement parfait son militaire tatoué aux yeux gris comme un jour de pluie. Et il disparut avec tout le boxon sur la table, lui conseillant simplement de ne pas oublier Serge dehors. Pigé, elle lui fit un salut militaire, rieuse, et fila chercher le reste des draps. Pliant le tout avec soin, avant de ranger les épingles et de jeter un dernier coup d’œil au ciel. Dans peu de temps le bleu roi filerait au marine et au noir profond. Elle devrait embarquer des bougies là haut, histoire de pouvoir voir ce qu'il disait. Les draps pliés et rivés contre elle, la blondinette s'empara de la peluche, calée entre le linge et sa poitrine et manqua de foncer dans le grand brun en rejoignant la cuisine. Il faisait plus sombre dans la baraque qu'à l'extérieur. Jetant un œil au rangement effectué, elle arqua les sourcils avant de rire à ce qu'il disait.

- J'sais pas, Sérieuse dix petites secondes, Evelyn reprit. c'est parfait, mais tu m'boucheras un coin là haut, entre deux histoires. Collins termina par éclater de rire avant de se hisser sur la pointe des pieds pour l'embrasser au creux du cou avant de déposer le barda, entre ses bras, dans les siens. Elle devait récupérer des bougies dans la cuisine et passer pas la salle de bains pour se coller en tenue de combat pour la nuit. Montes j'arrive, et non j'vais pas repasser derrière toi, je sais que tu bosses trèèèèès bien quand tu veux.

Là aussi elle avait appuyé sur le mot en pouffant avant de disparaître dans la cuisine pour empoigner ce qu'il fallait dans un des tiroirs, revenir dans le hall et gravir les escaliers jusqu'à la salle d'eau où elle alluma la bougie dans le photophore emporté. Dents et cheveux brossés, elle quitta ses fringues au profit de son petit short et débardeur pour enfin le rejoindre après avoir rangé sa trousse. Rien ne serait oublié le lendemain. Agrippant son unique source de lumière, l'assistante termina par pousser la porte de sa chambre pour déposer le verre lumineux sur le chevet avant de  grimper sur le lit pour mieux s'agenouiller, les jambes de part et d'autres de lui, et lui voler un chaste petit baiser. Puis, d'humeur taquine, Evelyn se laissa rouler sur le côté libre, dos à la couche, les yeux rivés au plafond.

- J'suis prête ! Rit-elle aux éclats avant de se replacer sur le flanc, le coude en appuie, et la tempe au creux de la paume. J'te taquine, j'ferai jamais ça, c'est pas possible. Pas bouger, pas profiter, non. Un plissement de nez grimaçant certifia la sincérité de ses dires avant qu'un large sourire les étire. Donc, Serge Lama, tu m'racontes son histoire ou tu préfères m'reluquer en p'tite culotte Barbie avant ?

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 26 Aoû 2018 - 9:50
Est-ce qu’il voulait une récompense ? Sans doute, mais pas pour avoir prouvé qu’il était l’homme parfait, parce qu’il était loin – très loin même – de l’être. Donovan avait ses bons côtés, mais il en avait tellement de mauvais aussi qu’il pensait pas mériter un quelconque titre de ce genre, même aux yeux noisette d’Evelyn. L’amour la rend aveugle. Le grincement de sa conscience qui lui rappelait dans quelle situation il s’enlisait lentement parvint pas à lui faire lâcher le sourire qu’il avait aux lèvres, parce que cette soirée était là pour les aider tous les deux à mieux vivre ce retour à Renton.

Quand il eut tout rangé de son côté, comme promis, Donovan retrouva la blonde dans le hall, les bras chargés des draps et de Serge. Le tatoué avait bien bossé, en soit il aurait mérité sa récompense, mais à la voir là, presque trop petite pour cette pile de draps, il en oublia le reste. Encore une fois, elle lui apparaissait simplement comme mignonne, attachante. C’était de ces moments où il voyait autre chose que la blonde sexy qui s’ignorait. Mais évidemment, quand Evelyn lui lançait de pareilles perches, Donnie avait pas vraiment besoin de plus pour recaler son esprit sur certaines choses, comme sa silhouette dont il imaginait et connaissait parfaitement les contours et les courbes.

Les bras chargés donc, Donovan monta l’escalier avec un dernier regard pour la blonde qui disparaissait dans la cuisine. Les draps furent déposés dans la chambre qu’il avait appelé la sienne pendant trois mois, le reste, c’est-à-dire la bouteille et Serge, il les embarqua dans sa chambre à elle. Demain tout ceci serait la propriété temporaire de quelqu’un d’autre, mais les souvenirs qu’ils soient rassurants, enivrants ou douloureux qu’ils s’étaient créés ici resteraient les leurs.

Donnie déposa Serge sur sa table de chevet à elle, comme ils avaient l’air de bien s’entendre, avant de poser la bouteille de vin sur celle de son côté avant de virer ses pompes et son t-shirt pour s’affaler à côté sur le lit. Dos contre la tête de lit, jambes croisées, son regard gris était lui perdu dans le vide intersidéral dans la pièce. Il faisait sombre, il avait pas pris la peine de prévoir de la lumière abruti qu’il était mais aucun doute qu’Evy y penserait, elle pensait à tout. Ça ne manqua pas, il la vit entrer dans la piaule, armée d’une bougie, et de sa plus mignonne armure. Un sourire étira ses traits, un peu plus lorsqu’elle le surplomba, mais malheureusement pas assez longtemps pour qu’il ait le temps de glisser ses mains à ses hanches.

J’suis prête. Le brun détourna le regard vers elle, étendue là, avant de rire. Si elle voulait rester à rien faire, pourquoi pas, il saurait faire en sorte qu’elle se sente obligée de participer, parce que ce qu’il aimait c’était l’échange, aussi maladroit puisse-t-il être. Se glissant un peu plus sur la couche, Donnie s’appuya sur son coude pour lui faire face. « J’t’ai promis l’histoire de Sergio. Pour le reste … on verra après. » Son regard dévala sa silhouette étendue, cette mince flamme dansant au fond de ses yeux gris. « Serge est … c’était un cadeau d’une ex. Pas … pas n’importe laquelle. Ella, rien à voir avec notre Ela, elle était spéciale, très spéciale, on est resté une dizaine d’années ensemble jusqu’à … presque jusqu’au début de la merde en fait. Elle m’avait offert ce truc y’a un bail, pour mon anniversaire en 2013 à cause d’une connerie qu’elle avait vu sur Internet. » Donnie se redressa pour étendre le bras au-dessus de la blonde et récupérer la peluche, un sourire triste sur le visage. « Quand elle est partie, elle m’a juste laissé Serge et une lettre. » Ils avaient frôlé le mariage, il avait touché du doigt cette petite vie bien rangée avec cette femme qu’il aimait à la folie même après des années, mais finalement le tatoué avait merdé, encore et toujours, jusqu’à la pousser à partir. « Depuis, Serge est mon meilleur pote. Il m’a pas lâché depuis le début de cette merde. » De sa main libre, Donovan récupéra la bouteille pour descendre une gorgée de vin au goulot avant de tendre la bouteille à Evy.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 26 Aoû 2018 - 10:58
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Pas de mauvaises allusions malgré sa boutade précédente, c'était la première fois qu'elle l'invitait dans son lit pour se reposer, discuter. Tout ce qu'elle espérait en souriant à l'entendre rire, c'était que cette fameuse histoire ne l'attristerait pas. Donovan avait certes un passé, mais jusqu'ici elle n'avait pu entendre qu'une partie sombre de celui-ci. Comme s'il avait vécu dans l'ombre continuellement, et ses ténèbres l’empêchaient d'avancer vers la source de lumière qui pointait au bout du chemin où il restait prostré par habitude. On restait là où on avait la satisfaction de se reconnaître finalement. Les yeux rivés dans les siens, elle l'écouta débuter son histoire. Serge avait donc pas été trouvé ici, quelque part, en vu d'être offert à Louisie. C'était un présent d'une femme qui l'avait aimé profondément, qu'il avait aimé. Evelyn avait pas besoin de le lui demander pour le voir parce que malgré la neutralité parfaite de ses traits, ce que révélaient ses prunelles grises était évident. Cette Ella avait touché au but semblait-il, là où Evelyn désirait franchir une ligne d'arrivée, mais ce que lui révélait son histoire, et la mélancolie qui noyait ses iris gris, lui certifia que ça n'avait rien de simple. Cette fille l'avait quitté juste avec la peluche sur laquelle elle greffa les cils quand il l'agrippa, et une lettre.

La jeune femme déglutit, parce qu'elle pouvait comprendre et ressentir ce qui le traversait à l'évocation de ses souvenirs. Il ouvrait une porte de son passé et la laissait s'attarder sur le seuil pour y contempler le décor. Si ce dernier avait été lumineux  quelques secondes, la petite flammèche qui lui permettait d'y capturer visuellement les nuances plus colorées, s'éteignit pour à nouveau la plonger dans l'obscurité. Il avait soufflé la bougie là encore, elle savait pas forcément pourquoi, ni les raisons ayant poussé cette fille à l'abandonner, mais y avait pas loin à creuser pour comprendre. Elle l'imaginait parfaitement tomber sur ces deux choses qui lui rappelaient la présence de l'être aimé, ce qu'il avait dû ressentir et qui à l'instant, alors qu'il concluait en agrippant la bouteille, se rappelait à lui pour elle. Pour qu'elle sache et ancre un peu plus les semelles dans son cœur blessé et envahi par la noirceur qu'elle espérait au moins rendre plus grise à défaut de pouvoir y laisser des teintes plus chaudes et vivantes.

Silencieuse, Evy glissa les doigts au récipient avant de l'abandonner sur son chevet sans en boire une goutte, puis ces mêmes phalanges glissèrent à son front pour en esquisser les traits du temps, de ses angoisses. Sa main était légère, comme une plume chassait la poussière accumulée sur des sujets auxquels on tenait. Elle tenait à lui, plus qu'à quiconque sans doute, et il le savait, il l'aurait su sans même qu'elle ait à lui dire. C'était triste de savoir que quelque part, avant tout ça, une femme avait pu être comme elle. A l'aimer si fort qu'il aurait pu s'y laisser prendre et qui, finalement, n'avait plus eu la force nécessaire pour l'accompagner encore. Tout le monde finissait par l'abandonner, comme sa mère l'avait fait...

Ses doigts glissèrent encore sur son visage, et achevèrent leur chemin à sa mâchoire. Le bout du pouce lissait déjà la commissure de ses lèvres où elle déposa tendrement les siennes sans chercher à obtenir plus. Comme pour le ramener auprès d'elle, pour panser ses maux. Sa main revint rencontrer sa nuque le ramenant à elle, contre son cœur alors qu'elle l'étreignait avec toute la douceur qu'elle possédait. Elle, elle le quitterait jamais, jamais..... Il l'avait déjà blessée, l'avait déjà bafouée, mais peut-être qu'à contrario des femmes qui avaient pu traverser son existence, y laisser une marque, Collins savait que c'était pas lui dans ces moments là, que c'était juste l'ombre de son père détestable qui s'étendait sur sa propre personnalité. Lui contre elle, Evelyn déposa le menton contre son crâne, enroulant ses jambes autour des siennes, avant d'ouvrir la bouche.

- Merci. De lui dire ça, de lui offrir ça, de lui permettre d'en savoir davantage à son sujet, de lui permettre de le comprendre un peu plus. C'est pas ridicule Donovan, t'es juste un être humain avec des émotions, une certaine sensibilité, finalement tu l'as cet album, y a peut-être pas de photos collées dedans mais, Elle agrippa délicatement la peluche pour sourire en l'observant. Ella, elle avait bien fait de lui offrir ça, qu'il puisse au moins se dire que quelque part, malgré son départ, elle veillait encore sur lui. tu l'as quand même. Elle glissa la peluche entre eux avant de se laisser glisser entre ses bras pour capturer ses yeux gris. Laisse toi juste porter un peu Floyd. Sourit-elle, un rictus filant ses lèvres. Il lui avait dit ça le premier soir, d'avoir confiance en elle, de vivre un peu, elle voulait juste qu'il fasse la même chose. Je serai là, jusqu'à ce que tu veuilles plus d'moi, j'm'en irai pas si tu veux pas, c'est promis. Malgré son cœur battant, Evy gardait le sourire aux lèvres. S'il partait pas, elle partirait jamais. Même s'il lui disait rien, elle savait qu'il avait besoin d'elle autant qu'elle avait besoin de lui. Vois moi comme une sorte de Serge, Elle rit en haussant une épaule, fixant le plafond une minute comme pour mieux réfléchir. sauf que je parle beaucoup plus et qu'je dois sûrement dire beaucoup plus de conneries aussi. Un éclat de rire fébrile la fit vibrer contre lui, et ce avant qu'elle se décide à boire une gorgée de vin pour mieux lui redonner la bouteille.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 26 Aoû 2018 - 14:26
C’était pas une histoire triste, enfin sur le moment bien sûr que si, Donovan avait été au fond du seau quelques jours, et puis il avait compris que dans le fond c’était encore la meilleure solution pour lui et pour Ella. Il était pas assez présent, et elle avait été honnête avec lui, elle avait besoin de plus, un plus qu’il se sentait pas prêt à lui donner, trop absorbé par sa vie aux quatre coins du monde, le jeu, l’alcool, la belle vie façon Donovan quoi. Mais aujourd’hui, avec le recul, la seule chose qui le rendait triste c’était de pas savoir où était Ella et si elle allait bien, parce qu’elle avait marqué sa vie de son empreinte et qu’il y aurait toujours cette part d’elle en lui et avec lui.

Le contact des doigts fins de la blonde sur son front lui arracha un sourire, fermant les yeux une seconde, profitant de l’instant, de la douceur dont il se découvrait avoir besoin depuis quelques semaines. Evelyn lui apportait ça, cette sérénité, cette douceur qui calmait son âme. Ce baiser joua le même rôle, même si la douceur de ses lèvres avait le don de réveiller encore autre chose en lui. Contre elle, son cœur battant à son oreille, Donovan écouta ce qu’elle avait à lui confier. Un merci qui lui arracha un nouveau sourire, plus curieux et perplexe, il avait fait que lui raconter pourquoi il se trimbalait cette peluche.

Est-ce que Serge, et tous les souvenirs qui lui étaient rattachés, constituaient cet album photo ? Peut-être, des clichés de ces années où le tatoué avait eu l’impression de tout avoir même si dans le fond, il s’était assez emmerdé pour replonger encore et toujours dans ses vieux travers. « Faut que t’arrêtes de me voler mes répliques Collins. » souffla-t-il en fronçant les yeux, glissant son regard dans celui de la blonde. Sérieux comme un pape face à cette promesse qu’il espérait réelle tout en sachant qu’il la pousserait lui-même à la briser, le tatoué glissa sa main à la joue d’Evelyn.

Vois moi comme une sorte de Serge. Le brun éclata de rire, la laissant se dégager pour boire une gorgée une vin avant de récupérer la bouteille entre ses doigts tatoués. Portant le goulot à ses lèvres, Donovan la posa en bas du lit avant de fixer le plafond un instant. Tournant finalement la tête vers Evy, il reprit. « Et cette histoire de culotte Barbie c’est quoi finalement ? » Il était curieux, curieux plutôt de voir la gamine qu’elle avait pu être plutôt que cette culotte à l’effigie de la pire blonde de l’histoire. Il avait vu les parents et s’expliquait bien mieux certaines choses mais le brun avait cette curiosité de la voir, cet être profondément innocent et bon qu’elle était encore, et depuis cette époque sans doute.

« J’aurais bien aimé pouvoir te montrer une photo de moi gosse ou ado, avant que je me transforme en mur de station de métro avec les années. » Son regard gris passa sur ses bras qu’il levait devant lui, observant les tatouages faits à mesure des années. Il le regrettait pas, aucun, pas une seule seconde. Tous et chacun avaient une importance et une signification particulière. Mais Evy aurait peut-être apprécié de voir cet être plus naturel qu’il était avant.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 26 Aoû 2018 - 15:10
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- En gros c'est « fais c'que j'dis mais pas c'que je fais Collins ! » Rit-elle en sondant son regard gris.

Arrêter de lui voler ses répliques, non. Si elles devaient avoir du sens et trouver un écho puissant en elle, alors pourquoi n'en serait-il pas de même pour lui. Il devait se laisser aller, sa vie serait bien plus simple et il y trouverait un sens profond, une saveur bien plus agréable que celle qu'il goûtait depuis des années. Est-ce qu'il s'en lassait finalement de son mode de vie particulier ? Sans doute que non sans quoi il aurait arrêté, il aurait envoyé chier ses mauvais souvenirs et aurait gardé Ella près de lui. Cette fille n'aurait pas fui, elle serait restée à ses côtés et lui aurait prouvé qu'il pouvait prétendre à ce que d'autres s'empêchaient pas de saisir. Égoïstement elle remerciait cette fille d'être partie, mais par ailleurs, en sachant tout ce qu'elle savait là, Evy aurait aimé qu'il saisisse sa chance à pleines paumes lorsqu'elle lui avait été tendue avant elle même. Le bruit du verre à semi plein qui rejoignait le parquet la ramena à lui et sa contemplation du plafond. Ce qu'elle aurait aimé pouvoir sonder son esprit, elle avait déjà la chance de percevoir ce qui le traversait certes mais se noyait dans les méandres de sa tête pour en retirer chaque problème, chaque doute, histoire que là dedans ce soit plus clair et vivable pour lui, aurait été le pouvoir de super héroïne dont elle aurait adoré être dotée.

Pourtant déjà Donovan l'invitait de nouveau à rire en terminant d'allonger le bras sur la couche pour y déposer la tempe. Ces fameuses culottes de gamine. Entre ça et les polly-pocket, elle avait la panoplie compète de la fillette girly. Un large sourire étira ses traits poupins avant qu'elle se redresse pour empoigner l'album ramené plus tôt avec la bougie. Le bras passé au dessus de lui, Evy lui embrassa le front au passage avant de soupirer en cherchant cette fameuse photo d'elle. Et tandis qu'elle cherchait, le militaire reprit à l'en faire éclater de rire sur ce à quoi il se comparait. Non, les murs de station de métro étaient tagués de bien des manières mais pas aux esquisses qui lézardaient sa peau à lui. Faussement perplexe, alors qu'elle redressait le dos contre la tête de lit, Evy replia les jambes en déposant le bouquin à souvenirs contre les draps, entre ses membres inférieurs au sommet desquels reposaient ses coudes.

- M'semble pas que t'aies des bites de taguées sur les bras, ni ailleurs. Rit-elle, les yeux rivés sur les photographies devant elle, les doigts à replacer une mèche blonde derrière son oreille. Ouais, dans le métro l'art est pas grandiose, entre ça et les numéros de téléphone pour joindre « la cochonne en lice », m'étonnerait qu'tu sois un mur du genre.

Amusée, Evelyn détourna les cils vers son regard et rit avant de trouver enfin le fameux cliché qu'elle délogea du film transparent pour le lui tendre en le poussant à s'installer entre ses jambes, dos à elle, après avoir débarrassé la place de l'album qu'elle reposa, avec Serge, sur le chevet. Ses bras glissèrent autour de lui, posés contre ses épaules, les lèvres à quelques millimètres de son oreille attentive.

- J'avais peut-être huit ans là, y avait du vent. On était en vacances, j'm'en souviens parfaitement de cette journée car mes parents m'avaient emmené à Disney. Se voir sourire, les yeux plissés et le nez froncés par le soleil la fit rire. Elle était joyeuse là, pas encore à souffler parce que ses parents, enfin surtout son père, avaient été des gros lourds dès lors qu'elle avait été en âge de piger que les bouquins et les films c'était pas vraiment la vraie vie. On voit parfaitement la culotte Barbie sous ma jupe plissée, y avait vraiment un vent d'malade, et ma mère qui tire dessus, j'crois que j'tiens ma gêne d'elle finalement... Heureusement j'en mets plus des dessous comme ça. Sa poitrine vibra dans son dos avant qu'elle penche le minois pour capturer ses billes grises. Je t'imagine gamin, ca m'suffit. Plus petit, sans tatouages, des grands yeux gris, les cheveux sombres sans ces petites pointes de poivre ou d'sel, mignon. Très très chouuuuuuu. Rit la jeune femme. L'image qu'elle s'en faisait était adorable oui, mais le reste autour non. Finalement elle l'aimait là parce qu'il était avec elle et plus dans l'ombre menaçante de celui qui avait fait de sa vie un enfer. Lui cédant la photo, Evelyn glissa la main dans la poche de son short de nuit avant d'en sortir la petite croix d'argent. Et ça c'est pour toi, moi j'en ai plus besoin, c'est pas pour prier t'en fais pas hein ... Rit-elle. c'est pour que tu saches que même si je suis pas là, je serai là quand même.

Evelyn détacha la chaîne pour l'enrouler plusieurs fois autour de son poignet et la refermer. Il avait pas intérêt à discuter. Elle en avait plus besoin et ce petit truc lui appartenait, il dormait dans l'album depuis les prémices de l’apocalypse, s'il pouvait le réconforter quand elle serait pas près de lui, physiquement, ce serait déjà grand.

- J'sais pas quand c'est ton anniversaire, mais pour tout c'que t'as fait pour moi, c'est même pas suffisant. Ses bras l'enveloppèrent encore tandis qu'elle glissait le menton à son épaule. Et pour le mur de métro, définitivement non, tu sens tellement bon t'peux pas t'comparer à un truc pareil sérieusement. Un éclat de rire fut étouffé contre son cou. T'as vraiment une vision déformée d'toi hein, t'as peut-être besoin d'lorgnons, on aurait dû embarquer ceux de la vieille à la bibliothèque.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 26 Aoû 2018 - 17:42
En gros c'est « fais c'que j'dis mais pas c'que je fais Collins ! » Donovan hocha la tête, c’était exactement ça. Elle devait suivre ses conseils mais en aucun suivre ses actions car le tatoué était tout sauf un modèle d’équilibre et de réussite. Même plutôt l’inverse, il vrillait constamment, plus ou moins vite, mais tôt ou tard il l’embarquerait elle aussi dans sa spirale, c’était déjà un peu le cas avec l’incident de Mills. Ils en avaient plus reparlé depuis cette journée où ils avaient bravé l’orage, et ils en reparleraient plus avant le moment où ils devraient des explications à June. Rien ne traversa son regard, pas l’ombre d’un doute quant à ce sujet.

« A moins que t’ais pas bien cherché … » Le tatoué éclata de rire, non aucune autre queue que la sienne sur son corps mais ça aurait bien été son style de sortir d’un tatoueur avec une bite enflammée sur l’avant-bras après avoir perdu un pari ou trop picolé, ou les deux. « Par contre ça m’est déjà arrivé que des cochonnes en lice me laissent leur numéro sur la peau, enfin au stylo. » Un soupir fila ses lèvres, sourire discret, il aimait sa vie de Don Juan, il allait pas mentir, courir le pays, le monde et les filles, c’était parmi ce qu’il préférait.

Mais la pensée fila son esprit aussi vite qu’elle était arrivée, Donovan se reconcentra plutôt sur la photo qu’elle lui présenta. « Nom de dieu … T’es sûre que vous étiez pas cette famille qu’on voyait dans toutes les pubs pour tous les trucs chiants du monde ? » Il en pleurait, la tenue d’écolière parfaite, la mère choquée en train d’essayer de rattraper ce bordel, le vin aidait sans doute un peu. Bon en vrai, une part de lui la jalousait peut-être un peu, il avait jamais mis les pieds chez Mickey et ses amis, il aurait aimé pourtant, rencontrer les mascottes géantes, les princes et princesses trop maquillés, courir partout avec des ballons et des serre-têtes à oreilles de souris géantes.

Mais finalement, en étant là, en regardant cette photo et en se lovant dans ses bras, Donovan réalisa que c’était mieux que Disney, plus réel. Une part de lui avait envie de fuir cette douceur qu’elle lui offrait, l’autre s’y perdait, y trouvant un repos certain. Le portrait qu’elle dressa de lui le força à esquisser un sourire, elle était pas loin de la vérité. « Mes cheveux étaient plutôt clairs quand j’étais tout gamin. » Pas blonds non, mais plus clairs que le brun qu’il arborait en vieillissant, brun qui se teintait de mèches grises avec le temps, il vieillissait. En revanche, la croix qu’elle glissa dans sa paume lui fit hausser un sourcil, même avec l’explication qui allait avec. « J’ai une tête à me trimbaler avec une croix ? Sérieux Collins, j’ai pas besoin de ça, je vais en foutre quoi. » Pour un peu la croix lui brûlerait la peau, lui dont le passe-temps favori était de faire tout ce que la bible interdisait.

Malgré tout, il accepta le cadeau, regardant la croix pendre à son poignet avant de glisser ses doigts par-dessus ceux de la blonde. « Quatre octobre. » répondit-il simplement. Elle en ferait ce qu’elle voudrait, il lui en voudrait pas si elle y pensait pas ou lui offrait rien, il attendait rien pour son anniversaire. Restant près d’elle, dans l’espace de ses bras, Donovan se tourna pour capturer son regard et ses lèvres, logeant ses doigts à son cou. « T’es trop bonne Evy … avec moi j’veux dire. » Fier de son petit double-sens, le brun laissa ses doigts glisser à son épaule et le long de son bras avant de saisir sa taille pour revenir l’embrasser, tendre, doux. Elle était réellement trop bonne envers lui, il était loin de le mériter, et il valait pas mieux que tous les autres qui tentaient d’user de sa gentillesse.


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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Dim 26 Aoû 2018 - 18:31
When reality catches up with us


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Ouais bon, lui offrir une petite croix, un truc religieux qui finalement aurait pu être une breloque à trois sous, étant donné la clairvoyance qu'elle avait prise au grès des ans concernant ses croyances, c'était peut-être pas ce qu'il y avait de plus logique quand on dépeignait Donovan, mais y avait pas forcément de logique à ce qu'ils étaient déjà, c'était pas pour rendre plus claire ce qui se jouait entre eux. Les doigts rivés à ce pendentif, Evy rit à sa réplique et fronça les sourcils, faussement inquisitrice. Il en ferait ce qu'il voulait, elle lui offrait pour que ce truc, aussi débile était-il, lui rappelle que comme Ella avant elle, une autre fille pensait à lui, l'attendait en vie, et ferait son possible pour qu'il aille mieux s'il se laissait doucement apprivoiser. Néanmoins ses rires précédents l'avaient bien ancrée dans leur sphère unique et aussi tendre qu'il l'était à ses heures. Cette photo était bien un cliché finalement, la petite famille trop parfaite et bien propre sur elle avait aucune autre aspiration dans la vie que de tout faire correctement, au mieux, sans jamais enfreindre les divers règlements, codes ou autres lois. Avec lui l'ex étudiante avait brisé ce serment en un sens, plus que lorsqu'elle tentait de se donner une image factice lors de son entrée à la faculté. Et le pire, c'était qu'elle ne regrettait rien, pas ce soir en tout cas... Ni le lendemain même si elle n'était pas pressée de voir le soleil se lever.

Est-ce que ça irait là bas ? Est-ce qu'ils tiendraient comme ça, sans titre, sans mots sur ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre ? Est-ce qu'elle pourrait encore garder précieusement ses œillères pour supporter ses allées et venues ailleurs, auprès d'autres qu'elle ? Est-ce qu'il finirait pas par se dire qu'il avait envie de retourner avec la mère de sa fille ? Songeuse, alors qu'elle l'observait qui scrutait le bracelet improvisé à son poignet, Evelyn mit de côté toutes ses questions quand sa main engloba la sienne si petite, fragile, lisse et fébrile dans le creux de ses doigts fins et couverts de cartes à jouer. 4 Octobre. La date se grava dans l'un des coins de sa mémoire, un mois à peine et il prendrait un an de plus, et même si elle savait qu'il n'attendait rien, ni d'elle ni de personne, elle ferait en sorte qu'il passe une bonne soirée le jour de sa venue au monde.

Elle y songeait déjà, ouvrant le catalogue mentale des goûts de Donovan, ce truc s'était rempli au grès de leurs conversations, de leurs échanges physiques ou non, et finalement elle avait déjà quelques idées enfin, jusqu'à croiser ses billes, papillonner des cils au contact de sa main contre son cou, et de sentir son cœur s'emballer en savourant la pression de ses lèvres contre les siennes. Un éclat de rire s'en échappa à son aveux, ses joues rosées par le double sens pourtant doux de sa phrase. Invitée à glisser sous sa stature, la jeune femme enroula les bras autour de sa nuque pour approfondir l'autre baiser qui réveillait tout ce qui sommeillait en elle à son égard.

- J'suis tellement rassurée tu sais... Murmura-t-elle entre ses lèvres, les siennes affublées d'un sourire mutin, taquin même, étant donné la suite des propos à venir. t'filer une croix c'était plus simple que te balancer de l'eau bénite, pour vérifier ma théorie sur ta nature profonde. Un rire jaillit d'elle, l'obligeant à tressauter sous sa stature avant de reprendre une inspiration plus douce tandis que ses mains filaient aux esquisses de sa peau. Ses épaules, le haut de ses bras, le creux de ses coudes et enfin ses avant-bras où elle serra plus fort en redressant le buste pour l'embrasser à nouveau. Sa main s’arrêta à la sienne, ses doigts perdus aux jointures des siens, tandis qu'elle redressait l'autre bras à sa nuque pour l'étreindre plus fort. J'aime bien quand tu m'dis tout ça j'ai l'impression d'être une bombe. Reprit-elle, comme un secret. Et pour la croix tu t'débrouilles, déjà qu'elle te crame pas, méfies toi, la prochaine étape c'est t'faire entrer dans la paroisse du père Abraham. Pour expier tous tes péchés, commis sur ma personne.

Rieuse, Evelyn se laissa emporter par l'instant, l'insouciance, les rires, l'euphorie. Ce qu'ils étaient loin des cœurs jaloux et des regards inquisiteurs de ceux qu'ils reverraient le lendemain. Perdant ses lèvres et langue contre les siennes, inspirant plus vite malgré la douceur extrême de ses gestes, ses hanches qui s'évadaient contre lui, s’arque-boutant pour mieux imprimer son corps contre le sien, qu'il la ceinture, la serre davantage, lui montre qu'elle était importante malgré tout ce qu'il lui disait pas. Légèrement grisée par l'alcool ingéré, la blondinette logea les lèvres à son oreille avant de ramener leurs mains jointe près de sa tempe.

- Donne moi encore une raison d'aller me confesser en rentrant à Brainridge. Ses propres mots firent filer un électrochoc dans sa propre poitrine. Tu veux ? Les joues roses, Evelyn plongea son regard dans le sien avant de rire. Sois tranquille, j'vais pas faire ça.... Ses yeux filèrent au pendentif à son poignet avant de rire. Oh non elle ferait ni le Christ ni même l'étoile, ce serait gâché avec lui.

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