The Walking Dead RPG

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- When reality catches up with us -
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Evelyn Collins
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MessageSujet: When reality catches up with us   Jeu 23 Aoû 2018 - 11:36
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tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Elle s'agitait depuis près d'une heure, plus que ça encore, le cœur légèrement lourd et pour cause, peut-être ne la reverrait-elle pas de suite. May, elle lui manquerait, pourtant c'était pas gagné lors de leur première rencontre, elles n'étaient pas forcément d'accord sur l'idéologie des choses en marche pour prospérer main dans la main, mais leur expérience commune, concernant leurs déboires sentimentaux, avait soudé quelque chose de solide entre elles deux. Evelyn revenait à peine de l'avoir vue d'ailleurs, elle avait versé quelques larmes. Après tout dans ce monde on était plus sûr de rien. Vous pouviez vous lier avec des personnes, vous y attacher, et lorsque vous reveniez sur les lieux de la rencontre des mois plus tard, sans avoir eu de nouvelles, le vide pouvait remplacer la présence rassurante de cette personne. Enfin, elle évitait d'y penser. Goldenberg était forte, sans doute plus qu'elle, elle subsisterait encore longtemps et c'était là tout ce que l'ex étudiante pouvait lui souhaiter.

De nouveau dans la baraque, profitant du bon temps, la blondinette avait ouvert baie et porte d'entrée avant de nouer ses cheveux à la va vite. Jeans, débardeur, déjà la chaleur faisait couler quelques perles le long de sa nuque alors qu'elle s'activait à lessiver le sol et faire les poussières. C'était comme quitter une villa de vacances. On leur avait prêté ce toit ci durant trois mois, c'était normal de le rendre dans l'état où ils l'avaient trouvé. Qu'il traîne rien, encore moins des choses gênantes, pour que les prochains locataires soient à leurs aises. Le sol humide, Collins dégagea la flotte dans les plantes de la devanture puis gravit les marches pour s'atteler à sa chambre. Pas besoin de chercher midi à quatorze heures, organisée comme elle était, tout retrouva sa place initiale dans la valise, sauf la robe qu'elle tira de la penderie pour la déposer contre le bagage qui rejoignit le sol près de la chaise.

Et le plus dur était pas encore fait, non, déjà elle se donnait du courage pour pénétrer l'antre du Sergent Sexy Floyd, bien décidée à mettre de l'ordre dans son Bronx comme il disait. Les notes du postes à pile resté dans la cuisine étaient quasiment de rigueur. elle avait aucune idée qu'un tel bins puisse décrire un quartier de New-York, après tout elle y avait jamais mis les pieds, mais si tel était le cas, clairement ces gens n'avaient aucun sens de l'organisation. Agrippant les hanses de son sac qui baillait complet au sol, Evy le déposa sur le lit après avoir viré les draps. Vêtements pliés, lissés au mieux, ils rejoignaient peu à peu le sac déposé sur la couche. Ils partiraient le lendemain, tôt sans doute, histoire de ne pas arriver trop tard à Brainridge. Il avait un tas de bordel ici, de tout et de rien, mais ce qui lui arracha un sourire, ce fut la liste qu'elle retrouva dans la poche du paquetage. La repliant méticuleusement, la jeune fille la replaça là où elle l'avait trouvé, puis zippa la fermeture une fois tout à l'abri du sac avant de froncer les sourcils quant à la peluche qu'elle avait jamais dû voir. Ce truc méritait d'être récuré..... Mouais. Moue approbatrice aux traits, l’assistante revint dans la cuisine, bloqua la bonde de l'évier, fit chauffer de l'eau, et après avoir aspergé le tout de lessive liquide, fit mousser au mieux ce qui devait être un lama, qu'elle essora, sans l’abîmer, pour mieux lui faire rejoindre l'un des sièges de plastique de la terrasse qui jouxtait la salle à manger. Le soleil le ferait sécher rapidement, et même si c'était pas forcément ça, elle imaginait peut-être à tort qu'il avait trouvé sa pour sa petite fille.

Séduite, Evelyn glissa une mèche derrière son oreille puis profita de l'eau mousseuse dans le bac pour récurer toute la cuisine. Elle est moins moche vue d'en dessous cette cuisine. Se souvenir l'invita à rire alors qu'elle entonnait les notes du poste sur piles à quelques pas. Le ménage en musique c'était parfait, ça donnait de l'entrain, tant qu'elle se fichait bien de danser légèrement, personne l'emmerdait, personne n'était là et le peu de monde au dehors était affairé, tout comme elle, à préparer le départ sans doute. Ailleurs, balais agrippé pour dégager les saloperies sur la terrasse après avoir dépoussiéré salon et salle à manger, Collins prit le manche pour un micro, à profiter, insouciante des dernières heures ici jusqu'à se tourner et manquer de se casser la figure en le voyant là, à l'encadrement de baie vitrée. Lâchant l'instrument de bois, elle se rattrapa de justesse au muret, rouge pivoine. Faisant mine de passer un coup de chiffon sur les pierres à coté d'elle. Geste inutile bien entendu, personne n'avait jamais fait les poussières dehors.

- Oh, t'es là.... Depuis …. Longtemps ? Prise la main dans le sac, enfin en pleine séance de sing-star improvisée et ridicule. Tu t'étais pas payée la honte depuis un bout de temps, hein ? Ricana l'autre pie dans son crâne. Les joues rouges, Collins lui offrit néanmoins un sourire, glissant les mains dans son dos après avoir remarqué que dépoussiérer le muret était tout aussi con que de danser avec un balais et, fière d'elle, pointa la peluche qui séchait au soleil. J'ai rangé ta chambre, préparé ton sac et lavé le nounours !

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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Jeu 23 Aoû 2018 - 23:33
Trois mois, cela faisait trois mois, un peu plus même. Une centaine de jours depuis qu’il avait quitté Bainbridge, sa famille, pour venir en mission ici. Plutôt en missionnaire vu le contenu de ses journées et de ses nuits, il fallait le reconnaître. Donovan avait bossé, mais il avait aussi, et surtout, pris du bon temps. Ça serait plus la même limonade une fois de retour sur l’île, là-bas il redeviendrait le troufion en charge des expéditions à qui personne faisait confiance malgré ses capacités à gérer tout ce merdier. Putain de Chambers et putain de mauvaises décisions.

Ce jour-là, comme les précédents, Donovan avait aidé à organiser les prochains convois qui rentreraient à Fort Ward. Le carburant, les individus, les ressources qu’ils pouvaient transporter d’un camp à l’autre selon les besoins. C’était comme les mois précédents sauf que cette fois-ci, il devrait s’inclure dans le voyage. Arrête d’y penser, ça repoussera pas l’échéance. Il tentait de s’en convaincre, et au bout de quelques efforts, il y parvint à peu près, quittant l’équipe qui œuvrait à charger tout le matos pour rejoindre la baraque. La fameuse baraque, il s’en était passé dedans. Il s’y en passerait encore, mais ça serait pas de son fait.

Le tatoué poussa la porte de la maison, saisi par la musique et l’odeur de propre. Pour un peu il se serait cassé la gueule sur le sol mouillé, il en aurait gueulé sur Evelyn à coup sûr, avant de se taire parce qu’il avait rien fait pour l’aider dans cette baraque et qu’il avait pas trop son mot à dire. Pourtant avant, il se laissait pas aller comme ça, il se tenait à carreaux quand il était encore dans l’armée ou chez Academi. Mais depuis tout ce merdier, autant dire que le lit au carré et le rangement, c’était devenu des notions abstraites.

« Evy ? » appela-t-il par-dessus la musique, pas assez fort puisqu’il la trouva occupée à … faire le ménage ou s’entrainer pour America’s got talent sur la terrasse à l’arrière, juste avant de manquer se vautrer. « J’te dérange pas ? » demanda le brun, moqueur pendant qu’elle dépoussiérait l’extérieur de la maison, vaste programme, il faudrait du temps et de l’acharnement pour débarrasser la terre de tout cette poussière. « Non … juste avant la chute. » Son sourire était ô combien amusé, elle s’amusait bien dans ce rôle de fée du logis.

Rangé ta chambre, préparé ton sac et lavé le nounours. Les deux premières affirmations filèrent par une oreille et par l’autre en un rien de temps, par contre son regard gris remarqua rapidement la forme détrempée, rose, de Serge. « Merde Serge ! Mais qu’est-ce que tu lui as fait ? Faut pas laver Serge, il aime pas ça après il est tout … déformé. » Trois pas et il s’approchait de la peluche pour la récupérer, trempée, en grimaçant. C’était vrai en même temps qu’il méritait un coup de propre son pauvre confident lama en peluche. Désolé vieux, je t’ai un peu oublié dernièrement. Il l’avait laissé de côté, parce qu’il avait un autre doudou à qui confier ses craintes, moins déformé par le temps, moins délavé. Une grimace étira ses traits avant qu’il le repose sur sa chaise pour le laisser sécher. « Y’a pas intérêt à l’oublier ici en repartant. » ajouta-t-il presque bougon avant de reprendre, passant sa main derrière son crâne. « Et … merci pour tout le reste. Je t’aurais aidé, t’avais pas à faire ça toute seule. »

Le tatoué récupéra une clope dans la poche arrière de son jean et l’alluma de son Zippo, soufflant la fumée sur le côté. « Il reste quoi à faire ? Je peux encore t’aider ? » Elle faisait tout, tout le temps, enfin non pas tout le temps mais là il était pas question de cul.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Ven 24 Aoû 2018 - 0:18
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Avant la chute, donc là depuis suffisamment de temps pour avoir vu sa petit chorégraphie et le air micro qui allait avec. Rose, bien qu'un gloussement fila ses lèvres, Evy secoua le chiffon par dessus le muret puis s'approcha pour récupérer son balais avant de froncer les sourcils à son exclamation. Serge. C'était qui Serge au juste, et pourquoi le tatoué blêmissait-il subitement à l'évocation de ce nom ? Surprise, elle écarquilla grand les yeux quand elle remarqua que son attention était tournée vers la peluche trempée, mais embaumant désormais les fleurs, avant de pincer les lèvres pour éviter de pouffer de rire. Donc c'était lui Serge … Serge Lama. Ça lui disait vaguement quelque chose mais sur le vif là, c'était plutôt l'expression dépitée de Donovan qui faisait jaillir un voile humide dans ses mirettes noisette et la poudre hilare à ses joues. Il parlait de la peluche comme d'une personne. Faut pas le laver, il aime pas ça, après il est tout... déformé. Muette une seconde, ce fut sans doute sa grimace, alors qu'il reposait le nounours, qui finalement lui appartenait depuis des années et n'avait pas été récupérer quelque part pour sa fille, qui l'acheva.

Un éclat de rire fila dans le jardin, faisant s'envoler une nuée de piafs bien tranquille, au point qu'elle s'appuya sur le balais pour courber l'échine aux spasmes qui vibraient dans son abdomen. C'était trop drôle sérieusement, pas qu'il puisse être aussi entiché d'un lama en peluche, mais de le voir si ….. affolé à l'idée qu'elle ait pu le lessiver car, fallait pas se leurrer, son truc devait se traîner une claque de cochonneries sur le pelage synthétique. Pas intérêt à l'oublier. Elle en rit davantage, contenant mal son fou rire. Pour une fois qu'elle avait l'occasion de se foutre de lui, c'était unique. Evy en éluda presque ses remerciements, ses réprimandes et sa dernière question.

- Vaudrait mieux pas ouais, Lâcha-t-elle en déposant le balais contre le mur, pour s'approcher de la peluche, juste pour voir sa réaction. Penchée vers le nounours, Evy déposa les mains sur ses genoux en riant tandis que ses cils revenaient dépeindre son expression. C'était magnifique tout de même. on d'vrait faire comme avec les gosses. Obligé d'revenir le chercher pour pas que tu fasses pas tes nuits. Hilare, Evelyn se redressa, sans toucher à Serge, avant de lui passer à côté pour lui filer un petit coup – indolore – de chiffon sur les fesses. Il sentirait rien avec son jeans, d'ailleurs il sentirait rien du tout étant donné sa force de moucheron sur le déclin. Contenant mal ses esclaffes, la blondinette s'arrêta néanmoins au centre de la salle à manger. T'es trop drôle et mignon, t'as un doudou ?

Incapable d'arrêter les moqueries, parce que finalement il était chou à tirer cette tête, comme un garçonnet vexé ou boudeur, Evelyn s'éclipsa dans la cuisine en l'invitant à la suivre. Y avait le beau tas de draps de son lit à peine lessivés là, juste sur le plan de travail central. Il pourrait l'aider si vraiment il voulait lui filer un coup de main. Quant à elle, les draps de son propre lit ici elle les avait amené de Brainridge, pas besoin de s'emmerder à les laver au District, davantage encore qu'ils allaient sûrement pas camper comme des clochards dans le salon pour leur dernière nuit. Y avait de la route mine de rien le lendemain au programme.

- Ça t'rend adorable d'avoir un doudou, Reprit-elle en agrippant le monceau de draps et de taie humides. Elle avait pas pu les essorer toute seule, il l'aiderait pour ça, à deux c'était plus simple. Lui passant de nouveau devant, elle regagna le jardin et s'approcha de lui pour lui tendre premièrement deux des coins du drap housse. J'me demande si tu sauras faire ça, t'es si doux-doux. Morte de rire, elle se reprit néanmoins, tempérant ses esclaffes en lui déposant un baiser contre la mâchoire pour mieux reculer et tordre le linge entre ses mains. Tord d'ton coté aussi, Serge te regarde, tu voudrais pas le décevoir tout de même ? Pouffant, Evy reprit une inspiration et mit toutes ses forces au profit de l'essorage manuel. Ils seraient trempés eux aussi d'ici à dix secondes, ça allait finir en connerie cette histoire après tout y avait pas loin pour qu'il se charge seul de la torsion des draps. Et grand comme il était, il pourrait quasiment lui faire prendre une douche. Juste en levant les bras pour se venger. Elle y pensa pas même si son regard s'ancrait au sien et que ses lèvres s'étiraient. Je l'ai fait parce que t'avais pas l'temps et moi si, puis en l'faisant je m'assure que tu campes dans ma chambre ce soir. Tu vois, Elle tapota de l'index sa propre tempe en plissant les paupières. Y en a quand même la dedans, pas que de l'air ou du vent. Rit-elle avant de le taquiner encore un peu. Mais j'invite pas Serge dans mon lit t'es prévenu Donovan. Gloussa la jeune fille.

Oh oui ça allait mal finir, quoi que là, ils décompressaient sans doute parce que le lendemain, une fois rentrés, ils seraient sans doute pas aussi enjoués en croisant les bouilles enfarinés de tous ceux qui l'appréciaient pas lui et la prenaient elle pour une niaise écervelée.

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Donovan C. Floyd
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Ven 24 Aoû 2018 - 8:49
Elle riait, elle se foutait même amplement de sa tronche. Donovan en fronça les sourcils, la peluche qui gouttait entre les mains – et c’était pas une métaphore pour autre chose – mais elle comprenait pas que Serge était important pour lui. L’ayant redéposé sur sa chaise longue en mode starlette en bikini, le tatoué se proposa d’aider, finalement à rendre cette baraque plus reluisante. Autant que possible, et de toute manière Evelyn avait déjà fait le plus gros du boulot et même des extras sur ce pauvre Serge – là encore pas de métaphore graveleuse, c’était une putain de peluche.

Quand il ajouta qu’il faudrait penser à le prendre ce pauvre Serge, Evy s’en donna encore à cœur joie pour se foutre de lui. Donovan en soupira, esquissant finalement un sourire, au moins elle riait. Il préférait nettement ça, et ça lui collait le sourire à lui aussi. « On devrait carrément faire demi-tour pour le récupérer. » Ce lama c’était son meilleur ami, comme le gamin paumé qu’il était finalement à l’intérieur et qui avait besoin de son doudou pelucheux. « C’est pas un doudou ! C’est … c’est un pote. Et surtout c’est … c’est un souvenir c’est tout. » Son visage se ferma un instant. Un souvenir d’Ella, celle qui l’avait lâché parce qu’il savait pas s’attacher, c’était pas la première à le faire, ça serait sans doute pas la dernière, mais Ella c’était particulier. Il l’avait aimé cette fille, bon sang c’qu’il l’avait aimée, il avait même entrevu un futur avec elle, sans ouvrir la porte suffisamment grand pour le saisir. Et puis elle était partie.

Adorable, doudou, il savait qu’Evelyn pensait pas à mal, qu’elle se fichait gentiment de lui, qu’elle trouvait vraiment ça adorable, mais Donovan lui, il y voyait plutôt … une faiblesse. Pourtant, Serge était son pote, qui l’avait suivi partout depuis le début de cette merde, d’où son état lamentable. Il l'avait suivie dans la cuisine, avisant les draps détrempés, avant de la suivre à nouveau. « Je sais tout faire j’te rappelle. » C’était simplement qu’il s’en donnait pas la peine, mais sinon il aurait pu tenir cette baraque propre comme un sous neuf, il avait appris l’ordre et la discipline à l’armée, même s’il avait oublié pas mal de trucs depuis que toute notion de hiérarchie s’était cassé la gueule.

Récupérant le drap qu’elle lui tendit, Donovan soupira, secouant la tête à sa remarque sur Serge. « Oh t’inquiète pas, Serge a vu plein de trucs qui l’ont jamais déçu de ma part. » Concentré sur ce qu’il faisait, il en manqua pour autant pas la remarque de la blonde. « Alors tout est calculé, tu veux juste me mettre dans ton lit ce soir ? J’suis pas un objet Evy ! » L’air faussement outré, il éclata finalement de rire, le drap lui glissa des mains dans la torsion. Il le rattrapa tant bien que mal avec un pas en avant et une pirouette digne d’un équilibriste, lui évitant de frôler le sol poussiéreux. « T’inquiète pas pour Serge, il préfère regarder de toute manière. » Son regard gris se lova dans celui d’Evelyn, avant qu’il retrouve son sérieux. « On en fait quoi une fois essoré ? » Ca manquait cruellement de sèche-linge quand même par ici et d’électricité.


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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Ven 24 Aoû 2018 - 9:34
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C'était pas qu'une vulgaire peluche à ses yeux gris, c'était plus, elle le comprenait au grès des petites moqueries gentillettes qu'elle lui envoyait. Serge, c'était visiblement ce à quoi l'enfant en lui, celui qui n'avait rien obtenu d'autre que le mépris de son père et l'indifférence de sa mère, s'était rattaché. Alors même s'il était tentant de l'enquiquiner la dessus, en capturant ses réponses et son sourire discret, Evy remballa l'idée de lui en resservir dans un coin de sa tête. C'était drôle sans l'être. Drôle que de voir qu'un type comme lui, grand, fort et séduisant, puisse être aussi attaché à une peluche, mais moins parce que ça lui ramenait en pleine figure l'évidence que son enfance, ses premiers pas dans la vie d'adulte, n'avait guère été une partie de plaisir. Et forcément en réponse à ses piques Donovan déviait sur un sujet qu'elle connaissait forcément bien, qui l'invitait encore à rosir ou à baisser les cils, étant donné ce que ça appelait en elle, mais qu'elle comprenait et qu'elle entrevoyait, chez lui, comme une manière de tout régler, de se sentir important et aimé.

Jetant un regard à la peluche, Evelyn regretta presque de l'avoir lavé. Elle pensait pas à mal en le faisant, mais lui souffler les véritables raisons, pensées, l'ayant poussé à le faire n'était pas à faire. Il se braquerait encore, il se refermerait et songerait à leur retour, à ce qu'il lui avait promis faire une fois là bas, et là, à l'heure actuelle, elle voulait simplement qu'il décompresse, qu'il passe une agréable après-midi et soirée en sa compagnie. Qu'il pense pas au reste qui aurait tôt fait de l'oppresser une fois de retour à Fort-Ward. J'suis pas un objet Evy ! Ses yeux filèrent chercher l'accroche des siens tandis qu'elle esquissait un sourire. Oh non il avait rien à voir avec ça, bien que l'idée de le comparer aux choses dont elle aurait jamais besoin fila son esprit, la blondinette se contenta de lui sourire. C'était de sa faute si elle songeait à ce qu'il y avait d'agréable dans leurs rencontres physiques, lui qui avait dégagé un peu de prude de sa tête pour le remplacer par tout ce qu'elle avait manqué dans sa vie d'adolescente trop sage et studieuse. Quand il se mit à rire, la vibration délicieuse de ses esclaffes résonna en elle alors qu'elle l'accompagnait. S'il manqua d'en faire choir le drap, elle redressa haut les mains malgré sa petite taille pour éviter au linge de se vautrer, juste à temps pour qu'il rectifie le tir en une magnifique démonstration de ses talents avant de reprendre sur ce qu'aimait faire sa peluche quand elle se retrouvait dans une chambre.

- Il a dû s'rincer l'oeil et j'savais même pas qu'il était là c'voyeur. Plaisanta-t-elle faussement outrée avant de rire et d'aviser le fil entre deux piquets un peu plus loin dans le jardin, en plein soleil, pour répondre à sa dernière question. Tu pourras l'accrocher, y a l'espèce de panier pendu au fil, tu trouveras les épingles dedans. Se rapprochant de lui, Collins récupéra le drap dans ses bras en plantant les yeux dans les siens. Y avait toujours ça entre eux, la tension, la bulle de sentiments palpables que ni lui ni elle n'osait franchir sans devoir en venir à des actes physiques. Mais juste là, Evelyn se sentait bien malgré l'angoisse du retour, et tout ce qu'elle désirait c'était qu'il se sente parfaitement bien lui aussi. Qu'il occulte le reste encore un peu. Mais y a encore l'autre drap à essorer avant, comme ça tu pourras accrocher les deux, Lâcha la jeune femme en déposant, précautionneusement, le linge essoré sur le dos d'une chaise pour agripper le second.

En un rien de temps ce fut fait, ne restait plus que les taies mais c'était beaucoup plus simple, moins périlleux. Là aussi les deux paires de fibres furent dégorgées de l'eau avant qu'elle rejoigne le fil en emportant une chaise pour l'aider. Elle en rit elle même en se hissant sur l'assise. Sa petite taille l'avait jamais aidée, heureusement que les gens avaient inventé des escabeaux et d'autres choses capables d'aider les gens dans sa situation. Étendant le linge avec son aide, lui débout elle perchée sur la chaise, Evy plaça les épingles de son côté avant de baisser les cils sur lui, tout près. Le voir sourire, insouciant comme ça, c'était sans doute sa plus belle récompense finalement. Là y avait plus rien d'autre qu'eux, comme s'ils étaient vraiment l'un à l'autre, un couple qui s'entraidait dans une maison, comme si la vie n'avait pas changée depuis des années alors que plus rien n'était comme avant. Alors même si elle mourrait d'envie de lui poser des questions, à savoir d'où lui venait son lama en peluche et bien d'autres choses, elle se contenta de lui sourire en tendant les bras vers lui pour le ramener à elle, contre son cœur, embrasser sa tempe et l'étreindre avec douceur.

- J'suis désolée d'm'être moquée de Serge, Rit-elle doucement. en plus tu m'aides, j'suis qu'une sale peste ingrate franchement. Un éclat de rire contenu fit vibrer sa poitrine avant qu'elle profite encore d'être plus grande que lui pour loger les mains à ses cheveux, plongeant les yeux dans les siens. Tu bouges plus de l'après midi ? Tu restes avec moi ? Sourit-elle largement en laissant les phalanges jouer dans ses mèches pour mieux se laisser retomber de la chaise, accrochée à son cou. Y a juste à ranger le balais et le reste, faire quelques poussières puis manger... forcément faire la vaisselle. Et après vous serez cordialement invité dans mes draps Sergent. Un coup d’œil à la peluche et elle reprit. t'auras l'droit de l'inviter, aussi, mais..... Faut terminer ce qu'on fait avant, il est encore tôt et les siestes crapuleuses sont pas au programme, sans quoi j'te connais, on va rien foutre. Enfin rien, rien d'utile aux autres qu'à nous deux. Un éclat de rire fila ses pétales. Ils étaient bien dans l'insouciance là, c'était plaisant et léger.

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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Ven 24 Aoû 2018 - 20:42
Etendre le linge, c’était le dernier truc qu’il s’était imaginé faire à Renton, fallait être honnête. Sa première idée quand il était revenu à la baraque, c’était de se la couler douce jusqu’au lendemain, parce que le lendemain ils repartaient. Ca pouvait avoir l’air d’un voyage pépouze mais Donovan savait que ce voyage restait compliqué, dangereux. N’importe quoi pouvait leur arriver sur la route, n’importe qui pouvait leur tomber sur le râble, ça serait pas un simple déplacement, rien était simple dans ce monde. Sauf étendre le linge finalement, ça avait pas l’air compliqué. « Serge est très discret, genre un ninja. » plaisanta le tatoué, donnant encore une fois une personnalité à cette pauvre peluche qu’avait rien demandé du tout. Ses yeux gris suivirent la direction indiquée par Evelyn avant qu’elle lui tende un autre drap sur lequel répéter la même opération.

Dès que ce fut fait, ce fut le tour des taies d’oreiller, et finalement tous ces trucs pouvaient aller sécher sur le fil tendu plus loin. Laissant à la blonde le temps de se hisser sur une chaise pour que sa stature de nain de jardin atteigne le fils, Donnie leva le drap, l’accrochant de son côté avec les pinces. « J’ai l’impression de vivre un épisode de Desperate Housewives à étendre du linge … j’ai pas signé pour ça. » En vrai, ce genre de vie, ça aurait pas été pour lui. Il tenait pas en place, c’était pour ça que finalement il avait trouvé son compte dans l’armée, finalement pour ça que ce nouveau monde lui posait pas tant de problème, à part la perte de son pote Alec et la crainte de perdre le peu de personnes qui comptaient encore à ses yeux. L’action, le mouvement, un zest de carpe diem, c’était ça, sa vision de la vie.

Aux bras tendus par Evy, le tatoué s’approcha. Là elle était plus grande que lui, et il était pile poils à la bonne hauteur pour profiter de … son cœur. Son battement régulier, reposant, comme chaque geste qu’elle avait envers lui. « Une ingrate qui risque de pas être payée pour tous ces services rendus. » ajouta-t-il avant de rire à son tour, ses bras s’enroulant autour de sa silhouette. « Nope, je reste là sauf si on a besoin de moi mais tout a été préparé, on part demain à la première heure. » L’aidant à descendre de la chaise en la tenant toujours près de lui, Donovan afficha une moue perplexe.

D’un côté, l’invitation dans ses draps était carrément un bon plan, surtout parce que ses draps à lui ils séchaient là, mais surtout parce que quand il passait du temps dans son plumard, ça se finissait toujours bien. Très bien même. « Okay, okay je t’aide à finir tout ça, j’suis pas si gland que j’en ai l’air Collins. J’te rappelle que j’ai fait l’armée, j’ai appris à faire un lit mieux que toi. » Non, y’avait aucun défi dans sa voix, juste un rappel des faits. « Sergent Floyd, comme tu le sais. » Un sourire étira ses traits malgré tout, avant que ses billes glissent vers la peluche toujours posée comme une starlette sur la chaise au soleil. « T’excuse pas pour Serge, t’as bien fait de le laver, il en avait besoin … J’dois avoir l’air con avec ma peluche, mais … C’est Serge. » Ce lama l’avait pas abandonné, sans doute qu’Ella lui avait laissé pour ça d’ailleurs, parce qu’elle savait que quelque part, ce morceau de tissu saurait être un ami pour ce type qu’elle abandonnait malgré tout l’amour qu’elle lui portait.

« Si t’es sage, j’te raconterai l’histoire de Serge. » Un nouveau sourire étira ses traits, plus réservé, il lui avait jamais parlé d’Ella ou de Cassie, mais en même temps parler pour Donovan c’était toujours toute une histoire. Mais cette histoire-là, malgré tout il commençait à la laisser derrière lui, alors elle méritait de savoir toute la vérité et rien que la vérité sur Serge.


We Are Monsters
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Evelyn Collins
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MessageSujet: Re: When reality catches up with us   Ven 24 Aoû 2018 - 21:48
When reality catches up with us


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Desperate Housewives, il avait le don de rendre n'importe quoi drôle, ou de comparer n'importe quoi à des trucs plus drôles que ce que c'était en réalité. Mais pour elle là, c'était simplement comme si la vie reprenait des allures d'antan. Comme si le monde s'était pas écroulé, comme si les morts n'avaient finalement jamais marchés sur leurs existences devenues précaires et plus fragiles qu'elles l'étaient déjà quand la vie se portait bien. Puis, il l'aidait, la confortant dans cette idée parfaite dans l’imperfection qu'ils étaient l'un et l'autre. Lui prenait les atours de l'homme qu'elle aurait pu idéaliser, si toutefois dans une existence normale elle s'était vraiment autant intéressée à lui. Sa perfection à elle malgré ses tas de défauts englobés dans celui qui lui conférait cette réputation de sale mec trop égoïste et sûr de lui. Quant à elle, même si à ses yeux gris elle n'était pas sa perfection, Evelyn savait au moins être sa petite bulle de douceur rafraîchissante, sa sphère de joie. Il lui avait dit, la maison était plus vivante depuis qu'elle y avait déposé ses valises.

- T'as surtout rien signé du tout Gabrielle Solis, rassure toi. Rit-elle, les doigts pris dans ses mèches brunes, ses yeux noyés dans la grisaille claire des siens. Il était beau, plus que d'ordinaire parce qu'il était plongé, tout comme elle, dans l'insouciance d'un instant qui leur appartiendrait quoi qu'il arriverait à l'avenir. Evy s'en mordilla les lèvres encore. Il lui plaisait, de plus en plus, au plus elle en découvrait sur lui. Et tout ces aspects merveilleux d'une personnalité que peu connaissaient, lui faisaient oublier ses sombres travers. Tu fais juste preuve d'une extrêeeeeeme, Elle redressa le menton vers le ciel pour donner corps à sa plaisanterie pourtant véridique. bonté avec la femme de ménage qui sait pas bosser.

Rieuse, en sentant ses bras s'enrouler autour d'elle, Evelyn se laissa dévorer par les frissons. C'était pas l'envie, c'était la joie, le bien-être, ce qu'il se sentait capable de lui donner sans crainte, sans songer à plus que ce qu'ils étaient vraiment. Aucun titre, aucun mot pour les décrire, juste des regards et des attentions. Donovan craignait les aveux, il était pas vraiment copain avec les mots, les gestes parlaient bien plus à son regard. Même s'il ne lui en avait rien dit, Evelyn l'avait compris ça et agissait dans son sens, pour qu'il se sente parfaitement bien. Et puisqu'il allait bien, elle allait tout aussi bien. Suspendue à son cou, l'assistante opina, ravie d'avoir encore quelques heures, sereines, loin de tout et des autres, en sa compagnie, avant de rire concernant l'ordre dont il savait visiblement faire preuve ce fameux Sergent Floyd. Ce même homme capable d'être aussi sombre qu'il pouvait être radieux à ses heures, ou touchant, comme à l'instant alors qu'elle ancrait les pieds sur terre, redevenant plus petite que lui, tandis qu'il parlait de l'allure qu'il avait à être si proche d'une peluche. Il était pas ridicule, ça le rendait plus humain qu'il paraissait l'être finalement, plus touchant, atteignable même, que ce que pouvaient penser bien des autres à son égard.

- J'te trouve pas ridicule non, Glissa-t-elle, secouant la tête, avant de déposer rapidement les lèvres contre les siennes. c'est touchant, vraiment. Et je serai sage, parce que je veux cette histoire avant d'aller dormir. Reprit-elle avant d'agripper l'une de ses mains déposée contre elle, lui soulever le bras, sans relâcher ses doigts, puis tourner sur elle même afin de s'éloigner de lui. Et j'ai jamais dit que t'étais un gland, mais avoue que pour un type qui s'levait au clairon et d'vait très certainement se faire aboyer dessus par un bouledogue en treillis, ça laisse à désirer.

Collins l'imaginait les premiers temps, incapable de se lever, les oreilles sifflantes au premier coup de trompette, roulant peut-être des yeux quand leur chef leur gueulait des ordres. Elle le voyait très bien, dans son uniforme, droit comme un piquet, à se faire reluquer par l'instructeur qui cherchait le moindre petit, mini, détail pour, si quelque chose n'était pas impeccable, lui faire faire dix tours de casernes ou cent pompes. C'était risible mais bon dieu en un sens elle aurait pu le plaindre. C'était pas un métier pour elle ça, étant donné comment lui même l'avait poussé à se remuer, qu'à l'époque elle avait sans doute jamais entendu pareil langage, elle se serait desséchée à force de pleurer d'usure ou de nerfs. C'était amusant, mais peut-être faussé finalement. Récupérant donc la chaise, elle l'abandonna là où elle l'avait trouvé, récupéra balais et chiffon et rejoignit la salle à manger pour terminer les poussières avec son aide. La maison était sûrement pas aussi propre quand il l'avait investi avant elle, les nouveaux locataires avaient du bol d'être tombés sur elle. Après une heure, et divers rangement, avoir discuté de tout et de rien, surtout de l'armée, en lui détaillant la manière dont elle l'imaginait là bas, parfois à rire, Evelyn se retrouva à genoux dans la cuisine, au placard sous l’évier, pour ranger les derniers produits.

- Tu veux dîner dehors ? Ce serait agréable, le soleil se couchait lentement, elle avait trouvé des cierges la dernière fois dans le tiroir s'il finissait par faire trop sombre. Puis, en farfouillant elle venait de trouver un truc sympa. Un truc auquel elle avait pas fait gaffe en investissant la baraque. Agrippant le goulot, en tendant le bras au plus loin dans l'armoire devant laquelle elle était agenouillée, Evy en ressortit une bouteille de vin, l'étiquette était passée de chez passée, mais qu'importe elle la lui tendit en riant. Regardes c'qu'on peut trouver, finalement t'aurais pu m'fêter mon anniversaire ici, Refermant le battant Evelyn se redressa et anticipa la préparation du dîner. tu l'aurais trouvé si t'avais mis l'nez là dedans, preuve que t'as pas dû beaucoup faire l'ménage avant que j'arrive monsieur « j'suis pas un gland ». L'imitant mal, Evy rit, le frôlant amusée, pour mieux anticiper la préparation du dîner. Tu peux descendre les sacs et mettre la table, s'il te plaît ? J'm'occupe de la cuisine. T'auras l'droit de te prélasser en terrasse avec Serge en attendant. Déjà affairée, Evy s'adressa une dernière fois à lui. J'te montrerai quelque chose moi aussi, t'as été assez sage pour. Rien de salace non, un truc qui lui tenait à cœur, un truc qu'il avait jamais vu, que personne du camp n'avait jamais vu, et qui le conforterait dans le fait que sa peluche c'était pas ridicule du tout, simplement très humain.

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