The Walking Dead RPG

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- /!\ Distant memories are buried in the past forever -
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Frances M. Whitaker
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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Jeu 23 Aoû 2018 - 8:36
L’instant d’avant était encore gravé sur ses lèvres, sur sa peau où ses mains avaient comme laissé une marque brûlante. Frankie préférait encore lui tourner le dos, parce que croiser son regard maintenant, c’était courir le risque de recommencer, de continuer. D’oublier. Pourtant son corps souffrait de la séparation forcée, décidée par son cœur et son cerveau, à l’unisson. Son souffle était court, son cœur battait plus vite. La brune n’avait plus besoin de se mentir, ce qu’il venait de se passer, elle l’avait voulu parce que ce genre de choses ça ne se contrôlait pas. Mais ce qu’il venait de se passer, elle avait la sensation que c’était une trahison, envers ses sentiments, envers son enfant, envers lui.

La voix du brun grésilla derrière elle, mais ce ne fut qu’après ses propres paroles, dures s’il en était, que Frankie l’entendit clairement. Elle était fière, elle était forte, pourtant à cet instant-là, elle n’avait pas le courage de lui faire face, préférant de loin lui laisser la compagnie de son dos encore secoué par ce que lui avait décidé d’amorcer. Ethan était en colère, elle le ressentait dans ses mots, dans le ton de sa voix. Chaque mot était un coup franc, sec, qui l’assommait un peu plus. Il ne réalisait, il n’avait pas conscience du fait que pour elle aussi, c’était la douche froide et que dans son cœur, dans chaque atome de son corps, il y avait cette bataille qui faisait rage.

La coréenne se retourna finalement lorsqu’il eut terminé de cracher sa bile, les yeux brillants et rougis de quelques larmes qu’elle aurait préféré ne pas montrer. « La ferme Ethan ! » pesta-t-elle avant de prendre une grande inspiration, soutenant son regard, tant pis s’il voyait les larmes, tant pis car de toute manière, de tous les habitants du complexe il était celui à qui elle avait le plus confié ses angoisses. Elle était prête à lui hurler dessus, répandre un peu plus de son venin, mais les mots restèrent bloqués dans sa gorge, dans son estomac, au creux de ses entrailles où la frustration se mêlait à tout le reste. « Je veux rentrer. » siffla finalement Frankie en détournant le regard, prenant seule la direction de la sortie, ses doigts frôlant ceux du brun lorsqu’elle lui passa à côté.

D’un revers de la main, elle gomma les larmes à ses yeux, autant de colère que de tout un tas d’autres sentiments, positifs ou bien plus négatifs, destructeurs. L’air extérieur, lourd, lui parut pourtant rafraichissant. Les râles d’un mordeur qui approchait lui firent détourner le regard, sa hache rapidement en main pour lui éclater le crâne, une fois, deux fois, trois fois. « Abruti … » grinça-t-elle en continuant d’avancer vers la voiture, réservant le même sort à quiconque l’empêcherait de rejoindre le Land. Il ne comprenait pas, et elle n’était pas prête à lui expliquer, elle ne se livrait pas, elle ne parlait pas, elle n’était pas sincère. Ce n’était juste pas elle, malgré toutes ses tentatives. Et tout ce qu’elle voulait, c’était retrouvé son équilibre durement gagné en posant son regard sur les billes azur de son fils. Le véhicule en vue, Frankie se posta à côté, son dos appuyé contre la carrosserie côté passager, son pied battant la mesure au sol alors que dans son esprit, contre sa peau s’invitaient les souvenirs de ce baiser, tordant douloureusement chaque fibre de son corps pour mieux la blesser. Un seau d’eau froide, oui.


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Ethan B. Saddler
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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Jeu 23 Aoû 2018 - 19:12
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La ferme Ethan !, même s'il eut envie d'en rajouter, emporté dans ce monceau de sensations diverses et variées aussi troublantes que l'avait été l'échange précédent tout ce bordel, il mordit sa langue en fronçant les sourcils. Merde, elle pleurait ? T'es vraiment un sale crétin s'insulta-t-il sans encore bouger du flanc de l'instrument. Voilà où ça menait, y avait jamais rien de simple ou d'aisé entre eux, depuis le début. Depuis qu'il avait ancré les semelles, accompagné de Nigel, dans ce complexe. Troublé, directement calmé par son regard, ses traits, son air déchiré, Saddler glissa les mains à ses tempes et les fit dévaler le long de ses traits tout en poussant un soupir. Il était pas las, ni blasé, juste...... Con.

Sa réaction était démesurée, quant à la sienne, fatalement il comprenait. Ils avaient vécu la même chose, oui, pour autant pour Frances c'était bien plus récent, et la naissante d'Aaron devait lui remémorer celui qui n'était plus auprès d'elle. Prêt à ravaler sa fierté, le wedding-planer entrouvrit les lèvres après y avoir passé la langue mais l'entendit dire ce qu'il lui avait balancé au lac. Elle fuyait encore. Bordel ça ne mènerait à rien. Deux essais, peu importait ce qui le poussait vers elle, ce qu'il pouvait capturer chez elle sans en être pourtant sûr, ça foirait à chaque fois. Seul un moment, il glissa les doigts contre le couvercle sombre du piano, recouvrit les touches puis inspira plus profondément avant de la rejoindre. Manquerait plus que par sa faute, troublée ou Dieu savait quoi d'autre, elle soit pas capable de se défendre. Une merde était si vite arrivée.

Mais non, au moins, il eut l'assurance que même mal, même taraudée, elle était encore capable de fendre la gueule d'un grognard sans le moindre souci. Pas d'hésitation, la goule s'échoua mollement sur le bitume tandis qu'elle continuait à marcher en direction de la bagnole. Et bon sang de bonsoir elle allait vite, trop vite, trop vite d'ailleurs parce que les râles de la créature achevée par ses soins lui en ramenèrent un sur le flanc droit qu'il repoussa, les nerfs à vif, pour le laisser s'éclater le nez sur le rétro d'une épave en travers de la route. Un coup de semelle plus tard, on en parlait plus mais Frankie était toujours devant. Elle allait quand même pas se barrer sans lui hein ? T'aurais l'air con en plus d'être un crétin. Finalement il lui aurait pas donné tort d'agir de cette manière. Il aurait jamais dû monter comme ça pour …. Pour juste un instinct primaire, primitif même, n'ayant guère énormément d'importance dans ce monde. C'était elle qui comptait pas ce que son corps était en mesure de lui céder. Ethan entendait quasiment sa mère lui tirer les oreilles en déclamant ô combien certains hommes ne pensaient qu'avec ce qu'ils avaient entre les jambes. J'aurai bien aimé t'y voir dans pareille situation. Siffla-t-il pour son seul compte, comme s'il tentait de s'excuser auprès de Rachel, avant de soupirer de soulagement en la voyant là, à coté du Land.

Ah bha, finalement c'était lui qui avait les clés. Un petit palpage à la poche droite de son jeans, et ouais, un sourire d'abruti pointa à ses lèvres pour mieux disparaître quand il sentit son regard darder sur lui. Valait mieux la fermer clairement, que pouvait-il lui dire ? Parfois faut laisser le temps au temps Ça aussi ça venait de sa mère, et pourtant en se remémorant ça, Saddler eut vite fait de déverrouiller la bagnole pour s'installer au volant. La Diva installée il démarra direction le complexe. Un silence de mort planait dans l'habitacle, heureusement y avait pas des kilomètres à taper. Il eut tout loisir de réfléchir. C'était pas mal à son regard, contrairement au sien sans doute. Bordel fallait pas être con pour piger merde. Elle était pas conne en plus de ça. Ouais, elle était pas conne, donc c'était autre chose. Tu lui plais pas, t'es chiant, tu l'emmerdes sans arrêt. Décréta-t-il alors qu'enfin on venait leur ouvrir les grilles du complexe. Parquant la voiture, le trentenaire se dégagea de l'habitacle puis ouvrit le coffre pour en dégager le carton avant de se diriger vers.... Non. Valait mieux pas, peut-être que Billy ou Nigel ferait ça mieux que lui, pas question qu'il aille dans sa loge maintenant.

- Je vais demander à Nigel ou à Billy d'te filer un coup d'main avec ça, Lâcha-t-il sans oser croiser son regard. S'appuyant contre le coffre, ses doigts pincèrent l'arrête de son nez, les bras croisés sur le torse. vas voir ton fils, c'est le plus important. Soupira-t-il. Le soleil déclinait dans le ciel, la soirée s'annonçait pas super... Loin de là.

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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Jeu 23 Aoû 2018 - 23:05
Un silence de mort. C’était la meilleure qualification possible pour le trajet du retour, aucune musique entonnée, aucun mot échangé. Frankie fixait le paysage qui défilait, aussi mort que l’atmosphère dans l’habitacle. Contrairement à celle du studio. Reniflant encore par instant, quand le sanglot qui lui nouait la gorge revenait à la charge, pesant plus lourd dans son cœur, la coréenne ne daigna pas tourner la tête vers Ethan une seule fois, à peine si elle se hasarda à observer la route devant eux. Cela aurait été le risque de croiser, dans l’angle de son champ de vision, son profil, aussi fermé que le sien.

Les grilles du complexe finalement devant eux, Frankie ancra finalement son regard devant elle, toujours aussi silencieuse. Elle réfléchissait, elle remuait tout cela dans son esprit, elle se maudissait, elle le maudissait. Lorsque le moteur cessa finalement de ronronner, la brune descendit du véhicule, prenant la direction de son camping-car en oubliant même la raison première de la sortie. La voix d’Ethan la força à tourner la tête et son attention vers lui, derrière, tête dans le coffre. « Hum… » répondit simplement la coréenne en tournant les talons. Son esprit voguait, divaguait, la perdait entre diverses émotions.

« Vous êtes rentrés plus vite que prévu. » commenta innocemment Billy, ne récoltant rien de plus qu’un long soupir. « Merci Billy, je vais reprendre le relai. » Un mince sourire étira ses traits alors qu’elle avançait vers le berceau où dormait Aaron, toujours aussi paisiblement. Sans doute le nourrisson sentit-il la présence de sa mère mais ses billes bleues s’ouvrirent sur son sourire. « Bonjour vous. » souffla la brune alors que Billy quittait le camping-car, un dernier regard inquiet à l’attention de la coréenne avant de disparaitre.

Revenue au calme, près de lui, Frankie se sentit plus apaisée. Les minutes filèrent, elle resta assise près du berceau, sa main sur le ventre du bébé qui s’amusait à enserrer ses doigts de ses minuscules mains. Quand il se mit à geindre un peu plus, Frankie décida de le nourrir. D’ailleurs elle commençait à avoir un creux elle aussi, mais la crainte de tomber sur Ethan dehors la poussa à remiser l’idée de la fin plus loin dans son esprit. La faim, la douleur, tout cela, ce n’était que des informations , il suffisait de les ignorer. Comme tout le reste Frankie. Le reste, cette peine, cette culpabilité, ce désir. Tout n’était qu’information qu’elle devait ignorer, elle devait se concentrer sur Aaron. Un sourire effaça les doutes lorsqu’elle posa son regard sur le nourrisson à nouveau couché.

La nuit était tombée lorsqu’elle parvint finalement à l’endormir. Impossible de dire l’heure, mais la diva avait résolument faim. Comme un cadeau du ciel ou un ange gardien qui veillait sur elle quoiqu’elle fasse, Billy toqua à sa porte pour lui amener une assiette de légumes et de fruits. « Je ne sais pas pourquoi tu restes enfermée ici, mais tu devrais manger un morceau et prendre l’air. On résout rien en broyant du noir. » Frankie se renfrogna aussitôt, récupérant tout de même l’assiette tendue pour picorer les légumes et les fruits coupés, levant ses billes noirs vers le canadien un instant avant de soupirer. De souffler même, comme une gamine capricieuse. « Vas prendre l’air Frankie, je veille sur lui. » « Je suis très bien ici. » Mais le regard de Billy se fit plus insistant, alors dans un nouveau soupir exaspéré, parce qu’elle craignait de devoir lui parler si elle restait là, parce qu’elle craignait de subir une nouvelle leçon de morale made in Canada, Frankie quitta le camping-car, son assiette à la main.

L’air était plus frais, assez pour lui faire regretter de ne pas avoir pris de gilet par-dessus son débardeur noir. Frottant de sa main libre son bras pour oublier la sensation de fraicheur, Frankie prit la direction de la serre, là-dedans il faisait toujours doux, et puis avec la seule lumière de la lune, l’endroit était reposant, apaisant. Elle s’y installa, sur ce petit banc entre un plan d’azalées et un plan de camélia. Ils avaient trouvé ces graines et elle avait trouvé les fleurs jolies, autant profiter d’avoir une serre qui maintenait une température douce. Elle picorait encore ses fruit d’un air absent, ressassant l’épisode du studio en vivotant entre la colère et l’envie, quand elle entendit du bruit plus loin.


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Ethan B. Saddler
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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Ven 24 Aoû 2018 - 20:42
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Il s'en doutait, il savait parfaitement qu'il avait bien poussé le bouchon, que sa réaction avait été au delà de ses propres pensées, et il se doutait évidemment qu'elle desserrerait pas les dents si.... Aisément. Ethan l'avait blessée. Autant qu'elle l'avait fait atteindre un summum, lui l'avait copieusement enterrée dans ses doutes, ses souvenirs encore trop frais, trop douloureux, et en la regardant filer droit, sans un regard pour lui, le trentenaire soupira en posant le cul sur le rebord du coffre. Sa langue passa contre ses lèvres, les humectant par habitude, quant à ses paumes, ses phalanges glissèrent contre son front, ses tempes puis ses joues tandis qu'un soupir filait sa gorge. T'abuses Saddler. Il en avait conscience, néanmoins Frances lui avait rendu ce baiser. Malgré tout c'était quand même pas une bonne idée ?

Ça l'était sur le coup, il avait décelé quelque chose dans son regard habituellement éteint. Une espèce d’étincelle. Preuve de réciprocité ? Il savait même plus ce qu'il avait pu, ou cru, capturer. En revanche, ses larmes, elles, se rappelaient forcément à lui. Jusqu'ici il l'avait pas blessée, il mettait un point d'honneur à l'épauler et en une fraction de seconde, pourtant haute et loin sur l'échelle du bien être, il avait tout foiré. Des mois d'écoute, de conversation réduit à néant. Se redressant, il referma le coffre d'un coup sec avant de ramener le carton dans la salle commune. Il verrait ça plus tard, pour le moment un seul truc pouvait sans doute lui changer les idées et elle était même pas dispo. Sa chienne, encore et toujours à camper auprès de la roulotte de la Coréenne. Marvin l'imitait d'ailleurs. Du fait il se replia sur un du plus … utile.

Il y passa une sacrée bonne partie de la fin de l'après midi, puis de la soirée. Démonter les flingues, les nettoyer, vérifier la mire et le reste, puis remonter le tout. Quand il fut temps de grailler, il la vit même pas. Elle sortait pas à cause de lui ? Si tel était le cas elle était encore plus en rogne et blessée que ce qu'il pensait. D'ailleurs, à plusieurs reprises et en avalant pas grand chose, il avait poussé des jurons sous les regards intrigués de Laina. Suite à quoi, il était parti tirer quelques balles à coup de flingue de air-soft. Ça suffisait pas, ou si, ça suffisait à lui ramener les conseils de sa mère, puis ceux de son père, au plus il voyait les billes fluo percer les cannettes qu'il récupérait depuis un temps. Il avait merdé, il le savait et le seul moyen d'y remédier n'était rien d'autre que la discussion. Mais converser avec elle, dans l'état dans lequel il l'avait mise, c'était risquer de se manger une sacrée bonne mandale non ? Tu l'aurais pas mérité peut-être ? Lâcha-t-il pour lui même avant d'émettre un rictus. Il l'aurait mérité plutôt dix fois qu'une d'ailleurs puis, en regardant le ciel, après avoir allumé une torche qui braquait les cibles devant lui lorsqu'il avait remarqué que la nuit s'était bien installée, le wedding planer soupira puis cessa de se planquer.

Remballant son bordel, qu'il ramena à l'armurerie, il sourcilla en la voyant passer, depuis la porte de la salle commune, vers la serre. Qui gardait le puceron ? Espèce de tanche, y a plein de nourrices ici, t'es pas seul Sylvie. Billy devait être avec lui, puis merde elle faisait bien ce qu'elle voulait de sa vie de femme. Roulant des yeux, Ethan se dirigea vers sa bagnole, agrippa la poignée, avant de redresser le nez sur la structure de verre plongée sous le manteau de nuit et l'unique lumière de lune. Faut crever l'abscès. Soupira-t-il. Le trentenaire se ravisa donc et avança sur l'empreinte de ses pas. Le seuil passé, il se battit quelques secondes avec une nuée d'insectes. Bordel même ces saloperies lui en voulaient ou quoi ?! Tirant la langue et crachotant juste au cas où une des bestioles se soit collée dessus, son regard émeraude dut s'habituer à la pénombre des lieux. Avait-il fait toujours aussi chaud ici ? Sûrement oui, sans quoi les fleurs qui avaient jailli de terre, pour rendre l'endroit digne d'un jardin public aux odeurs acidulées, n'auraient certainement jamais vues le jour. Il hésitait encore, mais sans doute poussé par la voix douce de sa mère, pourtant disparue, il poussa un soupir et avança doucement dans les allées. Puis plus lentement encore en la voyant là, assise contre ce même banc où il lui avait vraiment parlé la première fois, à picorer quelques fruits entre deux plants de fleurs. L'un de ses profils illuminé par la lueur argent qui perçait la verrière, ses boucles brunes prenaient l'aspect d'une soie qu'on se serait damné de toucher. Il déglutit, continuant d'avancer encore, la gardant en vue. Son cœur battait plus vite malgré ses pas lents, jusqu'à se prendre - comme une bonne béquille – l'arrête d'une des tables de fer où était installées les diverses herbes aromatiques dans l'attente de rejoindre la pleine terre.

- Putain de mer...... putain d'chier d'mes deu..... Jura-t-il, lèvres pincées, avant de sentir ses billes onyx peser contre lui. Elle était furieuse ? Meurtrie ? Pas le choix, il allait pas se défiler ou lui balancer une excuse de merde quant à sa présence ici. Déjà sa main droite frictionnait la cuisse endolorie par le choc. Je…... Écoute Frances j'voulais,

Un rictus fila ses pétales aux commissures desquels il glissa l'index et le pouce. Sourire con à souhait au milieu de la poire, cette simple esquisse témoignait de son caractère si particulier. Saddler s'excusait rarement quand il était sûr d'avoir raison, mais là, même si la frustration avait été vile, aussi mauvaise que le baiser avait été bon, il avait forcément tort.

- m'excuser, mouais.... M'excuser. Tu peux m'en vouloir et t'aurais raison, enfin en partie parce que, Il s'approcha d'elle, à bonne distance tout de même, après tout il savait parfaitement qu'elle était douée pour coller des marrons, puis repris en toute franchise. faut aussi qu'tu saches qu'je regrette pas, c'était... Oh bordel j'crois qu'on m'a jamais rouler pareille pat.... Plaisantes pas Ethan, c'est pas l'moment, tu vois pas la tête qu'elle tire, t'es aveugle ? Une fois encore il se racla la gorge. enfin, voilà j'te fais mes plus plates excuses, mais sans regrets. J'suis juste, Redressant les bras, il les laissa retomber le long de son corps en un claquement. franc, honnête. Con aussi Conclut-il en tirant une moue approbatrice, les yeux plantés ailleurs que sur elle.

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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Ven 24 Aoû 2018 - 23:57
Pop. Sa petite bulle de calme personnelle avait éclaté dès lors que du bruit s’était fait entendre dans la serre. Frankie resta assise, déposant l’assiette à côté d’elle, portant par sécurité sa main à sa hache, prête à se défendre mais la voix qui éclata près d’elle, pestant, lui arracha un soupir de soulagement. Ce n’était pas une attaque sournoise. Pour autant, la brune ne se montra pas plus agréable, aucun sourire ne traversa ses traits. Pas même lorsqu’il se mit à parler. A cet instant, elle lui en voulait encore. La coréenne inspira, délogeant la hache de sa ceinture pour la poser sur le banc à côté de l’assiette, inspirant longuement pour tâcher de se calmer. Elle allait exploser, elle allait lui arracher le visage avec ses ongles s’il continuait de parler, s’il continuait de lui coller dans le nez ce qu’elle savait déjà. Ethan s’excusait et elle avait la sensation qu’il l’agaçait encore plus.

Peut-être parce que même en s’excusant, le brun en rajoutait une couche, la renvoyait dans ce studio, près de ce lac. Con. C’était le moins que l’on puisse dire. Elle n’avait pas décoché un peu, pas encore, elle n’était pas certaine d’en avoir la force, le courage ou même l’envie. L’envie. Frankie se releva finalement, toujours sans rien dire, et fit quelques pas dans sa direction. Chaque pas était lourd, chaque pas était si léger. Elle avait le droit après tout, non ? Qui la jugerait ? Il avait raison dans le fond, cette étreinte dans le studio, elle était d’un autre monde, d’une autre époque, quand la mort ne rôdait pas au coin de la rue. Pourtant, c’était peut-être cette perspective qui lui avait donné autant d’intensité.

« Ferme-la. » glissa-t-elle dans un souffle, arrivée près de lui, son regard rivé sur le sol avant de finalement relever la tête vers ses billes émeraude. Tant pis. Se hissant sur la pointe des pieds, la coréenne logea ses mains à ses mâchoires pour l’embrasser, férocement, de cette même ferveur qu’elle y avait mis plus tôt dans le studio. Tant mieux. Elle lui en voulait, tellement, elle avait envie de lui arracher le visage avec ses ongles là, parce qu’il l’agaçait, parce qu’il était là pour elle, parce qu’il avait envahi son esprit qui avait tendance à dériver désormais quand il n’était pas là pour la ramener.

Sans regret. Ses mains glissèrent de ses mâchoires qu’elles enveloppaient à son cou, à sa nuque. Suspendue à son cou, la brune n’avait plus envie de le lâcher, plus envie de le repousser, elle voulait simplement se perdre dans cet échange qui plus tôt lui avait fait peur. Son corps se pressa un peu plus contre le sien, ses bras croisés derrière sa nuque, ce baiser toujours plus fiévreux. Elle ne se recula qu’un bref instant pour capturer, à bout de souffle, l’éclat plus clair de ses yeux. Mordillant sa lèvre inférieure dans un dernier débat intérieur, Frankie décida de baisser les armes. A quoi bon ? Elle le savait depuis ce jour sur le lac, elle le voulait depuis cet instant dans le studio. Ses craintes de faire un transfert, de trahir la mémoire d’Isiah, la colère les avait balayées, ne laissant dans son sillage que cette attraction enivrante.

Décroisant ses bras, Frankie laissa ses mains glisser à ses épaules, son torse, plus bas, déjà à s’immiscer sous le tissu de son haut pour y trouver sa peau. Cette chaleur, ce feu, elle en avait besoin, , tant pis pour les conséquences, tant mieux pour les conséquences. Ses lèvres revinrent chercher celles du brun, chaleureuses, l’invitant à plus, tellement plus. Bon sang, qu’est-ce qu’il pouvait la rendre folle.


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Ethan B. Saddler
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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Sam 25 Aoû 2018 - 18:18
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C'était pas une très bonne idée. Rien que son regard, rien que la voir abandonner sa hache sur le banc pour mieux se redresser, suffisait à lui certifier qu'il aurait dû laisser couler l'eau sous le pont. Mais reculer maintenant c'était somme toute lui donner raison. Encore abdiquer. Bordel de merde elle avançait, dans quelques secondes il aurait de nouveau la marque de ses phalanges imprimée sur la gueule. Ou pas. A à peine quelques centimètres de lui, les yeux plantés dans les deux émeraudes qu'étaient les siens, Frankie ouvrit la bouche. Ferme la. Okay, mieux qu'une mandale, mieux que ce à quoi il s'était préparé en entrant ici. Pour autant les compromis, il en faisait depuis des plombes avec elle et pour quoi exactement pour ….

Les secondes qui suivirent semblèrent s'accélérer, et il ne put déceler le moment où elle avait ravalé sa fierté, sa colère, et celui où il lui prit l'idée de river ses lèvres aux siennes. Putain, bordel à queue !! Si un instant ses billes s'écarquillèrent, le contact de ses mains encore fraîches contre ses traits lui certifia qu'il était sûrement pas entrain de rêver, qu'il allait sûrement pas se réveiller dans sa bagnole à rouler une pelle au siège passager. Pas que c'était déjà arrivé, mais pris dans un songe palpitant, la machine en roue libre qu'était le corps était capable de tout un tas de trucs cons, débiles..... Là c'était pas débile, et quand ses lèvres s’entrouvrirent, les siennes s'éprirent d'un mimétisme parfait malgré ce qui lui passait par la tête. Elle faisait quoi là, après le bordel du studio, celui du lac, ça maintenant ? Elle allait reculer, le gifler le....

Oh puis merde Ethan ! Ses mains glissèrent à sa taille, fine, fragile mais ô combien forte étant donné la pression qu'elle mettait dans l'étreinte. Son sang bouillait déjà. Ses doigts pressèrent son corps, le ramenant plus à lui alors qu'elle se rapprochait déjà. Sa langue dansa contre la sienne. Dardant sur sa jumelle sans aucune pudeur, sans plus de conscience de l'endroit où de ce qu'ils étaient réellement. Le désir prenait possession de son être, de ses veines où le sang voguait à vive allure, nourrissant chaque muscle qu'il sentait se tendre contre sa silhouette. Elle le ceinturait, les bras suspendus à sa nuque. C'était criant de chaleur. Imprévu mais putain de délicieux. Quant à lui, Saddler s'offrit le luxe du contact de sa peau, sous le top qui remontait déjà contre ses courbes fines. Bordel sa peau ressemblait à de la soie. Chaude, douce malgré les frissons que ses doigts faisaient naître.

Le trentenaire redoubla de ferveur entre ses pétales, ses souffles plus courts se perdaient entre les siens. Il redressa un bras, et plaqua la main contre ses mèches là, à sa nuque pour la ramener plus à lui encore. Ne pas qu'elle fuit, oh non elle fuirait pas. Pas cette fois, c'était trop tard, c'était déjà trop bon, trop brûlant pour songer à briser ce qu'il sentait émaner d'elle et qui se reflétait, sans fausse note, chez lui. Est-ce qu'il l'aimait cette fille ? Sans doute, mais la question n'était pas posée ici, entre deux soupirs impatients et les jeux d'ombres chinoises qui se reflétaient contre les vitres de la serre.

Il faisait déjà chaud, mais en à peine une poignée de secondes l'ambiance vira à l'orage. Lourde, pesante, enivrante. La repoussant vers la table, il espéra simplement que l'arrête du meuble de fortune ne marquerait pas sa silhouette gracile. Pourtant, dans un éclair de lucidité, alors qu'il abandonnait la prise sur sa taille pour englober férocement le rebord de ce meuble, Ethan recula à bout de souffle pour dépeindre son visage poupin, rendu plus rose par le mercure qui grimpait en elle, chez lui aussi. Elle était ….sublime. La lueur dans ces billes onyx semblable aux quelques étoiles qui piquetaient le ciel dessus la verrière. Ses doigts glissèrent entre ses boucles, le pouce en un frôlement sur l'esquisse fine de sa mâchoire, sa jugulaire. Merde...... Oui merde, le reste semblait n'avoir aucune sorte d'importance quand il capturait le désir au creux de ses yeux, entre ses lèvres où s'évaporaient maints soupirs.

Ses doigts abandonnèrent leur prise sur le meuble auquel il l'avait forcé à s'adosser, pour pas la perdre encore, puis dégringolèrent contre sa cuisse, jusqu'au creux de son genou qu'il ramena contre sa hanche en s'invitant contre elle. Ses yeux ne lâchaient plus les siens, un vague sourire aux lèvres, alors qu'il se servait de sa stature pour l’asseoir contre cette table de fortune et se faufiler entre ses jambes en revenant sauvagement baiser ses lèvres. Les deux paumes en écrin à ses joues désormais, donnant plus d'ampleur à l'échange, terminant par courir sur elle par dessus les fibres désormais bien inutiles. Son cou gracile, ses clavicules, ses seins. Empressées mais habiles, jusqu'à son top dont il la débarrassa avant d'abandonner ses pétales, sa langue, au profit du galbe de sa poitrine haletante. L'atmosphère, le sang fiévreux en elle, rendait son parfum plus capiteux encore. Un délice olfactif, une saveur exquise sous ses lèvres et langue, un toucher délirant autant que son ouïe était comblée par les soupirs qu'elle lui rendait. Quant à la vue, elle était parfaite.... Sexy à crever.

Cessant une seconde, la pointe du nez redressant le cap du centre de son ventre, sa poitrine, jusqu'au dessous de son oreille, Ethan déglutit, les mains s'imprégnant de sa peau, juste sur ses flancs. Elle allait le rendre cinglé et pourtant rien était encore fait.

- Finalement t'vas reussir à m'tuer. Lâcha-t-il d'un timbre plus rauque, un murmure hanté par le désir. mais la manière d'le faire m'plaît bien princesse.

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Frances M. Whitaker
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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Sam 25 Aoû 2018 - 20:34
Pourquoi est-ce qu’elle venait de faire ça au juste ? Une petite voix se posait encore la question dans l’esprit de Frankie, elle se posait la question alors que ses doigts parcouraient déjà sa peau sous l’étoffe de son haut. Elle se posait la question alors qu’une autre voix lui hurlait qu’elle n’avait aucune conscience, aucun amour propre. La brune était à deux doigts de le repousser à nouveau, ce qui aurait été sans doute très mal venu, sans doute qu’elle aurait déclenché la troisième guerre mondiale en faisant cela mais les mains du brun qui glissèrent à sa taille firent taire l’assemblée des emmerdeuses dans son esprit. Cette fois, ce n’était plus ni sa tête ni son cœur qui dirigeait, c’était autre chose, un instinct plus animal et elle était bien décidée à l’écouter.

Comme le vent attisait l’incendie, ses mains sur son corps attisaient une flamme qui brûlait déjà fort. Le baiser du studio n’était finalement qu’un avant-goût presque trop chaste face à ce que ce baiser-là réveillait chez elle, une douce chaleur au creux de son être qui se répandait sur chaque centimètre de sa peau. Ethan avait le goût des conséquences douloureuses, mais il avait surtout le goût du désir et de la passion qu’elle réprimait. Ses doigts glissant sous son top, sur sa peau rafraichie par la température de la soirée se couvrit de frisson, délicats, illustration parfaite des crépitements dans son corps.

Pressée un peu plus contre lui, Frankie se sentait brûler et fondre en même temps, elle ne savait pas très bien ce qu’elle voulait faire de ses mains parce qu’elle voulait les loger partout, à sa nuque, à travers ses foutus cheveux bruns parfaits, à ses épaules larges, au creux de ses reins ou même plus bas. Un soupir étouffé contre ses lèvres dont elle visualisait le sourire parfait, ce sourire qui l’agaçait tellement. La chaleur de la serre l’étouffa d’un coup, oppressante, sa respiration plus saccadée, déjà emportée par leur échange. L’idée lui effleura l’esprit qu’ils étaient encore habillés et que ce n’était qu’un baiser, à lui en faire tourner la tête.

La diva se laissa repousser vers la table, faible sur ses jambes de cotons, forte dans cette étreinte, étouffant une discrète exclamation de surprise contre ses lèvres encore. Lorsqu’il se recula, que son regard glissa dans le sien, Frankie passa sa langue sur ses lèvres, déjà en manque des siennes comme ces fleurs du soleil dès qu’il se couchait. Il lui semblait que son cœur qui battait la chamade résonnait dans chacun  de ses membres, du bout de ses doigts à la pointe de ses orteils bien ancrés dans le sol. Les mains de la brune revinrent agripper sa nuque alors que celle du brun glissait à sa cuisse. Son corps se lova parfaitement contre celui d’Ethan, son baromètre interne grimpait encore de quelques degrés au moment où elle croisa son regard émeraude.

Assise contre la table, Frankie enroula ses jambes autour de sa taille avant de saisir à nouveau ses lèvres, enfin. Elle les avait voulues, désirées, tant et si bien qu’elle en mordilla la lèvre inférieure du brun dans un sourire avant de lever les bras pour l’aider à la débarrasser de ce débardeur qui l’étouffait. Un soupir lourd s’échappa de ses lèvres à celles du brun contre sa peau qui dévalaient contre sa poitrine, son ventre. Rejetant sa tête en arrière, Frankie se mordit la lèvre, un instant avant qu’il n’arrête son délicieux supplice. Ses mains à ses hanches, sa voix comme un souffle à son oreille, la brune esquissa un sourire, resserrant l’emprise de ses jambes autour de sa taille pour le ramener plus près d’elle avant de glisser ses lèvres à son oreille à lui. « Et t’as encore rien vu. » Mordillant le lobe de son oreille dans un sourire qui ne la quittait plus, Frankie glissa ses mains à sa taille pour enserrer son t-shirt et l’en débarrasser, jetant le morceau d’étoffe à côté avant de le ramener plus près d’elle. Sa peau était brûlante contre la sienne, ses doigts glissaient d’une caresse contre chaque muscle saillant qu’elle avait le loisir de découvrir. « Mais j’croyais t’avoir dit d'arrêter de parler Ethan. » Un sourire de peste, sûre d’elle, étira ses traits alors qu’elle plantait son regard dans celui du brun, habitée par le désir, finissant par revenir voler ses lèvres alors que ses mains filaient déjà à la ceinture de son pantalon qu’elle entama de déboucler.


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