The Walking Dead RPG

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- /!\ Distant memories are buried in the past forever -
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Ethan B. Saddler
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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Lun 20 Aoû 2018 - 13:42
Distant memories are buried in the past forever


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man my boy. but for now it’s time to run...


Préviens quand tu t'arrêtes, son regard émeraudes sonda le brun du sien à peine tourné vers elle. Elle se rendait compte au moins du nombre d'allusion qu'elle lui balançait depuis qu'ils avaient quitté le complexe ? Il en émit un rictus, le dernier fou rire pas très loin dans le creux du bide, néanmoins quand il reprit ses mots, un à un, pour à son tour lui rendre la pareille, Saddler cru voir une once défiante dans ses billes onyx. C'était pas le moment, cependant la voir siffler comme un serpent était drole, pour un peu il lui avait trouvé un nouveau surnom parmi le panel déjà garnie à son actif : Persifleur. Se gardant bien de lui dire, Ethan gloussa en contenant mal son hilarité, déjà à dépeindre, du bout de la torche, les quelques poussettes et landaus, du moins avant de l'entendre l’interroger de son timbre de pestounette artificielle. Roulant des yeux, il se tourna de nouveau vers elle en un sourire abusif.

- Tu veux venir vérifier ? Sourire à l'appuie, il l'observa un long moment, soutenant son regard aussi longtemps que le sien ne lâchait pas prise.

Des gosses, des gosses de quinze seize ans qui se chamaillaient, voilà à quoi ça ressemblait et, malgré tout, y avait une bonne dose d'autre chose dans le lot. Il l'agaçait, oh elle avait pas besoin de lui dire il le voyait parfaitement. Si son père avait été là il se serait sans doute coller une main dépitée sur la gueule d'ailleurs. Saddy si vraiment tu veux la draguer, change de registre. Le timbre spirituel de son paternel le fit rire. Et visiblement Frances se tirait la première. Jackpot il avait gagné ! Gagné quoi au juste crétin? La moue approbatrice contre ses lèvres, suivi d'un haussement d'épaule, le conforta dans le fait que ouais, il avait rien gagné du tout sinon le fait qu'elle lâche prise la première pour s'intéresser aux voiturettes dans le rayon trop sombre. Visiblement un des bolides lui faisait de l'oeil. Elle avait pas tort, ils pouvaient pas se permettre de tout emporter, valait mieux un truc convertible et polyvalent pour lui permettre de gagner du temps et de l'espace. La torche braquée sur la référence de l'étiquette, il se redressa en levant le nez sur le haut du rayon pour retrouver cette dernière sur les cartons.

Hors de question que le petit bonhomme dorme dans un truc où un tas de marmots avant lui avait posé leurs culs minuscules, encore moins depuis que ce machin était passé sous les effets du temps et de la poussière. Son côté tatasse sans doute, ouais, remarque pour le berceau il avait fait la même chose. Ce gamin méritait ce qu'il restait encore de meilleur dans ce monde, il allait déjà être confronté à l'horreur dès son plus jeune âge, autant faire en sorte qu'il obtienne tout ce qu'il y avait encore de mieux. La torche dans la bouche, il colla le flingue à sa ceinture, entre le jeans et sa peau pour lever les bras et agripper le bordel avant de voir Frankie lui fondre sur la gueule, hache en l'air. Ses yeux s'arrondirent comme des billes, il n'entendit les râles que lorsqu'ils furent tout proches, persuadé dix secondes que c'était lui qu'elle voulait scalper. Le corps retomba mollement à quelques centimètres de lui et, sur la gueule déconfite de ce dernier le carton à poussette qu'il avait relâché sans prévenir. Finalement j'aurai pu m'débrouiller seule ici... Bah voyons pensa-t-il, le cœur encore en alerte. Elle venait de lui sauver la peau. Merde c'était pas son rôle mais le sien. Néanmoins en redressant le paquet après avoir dégagé la lampe de ses lèvres, Ethan pinça les lèvres en voyant se décoller, et rester coller à l'emballage, les restes de peaux putrides et de fringues du rôdeur désormais plat comme celui près de la bagnole.

- Epilation gratuite. Lâcha-t-il avant d'abandonner, relâcher le tout, puis d'emporter une boite neutre de toute mélasse dégueulasse. Encore un qu'est bon pour la rubrique des chiens écrasés. Et là, il se remit à rire comme un damné en croisant les billes blasées de la Coréenne. Putain d'merde j'ai cru dix secondes que tu voulais m'fendre la poire.....

Blagues sur blagues. Le trentenaire était en forme olympique avec ses boutades à la con qui, visiblement, faisaient marrer que lui. La voyant s'éloigner, le wedding-planer emporta le paquet sous son bras, la torche en main, puis lui agrippa le poignet pour la faire bifurquer dans les rayons des vêtements et doudous. Elle serait aux anges là, à imaginer son bout de choux dans des petites barboteuses pastels. Même lui souriait déjà comme un abruti, après avoir déposé le carton et agrippé une grenouillère qu'il étala, en la maintenant de son menton, contre son torse.

- T'en penses quoi ? Sois honnête, t'as pas envie de me talquer les fesses ? Saddler étouffa son rire avant de replacer le cintre. J'déconne, mais y a ce qu'il faut ici, choisis j'fais gaffe à ce qu'il y a autour.

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Frances M. Whitaker
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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Mar 21 Aoû 2018 - 21:00
Tu veux venir vérifier ? Frankie ouvrit grand ses yeux noirs, pour un peu de la fumée aurait pu sortir de ses oreilles à mesure que ses joues viraient au plus profond des rouges. Il se foutait réellement d’elle ? Roulant des yeux en pestant dans son absence de barbe, la coréenne se maudit d’avoir osé cette plaisanterie, elle aurait dû savoir qu’Ethan sauterait sur l’occasion de la faire chier davantage. « J’te ferai pas ce plaisir. » parvint-elle finalement à lui décocher avant de se concentrer sur le plus important, les poussettes, retrouvant aussitôt son calme et son sérieux.

Au moins en se concentrant sur les poussettes, sur les landaus, sur tous ces trucs modulables dont les explications lui paraitraient sans doute trop complexes, Frankie ne pensait pas au reste. Concentrée d’ailleurs, elle trouva bien vite un modèle pratique et joli, si ces choses-là pouvaient être jolies, mais alors que le brun s’approchait pour récupérer un carton dans le rayon, elle remarqua de son côté le rôdeur prêt à le croquer. Ni une ni deux, avec des réflexes retrouvés, la coréenne s’interposa pour planter sa hache dans la tête du rôdeur qui s’affaissa mollement au sol avant que dans un splash le carton ne lui tombe sur le coin du nez.

La diva grimaça, encore plus, manquant de vomir quand Ethan souleva le carton. « T’as bien fait de te lancer dans l’organisation de mariages parce que t’aurais fait faillite dans les instituts de beauté. » La remarque suivante d’Ethan lui arracha un nouveau soupir, blasée, avant qu’elle ne secoue la tête. Il l’épuisait, et sans doute pas de la manière dont il aurait voulu l’épuiser. Parce qu’elle n’était pas aveugle et qu’elle n’avait pas encore perdu la mémoire. « L’idée m’a effleuré l’esprit. » répondit-elle avec un mince sourire avant de s’éloigner de ce rayon, prête à prendre la direction du studio pendant qu’il portait les courses.

Les doigts du brun à son poignet la surprirent autant qu’ils envoyèrent de minces frissons parcourir son bras et sa colonne vertébrale. Il te faut pas grand-chose ma grande. Ce n’était rien de plus qu’un bouillon hormonal mélangé à des mois de solitude, peste ou non, Frankie restait un être humain soumise aux mêmes traitements que les autres. Soupirant sans s’en cacher, la brune le suivit vers un rayon où se succédaient des vêtements et des doudous. C’était bien vrai que tous ces trucs étaient mignons, qu’ils lui rappelaient le petit trésor qui l’attendait au Conservatory.

Frankie ne remarqua pas ce que fabriquait Ethan avant qu’il n’attire son attention. Clignant des yeux plusieurs fois, la brune inspira longuement avant de se masser le crâne. « Y’a vraiment, mais alors … vraiment un truc qui tourne pas rond chez toi Saddler. » Elle maintint l’illusion quelques secondes avant d’éclater de rire. Même elle n’avait qu’une tolérance réduite à la connerie, surtout depuis qu’Aaron était là, surtout la sienne aussi. « Tu me fatigues Ethan. » glissa-t-elle en secouant la tête et en jetant un coup d’œil aux divers doudous et vêtements. Aaron avait déjà un doudou, un vieux t-shirt d’Isiah, alors l’idée d’en trouver un autre, aussi mignons soient-ils, lui fit un pincement au cœur. « Je crois que quelques body et des petites tenues comme ça seraient pas de trop. » ajouta-t-elle finalement en prenant ce qui lui passait sous la main, tout était mignon de toute manière. « Maintenant si tu as fini tes conneries, on pourrait peut-être continuer vers le studio, je te rappelle que j’ai un enfant à nourrir au complexe. »


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Ethan B. Saddler
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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Mar 21 Aoû 2018 - 21:45
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L'emmerder devenait une discipline olympique, il devenait même doué car finalement à par ces « tu m'fatigue Ethan », la brunette battait généralement en retraite. Sauf là, à l'instant où il l'entendit rire. Ce dernier le laissa sur le cul. C'était peut-être la chose la plus naturelle et joyeuse qu'elle lui ait servi depuis des mois. Elle était belle quand elle riait, bon de sûr aucune nana était belle quand elle faisait la gueule mais elle si, finalement si. Mieux tout de même avec un sourire greffé aux lèvres, l'obligeant à passer la langue contre les siennes pour ensuite en mordiller l'inférieure. C'était bien beau de buguer, mais dans l'univers actuel et après avoir échappé de peu à une morsure plus tôt, valait mieux garder les pieds bien ancrés sur terre. Se raclant donc la gorge, il se plaça au bout du rayon les yeux tantôt rivés sur elle, tantôt sur les deux extrémités de l'allée pour prévenir en cas de problème. Des petites tenues comme ça... Bordel elle lui en arracha un rictus qu'il ravala dès lors qu'elle eut braqué son regard dans le sien. Bon c'était drôle que dans sa tête et valait mieux pas rebondir sur des plaisanterie bien adultes dans un rayon puéricultures, ce serait …. Bha la grimace qu'il tira répondit à elle seule à ses propres questions avant qu'elle reprenne et qu'il soit forcé de lui faire une magnifique révérence en moulinant bien du bras.

- Mais j'vous en prie, madame... Rit-il, la laissant passer en reprenant le carton sous le bras, pour l'accompagner jusqu'à la sortie. si t'as besoin d'autre chose, étant donné que c'magasin n'est pas très loin, tu m'feras une liste.

De nouveau sérieux, Ethan était parfaitement sincère. Si réellement Frances avait besoin de quoi que ce soit, pour le petit ou elle, il pouvait très bien se déplacer seul, bien que maintenant qu'elle avait conscience que le studio n'était qu'à une dizaine de minute de la boutique, m'étonnerait qu'elle refuse une occasion d'aller chatouiller les notes. De nouveau dehors, les bras chargés, le trentenaire ouvrit la bagnole pour y déposer les trouvailles. Le Land de nouveau fermé, il avança avec elle dans l'avenue, les yeux à l'affût des possibles grognards alentours. C'était calme, ensoleillé, juste avec une petite brise qui semblait lui ramener le parfum de ses boucles. Et en la voyant marcher là, cette foutue introduction de Barry White revint résonner dans son crâne au point qu'il secoua la tête et glissa l'index et le pouce contre ses paupières closes.

- J'espère pas trop t'fatiguer là bas, Un sourire fila ses lèvres tandis qu'il arquait un sourcils. évidemment je parle du piano, jouer les professeur avec un novice c'est pas ce qu'il y a de plus évident, Passant la langue sur ses lèvres, le trentenaire reprit en un demi sourire. davantage encore que t'es sans doute pas l'meilleur modèle de patience que j'connaisse.

Un rictus mourut entre ses dents. Le timbre de son père tonnait dans son crâne, mais quand bien même Adrian ronchonnait quant à sa manière de la chercher, le temps qu'elle avait la force de répondre, et s'il pouvait encore l'entendre rire comme les minutes précédentes, Ethan se gratifierait d'avoir au moins ce pouvoir sur elle. Celui de la tirer de ses torpeurs, de cette mélancolie l'ayant bercé des mois durant, jusqu'à l'arrivée de son fils qui semblait avoir ôtée bien des poids de son cœur brisé. Le duo marcha un temps, rejoignant l'allée où se trouvait le studio, mais tandis qu'il l'observait, des râles l'invitèrent à réagir plus vite. Couteau saisi, les lames papillons voltigèrent entre ses doigts et se plantèrent directement entre les yeux de la goule qui venait se surgir de l’impasse adjacente à la battisse convoitée. Il avait même pas remarqué son propre geste. Son bras libre s'était glissé à sa taille, la repoussant derrière lui. Pure protection. Instinctif, naturel. La créature s'affaissa, poussant son dernier râle sur le rythme plus mitigé de son cœur.

- Un partout, faites vos jeux rien n'va plus. Rit-il pour la détendre. Putain la mâchoire du rôdeur avait claqué à quelques centimètres à peine de ses boucles. S'il blaguait c'était pour éviter de stresser comme il avait pu stresser quand elle avait foncé vers cette forêt de laquelle elle n'était jamais ressortie finalement. Sa main glissa dans sa poche tandis qu'elle pouvait remarquer la chaîne cadenassée contre la porte. Au moins, à son dernier passage, Saddler avait sécurisé l'endroit. Si les maillons de métal n'avaient pas bougé, c'était qu'il n'y avait toujours rien à craindre là dedans. A toi l'honneur princesse.

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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Mer 22 Aoû 2018 - 9:06
Frankie acquiesça avec un sourire à la proposition totalement décente d’Ethan, ce magasin était proche et sûr, elle aurait sans doute besoin de beaucoup de choses pour Aaron à l’avenir. Pour l’instant elle avait le nécessaire mais on lui avait souvent raconté, de vagues amies ou connaissances, que ces choses grandissaient si vite. Le souvenir de ses parents se rappela à elle, quand elle avait fêté ses vingt-et-un ans, les larmes de sa mère, l’attitude plus contenue de son père. Elle était à la fac et réfléchissait à se lancer dans une carrière dans la musique à cette époque, mais Frances était déjà leur petit miracle à eux.

Perdue dans ses pensées, Frankie revint néanmoins à la réalité au bruit de la portière qui se fermait. Leurs emplettes rangées dans le Land, ils prirent la direction du studio. La rue était aussi déserte que l’on pouvait s’y attendre et c’était ce qui lui manquait en un sens. Elle se rappelait encore des rues vivantes de Seattle, elle aimait cette ville même si elle l’avait quittée quelques années pour la gloire et le succès. La remarque d’Ethan lui arracha un haussement de sourcils. « A toi de te débrouiller de manière à ne pas me fatiguer. » souffla-t-elle avec un sourire de peste avant de rajouter en réalisant ce qui pouvait être lu dans ses mots. « Ecoute bien les consignes et ne fais pas l’idiot. » Mais à la réflexion, ce n’était pas une idée grandiose de lui apprendre le piano, elle n’était effectivement pas patiente, surtout avec lui.

Ils avaient presque atteint le studio quand un rôdeur s’invita à la discussion, rapidement neutralisé par Ethan, cette fois il avait été plus rapide qu’elle pour la mettre hors de danger. Frankie se dégagea rapidement, parce que comme à chaque fois depuis l’épisode du lac, ce genre de proximité lui laissait un drôle de sentiment, une sensation qu’elle devait repousser dans les retranchements de son corps. Silencieuse, Frankie ne reprit la parole qu’une fois le cadenas ouvert, s’engouffrant dans le studio. « Tu pourras prévoir de faire un peu de ménage la prochaine fois, c’est assez poussiéreux. » Un mince sourire étira ses traits, plus sincère que peste, parce que l’endroit ramenait chez elle tout un tas de souvenirs, aussi douloureux que rassurants.

La brune alla de suite s’installer au piano, caressant les touches du bout des doigts avant de relever son regard aussi noir que certaines touches vers Ethan. Tapotant l’assise du petit banc à sa droite, elle l’invita à venir s’asseoir. « Ouvre bien grand tes oreilles. » Le laissant venir s’installer, Frankie laissa courir sa main sur le clavier avant de commencer. « Il y a 88 touches, la gamme de Do est au centre, ici. » Elle pressa la blanche correspondante. « Les noires ce sont les dièses et les bémols. » Tout en parlant, elle jouait certaines notes pour qu’il puisse se familiariser avec le son, la tonalité de ces notes. Son regard passa du clavier au brun, proche, dans un sourire. « Si tu écoutes mes instructions, tu pourras jouer ceci. »

Ses doigts posés sur les blanches et les noires s’activèrent, les premières notes d’un des morceaux bien connus de Danny Elfman s’élevant dans les airs. Elle devait jouer seule ce qui était un duo, mais cela ne représentait pas de grosse difficulté, Frankie avait eu les meilleurs professeurs et comme elle adorait le piano, elle avait rapidement décidé de passer des heures à s’y entrainer. « Ce morceau est fait pour un duo, le piano peut souvent se jouer à quatre mains. » La brune joua les dernières notes avant de relever vers Ethan son regard. Un duo, à quatre mains. La bouffe entrouverte, Frankie se mordilla finalement la lèvre avant de rebaisser son regard vers le clavier pour continuer les explications et lui montrer comment faire une gamme.


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Ethan B. Saddler
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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Mer 22 Aoû 2018 - 12:16
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Faire le ménage, et quoi encore ? Déjà qu'il jouait les super Nanny pour ses beaux yeux. Et pour les beaux yeux bleus du gosse aussi. Pensa-t-il en souriant avant de la suivre pour refermer le verrou une fois la porte franchie. Ce môme était vraiment mignon, et pas parce que c'était l'un des membres de la « famille » reconstituée du Complexe, ça non, juste parce qu'il était véritablement beau ce môme. Potelé comme il fallait, un vrai poupon. Certains gosses étaient vraiment moches, il avait eu l'occasion d'en croiser lorsque quelques amis ou membres de son entourage avaient la joie de connaître une naissance, mais généralement on savait directement ce que Saddler pensait en se penchant sur le berceau du gamin en question. Large sourire c'était bon signe, cependant quand on lui posait la question « Il est beau hein ? » et qu'un « Hum », accompagné d'un hochement de tête, filait ses lèvres faussement souriantes, c'était que le môme ressemblait davantage à ces gamins généralement affreux dans les publicités pour des couches. Enfin bref, fini de penser au petit puceron resté sagement au camp avec Papy Dion, déjà sa mère, elle, filait prendre place sur le petit banc de cuir face à l'instrument qu'elle termina par tapoter en redressant ses billes onyx sur lui.

Il soupira, la langue déjà à passer contre ses lèvres. Pas qu'il regrettait d'avoir accepter apprendre à jouer de ce truc, juste que fatalement, la proximité avec elle, c'était pas forcément le bon plan quand il songeait à la rive du lac. Enfin, il y serait confronté, de plus en plus, qu'il le veuille ou non étant donné l'espoir qu'il fondait en elle, celui de survivre pour pas avoir à revivre les horreurs de 2016, pour que personne, proche d'elle, n'ait à subir pareil cauchemar. 88 touches, à vu de nez il en aurait dit la moitié de ce qu'elle avançait, mais fallait pas être con pour caler que les petites couronnes noires, étaient elles aussi des touches à par entière. Enfin dièse et bémol …. Okay, il était sérieux là pour le coup, plissant des paupières à chaque fois que l'un de ses doigt fins pressait une touche pour qu'il s'empreigne de la tonalité. Et s'il suivait bien, visiblement il parviendrait à jouer ce que déjà elle pianotait sans aucun problème et qui lui arracha un sourire.

- Je me suis jamais réellement penché sur ça, Stricte vérité, même s'il avait conscience que c'était sans doute plus simple de jouer du piano à quatre mains que la guitare. pas vraiment le temps. Souffla-t-il, légèrement nostalgique, en la laissant poursuivre l'air que soufflait l'instrument.

Finalement il n'avait pas profité de la vie tant que ce qu'il laissait penser ou croire. Ces rares moments sereins avaient été ceux avec Alyson et son fils, le reste n'était que du boulot pour les étrangers. S'il avait saisit le bonheur dans sa carrière, ce n'était que celui qui se reflétait dans les prunelles des deux époux. Artificiel..... Lui n'avait pas eu le temps de se pencher sur l'idée de se marier, de l'épouser elle parce qu'elle lui suffisait sans bague au doigt, sans doute parce qu'il craignait légèrement sa réaction. Elle était divorcée, c'était déjà grandiose qu'elle se soit éprise de lui finalement. Et là, en observant Frances qui mettait tout son cœur dans quelque chose qu'il lui avait de nouveau tendu, alors qu'elle n'en avait plus joui depuis des années, il ressentait la même chose. Il passait sans doute à côté d'énormément de choses.... Pinçant les lèvres, il déposa les doigts sur les touches, tâchant de suivre lentement ce qu'elle lui montrait, avant de soupirer et cesser. Traits tirés, il glissa la langue sur sa lèvres inférieure avant de la mordre quand un rictus s'en échappa.

- J'vais faire un truc, …. c'est peut-être pas une très bonne idée, mais …. J'vai prendre le temps. Souffla-t-il en se pinçant l'arrête du nez.

Ses yeux redressèrent le cap vers les siens, sa main libre à l'index courbé, glissant à la rondeur porcelaine de sa pommette, puis dessus ses boucles tandis qu'il baissait les lèvres contre les siennes. Son cœur se tordit, parce que l'impression de faire mal était au moins aussi dure que celle de faire bien, d'agir comme il en avait envie. Ses lèvres étaient douces, chaudes, offertes, tant que le trentenaire balaya le reste pour greffer la main libre à sa taille et la rapprocher de lui. Plus fort, la mélodie qu'elle venait de jouer encore à battre dans son crâne, dans ses veines. Peu importait le reste, sa réaction. S'il voulait qu'elle comprenne, y avait pas mille façons de lui montrer, et c'était surtout pas en l'emmerdant qu'il y parviendrait.

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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Mer 22 Aoû 2018 - 19:38
Pas vraiment le temps ? C’était le genre d’affirmation qui faisait hérisser le poils à la coréenne, pour elle, s’accorder du temps pour apprendre à jouer d’un instrument de musique était essentielle. Ses parents lui avaient donné cet amour de la musique, son père surtout, et jamais ils n’avaient eu besoin de la forcer. Elle s’était essayée à la guitare, au piano, et au chant. Finalement elle maîtrisait parfaitement le piano, chantait bien sans être une vraie diva et avait quelques bases pour la guitare. Assez pour faire croire efficacement à son jeune public que c’était elle qui jouait sur scène et dans ses clips. Assez pour passer le temps à l’occasion. Mais son amour, c’était le piano, et le chant. « Maintenant du temps, on a que ça. » répondit Frankie avec un sourire empli de mélancolie.

Ses explications se poursuivirent, jouant également un morceau en guise d’illustration avant de laisser Ethan découvrir lui-même les tonalités de chaque touche. Il ne se débrouillait pas si mal, même si pour l’instant même le dernier des abrutis aurait pu réussir. Ses billes noires étaient concentrées sur les touches, grimaçant lorsque le son n’était pas parfaitement parfait. Aussi quand elle l’entendit reprendre la parole, Frankie releva son regard vers le brun. De quoi est-ce qu’il parlait ? Il faisait un AVC ? Merde, la coréenne y connaissait rien en secourisme.

Elle s’apprêtait à lui demander ce qu’il se passait lorsqu’elle sentit son doigt glisser sur sa joue. Surprise, Frankie resta immobile, muette, plus encore en le voyant se rapprocher. Incapable de le repousser. Quel sombre idiot. Quel espèce de vieil abruti. Intérieurement, elle le maudit pour ce geste, comme elle avait pu le maudire et pester près du lac. Extérieurement, sa main quitta les touches du piano pour finir dans les mèches brunes du wedding-planner. C’est le moment de le repousser Frankie. C’était le moment ou jamais. C’était le moment. Le moment de loger ses deux mains au col de sa veste pour le ramener plus près encore. Ses doigts glissèrent à sa nuque, à ses épaules. Il était déjà aussi charpenté avant ? Elle n’y avait pas fait attention, elle n’avait pas eu à y faire attention. Mais là, à cet instant, Frankie réalisait. Elle réalisait tout un tas de choses avec ses lèvres contre les siennes, cette proximité, ses mains et ses bras qui la tenaient toute proche, cette chaleur retrouvée.

La surprise était passée, elle n’avait plus d’excuse, elle n’en chercha pas. A quoi bon le repousser ? Dans le fond, elle n’en voulait pas à Ethan pour ce baiser sur le lac, elle s’en voulait à elle pour ce qu’il avait fait vibrer en elle. Ce qui vibrait dans son corps au diapason de celui du brun. Le lac. La bulle éclata, pour un peu elle l’aurait entendue dans son crâne, plus forte que le bruit de ses doigts qui glissaient dans ses cheveux pour le ramener toujours plus contre elle. Sa réaction au lac lui revint en plein visage au moment où ses mains glissaient à son torse. Frankie se recula, logeant un instant ses billes sombres dans celles plus claires d’Ethan. Muette, à nouveau, la coréenne se releva d’un bon, remettant de l’ordre dans ses cheveux comme si cela avait la moindre importance, comme si cela pouvait mettre de l’ordre dans tout le reste. Lui tournant le dos, à peine quelques mots franchirent ses lèvres où elle porta le bout de ses doigts, la sensation et le goût de celles du brun encore vive. « Pourquoi faut toujours que tu gâches tout … » souffla-t-elle, un murmure à peine audible, pour elle peut-être plus que pour lui.


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MessageSujet: Re: /!\ Distant memories are buried in the past forever   Mer 22 Aoû 2018 - 21:57
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tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man my boy. but for now it’s time to run...


Est-ce que c'était la bonne manière d'agir, encore ? Maintenant on a qu'ça du temps, juste ça, ses mots, n'ayant sûrement pas la même connotation dans son crâne à elle, lui certifiait que oui. Ça couvait depuis trop de temps en lui, trop longtemps, et c'était pas juste de l'attirance physique, après tout chacun avait droit de la ressentir celle là depuis que tout était parti en vrille dans l'univers. C'était bien au delà. Il la voulait, il voulait sentir ses lèvres se mouvoir contre les siennes. Capturer ou lui voler cette chaleur ardente. Qu'elle lui rende bordel....

Quand elle le fit, qu'elle greffa les mains à sa nuque, Ethan sentit son palpitant crier un « Alerte » merveilleux. Clairement ça ne tarirait pas si vite, la sensation était époustouflante, elle noyait tout jusqu'à sa ses plus intimes pensées et le reste. Y avait plus qu'elle là, le piano et tout le boxon alentour ça n'existait plus. Son coude se greffa aux touches, arrachant à l'instrument quelques notes sourdes, aiguës ensuite, tandis que sa main resserrait sa prise contre elle, que l'autre s'abandonnait à ses boucles. Frances le repoussait pas cette fois et bordel de Dieu déjà la symphonie du sang résonnait dans ses tempes. Elle lui aurait fait péter les boutons du jeans que c'était pas loin, là, en glissant les doigts à son col pour le ramener à elle. C'était le moment, le moment où il se balançait de tout et n'avait d'yeux que pour elle.

Ses phalanges se refermèrent sur sa nuque fragile, ses lèvres dévoraient les siennes. S'il crevait là, pour s'être allègrement dispensé des cours d’apnée durant sa scolarisation, peu importait. Rien que ça s'était à des milliers d'années lumière de ce qu'il aurait pu espérer. Empressé, nerveux, quasiment bestiale vu la manière dont elle resserrait les fibres entre ses doigts, la façon dont elle lui rendait coup pour coup. Merde alors, ils les entendaient presque craquer ces fibres, et c'était bon, putain de merde. Juste bon, pire que ça y avait pas de mots étant donné toutes les choses que ça lui ramenaient, sans connotation ou comparaison possible. Pas de risque que Saddler fasse une fixette, ça il l'avait imprimé depuis un bail. C'était la première fois qu'il n'y pensait pas d'ailleurs, tourmenté des mois, durant deux ans, pour la laisser partir enfin là. Sous les lèvres de la Coréenne. En un baiser, juste ça. C'était même pas logique, et pourtant la logique il s'en cognait sévère pour le coup là. Même le son des notes lui parvenait plus. Il entendait que ses souffles rencontrer les siens, la laissait étendre son désir contre lui. La main contre sa hanche glissa sous son top, gravant sa peau d'une emprunte aussi chaude qu'il eut l'impression que ses doigts en laisseraient une marque. Ce serait pas le cas, c'était juste hallucinant ce qu'elle pouvait faire naître en lui.

Du moins jusqu'à ce qu'il reste là, comme un con fini, sans plus ses lèvres sans plus son corps, qui déjà filaient plus loin à l'en faire arquer les sourcils. Sa langue glissa contre son pétale inférieur, perplexe, si perplexe d'ailleurs qu'il logea le pouce et l'index aux commissures de ses lèvres pour mieux jurer en silence.

- Bordel à queue. Lâcha-t-il en un rictus qu'elle entendrait sûrement pas.

Néanmoins la voir debout là, alors qu'il nageait encore, ou planait complet, étourdi, ahuri par l'échange parfait, le poussa à entrouvrir les lèvres avant de se voir couper l'herbe sous le pied. Ha bha bordel.... L'culot. Ordinairement sans doute l'aurait-il rassuré, comme sur la rive mais là non. Déjà un rire sarcastique, terriblement nerveux et gavé de désir inassouvi, filait ses lèvres et faisait vibrer son thorax.

- Limite j'aurai préféré qu'tu m'balances un sceau d'eau à la gueule. Buzzzzzzz, mauvaise réponse crétin. Effectivement ouais, mais piqué dans son égo de mâle, l'organisateur pouvait pas réagir autrement. Sa mère devait se facepalmer là où elle était. Elle l'avait pas élevé comme ça, mais son caractère de vieux con, cette attitude parfois trop franche, il la tenait pas d'elle mais du vieux con buté qu'était son paternel. Tu t'paies ma gueule non ? Il riait mais pourtant il avait pas forcément envie de rire. La main sur le clavier pour se redresser, Ethan la retira vivement quand les notes les plus graves éclatèrent dans la pièce. Merde, saloperie d'putain de …., déjà à jurer intérieurement, lèvres pincées, ce ne fut qu'en croisant son regard qu'il esquissa un sourire absolument pas naturel. M'semble pas avoir fait ça tout seul, mais excuses moi si quelqu'un à gâché quelque chose c'est sûrement pas moi bordel Frances., Moue subjective aux lèvres, là aussi il savait que c'était pas un truc à faire, mais pour le coup elle le faisait chier plus encore là. Lui rouler le patin du siècle et ensuite le laisser se démerder avec ce qu'elle avait poussé à se réveiller entre ses guibolles. J'veux bien qu'tu m'sortes « désolée ça s'reproduira plus » et je t'aurai répondu « c'est pas grave Frankie, j'ai dérapé », mais putain non ! Il s'agita, comme un abruti. Y avait rien de pire que la frustration, rien de pire que toucher du bout des doigts pour qu'au pire moment, juste quand vous touchiez au but, on vous tapote la main comme un gosse à réprimander. Non j'ai pas dérapé, maintenant fais en c'que tu veux, mais bordel tu peux pas....... oh puis merde. Tu m'fatigues, enfin non, t'as pas eu l'temps.

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