The Walking Dead RPG

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- This is letting go /!\ -
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May L. Goldenberg
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MessageSujet: Re: This is letting go /!\   Jeu 5 Juil 2018 - 0:13
Mais c'est qu'il était fâché, le monsieur. Elle aurait juré qu'il allait se mettre à lui crier dessus, quand elle avait poussé sa petite blague. Putain, c'était juste pour rire, il pouvait bien lui servir un tel regard... Lui ne se gênait jamais pour en craquer, des conneries. Mais tout ça était derrière eux, déjà, la blonde était de nouveau près de la voiture, au point de départ. C'était à son tour de le chercher comme une idiote, et même si la panique commençait à pointer le bout de son nez, elle n'eut pas réellement le temps de s'y adonner parce qu'il était arrivé derrière elle, tout juste sorti du bois, les mains à sa taille, pour la plaquer sur la voiture brûlante. Et malgré le métal chaud sous le tissu qui lui chauffait trop la peau, son focus n'était définitivement pas posé là-dessus. Elle bouillait du contact de ses lèvres sur sa nuque, frémissant toute entière, sourire aux lèvres et les yeux bien fermés pour en profiter au maximum.

Elle sentait ses mains habiles, trop habiles, sur son corps humide, prête à tuer pour une minute de plus. Sa cervelle n'enregistrait pas ce qui se passait, en revanche, lui criant encore et toujours de se barrer, tentant de renforcer cette barrière qui cédait un peu plus à chaque caresse. Il savait ce qu'il faisait, ce connard, et merde qu'elle le détestait de la rendre aussi folle. May n'était qu'une fille de plus, et pourtant, elle avait cette rage de le garder juste pour elle, à cet instant. La belle le fixait de ses yeux si bleus alors qu'elle lui faisait maintenant face, le souffle rapide, plissant un peu les paupières pour lire en lui, mais c'était une vaine tentative. Son haut avait volé sur le toit de la voiture, ne cachant pas une légère surprise de le voir si vite en affaire. Mais pouvait-elle le lui reprocher? Liv aussi crevait de lui. Et c'était aliénant.

May le toisait l'observer, soutenant son regard quand elle croisa le sien, avant qu'il ne revienne à son cou, à sa poitrine constellée de tâches de rousseur et... merde, elle ne savait plus. Son menton s'était levé un peu dans les airs, grisée par nul autre que lui, avant qu'il lui glisse quelques mots de sa voix plus rauque. Elle ne su rien répondre; pas dans cet état. Ce n'était pas n'importe quels mots, d'ailleurs. Ils eurent comme un effet indescriptible sur la petite, elle s'était stoppée aussitôt, cherchant ses yeux sans les trouver. Son coeur avait sauté un battement, une chaleur engourdissante envahissant tout son être, trouvant beaucoup trop de sens à ce simple aveu qu'il avait eu peur. Peur de la perdre, peur qu'elle crève. Mais c'était clair pour elle qu'il ne l'avait dit que parce qu'il voulait se la faire. Peu importait, les mots sonnaient doux à ses oreilles et elle n'avait pas envie de faire face à la réalité. La miss avait bien mieux à faire, aussi, ne comprenant même pas elle-même ce qui lui arrivait. La petite n'allait pas s'y attarder toute une éternité. Elle ne broncha donc pas quand il lui retira sa ceinture, prétextant vouloir faire sécher ses putains de vêtements. Un sourire ravageur éclaira son visage, un savant mélange de ce soleil qui éclairait ses yeux quand elle riait mixé à cette envie lascive qu'elle avait de lui, là, maintenant.

Il attendait quoi pour revenir chercher un baiser? Elle se mordait la lèvre, allumée comme elle l'avait rarement été, et alors que les mains du brun s'attardait entre ses épaules et le creux de son ventre, elle cherchait sans trop de succès à ouvrir la portière, n'ayant pas le courage ni l'envie de regarder la bagnole pour mieux la trouver. En sautant presque sur lui, elle maria finalement ses lèvres aux siennes. Elle avait trouvé le moyen d'ouvrir la foutue porte de la voiture, et glissa ses doigts entre sa peau et la taille de son jeans pour le tirer vers elle, sentant cette barrière à laquelle elle s'était accrochée complètement dissoute, maintenant. Réduite à néant. Elle dévorait littéralement ses lèvres, ondulant au rythme de cette passion qu'elle lui dévoilait peut-être pour la première fois. La blonde se calma momentanément, le temps de lui retirer son t-shirt à la même vitesse qu'il avait retiré son propre haut. Bordel, qu'est-ce qu'il était sexy, envoûtant même. Ses doigts pianotaient sur son thorax et ses putains d'abdominaux avant que ses lèvres ne s'attaquent à sa gorge, descendant lentement jusqu'à sa clavicule et ses pectoraux, l'attirant encore davantage vers elle en plantant ses ongles dans son dos.

Mais elle en voulait plus, toujours plus, ne se souciant guère de ce qui pouvait se passer autour d'eux. Il pourrait bien y avoir une armée d'infectés qu'elle ne le lâcherait pas. Il était sa drogue du jour, l'ancre qui la faisait planer dans une autre réalité, et merde c'était si bon. Lively ne voulait penser à rien d'autre. Elle sentait déjà la chaleur qui régnait dans l'habitacle de la bagnole, la portière ouverte juste à côté crachant l'air lourd de l'intérieur de ce nid sur quatre roues qui s'était prélassé au soleil trop longtemps. Et elle en avait rien à foutre, tant pis. Retrouvant ses lèvres, la belle s'était laissé tombé sur le banc passager en l'entraînant dans sa chute. Quelques mèches de ses cheveux dorés se mêlaient à leur échange, aussi elle les dégagea sans attendre, avant de serrer ses mains autour de ses hanches comme si elle ne voulait jamais le laisser partir. La température dans la voiture pourrait bien les faire étouffer, mais c'était un détail. L'eau qui gouttait un peu de ses cheveux n'était même plus froide, mais elle chatouillait quand même ses épaules, ce qui la fit frissonner à la grandeur de son corps.

Et si elle adorait cette ardeur dont il faisait preuve, on aurait dit qu'elle voulait profiter de chaque seconde qui s'écoulait. Elle avait donc un peu reculé la tête, le toisant intensément en traduisant ses envies les plus folles, défiant même Nathan de continuer, peut-être. May glissait ses mains d'une lenteur désarmante sur lui, au-dessus d'elle. La princesse découvrait chaque recoin du brun, comme une mission exploratrice pour trouver l'endroit qui le ferait le plus frissonner de plaisir, et son coeur battait la chamade de se permettre un tel geste.


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Nathan E. Fuller
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MessageSujet: Re: This is letting go /!\   Jeu 5 Juil 2018 - 10:22
This is letting go


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Pas de réponse ? Pas de résistance ? Tant mieux, pas qu'il appréciait qu'une nana le repousse un tant soit peu, mais là, qu'elle succombe aussi facilement était quasiment jouissif. Autant pour lui qui se sentait serré dans son froc, encore plus collé à sa peau depuis qu'il avait plongé plus tôt, que pour elle qui ne chauffait pas que parce qu'il la plaquait dos à la carrosserie brûlante. Ses doigts courraient habilement sur elle, son nez s'attardant à sa gorge, jusqu'à que ses mains ne forment deux écrins de plus au dessus de ces putains de dentelles inutiles. Oh il aurait pu les virer, mais le gable que le soutif donnait à ses seins les rendaient plus... gourmands. Gourmands au point qu'il revint la toiser, du buste parfait à son regard limpide, liquéfié par ce qu'il lui faisait, une putain de satisfaction ancrée dans les tripes que de la voir aussi réceptive. Il allait se la faire, peu importait si c'était dans cette bagnole ou sur le capot mais, ce serait vrai d'ici quelques secondes, minutes, peu importait le temps déjà son cerveau n'était empli emplie que d'une seule et unique chose, ce qu'elle lui donnait en attendant d'être comblée à son tour. Elle sera comblée, tu peux m'croire, un rictus mêlé d'un râle fila aux creux des lèvres qui berçaient les siennes, et l'ardeur qu'elle y mit, plus encore, le poussa à presser les doigts à sa taille, qu'elle le sente la désirer, qu'elle en demande encore jusqu'à ce qu'il capture rapidement ses gestes.

Bon, ce serait dans l'habitacle, okay... La portière passager ouverte, Nathan sentit son tee-shirt dégager à vitesse grand V, la privant de la pulpe de ses pétales une seconde, deux... Rien à foutre, c'était déjà trop long au point qu'il la ramena vers lui, mordant son cou, qu'elle s'empoisonne encore, qu'elle crève à petit feu parce qu'il le savait... Plus c'était long, plus c'était bon. Elle lui emboîta le pas – à défaut d'autre chose pour l'instant – lui dévorant la gorge à l'en faire frémir, laissant darder l'émail de ses dents contre les parcelles plus érogènes de son épiderme humide, jusqu'à se se raidir une seconde lorsque la miss lui griffa allégrement le dos. Elle le voulait ? Okay, elle l'aurait là, il lui appartiendrait le temps d'un corps à corps, après adviendrait ce qui pourrait, pour le moment le trentenaire ne pensait plus qu'à ce qui lui cramait les tripes, à ce corps qu'elle lui tendait à lui. Putain s'il n'était pas le mec le plus chanceux de cette merde de planète, à l'instant il en avait l'illusion parfaite, autant qu'elle l'était ; parfaite.

Leurs lèvres se rejoignirent encore, déjà ses doigts filaient à son dos, d'une pour éviter qu'elle se mange cette connerie de levier de vitesse, de deux parce qu'il y voyait un certain intérêt. L'échine courbée, la surplombant, Fuller sentit les agrafes lâcher et tira plus sèchement sur le sous vêtement pour le faire dégager sur la banquette arrière du four à pneus. Chaleur à crever, elle aussi avait chaud, s'ils mourraient pas étouffés en se roulant pareilles pelles ce serait un putain de miracle. Là encore cette pensée se fit la malle, aussi rapidement qu'elle s'était incrustée dans son crâne, aussi prestement que sa paume était revenue frôler sa poitrine, la ligne invisible entre ses côtes pour mourir à la pression de son jeans. Un bras tendu près de sa tempe, le poing enfoncé dans le cuir du siège conducteur, Nathan se redressa pour la fixer une minute. Bordel elle était trop canon, sérieusement Vic à coté c'était juste.... juste pas pareil, pas de comparaison, rien à dire Baby-face avait cette sorte d'étincelle dans le regard qui lui donnait envie de la bouffer sur place, de l'user, de la saouler jusqu'à ce qu'elle le supplie d'éteindre la mèche qu'il venait d'allumer. L'index et le pouce virèrent la fermeture de son jeans en un sourire prédateur, puis Nathan se stoppa net en se redressant à moitié avant de planter les deux mains près de ses cheveux en corolles humides. L'un de ses genoux vint se heurter entre ses jambes, juste et en la voyant se cambrer un peu plus, il émit un rictus teinté de fièvre.

- P'tin d'bordel.... t'es trop bandante j'te jure. Lâcha-t-il en revenant mordiller sa lèvre inférieure.

Laissant le baiser accompagner sa main le long du galbe renversant de son corps, s'attardant à la dureté de ses seins, aux grains de sa peau, Nate fit descendre les phalanges, sans prévenir, sous le jeans et la dernière frontière qui couvrait sa pudeur. Le contact lui arracha un soubresaut faisant appel au sien, pire encore furent les sensations plaisantes qui lui traversèrent le bide quand il la posséda lascivement, sans qu'elle soit totalement à lui... Viendrait le moment où ce ne serait plus sa main qui la ferait se tortiller, gémir, soupirer. Conscient de ça, aussi lucide qu'il n'était quasiment plus sur terre, le brun sourit contre ses lèvres, laissant dégringoler ces dernières jusqu'à sa poitrine où elles s'enlisèrent aux battements furieux de son pauvre petit cœur. Le sien lui burinait les tempes, sans doute la position et le fait qu'il avait filé ailleurs pour anticiper les futurs agissements d'un tout autre membre. Merde! D'un geste vif, il logea la main à son poignet, la ramena vers lui, s'affala dans le cuir du siège passager puis l'invita à le surplomber. Le dos bien lové dans le dossier, le journaliste chercha cette putain de merde à chier de manette pour que le fauteuil bascule. Bagnole de merde, p'tin d'tacot d'mes deux.. Siffla-t-il entre ses dents. Enfin le truc cédait, en un choc assez brusque qui l'obligea à la retenir pour lui éviter de se faire mal. C'était mieux, ses doigts ne l'avaient pas quitté, sans doute devait elle ressentir plus encore que les secondes précédentes. Quant à lui il avait loisir de soutenir sa cambrure, mordre et baiser sa peau acidulée, croiser son regard teinté de plaisir, de ce petit plaisir d'avant, ce qui rendait les choses plus éloquentes encore. Elle lui avait fait peur, et à l'instant c'était sans nul doute la meilleure manière de se tempérer, et peu importait ce qu'elle pensait, si elle était encore capable de réfléchir étant donné son état.

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May L. Goldenberg
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MessageSujet: Re: This is letting go /!\   Jeu 5 Juil 2018 - 12:44
Et juste comme ça, en un claquement de doigt, il avait viré cette dentelle qui recouvrait ses seins. Merde, elle suffoquait déjà de la chaleur qui pesait sur leur corps, et lui n'aidait en rien la situation, à son plus grand plaisir. L'eau de ses cheveux perlait toujours même jusqu'à sa poitrine et son ventre, imprimant des sillons luisants sur sa peau fragile. Plus rien n'allait les arrêter maintenant, et cette pensée lui fila un solide sourire. Ses mains sur son corps nu désormais - du moins pour ce qui était d'en haut - suffisaient à la faire vibrer. Elle voulait lui donner chacune des parcelles de sa peau, celle qui était douce et chaude, pas cette carapace épaisse qu'elle s'efforçait de bâtir avec un peu tout le monde depuis que le monde était devenu ce qu'il était. Et pourquoi lui offrir cette brèche? La blonde ne le savait pas tout à fait, et elle ne s'y attarda pas plus longtemps de toute façon. À chaque fois qu'il la touchait, elle implosait davantage d'avoir autant envie de lui. Il venait de détacher son jeans et la réaction fut immédiate; le sang voulait lui sortir des veines. Elle releva les cils vers lui, les yeux bouillants et complètement ivres d'appréhension. Et maintenant, c'était son genou. Son putain de genou qui se mettait de la partie. L'articulation de Nate, pressée contre elle, lui avait couper le souffle au point qu'elle s'était cambré légèrement, se délectant déjà de ce premier contact plus tacite. Résultat; elle n'était que plus enflammée encore.

Le brun osait même lui balancer à quel point il la trouvait canon, et si elle ne disait rien de son côté, ses yeux clairs parlaient pour elle. La blonde le regardait mordre sa propre lèvre inférieure en s'ennuyant déjà de sa bouche qui se retrouvait si loin de la sienne. Le rose aux joues, chaque mot qu'il prononçait enfonçait le clou plus loin, mais les couleurs de son visage passerait facilement pour elle qui crevait de chaud, tout simplement. Quand les mains du journaliste s'attardèrent à ses seins, ses mains à elle s'étaient posé instinctivement dans ses cheveux puis sur sa nuque alors qu'elle se demandait sincèrement comment elle pourrait tolérer une seule minute de plus de cet échange qui la rendait plus dingue que dingue.

Comme s'il avait lu dans ses pensées pour l'emmerder encore plus, Nathan venait de glisser les doigts sous son jeans et le mince tissu qui recouvrait son intimité. Elle n'avait pas pu retenir une expiration de plaisir de ce peau à peau non-annoncé, sentant une nouvelle vague de cette sensation grisante envahir son corps de princesse. Son souffle s'accélérait à la vitesse de la lumière, valsant au rythme de sa main qui en profitait pour la faire languir. Son bassin se relevait même, parfois, dans un réflexe de pur désir qu'elle tentait se réprimer. La belle se fit plus langoureuse dans ce baiser qu'elle partageait encore et toujours avec lui, le sentant sourire contre ses pétales, probablement bien trop heureux de la faire réagir autant. Liv était suspendue, d'ailleurs, à sa bouche qui délaissait la sienne pour mieux aller s'occuper de sa poitrine. Putain, fallait se calmer. À ce rythme, elle ne doutait pas une seconde qu'elle pourrait bien se consumer entière et ne devenir qu'un vulgaire tas de cendres.

Aussi réactive qu'un bouton panique, Nathan avait pourtant inversé les rôles, se retrouvant maintenant sous elle alors qu'il cherchait à faire descendre un peu plus le banc de la voiture. Et si la tâche le faisait visiblement râler, elle ne se privait pas d'aller mordiller son cou, encore une fois le lobe de son oreille avant de revenir à ses lèvres en plaquant ses mains à sa mâchoire de façon presque bestiale, suçotant sa langue pour le déconcentrer davantage, et de façon très suggestive volontairement. Cendrillon se trouvait bien drôle, d'ailleurs. Son sourire s'effaça cependant lorsque le foutu truc voulu bien obéir finalement, sentant les doigts du trentenaire encore plus qu'avant, ne pouvant s'empêcher de gémir doucement. Alors là, s'il pensait que ça se passerait comme ça, il pouvait bien rêver. Croyait-il être le seul à vouloir avoir ce contrôle enivrant? Elle se redressa sans attendre, saisissant cette main démoniaque pour la retirer de là et détaillant en même temps son torse découpé au couteau, avant de planter ses yeux dévorants dans les siens. "Minute papillon..." murmura-t-elle non sans faire allusion à ce qu'il lui avait dit plus tôt avant de la jeter à la flotte, souriant trop facilement de le faire patienter aussi longtemps. Lentement, très lentement, elle s'était de nouveau rapproché de lui, le sentant bien prêt à exploser juste en dessous d'elle, avant de déposer des baisers au creux de ses clavicules, descendant un peu plus à chaque nouvelle attaque de ses lèvres. Sa peau goûtait le ciel, et sa langue parcourait encore son torse jusqu'à finalement se retrouver à son ventre, se risquant jusque sous son nombril, maintenant.

Elle releva ensuite vers lui ses billes aussi bleues que l'étendue d'eau dans laquelle ils avaient jouer précédemment, amusée de le voir presque fondre de cette ruse qu'elle lui servait. Elle voulait le voir crever d'envie, c'était pas si compliqué. May détacha ainsi le jeans du brun, posant ses fesses un instant sur le banc conducteur pour les lui retirer de façon presque violente, avant de s'attarder à ce qui lui disait bonjour sous la dernière protection qu'il lui restait. Putain cette caisse faisait chier. Elle aurait tant voulu avoir plus d'espace, à ce moment précis. Mais peu importait, ses lèvres rencontrèrent son sexe à travers le mince tissu, le couvrant de baisers et faisant même glisser le bijou de sa langue sur son membre, ne pouvant pas cacher qu'elle se marrait totalement de l'effet qu'elle supposait avoir sur lui. En même temps, la jeune femme était électrisée de voir qu'effectivement, il la trouvait visiblement bandante. Et encore une fois, la demoiselle faisait bien attention de prendre son temps de façon exubérante, le faisant sans doute bien chier, pour une fois que c'était elle qui le pouvait.


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MessageSujet: Re: This is letting go /!\   Jeu 5 Juil 2018 - 13:41
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Bordel elle était brûlante, chaude, bref tous les mots du panel de la canicule lui passaient dans la caboche à une vitesse ahurissante. Comme s'il était à nouveau entrain d'écrire un article et de chercher les phrases qui colleraient parfaitement pour le sujet. Son poignet bougeait sous elle, chaque gémissement qu'elle lui servait le poussait à la fixer, ne pas perdre l'ancrage de ses yeux alors que ses doigts la gardaient sous emprise. Elle devenait dingue, il pouvait voir l'incendie qui cramait ses mirettes bleues et qu'est-ce qu'elle était bonne putain, s'il avait su ça, directement, nul doute qu'il n'aurait pas laissé passer autant de temps entre leurs jeux de peinture et ce moment dans la bagnole. La caisse, Nathan oubliait quasiment la chaleur de ce four, lui même était bien plus bouillant que l'air ambiant, des perles salines glissaient de ses cheveux, mourant à sa gorge, aux creux de ses clavicules. Sur elle, même constat, l'huile quittait sa peau à l'en rendre plus désirable encore qu'elle l'était ordinairement. Glissant la main désormais libre à la chute de ses reins, lorsqu'elle se redressa et vira son autre paume, Fuller fronça les sourcils comme un gosse à qui on venait de piquer sa sucette. Elle allait quand même pas arrêter nan ? Putain pour le coup juste pour voir sa frimousse trop cute se déformer sous l'assaut fulgurant de la jouissance, il était quasiment prêt à lui filer sans recevoir. Elle était canon, elle devait l'être encore plus rosie par l'orgasme. Minute papillon, elle se payait sa gueule ? qu'est-ce qu'elle branlait..... ?

Nate n'eut pas le temps de réfléchir plus, fermant les yeux et mordant sa langue au moment où ses lèvres, et son bijou, glissèrent contre son torse. S'il eut envie de rire, collant les paumes sur sa gueule dix secondes, ce ne fut que parce que les sensations étaient vraiment hallucinantes. L'une de ses mains glissa dans ses mèches, ses doigts s'y emmêlèrent, un big smile de connard aux traits à l'idée qu'elle descende encore... encore et.... Non. Shit, Siffla-t-il mentalement avant de la voir se décaler sur le siège conducteur pour faire céder les pressions de son jeans. Putain, déjà que le piercing venait de lui marquer l'épiderme, le poussant à rencontrer un truc foncièrement différent de tout ce qu'il avait pu vivre – sexuellement parlant – depuis qu'il était en âge de jouer à saute mouton, l'imaginer courir sur son membre lui coupa le souffle. Il la suivait des cils, le moindre geste, le moindre sourire reflétant l'esquisse du sien, jusqu'à se raidir quand ses lèvres s'y pressèrent.

- My putain d'god... Rit-il en ancrant la nuque dans le cuir trop chaud du tacot. Il détestait cette bagnole, dès qu'il l'avait dépeint du coin de l’œil, il l'avait trouvé laide à souhait, as-been mais là, bordel, c'était sa meilleure amie. 'Fin non, ses potes à l'heure actuelle c'était son bon dieu de piercing et les sensation terribles qui lui remontaient jusqu'au bas ventre. Sa langue serpentait contre lui, s'il n'eut jamais eu l'impression qu'elle éclaterait, là si.... C'était aussi zarb que bon... Putain oui c'était bon, atrocement bon, tant qu'il se tendit plus encore en la sentant se marrer. Le pire c'est que malgré le sérieux bestial de ce moment, cette pulsion incontrôlable qu'il ne voulait plus réprimer, et ce pour rien au monde, il se marrait comme un enfoiré. Réprimant maladroitement un râle, Nathan glissa la main à sa nuque, le pressant jusqu'à l'inviter à remonter vers ses lèvres. Ah non non non, pas de suite, Rit-il en ramenant son minois trop cute près du sien.

Elle croyait quoi Baby-face ? Non, c'était mort, hors de question de venir aussi vite, son putain de bijou, ses lèvres enflées par l'étreinte précédente et par leurs nombreuses valses linguales, finiraient par avoir sa peau. Mordant plus fort ses lèvres à elle, puis son cou, Nathan se contorsionna pour dégager les pompes de la miss puis tirer, toujours aussi précipitamment, les jambes de son jeans pour l'envoyer paître là où avait attiré son soutif. Dans l'élan, il referma la portière, car bien que totalement ailleurs, ils étaient pas dans un monde où on pouvait s'envoyer en l'air, en extérieur, sans risquer de se faire bouffer les miches par un crevard. Martyrisant sa pauvre gorge entre morsures et baisers, Nathan offrit la même torture à sa poitrine avant de la ramener contre lui. Restait un sous vêtement mais rien à foutre, rien à secouer, c'était moins gênant que le jeans. La cherchant encore, l'espace d'une seconde il songea au fait qu'elle pourrait quémander un truc, une merde qu'il n'avait pas... Une saleté que Vic affectionnait. Si tel était le cas ça ferait chier, mais puisque dans ces instants vous deviniez invincible, pas de raison pour que ça finisse mal pas vrai ?

Glissant les mains contre elle, une trouvant refuge sous l'une de ses cuisses, l'autre appuyant déjà le pouce contre sa convoitise qui d'ici peu serait à lui, bien à lui, Nathan l'invita à se pencher contre lui, agrippant sauvagement ses pétales avant de s'ancrer en elle en une lenteur qui fit crever son cœur dans son thorax. S'il jura, elle dut l'entendre, une bonne insulte de son cru ne témoignant que du plaisir de la posséder, d'être en elle. Un rictus rauque – mélange de soupirs sifflants et de rire étranglé – fila sa trachée avant qu'il hasarde les mains à ses tempes, dégageant ses cheveux pour la fixer et enfin, après quelques secondes à la sentir vibrer, se languir, se damner, lui offrir la cadence de son bassin. S'il crevait ce soir, il aurait baisé la plus belle nana jamais croisé de sa vie, la plus canon, la plus cute..... Le rythme devint plus vif, sauvage. L'impression de crever sous le cagnard bien présente, pire encore en l'entendant gémir, May pouvait bien lui griffer la gueule il ne trouverait rien à y redire. Ses hanches s’élevaient vers elle, plus fort, plus loin, et son cœur semblait battre dans la moindre veines de son organisme. Les paumes s'ancrant à sa taille fine, le brun la repoussa pour que son dos heurte le tableau de bord, qu'il puisse la voir, la dominer, la rendre cinglée. Ses lèvres, sa langue et ses dents revenant déjà se délecter du sel qui perlait entre ses seins.

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MessageSujet: Re: This is letting go /!\   Jeu 5 Juil 2018 - 16:45
Elle avait grimacé un peu quand il avait accroché sa pommette abîmée, avant d'emmêler ses doigts dans ses cheveux pour mieux la ralentir alors qu'elle descendait les lèvres sur lui. Très bien, ça fonctionnait. Il allait bientôt perdre la tête, si? May le sentait se raidir, suivre chaque mouvement qu'elle osait faire, chaque regard qu'elle lui lançait. Mais il la forçait à revenir encore s'emparer de ses lèvres, plus haut, pour une autre danse. Elle voulait le faire taire alors qu'il répétait non, or, tout ce que la blonde réussissait à faire, c'était de lui rendre chacune des morsures qu'il s'entêtait à lui faire, plantant ses crocs aiguisés dans son cou et sa poitrine. Putain, la miss ne pouvait plus le supporter. Ils étaient en transe, c'était aussi fumant qu'un feu de braise qui consommait chaque petite particule d'oxygène disponible. Le désir lui déchirait les entrailles, n'étant absolument plus capable de penser à quoi que ce soit d'autre. Une tornade pourrait bien emporter la voiture qu'elle ne broncherait pas. Enfin, la tornade était plutôt à l'intérieur, à son avis.

Mais elle ne demandait qu'à retourner jouer un peu, enivrée par le râle qu'il avait voulu retenir sans succès alors qu'elle faisait courir sa langue sur lui. Non, le brun s'assurait plutôt de lui retirer ce qu'il lui restait de vêtements sur le dos, particulièrement impatient. La suite allait la tuer, c'était certain. En un instant, la façon sauvage avec laquelle il avait cherché ses lèvres tranchèrent d'avec cette lenteur extrême qu'il avait de la faire sienne. La belle aurait bien pu perdre connaissance, juste là, tellement il faisait chaud, et dans tous les sens du terme. Son coeur débattait, s'il n'était pas déjà sorti de sa poitrine, chaque fibre d'elle-même s'abreuvant de ce plaisir interdit. Sa façon de sourire, de jurer même, et son souffle mêlé au sien lui faisait croire qu'elle rêvait, peut-être. Un de ces rêves dont on ne veut pas se réveiller. Et si elle avait pensé une seconde qu'il allait trop vite, elle n'allait certainement pas se plaindre maintenant.

Elle respirait si péniblement que son ventre se creusait presque sous ses côtes, brûlante de désir alors qu'il était en elle mais qu'il laissait écouler les secondes, comme figé d'avoir braqué son regard sur elle, les mains autour de sa tête blonde. May aurait pu vendre son âme au premier venu pour en profiter encore, bougeant à l'unisson avec lui tout juste après cette intermède. La miss était encore collé à Nate, insérant ses mains très bas dans son dos, à la naissance de ses fesses, pour s'agripper à lui de plus belle, laissant de nouveau ses ongles lui griffer la peau sans le vouloir. Le rythme devait plus soutenu, et plus il la faisait se damner pour lui, plus elle sentait qu'elle lui appartenait. Et si ses réflexions n'étaient plus claires, elle savait qu'elle s'attachait probablement trop à lui à chaque minute qui passait, donnant parfois trop de douceur à leur valse alors qu'elle posait les pétales sur lui plus tendrement qu'elle ne le souhaitait peut-être. Et c'était terrorisant de se dévoiler ainsi, un bref instant, alors que son corps lui criait littéralement de la prendre encore davantage. 

La bestialité de Nathan revenait au galop, ensuite, la sortant un peu de cet étrange état auquel elle faisait face, alors qu'il se permettait d'y aller plus fort, arrachant quelques tonalités à Lively, complètement dans l'impossibilité de réprimer ses éclats de voix aiguës. Puis, ses doigts fins n'eurent d'autres choix que de quitter sa peau alors que le brun la propulsait carrément sur le tableau de bord. Cendrillon redressa donc le dos, se cambrant de plaisir en cherchant désespérément un appui pour s'aider à ne pas perdre le nord. Elle tâtait un peu le plafond de leur carrosse magique et s'y accrocha alors qu'il dévorait sa poitrine qui pointait vers lui. Ses bras s'enroulèrent en un réflexe autour de sa nuque, pressant ses lèvres contre sa peau par le fait même, alors qu'elle ondulait le bassin à sa merci. Si elle sentait qu'à ce rythme, un rien pouvait facilement la propulser sur une autre planète, elle se calma un peu, à contre-coeur, en se disant qu'elle ne voulait rien gâcher. Par-dessus tout, elle ne voulait pas que ça cesse. C'était trop exquis, euphorique et exaltant pour qu'elle le permette.

Sans attendre, elle avait fait glisser son nez jusqu'à son oreille, empoignant ses cheveux du mieux qu'elle pouvait se contrôler, avant de lui susurrer quelques mots, souriante, grisée et à bout de souffle. "Y'a pas le feu..." avait-elle lâché en sachant très bien qu'au contraire, ils brûlaient bel et bien. Et si on lui disait que le moteur était en flammes, elle le croirait. Ceci étant dit, la demoiselle ralentissait la cadence, revenant à cette lenteur extrême dont elle avait fait preuve plus tôt. Voulait-elle le rendre aussi fou qu'il la rendait folle? Bien entendu. Elle le força à s'allonger de nouveau sur le banc pour l'empêcher de bouger. Elle - et seulement elle - contrôlait le rythme, maintenant, et il voudrait probablement la tuer sur le champ tellement elle s'amusait à ses dépends. May jouait à se retirer presque de lui jusqu'au tout dernier moment, où elle revenait se presser contre son membre pour qu'il s'ancre en elle, et ce de façon répétée. Mais elle était innocente. C'était la seule défense qu'il lui restait face à ce qu'elle avait ressenti quelques minutes plus tôt.


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Nathan E. Fuller
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MessageSujet: Re: This is letting go /!\   Jeu 5 Juil 2018 - 19:57
This is letting go


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man my boy. but for now it’s time to run...


Qui avait eu l'idée de faire ça dans une putain de carriole des années quatre vingt putain ? Bha lui, ou elle. Peu importait tout se mélangeait dans son crâne, mais en la voyant chercher de quoi se retenir au plafond de la caisse, Nate ne put s'empêcher de se marrer avant d'enfouir ses esclaffes et baisers contre sa poitrine offerte. L’élan fut si vite tempéré contre elle, contre sa peau humide, son propre épiderme glissant contre elle sans fausse note. Il devenait barge, certes le journaliste était déjà suffisamment barré, mais ici ce n'était pas la même euphorie nan. May était sexy à mort, pour un peu la regarder trop longtemps lui aurait fait péter les rétines. Sérieusement cette nana, Baby-face, était entrain de le chevaucher.... Même un putain de poney n'aurait pu estimer sa chance de la voir lui grimper sur le dos à l'instant. Mais trêve de connerie, ses mains revinrent soutenir sa colonne, creuser ses reins tandis que les siens accompagnaient ses ondulations. La chaleur était tel qu'il sentait perler son dos, elle lui glissait quasiment entre les doigts. Si y avait quelque chose de sensuel dans cette caisse pourrie, c'était elle. Ses yeux dardaient contre elle, la moindre tâche de rousseur, le moindre grain de beauté, la moindre petite étincelle qui piquetait ses billes dés lors qu'elle gémissait à l'en rendre cinglé. Ses coups de reins devinrent plus durs, sans douleur pour autant, mais bordel si il ne se calmait pas, lui comme elle finiraient par crever et peut-être pas comme ils l'imaginaient. Alors, quand il la sentit freiner doucement la cadence, il imita le geste. C'était pire bordel de dieu, pire, la fièvre montait davantage. Néanmoins la voir comme ça, lui vibrer entre les mains, le poussa à soupirer à son oreille tandis qu'elle revenait lui souffler quelques mots.

- Comme tu veux Beloved. Lâcha-t-il en mordant son cou, y logeant le nez, inspirant son odeur, la serrant plus encore jusqu'à de nouveau rencontrer la brûlure atroce du cuir dans son dos quand elle l'y obligea. Mais y a bien l'feu quelque part.

Grimaçant une seconde, Nate apaisa cette tension désagréable en rouvrant les yeux sur elle. Belle, torride, chaude - comme l'enfer sûrement -, qui le surplombait. La sentant aller et venir quasiment à lui échapper, il entrouvrit les lèvres, réprimant mal ses râles, ses inspirations, ramenant maladivement les mains sur ses cuisses pour y ancrer les doigts. Elle aurait une marque, sûrement mais pour ce qu'il s'en foutait. Elle n'était à personne pas vrai ? Pas comme l'autre serveuse qui, à l'heure actuelle, devait ramper pour récupérer son mec à cause de lui. Là aussi Nathan s'en cognait. Ne comptait que May juste là, à l'attiser et si c'était aussi bon que frustrant, il lui offrit un sourire avant de glisser la main à sa nuque, le pouce contre ses lèvres. S'il sentit sa langue passer tout contre, ce ne fut qu'une superbe décharge dans son bras ventre qui le lui intima.

- Holly shit....... t'es sérieuse ? Rit-il avant de reprendre, plus vile, en invitant ce même pouce à aller appuyer sur l'interrupteur à plaisir.

Oh elle jouait, lui aussi, néanmoins le résultat fut sans doute plus surprenant. Comme s'il venait d'allumer une bombe et qu'elle lui éclatait en pleine poire, qu'il sentait sa déflagration vrombir en lui au point d'arrêter directement et de redresser le buste pour glisser la langue contre la sienne. Reprenant ces gestes lents, langoureux, lancinants pour mieux s'abreuver des prémices de sa jouissance avant de l'observer, et ouais, elle était encore plus belle, superbe prise par les assauts de l'orgasme qui la traversaient et le poussaient à y venir à son tour. Un courant électrique le scinda en deux, le tendant contre elle, ses muscles roulaient sous sa peau, sa respiration n'était plus mesurée. Un brouillon, un brouillon hallucinant pour des sensations pleines et déchirantes. Son nez glissa à sa carotide où il égraina quelques baisers plus softs. Engourdie, lourd, cuit... Littéralement à bouillir le l'intérieur. Un dernier râle réprimé mourut dans sa trachée, tout contre elle, avant qu'il redresses les traits pour mordre l'angle fin de sa mâchoire et enfin se laisser retomber dans l'assise brûlante en l'emportant avec lui.

Un four, un sauna, un Hammam, voilà les mots qui accompagnaient son esprit embué des dernières sensations, de cette impression de légèreté et de délivrance délirante. Qu'est-ce que les pensées post coït pouvaient être connes putain, sans rire. Le retour à la réalité, après un avant sulfureux, un pendant torride et un après où le cœur reprenait doucement son rythme normal pour vous éviter la crise cardiaque. Glissant le bras dans son dos, l'autre sous sa nuque, Nate observa le plafond avant de se hasarder à la regarder, ses ongles glissant plus tendrement, il allait quand même pas lui labourer la peau comme un enfoiré merde, à la rigole délicieuse formée par sa colonne vertébrale.

- Cette caisse est p'tin d'moche sérieux. Rit-il avant d'incliner la tête pour mieux se marrer en voyant que le tissu, au plafond, portait la marque de ses mains humides à elle. T'as abîmé l'tacot d'papa. Bon ça va j''t'ai puni à sa place, vilaine.

Mort de rire, Nathan soupira de complaisance avant de glisser, instinctivement, la mains dans ses cheveux moites pour ensuite y déposer les lèvres. Le calme après la tempête.... C'était cool, pire c'était apaisant...

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May L. Goldenberg
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MessageSujet: Re: This is letting go /!\   Jeu 5 Juil 2018 - 21:29
Le pincement à ses cuisses ne l'avait qu'excité encore plus, sentant à quel point il tentait en vain de la retenir quand elle lui échappait presque. May se délectait de ses yeux noirs posés sur elle en permanence, à l'affût de tout, et ne pu s'empêcher de sourire alors qu'il affirmait qu'il y avait bien le feu, ici dedans. Ils suffoquaient mais en y prenant un malin plaisir, leurs fervents échanges y étant pour autant que la température pour expliquer le mercure qui grimpait sans cesse. Et leur peau mouillée le démontrait bien, glissant sensuellement à chaque toucher de l'un comme de l'autre. S'ils avaient ralenti la cadence d'un espèce de commun accord, les râles qu'il poussait n'aidait pas la cause de la petite à moins s'affoler. Son pouce jouait avec elle comme elle avait tenté de jouer avec lui, ce n'était que le retour des choses, supposait-elle en se disant que Nathan serait bien capable de lui dire qu'elle l'avait mérité. Peu importait, ça la rendait encore plus cinglée, si c'était possible de le devenir davantage, la paralysant même par moment.

Il s'était de nouveau redresser subitement, glissant sa langue contre la sienne alors qu'elle sentait qu'elle serait bientôt au paroxysme de cette baise du siècle. Ne détachant pas ses lèvres des siennes, la belle s'abandonna finalement à l'orgasme, fronçant les sourcils de se rendre compte à quel point c'était particulièrement bon et tremblant littéralement de plaisir alors qu'elle savait que lui aussi nageait dans le même bonheur. Chacun de ses sens étaient en alerte, et elle savourait cette vague violente comme si elle venait de sauter dans le vide sans parachute. Aucun contrôle, et pour une fois, c'était le dernier de ses soucis. Pour autant, elle n'était plus certaine de connaître son propre nom ou même l'année en cours. Elle ne voyait plus rien, ses yeux s'étant fermés afin de mieux en profiter, rosie et vivifiée, balançant la tête vers l'arrière dans un soupir intense.

Liv était tombée avec lui ensuite sur le banc brûlant, descendant lentement de son nuage, complètement exténuée mais encore droguée d'endorphines. Un sourire étirait ses lèvres alors qu'elle sentait ses doigts descendre dans son dos, l'empêchant de reprendre tout à fait ses esprits pendant un instant. Et alors que le brun affirmait qu'il détestait la voiture, elle, en revanche, ne pouvait faire une telle affirmation. Pas après ça, bordel. "Je l'ai bien aimé, cette bagnole, moi." lança-t-elle en le regardant un peu de travers avant d'éclater de rire, sachant très bien qu'il comprenait ce qu'elle avançait. Mais sa remarque d'après lui cloua le bec, en constatant qu'un cerne d'eau serait gravé au tissu du plafond en permanence, dorénavant. Lui rappelant ce moment épique chaque putain de fois qu'elle embarquerait son petit cul dans ce tas de ferraille. Elle rougissait à vue d'oeil, frappant un peu le torse de Nate sur lequel elle était appuyé pour qu'il arrête de rire. "Mais ferme ta gueule, putain!" reprit-elle en se marrant malgré tout; comme d'habitude, avec lui. 

Le baiser dans ses cheveux, sur le dessus de sa tête, l'amena à relever les cils vers lui, par réflexe. Elle ne le savait pas capable d'une telle tendresse. May le toisait, se promenant de l'arrête de son nez, en passant par ses lèvres jusqu'à se planter tour à tour dans ses billes sombres, pour la millième fois peut-être, mais elle ne s'en lassait pas. Résistait-elle à l'envie qui la reprenait déjà de l'embrasser encore? Peut-être que oui, peut-être que non. Sans rien dire, et enfouissant de nouveau sa petite caboche dans son cou, elle ne pouvait nier qu'ils étaient parfaitement bien, là. Calmes et insouciants. Le sexe avait ce puissant effet analgésique sur elle, comme si ses problèmes avaient soudainement filés ailleurs. Mais elle savait que la réalité la frapperait de nouveau, et de la même façon que la blonde avait voulu faire durer le plaisir plus tôt, elle ne voulait pas rentrer.

Il faisait toujours aussi chaud, d'ailleurs, mais c'était drôlement moins crevant qu'en plein ébat. Elle s'étira un peu en se retrouvant quasi couchée sur le ventre, à moitié sur lui par manque d'espace, afin de récupérer ses dentelles et ses jeans encore plutôt humides, entre le plancher et la banquette arrière. "Ça nous prendrait clairement une autre étendue d'eau, maintenant." dit-elle en riant. Non mais c'était vrai, le comble du malheur était qu'ils ne pouvaient même pas retourner se rafraîchir plus loin. "Je miserais mes putains de rations de bouffe pour retrouver un endroit pareil, sans les rôdeurs. T'aurais pas ça sous la main?" reprit-elle d'un ton innocent en se préparant à se lever à regret. Elle pouvait bien rêver, ouais.


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