The Walking Dead RPG

The Walking Dead RPG

Partagez | 
- Time has come -
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Marteau arrache-clou, pistolet 9mm, couteau de chasse.
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 13/01/2018
Messages : 1114
Age IRL : 26
MessageSujet: Re: Time has come   Jeu 13 Sep 2018 - 20:54
J’ouvris la bouche, prêt à répondre que nos noms ne faisaient pas parti de l’échange et que l’on n’était certainement pas là pour faire plus ample connaissance avec des gens qui, de toute manière, n’étaient pas venu pour développer un lien d’amitié, lorsque que Serena se présenta. Tournant un regard dans sa direction, un peu agacé qu’elle ait répondu aussi rapidement, puis vers la blonde qui m’incitait silencieusement à en faire autant, j’avais finis par capituler après quelques longues secondes d’entêtement. « Frederik » lâchais-je froidement avec un sourire forcé aux lèvres. Après tout, s’il fallait vraiment coopérer avec ces gens, qu’ils les sachent nos noms, qu’est-ce que ça pouvait bien nous faire ? Ils n’auraient qu’à les graver dans leurs mémoires pour le jour où l’on se libèrerais enfin de leur emprise. S’ils croyaient que l’on allait courber l’échine indéfiniment, sans rien dire, ils se mettaient le doigt dans l’œil. Apprenant que la blonde s’appelait Evy, j’avais ensuite désigné son "garde du corps" du menton ; « Et lui ? ». Il s’agissait apparemment d’un dénommé Homer.

Une fois les présentations terminées, Evy avait répondu à la question de Serena au sujet d’honorer leur part du marché si nous respections la nôtre. La réponse avait été lâchée sur un ton neutre, mais non sans laisser filtrer un air moralisateur qui me fit tiquer. Sentant l’irritation me monter aux joues, j’écoutais la blonde nous rappeler que s’ils s’étaient donnés la peine d’amener deux des nôtres avec eux, aujourd’hui, il n’y avait donc pas à supposer qu’ils ne maintiendraient pas leurs engagements. C’était une évidence, tout simplement, disait-elle. Formulant ses phrases comme s’il s’agissait d’une démonstration de bonne foi de leur part que de nous permettre quelques minutes avec deux de nos proches qu’ils tenaient en otage, comme si Serena et moi-même n’avions pas été assez futés pour voir cette fameuse évidence de nos propres yeux. Pourtant, c’était nous prendre pour de parfaits abrutis que de s’attendre à ce que l’on fasse confiance aussi facilement à leur parole. Absolument rien ne nous garantissait qu’ils poursuivraient sur cette voie, par la suite. Ils nous tenaient par les couilles et ils le savaient très bien – nous aussi d’ailleurs. Après tout, si eux n’étaient pas obligés de maintenir leurs engagements, nous l’étions. Nous avions beaucoup plus à perdre qu’eux dans cette histoire.

Puis, lorsqu’elle fit mention de troc et d’échange de services j’avais craqué, incapable ne me retenir plus longtemps. Ignorant la réponse prudente de Serena et l’œillade qu’elle me lança pour m’inciter à contenir mes émotions, j’avais déballé, sur un ton qui demeura étonnamment calme, ce qui me pesait sur le cœur depuis un bon moment – une vérité que l’on s’empêchait de leur dire de peur de les contrarier. « Eh bien sachez que l’on survivait très bien, mieux même, sans votre supposé protection. Alors je ne suis pas trop certain que l’on puisse appeler ça du troc ou de l’échanges de services. Personnellement j’appel plutôt ça de l’esclavage. Bien sûr que l’on va respecter notre part du marché, quel autre choix avons-nous ?! Et tant mieux si vous respectez la vôtre également, mais je vous rappel que vous êtes débarqués à l’improvise sur nos terres pour nous imposer votre deal ; faisant des morts et des otages dans nos rangs, clamant qu’on avait besoin de votre protection alors qu’on ne vous avait rien demandé de tel. Tout ça pour quoi exactement ? C’est la vie de nos proches que vous tenez, nous permettant de les revoir à peine quelques minutes selon votre discrétion, nous demandant de risquer encore plus des nôtres pour respecter notre part du marché, nous promettant votre protection alors que la réel menace qui plane sur nous, en ce moment, c’est vous... N’êtes-vous pas capable de survenir à vos propres besoins sans avoir besoin d’assujettir les autres pour qu’ils récoltent vos vives à votre place ? Si vraiment vous aviez besoin de nos services, il y avait bien d’autre moyen beaucoup plus pacifique de nous le demander. Alors pardons si on a encore bien du mal à faire confiance à votre parole ! »

Au moment où Serena s’était tourné pour ouvrit l’accès à l’étable – qu’on en finisse enfin avec cette rencontre aussi interminable que tendue – la blonde nous avait alors posée une question piège ; avions-nous un pied à terre ailleurs qu’ici ? Me figeant sur place, j’avais du faire un effort surhumain pour rester de marbre. Espérant que l’on ne puisse pas lire cet instant de panique dans mon regard. Se doutaient-ils déjà de quelque chose ?! Que savaient-ils de notre alliance avec les gens de la prison ? Une grande partie de notre plan reposait sur cette carte secrète… S’il fallait qu’ils la connaissent déjà, c’était mort. Tournant un regard vers l’hispanique, trop effrayé pour ouvrir la bouche et risquer de dire quelque chose qu’il ne fallait pas, j’avais laissé Martinez répondre à la question et spécifier qu’un endroit comme le ranch était déjà bien assez de travail comme ça. Puis, jugeant que ce serait probablement trop incriminant de ma part, de fuir ainsi leurs regards, je m’étais forcé à reporter mon attention sur le duo face à nous. Croisant justement le regard d’Evy que je m’appliquai à soutenir de mon mieux.

Lorsque les portes doubles de l’étable s’ouvrirent, elles dévoilèrent les cartons renfermant le stock que l’on avait amassé pour eux, qui attendaient patiemment empilés tout au fond de la pièce. Laissant à Homer et Evy le loisir de juger par eux-mêmes du respect de notre part du marché, j’avais ensuite donné un coup de main à Serena afin de rapprocher les ravitaillements plus près de l’entrée.



Light & Dark
We've all got both inside of us. What matters is the part we choose to act on, that's who we really are.
♫♪
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Evelyn Collins
Modératrice
avatar
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Glock 17 & Lame effilée
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 24/10/2017
Messages : 1175
Age IRL : 32
MessageSujet: Re: Time has come   Jeu 13 Sep 2018 - 22:06
Time has come


tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a woman my girl. but for now it’s time to run...


Elle n'avait pas manqué la tirade de ce cher Frederick, bien imprimée au fond de son crâne, créant quelques connexions qui ne tarderaient plus à lui être servies. Le jeune homme piquait certes, son ton était peut-être des plus neutres, mais malgré son jeune âge Evelyn ne le laisserait pas sans réponses, sans petite pique bien senties, et bien placées, capables de le faire réfléchir avant d'ouvrir la bouche, aussi vite, alors que sa comparse hispanique, elle, avait parfaitement compris comment devait se dérouler les choses. C'était étonnant, de prime abord, l'assistante avait cru que c'était elle qui lui poserait problème, en fin de compte, c'était le gentil jeune homme, jusqu'ici muet comme une carpe, qui avait montré les dents. Enfin pour l'instant elle se contenta de tourner et retourner les choses dans son esprit. Ils pensaient qu'ils les réduisaient en esclavage, forcés de trimer pour eux pour garder l'espoir qu'un jour on leur rendrait les leurs... Soit, mais ils oubliaient une chose primordiale, rien de tout cela ne se serait produit si l'une d'entre eux, sinon deux même, n'avait pas tenté de jouer les gros bras face à bien trop de canons braqués sur elle.

Une indienne d'après ce qu'elle savait... A cause d'elle, les choses s'étaient mal déroulées, il avait fallu forcer les choses plutôt que de se contenter d'une entente à l'amiable. A cause d'elle Swann Blackmore avait péri. De leur deux clans, chacun avait subi des pertes, mais certainement pas du fait de leur propre alliance. Si seulement ils avaient coopéré, envisagé la chance qu'ils leur tendaient sur un plateau, s'étaient estimés heureux de ne pas périr comme maints groupes avant eux ayant osé refuser leurs accords, alors sans doute que ce dénommé Neil, Swann, et ceux qu'ils avaient perdu, seraient encore de ce monde.

Sur les pas de la brune, Collins n'eut aucun geste à donné à Mills pour qu'il la suive à l'intérieur. Par simple précaution, puisqu'il s'agissait d'une grange plongée dans la pénombre, Collins alluma sa torche en dépeignant les faciès du duo auprès d'elle. Sa dernière question avait eu le mérite de tarauder le brun, forçant ainsi la brunette à rétorquer, au plus vite de ses capacités. C'aurait pu être une vérité, du moins si elle n'avait pas vu transparaître l'incrédulité soudaine sur les traits, jusqu'ici lisses, du jeune homme qui accompagnait Serena. Bien, alors il y avait bien un ailleurs, un ailleurs leur tenant suffisamment à cœur, suffisamment important et certainement sécurisé et investi par d'autres qu'eux, qu'ils désiraient préserver autant que possible. June serait ravie de l'apprendre, de comprendre que l'évoquer avec les cheftaines de ce groupe, à sa première visite, n'était pas qu'une idée saugrenue mais bien un fait, un fait réel même s'il serait sans doute difficile d'obtenir un plan détaillé, ne serait-ce qu'un nom ou un lieu même, de la part de ces ranchers.

Toujours en silence, son regard fila aux denrées, qu'ils ramenaient déjà vers l'entrée de la grange. D'ici quelques secondes elle n'aurait qu'à quémander aux types restés près des véhicules de venir emporter ça. Pas qu'elle n'avait pas envie de se salir les mains, davantage qu'elle était bien plus observatrice, et capable de décrypter, que ceux qui l'entouraient aujourd'hui. Ce n'était pas pour rien que June Phelbs l'avait choisi elle après tout. Ils avaient fait le nécessaire, néanmoins même si le marché était rempli pour ce mois passé, il serait bien plus difficile à tenir pour celui qui suivrait, et ils n'auraient qu'à s'en prendre à l'insolent Frederick pour leur avoir causé tant de mal en ouvrant sa bouche là où il aurait dû se taire. En un appel au talkie à sa taille, Collins quémanda à deux des autres à l'entrée de venir quérir leurs biens avant de quitter la grange et d'observer les alentours baignés par la lueur vive du soleil. Bel endroit, un havre de paix....

- Vous doublerez pour le mois qui vient. Après tout, les tortionnaires décident bien non ? Puisque que c'est ce que vous pensez, alors soit. Ce n'était pas une question, c'était un ordre et quand elle trouva le moment judicieux, la jeune femme se tourna de nouveau vers eux en un sourire qui ne disparut guère malgré son profond sérieux. Après tout, si vous vous estimez esclaves, ce n'est que votre entière faute...vous tendez le bâton. Néanmoins Reprit-elle d'un air désinvolte, une moue peu convaincue aux lèvres. Si vous n'aviez pas joué les fortes têtes, vous n'en seriez sans doute pas là. Elle s'approcha de Frederick, les bras dans le dos, Homer veillant à ce qu'il ne lui arrive rien. Ce jour là, l'un des votre a tué un des notre, rien ne l'y obligeait puisque, comme je vous l'ai répété, comme il vous l'a été précisé le jour de notre venue : nous vous protégions simplement. Vous ne pouvez en vouloir qu'à celle qui s'est montrée si têtue qu'elle n'a pas joué que sa seule vie, mais toutes celles présentes autour d'elle, intrinsèquement les votre. Si ça ce n'est pas mener les siens à leur perte, qu'est-ce donc alors ? Du courage ? Je dirai plutôt de l’orgueil Frederick, mais voyez vous, Elle observa Serena avant de revenir l'observer lui. si cette femme n'avait pas été si bête, rien de tout cela ne se serait produit et nous n'aurions guère cette discussion, vous ravaleriez votre haine mal placée. Si vous devez haïr quelqu'un ce n'est certainement pas moi, ni même les miens, mais cette fameuse femme à qui vous devez tout ça, ainsi qu'à vos mauvaises décisions. Cette fuite alors que nous vous avions mis en garde tout autant. Evy inspira posément, désormais à des kilomètres de la peur, envahie par cette colère particulière qu'elle avait déjà servi à Donovan, cette lourdeur piquante qui blessait là où l'esprit resterait marqué sans pour autant que le sang n'ait à couler. Alors, parlez quand cela est nécessaire, même si vous m'avez offert bien des réponses rien qu'en une attitude, un simple regard... Vous avez mis votre amie dans une fâcheuse situation.

Ils mentaient, elle le savait grâce à lui. Si seulement il avait su maîtrisé ses émotions, sans doute n'aurait elle pas imaginé creuser davantage, auprès de June, pour tenter d'en savoir davantage sur ce fameux endroit dont ils ignoraient tout. Il aurait peur, et alors ? Il avait cherché à ce que les choses tournent mal, ils n'étaient plus en mesure de négocier alors qu'ils avaient moyen de faire passer les choses en douceur lorsqu'on le leur avait proposé ce fameux jour. Les hommes emportèrent ce qu'il fallait, revenant pour terminer le travail alors qu'elle reculait d'un pas et redressait le talkie pour alpaguer Jenna et Takeo depuis sa position.

- J'en ai terminé, cinq minutes encore pour les otages et nous repartons. Déclara-t-elle à la serveuse avant de sourire au duo devant elle. Voyez, je ne suis pas si vile, mais la prochaine fois, tâchez de réfléchir avant d'ouvrir la bouche pour vous accabler concernant le sort que vous vous êtes vous mêmes imposés.

made by LUMOS MAXIMA



by anaëlle.
If I were me everything I have in my heart, the things I do worst or best, would not scare me. When we lose ourselves on the way, how do we win through these inhuman efforts, who brings us to us ?
Drowned in hell
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Invité
Invité
avatar
Fiche de personnage
MessageSujet: Re: Time has come   Lun 17 Sep 2018 - 10:39
La situation était glaçante en ce sens que aussi bien Jefferson que les autres avaient conscience que ça n'irait sans doute pas en s'améliorant, et que d'une part comme de l'autre, les accords ne seraient pas respectés, ou une inégalité finirait par se faire ressentir.

Il ne pouvait pas y faire grand chose de mieux, mais certainement que du pire, lui comme les autres seraient parfaitement disposés à le faire... Il avait vu dans le regard déterminé de Serena, la fougue et l'insolence de Frederik ainsi que la détermination et la vindicatif de Ashley et de sa compagne que cette histoire n'en resterait pas là.

Alors, il avait égoïstement choisi de se réfugier dans son paradis artificiel, qui ne tenait pas à grand chose, et dont le contexte était extrêmement dérangeant, l'étreinte et les petits mots et marques d'affections qu'il partageait avec Caroline étaient autant de signes qui prouvaient qu'il devait s'accrocher, pour elle. Alors que paradoxalement, la situation ne leur donnerait aucune issues. S'il est plutôt coopératif et qu'il remplit les tâches demandées, il a refusé de se murer dans le silence et d'écraser ses convictions et sa force. C'était destructeur, et il le savait. Si cette actrice que s'était tapé son meilleur ami pouvait donner le change, lui en était incapable.

Les négociations allaient bon train, dont il en était épargné, vu sa proximité avec Takeo et Jenna, mesquins et qui semblaient ne pas perdre une miette de la détresse de ces deux amants esseulés,  séparés par la force des choses. " Ne t'inquiètes pas pour ça... " elle parlait certainement de la situation épineuse dans laquelle elle s'était mise, ce soir-là, et puis ensuite de toutes les conséquences qui n'ont fait qu'empirer cette soirée, jusqu'à son sacrifice.

L'embrasser, lui prouver à quel point il l'attendrait, qu'elle l'attendrait, c'était tout ce qui comptait en ce moment présent, se rattacher à elle, gagner du temps, se souvenir du moindre de ses traits, de ses yeux, ses cheveux, son sourire... "Je t'attendrais. Des représentations mentales qui l'aideraient à tenir le coup, à ne pas se laisser influencer par la part sombre qui le rongeait depuis quarante-quatre jours...

Le couple fut interrompu une ultime fois par un rapprochement inattendu de Jenna, que Caroline repoussa sèchement, et alors que le ton montait malgré son " Arrêtez... " il s'interposa entre les deux femmes, quitte à prendre un coup de fusil d'assaut, ça ne valait pas la peine d'en arriver là... C'était un jeu psychologique dans lequel il ne voulait pas tomber.

Un appel de talkie walkie fut passé à Jenna et Takeo qui en accusèrent la réception, avant de leur faire comprendre qu'il était temps de partir. Ce fut sans doute le second moment le plus difficile -après l'annonce de la stérilité de sa compagne- et ce ne serait sans doute pas le dernier, mais le regard qu'elle lui lança lui déchira le coeur, lui-même ne parvenait même plus à sourire... Un petit geste de la main pour essayer de la rassurer... Interrompu par l'asiatique qui le poussa brusquement pour le faire avancer, comme à son habitude. " C'est bon ! Bordel de quel droit tu... ! " il le repoussa à son tour brutalement d'un tacle d'épaule, et c'est quand il sentit les canons se braquer sur lui, et que le regard de Jenna perça le sien que c'était de toute manière trop tard. Ils auraient des raisons légitimes désormais -malgré leur envie de ne pas faire d'effusions- de le passer à tabac, il ne voulait pas que Caroline lise la peur dans ses yeux, et demeura impassible, calmant petit à petit les réactions de son corps quant à la colère qui montait. C'était trop tard.
Revenir en haut Aller en bas  
avatar
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Couteau militaire - Pistolet 9mm - Fusil M4
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 17/12/2017
Messages : 1439
Age IRL : 36
MessageSujet: Re: Time has come   Lun 17 Sep 2018 - 13:33
Time has come

Le talkie a la ceinture de la serveuse grésillait un instant avant d’émettre les consignes d’Evelyn. Cinq minutes, pas plus et ça serait fini. Jenna décrochait l’appareil pour confirmer qu’elle avait bien reçu les consignes avant de le remettre à sa ceinture. Levant les yeux vers le couple de tourtereaux juste devant elle eut à peine le temps de voir Takeo prendre un coup d’épaule par le rouquin, qui en plus de ça se permettait de la ramener. C’était adorable de sa part de fournir à Jenna une raison d’agir, très con en soit, mais adorable aussi. Avec un sourire mesquin sur les lèvres la serveuse revint au contact du couple et de Takeo. D’un signe de la tête elle indiquait à l’asiatique d’aller préparer le van pour le retour forcé de l’otage, puis posait son regard sur la femme, Caroline « Tu vois, je m’étais dit que même énervée j’allais être sympa avec vous, quelques boutades tout au plus mais là … » , les yeux toujours fixés sur la femme Jenna raffermissait son emprise sur son fusil avant de coller un magistral coup de crosse à Jefferson dans le torse, visant le foie.

Le coup surprise le fit se plier en deux et Jenna enchainait directement avec un nouveau coup de crosse venant de côté sur le visage qui l’envoyait valser au sol. Elle pointait alors le canon de son arme sur Caroline « Un mot … un geste … et il te regardera te vider de ton sang ! » . Le ton était dur et froid. Jenna ne plaisantait pas. Cela ne plairait surement pas à Evelyn mais elle s’en moquait un peu. Même venus en conquérant, tout le groupe était resté plutôt courtois jusqu’à maintenant et ils en espéraient autant de la part des fermiers, aussi le semblant de rébellion de la part de l’otage n’était pas du coup de la serveuse « Ne mets pas mes nerfs à l’épreuve, ce n’est pas le jour ! » . Tandis que Takeo revenait pour embarquer Jefferson sans ménagement et le caler de force dans le van, le regard de Jenna ne quittait pas Caroline. Cette femme était plus grande qu’elle et elle avait une certaine assurance quant à ses capacités au combat. Jenna ne ferait sûrement pas le poids dans un duel mais elle avait l’avantage du fusil d’assaut et ce n’était pas négligeable en soit.

« Comme vous semblez être long à la compréhension, je vais avoir la politesse de te rappeler comment ça fonctionne … » le sourire de Jenna prenait une autre ampleur, en plus d’être malsain, elle prenait un vrai plaisir à réexpliquer comment ça fonctionnait et à réaffirmer sa supériorité à cet instant « Si tu as envie de le revoir entier, tu obéis, c’est aussi simple que cela. Je dis, tu fais. » . Jenna se dirigeait alors vers le van des otages ouvrant la porte. Un dernier salut militaire en guise de provocation elle montait pour prendre place à côté d’eux sachant pertinemment que cette image resterait dans l’esprit de la vétérinaire.
by lumos maxima


Look into my eyes
You will see
What you mean to me
Search your heart
Search your soul
And when you find me there, you'll search no more

Don't tell me it's not worth tryin' for
You can't tell me it's not worth dyin' for
You know it's true
Everything I do
I do it for you


Everythinbg I Do, I Do it for You

Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  https://lieenah.wordpress.com/ 
avatar
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Pistolet semi-automatique SIG Sauer P320, tournevis et tisonnier en fer
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 03/06/2018
Messages : 327
Age IRL : 28
MessageSujet: Re: Time has come   Mar 18 Sep 2018 - 0:16
Le moulin à paroles qui lui servait de copain ne s'était pas fait prié pour vider son sac. Malgré son regard entendu, malgré la situation, et surtout malgré tout ce qu'il risquait en ouvrant la gueule. Frederik la mettait hors d'elle, littéralement, ne croyant pas qu'il puisse être aussi peu soucieux du sort de tous et chacun, et qu'il ne puisse pas contenir ses émotions l'espace d'une minute, putain de merde! Sere bouillait, il devait s'en rendre compte, mais elle ne voulait pas non plus rendre la situation pire qu'elle ne le devenait déjà, surtout pas devant la blondinette. La militaire s'attendait à des représailles de la concernée, justement, mais elle laissa passer son discours, à sa plus grande surprise. Ce n'était que partie remise, il n'y avait pas d'autres explications.

C'était sans parler de la panique dans les yeux du Danois quand Evy avait suggéré sans le dire qu'ils avaient des alliés quelque part. Le visage du jeune homme traduisait sa crainte et déjà, il était trop tard. Elle avait compris. Et alors que l'hispanique était de dos pour saisir des caisses, les unes après les autres, elle s'était permis de pincer les lèvres, dans un mélange de frustration et de déception. Bordel, il faudrait trouver une façon de contrer ce qui venait de se produire. Oui, elle pensait déjà à la suite des choses, à une façon de réagir, mais elle chassa rapidement la haine de son crâne pour se concentrer à la tâche. On aurait dit que ses gestes secs étaient rythmés et synchronisés à sa colère, cependant, alors qu'elle se contenait du mieux qu'elle le pouvait, elle, après la tirade inutile et lourde de conséquences de ce cher Fred. Reprenant ses esprits, et observant les types qui venaient chercher la cargaison suite à l'appel d'Evy au talkie, elle reprenait ses airs sérieux en les regardant ramener leurs denrées. Comment les choses se déroulaient là-bas, d'ailleurs? Reena s'en inquiétait, maintenant. Comment être certaine qu'un des siens ne céderait comme son ami venait de le faire?

La brune ne pu y réfléchir longtemps, de toute façon. Celle qui était à la tête de cette opération reprenait la parole, et Serena avait bien l'impression que cette fois, ils allaient payer pour les paroles qu'elle avait reçu en pleine gueule. Déjà, elle demandait le double des denrées pour le mois prochain, avant de les rouler dans leur propre merde au sujet de ce qui s'était passé le fameux jour où ils avaient décidé de les placer sous leur joug. Et même si elle croyait aussi que les choses auraient pu se dérouler différemment s'ils avaient fait de meilleurs choix, la petite y allait fort en prétextant que tout était leur faute. Et elle en rajoutait avec ce même discours que toute sa bande criait toujours haut et fort; c'était pour leur bien, pour leur protection. Comme à chaque fois, elle ne se rappelait pas avoir signé de contrat pour cette entente forcée, mais pour eux, c'était implicite. La demoiselle la laissait parler, bien déterminée à ne pas lui répondre, à ne pas encourager ses belles idées auxquelles elle semblait croire dur comme fer, la gamine. Ses yeux se durcirent cependant quand elle évoqua leurs mauvaises décisions, leur tentative d'évacuation avant de confirmer qu'elle avait obtenu les réponses qu'elle cherchait. Son regard noisette se planta dans le sien, ne pouvant plus cacher qu'elle la détestait au plus haut point, désormais. Et si elle se permettait de lui montrer, c'était probablement parce que c'était la seule chose qui lui permettait de ne pas céder à l'anxiété, à l'instant.

Elle n'avait toujours rien dit à leur interlocutrice, elle qui s'adressait plus au fautif qu'à elle, visiblement. La texane ne voulait pas lui donner d'importance, préférant presque l'ignorer. Si elle ne disait rien du tout, elle ne pouvait rien leur reprocher en retour, non? N'était-ce pas ce qu'elle voulait, qu'ils ravalent cette haine mal placée? Evy donnait encore quelques minutes aux otages, souriant au duo en mentionnant qu'elle n'était pas si méchante, au final. Qu'est-ce qu'elle cherchait à prouver, honnêtement? Était-elle assez sotte pour croire que leur avis à son sujet - à leur sujet à tous - pourrait changer? Sere changea drastiquement l'orientation de la discussion, sans issue, épuisée de ces accusations. "Tout y est." confirma-t-elle simplement, le ton particulièrement froid, en comptant les boîtes que les gentils soldats avaient amené à l'entrée du Ranch. Les yeux de la mexicaine reprochaient encore à Fred son comportement, même si elle était désormais davantage préoccupée par ce qui se déroulait là où Jeff et Nola retrouvaient les leurs pendant un bref moment. C'était déjà loin d'être facile de garder son calme légendaire depuis les frictions précédentes, mais là, c'était inhumain.

La moitié de Caroline lui disait au revoir, bousculé par l'asiatique avant que l'autre naine ne lui envoie quelques coups au ventre, avec la crosse de son arme. Pire encore, elle pointa ensuite Caroline du bout de son flingue, cherchant peut-être à montrer qui avait les plus grosses couilles. Reena s'était figée, droite comme une barre, sentant la chaleur quitter ses traits. Instinctivement, et sans même le regarder, elle plaqua sa main sur le torse de Frederik afin de stopper l'envie de répliquer qu'elle devinait gronder en lui. Mais réagir, dans ce cas-ci, ne ferait qu'ajouter de l'huile sur le feu. Et elle tenait à la vie de la vétérinaire. La sombre conne retourna alors dans le van, accompagné des otages et du reste des gens de l'île, et elle se permit seulement de courir vers son amie une fois que les véhicules eurent quitté leurs terres, se jetant dans ses bras avant que la doc ne s'effondre dans les siens.

Sa main caressait ses cheveux, se voulant rassurante même si rien ni personne ne pourrait réellement panser ses blessures, dans l'immédiat. C'était un coup dur, mais Sere l'aiderait à se relever... Une fois de plus. Jusqu'à ce qu'ils puissent les envoyer balader pour de bon, ces connards. Entre temps, elle devrait résumer à ses supérieures ce qui venait de se passer ici, et ce dès leur retour, mais pour l'instant, elle voulait seulement retrouver une respiration plus normale et être présente pour celle qui, à ses yeux, en avait le plus besoin. Pour elle, le reste allait attendre. 
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
avatar
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Beretta 92 - Couteau Récupéré : mitrailleur MP5 et gilet pare balle
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 16/04/2017
Messages : 977
Age IRL : 29
MessageSujet: Re: Time has come   Mar 18 Sep 2018 - 12:46

Elle n'eut pas le temps de reporter son attention sur son Canadien, qu'il s'interposa entre les deux jeunes femmes Jeff n'.. attends ... Il lâcha sa main afin de prendre les coups si jamais l'autre garce venait à s'énerver, ce qui provoquait en Caroline une colère immense. Elle était prête à se remettre devant lui ou du moins le prendre par le bras, le tourner face à elle pour le rassurer quitte à l'embrasser encore et encore. Ce qui lui permettrait de soulager ses émotions, le goûter une dernière fois avant son départ et pour qu'il puisse garder une trace de son amour mais surtout, de sa volonté à le sauver.

Malheureusement, la vétérinaire ne fit rien à l'encontre des autres demeurés et surtout de la pigeonne face à eux. Elle se décala légèrement pour voir la jeunette cracher ses menaces à deux sous. Et puis sans crier gare, elle mit à terre son bien aimé. Sa rage folle, elle s'apprêtait à se jeter sur elle, lui hurlant DÉGAGE ESPÈCE DE SALOP'... mais elle s'arrêta à quelques centimètres de son visage, menacée par une arme. La naine la foudroyait du regard alors que Caro la haine dans les yeux, se souciait de l'état de santé de Jeff. Elle reporta son attention vers la salope de service. Elle, elle serait sur sa liste C'est comme ça que tu fonctionnes ? Tu crois que tu me fais peur ? T'es qu'une belle petite salope Elle se sentait comme une année où elle devait faire face à deux hommes prêts à la tuer elle et son ami. Elle avait éteint en quelques minutes son humanité avant de revenir à la réalité. Là, c'était pareil. Désormais, elle en ferait une affaire personnelle ... Elle voulait la voir mourir.

L'autre ramassa son homme au sol pour le jeter comme un vulgaire sac dans leur véhicule. Elle risqua un regard vers lui. Il était comme désolé et comme déterminé à ne pas flancher. Ne faire rien de fou. Penser à lui et aux autres. C'était tellement dur de se plier à cette volonté. La volonté de retenir une mêlée, un acte qui pourrait renverser la vie de Jeff et de son camp. Mais l'autre n'allait pas s'en sortir comme ça. A la dernière remarque crasseuse de la pouffiasse, Caroline risqua un pas pour lui rappeler Cache toi bien. Si je te revois, tu es morte Puis elle recula, sentant le groupe revenir vers eux. Comme un adieu, comme si pour cette fois elle lâchait prise.

Alors que le groupe ennemis se retournait pour quitter leurs terres, elle sentit Sere arriver. Elle souffla légèrement tout en ayant une appréhension négative, une ombre qui planait sur le couple. Elle n'avait pas sentit ses yeux humides et une larme coula, soutenu par les bras de son amie. Rassurante comme toujours. Mais Caroline se promis de rester forte jusqu'au jour où ils retrouveraient les siens, où tout le monde sera à l'abri.

Et pour l'autre conne, elle mordrait la poussière, elle s'en faisait une promesse.



Help me understand what, I've given in to all the years, And this darkness I have known, Disconnect and self destruct one woman at a time || crédit : code par quantum mechanics
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
avatar
Fiche de personnage

Vos équipements
Armes: Marteau arrache-clou, pistolet 9mm, couteau de chasse.
Equipements:
Spécificités du personnage:
Survit depuis le : 13/01/2018
Messages : 1114
Age IRL : 26
MessageSujet: Re: Time has come   Mar 18 Sep 2018 - 22:58
Serena et moi-même venions de poser la dernière caisse de denrées près de l’entrée de l’étable, lorsque la blondinette fit un appel au talkie pour solliciter deux de ses hommes à l'entrée, à venir embarquer le tout dans leur véhicule. J’avais senti le regard furieux de Martinez se poser sur moi à quelques reprises, alors qu’elle semblait littéralement bouillir de rage. Pouvant aisément m’apercevoir de sa colère, non seulement dans ces regards, mais également dans les gestes secs qu’elle posait ici et là. Toutefois, si j’avais une pointe de regret pour avoir ouvert la bouche et craché le fond de ma pensée – d’avantage comme une sorte de mauvais pressentiment pour ce qui allait suivre – je ne réalisais pas encore pleinement les conséquences de mes actes. J’allais cependant le réaliser bien assez tôt, lorsque la blonde reprendrait la parole en me déversant une douche d’eau glacée sur la tête…

Si elle commença par nous ordonner de doubler la récolte pour le mois à venir, elle s’appliqua ensuite à brasser la merde qui avait eut lieu cette fameuse nuit. Clamant haut et fort que tout était entièrement de notre faute, que nous seuls avions pris les mauvaises décisions qui nous avaient menées jusqu’aux conséquences que nous faisions maintenant face. Cette fois-ci, j’étais resté aussi muet qu’une carpe, mes iris braqués sur ceux d’Evy qui s’approchait de moi les bras dans le dos, se chargeant d’eux même de déverser toute la haine que je ressentais. Alors, parlez quand cela est nécessaire, même si vous m'avez offert bien des réponses rien qu'en une attitude, un simple regard... Cette dernière phrase vint enfoncé plus profondément le couteau dans la plaie. Ainsi, le fais d’avoir répliqué sans réfléchir n’avait pas été la seules chose que j’avais fait de mal... La panique s’était également lue dans mon regard à la mention d’un pied à terre autre part et j’avais involontairement vendu la mèche. Je savais, avec cette phrase, qu’elle avait vue juste dans ma tentative de lui cacher la vérité et cette fois-ci, c’était le regard de Serena que je fuyais bien plus que le sien. Fixant obstinément celui de la blonde en ravalant, non sans mal, mon malaise croissant d’avoir tout fait foiré.

Les hommes emportèrent ce qu'il fallait, revenant pour terminer le travail alors qu’Evy reculait d'un pas et redressait le talkie pour annoncer au duo en charge des otages, qu’elle en avait terminé avec nous. Sa tentative pour se montrer conciliante me fit grincé des dents. Croyait-elle vraiment pouvoir nous en convaincre après tout ce que l’on venait d’encaisser ? À moins que ce ne soit qu’une façon, comme une autre, de se donner meilleure conscience ? Le ton de Sere était particulièrement froid lorsqu’elle annonça que tout y était, mettant un terme à cet échange qui n’en finissait plus. Les yeux de la mexicaine me reprochaient d’ailleurs encore mon comportement alors que l’on revenait vers l’entrée du ranch – là où j’espérais sincèrement que les retrouvailles avec Jeff et Nola s’étaient beaucoup mieux déroulées que pour nous…

La scène d’au revoir entre le canadien et sa douce moitié fut difficile à voir. Jeff s’était fait bousculer par l’asiatique, avant de répliquer à son tour. L’autre nerveuse qui lui avait ensuite envoyé, avec la crosse de son fusil, un coup au ventre, puis un autre au visage, avant de pointer son arme sur une Caroline remontée à bloc par la colère. Sans même me regarder – d’ailleurs, je n’avais pas pu, moi non plus, décrocher mon regard de la scène qui se jouait devant nous – Serena me plaqua une main sur le torse afin de freiner une éventuelle envie de ma part de répliquer. Chose que je n’avais absolument pas l’intention de faire. Je n’étais pas insouciant au point de mettre en danger la vie des nôtres ! Enfin, pas volontairement du moins... et j’avais pleinement conscience que de réagir, dans ce cas-ci, ne ferait qu'ajouter de l'huile sur le feu. De toute façon, même si j’aurais voulu le faire, j’étais pétrifié sur place. Ayant l’impression que mon corps s’était solidifié en une statue de glace et que le temps s’écoulait avec un rythme bien différent qu’à l’ordinaire. Trop lentement ou trop rapidement ? Je n’aurais su le dire.

Lorsqu’Ils furent partis en emportant les otages sous nos regards impuissants, j’avais observé un instant, sans la voir, l’accolade que Serena offrit à Caroline. Tournant les talons, avant qu’elles eut le temps de s’écarter l’une de l’autre, pour m’éloigner vers le ranch à grandes enjambées – les yeux humides de frustration et de regrets. Mon orgueil en prenait tout un coup aujourd’hui, alors que je m’en voulais terriblement de ne pas avoir su me contenir, de ne pas avoir su me montrer à la hauteur de ce que l’on attendait de moi. J’avais l’impression d’avoir trahis les gens du ranch, ayant tout fait foiré en ouvrant une fois de plus la bouche au mauvais moment et en ne sachant pas dissimuler correctement mes émotions. Mais qu’avais-je dont à ne pas savoir me tenir face à l’ennemi ?! Ça semblait pourtant si facile à faire lorsque l’on repensait au sang-froid dont avait fait preuve l’ex-militaire… Arrivé sous le auvent qui nous servait de garage, j’avais attrapé la clé à molette qui trainait sur la surface de travail improvisé et l’avais lancé de toute mes force sur la portière déjà cabossé du véhicule qui attendait son changement d’huile. Hurlant à pleins poumons dans un besoin immédiat d’évacuer toute le stress et la frustration que j’avais refoulé dans cette dernière portion de l’échange.



Light & Dark
We've all got both inside of us. What matters is the part we choose to act on, that's who we really are.
♫♪
Revenir en haut Aller en basVoir le profil de l'utilisateur  
Contenu sponsorisé
Fiche de personnage
MessageSujet: Re: Time has come   
Revenir en haut Aller en bas  
- Time has come -
Page 5 sur 6Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
 Sujets similaires
+
 Sujets similaires
-
» Seize the Time!An essay by Cynthia McKinneySeptember 19, 2008
» Session time out...
» Damon Moon - "It's time to forget about the past"
» 08. Remember that time is money - Benjamin Franklin
» All Time Low

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Walking Dead RPG :: Archives RP :: RP Terminés-
Sauter vers: