The Walking Dead RPG

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- La gamine, le vieux et le dada. -
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MessageSujet: La gamine, le vieux et le dada.   Mer 16 Mai 2018 - 19:04
Allongé sur un lit, qui est le sien depuis presque un mois, Deaglan ouvre les yeux, les referme, puis les ouvre à nouveau. Berk, qu'est ce qu'il déteste cette foutue décoration historique. Elle lui fait penser, qu'il a atterrit dans un des vieux westerns qu'il hait tant. Cela dit, il préférait avoir fait un bond dans le temps, que de survivre face à des morts et certains vivants. D'autant plus, que les magasins d'alimentations n'existent plus et qu'il faut limite jouer les Bear Grylls dans Man&Wild. D'ailleurs, Deaglan doit trouver des conserves de viandes et pâtes ou du riz, car malheureusement ça ne poussent pas dans le potager de Freya ces aliments, et regarder les collets qu'il a posé autour du mini village.

Alors qu'il descend les escaliers, il sent (encore) l'odeur des courgettes cuitent sur le poêle, que Freya lui prépare. Elle est vêtue d'une robe ancienne, ce qui fait écarquiller les yeux de l'ancien PDG.
-Tu m'expliques, pourquoi tu ressembles à Laura Ingalls ?
Sa fille se retourne, surprise, avec un couteau pointé vers vers lui.
-Ça ne va pas ! Tu m'as fait peur. Et pour répondre à ta question, c'est le seul vêtement à ma taille et disponible, que j'ai trouvé, en attendant que mes vêtements sèchent. Tu devrais faire un tour toi aussi à l'épicerie, il y a des vêtements hommes, ainsi que des uniformes et des chaussures.
-L'épicerie?
-Oui, la petite boutique historique. Elle devait vendre des costumes d'époque et toutes les choses qu'on pouvait trouver dans une épicerie d'un petit village du 19ème siècle.
Deaglan fusille du regard Freya. Se moquerait elle de lui ? N'aimant se disputer avec sa fille, il change de sujet.
-Il y a quatre ans, je suis allé à une école de pilotage, pour le travail, à Wollochet. J'avais remarqué qu'il n'y avait pas mal de verdure. Peut être que je trouverai une ferme là bas, pour trouver une ou deux poules pondeuses. Tu ne voulais pas aussi de ta menthe poivrée ?
Freya le fixe.

Aie ! Deaglan craignait cette réaction. Freya n'aime pas quand il s'éloigne de la « maison ».
-Écoutes princesse. Je te promets d'être prudent, dit il en l'embrassant sur le front. Et toi fait attention en gardant le fort.

Sans prendre de petit déjeuner, il part avec un sac et deux ou trois barres céréales, trouvé la semaine dernière, ainsi que les clés de son SUV. Normalement, il devrait être de retour ce soir avec la voiture. Si la route n'est pas barrée par d'autres véhicules. Et ça, c'est pas gagnée!
Il vérifie une dernière fois les rambardes des portes nord du fort et si aucune planche de la palissade est défectueuse. Tout semble normale et c'est avec le cœur lourd (encore une fois) qu'il s'éloigne de sa fille, pour dénicher une foutu poule et la menthe de Freya.
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Selene Sweetnam
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MessageSujet: Re: La gamine, le vieux et le dada.   Mer 16 Mai 2018 - 19:48
Première fois qu’elle s’éloignait aussi loin à cheval. Ça avait quelque chose de stressant et de grisant à la fois. La sensation de liberté, de pouvoir se faufiler là où les voitures ne passaient plus, de sentir le vent printaniers soulever sa crinière brune. Dès qu’elle avait été en état de monter après son accouchement, elle avait entamé les leçons sérieuses avec Isaac. Pratiquement tous les jours, plusieurs heures – ou autant que possible tant que ses muscles ne hurlaient pas à cause des courbatures. Selene sentait que le travail fait à pied pendant la durée de sa grossesse n’avait pas été inutile. Snowflake l’écoutait plutôt bien, même si elle était loin d’être une cavalière parfaite.

C’était plus une promenade qu’une véritable sortie de ravitaillement. Histoire de se vider la tête de tout ce qui y macérait. Eli, encore et toujours lui. Ça devait presque faire un mois maintenant, non ? Il lui manquait. Pourtant, elle pouvait le voir quotidiennement. Mais il ne l’embrassait plus, ne l'enlaçait plus, ne la faisait plus rire ; il ne la regardait même plus comme avant. La connexion s’était brisée et si ce n’était pour Effy, la jeune maman était persuadée qu’ils ne s’adresseraient plus la parole. Un destin bien différent de ce qu’elle avait toujours espéré. C’était mérité pourtant… on ne pouvait pas voler le grand amour d’une morte et s’en sortir heureuse.

Une fois passé le Tacoma Narrow Bridge, le soleil approchait du zénith. La lumière se reflétait sur les eaux calmes de la mer. Au moins une chose que les morts n’avaient pas réussi à dénaturer : la beauté de ce genre de scène. L’odeur iodée, le clapotis des flots. Ça ne pouvait que lui rappeler le phare et les trois mois surnaturels qu’elle avait vécu là-bas. Les sabots de la jument composaient une musique entêtante qui comblait le silence. La pianiste se laissa alors emporter, au pas, suivant les maisons délabrées du littoral que les intempéries avaient déjà bien malmenées. Parfois, elle croisait un ou deux mordeurs. Quand ils ne se laissaient pas distancer par le trot de sa monture, elle tirait son couteau de chasse de son étui pour se pencher et trépaner le sommet de leur crâne.

Selene se décida enfin à rentrer plus dans les terres. Après avoir traversé une petite étendue boisée, elle arriva dans ce qui devait être autrefois un grand quartier pavillonnaires. Les pâtés de maisons s’enchainaient quasi sans interruption, reliés par des rues quadrillées avec précision. D’après un panneau que Snow venait d’enjamber, elle n’était pas très loin de Fort Nisqually. Est-ce qu’elle s’autoriserait une petite visite culturelle avant de faire demi-tour ?


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MessageSujet: Re: La gamine, le vieux et le dada.   Jeu 17 Mai 2018 - 12:07
Sortie du parc à bord de son SUV en écoutant un fond de musique de Guns N' Roses, Deaglan prend une route parallèle à la grande avenue de la zone pavillonnaire. Un bus est arrêté sur un des grands carrefours, ce qui bloque le passage. Plus d'une fois, il a pensé qu'avec Freya il devrait tracter le bus, avec sa voiture, sur le bas côté. Les détours qui lui pompent un peu d'essence, ce qui deviendra une grande quantité au bout de plusieurs allers retours. Et l'essence devient rare. À sa prochaine sortie, il emmènera sa fille.

Dans le quartier, il n'y a plus âme qui vivent, seulement quelques morts. C'est pourquoi, l'ancien PDG tue, au passage tous les cadavres, qui croise. Plus il en tuera, moins ils seront nombreux à tourner autour du fort, donc de Freya.
Rien que d'y penser, il s'inquiète de savoir si tout va bien, pour elle. Si toute cette merde n'était pas tombée, elle serait à l'université. Deaglan lui aurai payé une robe somptueuse pour le bal de promo. Mais, non. Il peut lui offrir que la survie et un peu d'espoir.

Plongé dans ses pensées, Deaglan croit entendre les sabots d'un cheval, claquer sur le bitume. Pas sûr de lui, il éteint sa musique et s'arrête sur le bas côté et sort de la voiture. Il tend l'oreille et oui, c'est bien un bruit de sabots. Deaglan pense qu'il n'est pas loin. Il laisse donc son SUV et court vers la grande avenue. S'il ramène un cheval, Deaglan et Freya pourraient utiliser la petite charrette, qui est au milieu du fort. Plus besoin de recourir à la voiture, pour les transports de troncs d'arbres, qu'ils coupent à l'extérieur du fort. Donc économie d'essence. Certes, Deaglan voulait une poule mais, il se contentera du cheval.

Alors qu'il arrive au croisement de la grande avenue, il se stoppe net et cri.
- OOOH !
Le cheval qui l'avait entendu, se trouve devant lui, ce dernier se cabre et envoie en arrière son cavalier. Deaglan regarde le dada partir au triple galop. Et merde ! Non seulement le cheval s'est enfui, mais en plus il a un cavalier. En entendant la personne pester derrière lui, il se retourne face à elle. Ah ! Ce n'est pas un, mais une cavalière plutôt, qui a à peine l'âge de Freya.
Oulà ! Vu la tête de cette dernière, la journée commence très mal.
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Selene Sweetnam
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MessageSujet: Re: La gamine, le vieux et le dada.   Jeu 17 Mai 2018 - 20:04
Il allait être temps de faire demi-tour. La musicienne venait de croiser plusieurs charognes et avait été contrainte de descendre brièvement de la jument pour s’en occuper. Quelques dépouilles de plus dans son sillage, ce n’était pas grand-chose, mais bien qu’elle soit habituée, Snowflake était un peu nerveuse. C’était dingue comme les enseignements d’Isaac se révélaient utiles et même dans cette situation, seule avec sa monture, Selene se sentait… entière. Une nouvelle facette d’elle-même qui pouvait enfin éclore. Pourvoir se déplacer sans craindre de gaspiller de l’essence, ça n’avait pas de prix.

- Oui, oui, on va y aller, promit-elle à mi-voix en se penchant pour caresser l’encolure de sa partenaire.

Ce fut avant qu’une ombre ne jaillisse de l’angle de l’avenue masquée par une haie que les longs mois d’apocalypse n’avait fait qu'autoriser à grandir. Un homme, qui eut en plus l’excellente idée de pousser une exclamation qui acheva d’effrayer la jument. Elle hennit, cabra, fouettant l’air de ses sabots. Encore loin d’être une cavalière affirmée, la pianiste perdit l’équilibre et bascula en arrière. Pas de choc sur la tête mais un éclair de douleur lui vrilla une épaule, une hanche et les côtes. Elle était sonnée, désorientée. La seule certitude était le galop de Snowflake qui s’éloignait.

- Putain de merde…, grogna-t-elle dans un gémissement quand l’oxygène retrouva le chemin de ses poumons, qu’est-ce que…

Ça tournait encore un peu. Ses yeux bleus se posèrent sur la silhouette qui l’avait surprise. Bon point : ce n’était pas un cadavre, il ne profiterait pas de son instant de faiblesse pour la dévorer. Mauvais point : c’était un survivant, donc c’était peut-être encore pire. Mue par un réflexe de défense, la pianiste dégrafa son holster et dégainer son Glock. Canon pointé sur l’inconnu, ses orbes glaciers étaient impénétrables. Ses longs cheveux ébouriffés par la chute lui donnaient des airs de chat sauvage, tout comme son expression méfiante.

- Bouge plus.

Elle grimaça en faisant jouer l’articulation de son épaule gauche pour vérifier qu’il y avait plus de peur que de mal. Rien de casser a priori. Son rythme cardiaque s’emballait dans sa poitrine. Elle n’avait pas spécialement peur pour elle, mais pour la jument que lui avait confiée le doyen du groupe. Devrait-elle lui annoncer que l’une des bêtes dont il s’occupait depuis le début de ce merdier s’était enfuie au cours d’une bête promenade ? Hors de question. Son expression se renfrogna un peu plus, ses yeux se plissèrent légèrement avant qu’elle ne note à haute voix :

- Tu m’as fais perdre mon cheval, une évidence, il avait très certainement remarqué lui aussi.

Non sans réprimer un autre gémissement, Selene commença à se remettre debout – non sans cesser de pointer l’autre type. Autant parce qu’elle ne lui faisait naturellement pas confiance que parce qu’elle ne voulait pas qu’il l’aide – manquait plus que ça.


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MessageSujet: Re: La gamine, le vieux et le dada.   Ven 18 Mai 2018 - 10:40
Il n'est même pas dix heures du matin et Deaglan se retrouve face à un Glock, tenu par une gamine qui lui demande de ne pas bouger. Elle est sérieuse ? Ça paraît évident, qu'il ne bougera pas avec une arme à feu pointé sur lui. Deaglan prend, quand même, le risque de croiser les bras, au lieu de les lever et la regarde droit dans les yeux. Ce n'est pas très malin, mais il ne va pas se faire impressionner par la petite brunette.
- Tu veux inviter les morts à nous rejoindre? Déjà que ton cheval, fait à lui tout seul la fanfare, avec ses sabots.

Franchement, est ce que cette gamine sait que le bruit attire les morts. De plus, son moyen de transport s'est fait la malle. Elle va s'enfuir comment la mini Rambo ? De plus, la tête qu'elle tire, elle a dû avoir mal.
En guise de réponse, elle lui fait remarquer que c'est la fausse de l'ancien PDG, si elle a perdu son cheval. Elle n'aime apparemment pas répondre aux questions qu'on lui pose.
Deaglan fait un sourire narquois avant de lui dire :
- Si tu étais une vraie cavalière, tu aurais dû savoir maîtriser ton cheval. Et puis, reconnais qu'il y a quoi d'être surpris de voir un cheval de nos jours. Je n'ai donc aucune excuse à te donner.
Tout en parlant, Deaglan voit la petite brunette gémit en se relevant. Il a eu le mauvais instinct de tendre sa main pour l'aider. Le Glock plus près de son visage, Deaglan soupire et recule d'un pas, laissant la gamine se relever.

Cette situation le désespère. Son côté PDG, lui indique qu'il doit se débarrasser d'elle. Pourtant, son côté paternel veut l'aider. Ah, quelle poisse ! Si Freya était dans cette situation, il aimerait que la personne l'aide. Il rage intérieurement, car sa décision était déjà prise et il espère sincèrement de ne pas le regretter.
- Je te propose un deal. Je t'aide à trouver ton cheval, en échange tu m'indiques où tu en as trouvé un. Et on ne s’entre-tue pas.

Deaglan voit au même moment des silhouettes au loin, venir vers eux, derrière la gamine et deux autres sur sa gauche.
- Si tu veux mon avis, tu devrais te dépêcher, car on a de la visite. Alors ?
Le chauve voit bien que la brunette est en conflit dans sa tête. Pourtant, il faut qu'elle se magne et vite.
- Tu me tues ou tu viens avec moi, dans mon véhicule qui est à moins de cent mètres d'ici ?
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MessageSujet: Re: La gamine, le vieux et le dada.   Ven 18 Mai 2018 - 11:23
Il avait quand même un sacré culot. De la regarder dans les yeux, de croiser les bras et d’oser dire que si la jument était partie, c’était parce qu’elle ne montait pas assez bien. Il y avait sans doute une bonne part de vérité mais Selene n’avait pas l’intention d’en débattre avec un inconnu. Elle ne répondrait pas non plus sur le fait qu’il y avait matière à être surpris en croisant un équidé. Il avait beau continuer à parler, négocier, l’expression de la musicienne demeurait fermée et froide. Comme chaque fois qu’elle faisait une rencontre inopinée. Ne pas s’entretuer ? Fut un temps, cette simple injonction aurait déferlé une tornade de murmures glacés dans sa tête malade. Aujourd’hui, ses chimères psychotiques n’étaient qu’une brume indistincte. Maîtrisable. Comme les rôdeurs que l’homme utilisait présentement comme prétexte pour la faire monter dans sa voiture.

- Wow, souffla-t-elle en détournant brièvement son attention pour aviser les charognes, je pensais ne plus jamais entendre de technique de drague de ce genre.

On faisait quand même mieux pour attirer une fille jusqu'à son domicile. C’était l’hypothèse soft, parce que sa proposition faisait aussi un brin pédophile – et vu l’âge apparent de son interlocuteur, il y avait peut-être des questions à se poser. Toutefois, ces réponses viendraient plus tard : elle était effectivement la cible d’une poignée de charognes dont les plus proches arrivaient sur sa gauche. La pianiste n’hésita pas avant de rediriger le canon de son arme pour faire sauter leur caisson dans une gerbe de sang. Même opération pour les quelques voraces dans son dos qui n’étaient plus qu’à une quinzaine de mètres.

- J’ai pas peur des rôdeurs, déclara-t-elle par défi et en fixant à nouveau son interlocuteur, ils peuvent venir.

Si peu de coups de feu, ce n’était pas grand-chose. Les revenants les plus proches allaient brusquement trouver un sens à leur existence mais pour les plus lointains, ils se seraient perdus bien avant de la trouver. Plus de deux ans à composer avec eux… la jeune femme commençait à bien comprendre leur fonctionnement. Et leurs failles. Ils étaient stupides et prévisibles. Généralement, tout le contraire des survivants à ce stade. Elle n’avait pas repointé son glock sur le quadragénaire mais le dévisageait toujours avec une méfiance glaciale.

- Ok pour le deal, mais je ne monte pas dans la voiture. C’est non négociable, précisa-t-elle avant que l’étranger ne chercher à la convaincre en parlant de bonbons dans sa boîte à gants, et je veux voir les armes que t’as sur toi.

Juste les voir, admettons que ce soit suffisant. Selene n’avait pas besoin de lui faire confiance, juste de se servir de lui. Snowflake n’avait pas dû aller très loin et de toute façon, ils auraient bien plus de facilité à la repérer à pieds que dans un véhicule contraint de rester sur la route accidentée. Dans le pire des cas, ce type ferait une excellente diversion si les mordeurs devenaient vraiment problématique. Alors s’il acceptait… ils pourraient y aller. Une coopération déraisonnable de plus ou de moins…


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MessageSujet: Re: La gamine, le vieux et le dada.   Mar 22 Mai 2018 - 20:06
Mais bon sang, c'est quoi cette gamine ! Est-ce qu'il a parlé de drague ? Lui a t-il fait du rentre dedans ? Lui a-t-il parlé de ses courbes, de sa coiffure ou de son maquillage ? Non. Certes, la petite brunette est toute mimi, mais il ne voit rien d'autre qu'une gamine avec des vêtements usés, des cheveux en désordre et son visage n'a sûrement pas vu un brin de maquillage depuis des siècles. Bon ok, demander de monter dans la voiture d'un inconnu, c'est un peu bizarre, pour ne pas dire louche. Mais Deaglan ne veut pas laisser sa voiture au milieu de nulle part.
Deaglan l'observe la jeunette, en se demandant si elle pourrait être une amie pour sa fille, en la ramenant au fort (après avoir retrouvé son foutu dada), il la voit braquer et tirer sur les morts. Elle lui répond que les morts de lui font pas peur. Ouais, ça il l'a remarqué ! Cette gamine est froide, râleuse et veut tirer sur tout ce qui bouge. A réflexion, Deaglan ne préfère pas que Freya soit amie avec elle.

Alors, que Deaglan regarde la gamine jouer à Lucky Luke, elle lui annonce qu'elle accepte son deal. Hallelujah ! Ah bah non. Elle refuse monter dans la voiture et en plus elle exige de voir ses armes. Rien que ça. Elle a un de ces culots !
Bordel de merde ! Deaglan se demande sur quoi il est tombé et se maudit avec son côté paternel. Pourquoi, il n'a pas braqué cette gamine, pendant qu'elle tirait sur les mots. Il lui aurait demandé ses armes, lui aurait tiré une balle dans le pied et partait avec sa bagnole, retrouver le cheval pour lui.

Dans un souffle exaspéré, il cède à sa requête. Après tout, comme disait le célèbre André Maurois : Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler, avant de leur passer la bride. Et pour parler à cette enrager pacifiquement, il faut la calmer, en cédant un peu.
- Très bien. Mais si tu veux voir toutes mes armes, tu n'as pas le choix de venir à la voiture. Je ne les porte pas toutes sur moi.
Deaglan voit bien, qu'elle est sur la défensive. A-t-elle le choix ? Non. Si elle ne veut pas diminuer ses chances de retrouver son poney, Deaglan doit rester en vie et l'écouter un minimum, comme il le fait envers elle.

Pour la rassurer, il marche devant elle jusqu'au SUV. Il ouvre le coffre face à eux et lui dévoile un vieux fusil, ainsi qu'un sabre.
- Ma fille a remis a neuf ce vieux Springfield modèle 1861, et a aussi aiguisé ce sabre de la guerre de sécession. J'ai en plus dans la boite à gant un charger de mon Beretta 92, que je porte sur moi, plus un couteau.
L'ancien PDG aurait-il oublié de mentionner le petit couteau suisse caché dans la poche de son jean ? En cet instant, il bénit Freya d'avoir aiguisé, une grosse partie des couteaux dans le Fort.

Deaglan referme le coffre du SUV et croise les bras.
- Je pense que ton cheval c'est dirigé vers le zoo. C'est à une demie heure d'ici. Mais avant de partir, tu vas toi aussi me faire l'étalage de tes armes. Et c'est non négociable !
Deaglan sourit à ses derniers mots, pour rappeler à la gamine sa propre phrase. Et surtout, qu'elle n'a pas d'emprise sur lui, comme la brunette ne veut que Deaglan en a sur elle.
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