The Walking Dead RPG

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- Mains froides et Coeurs brûlants -
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Morgan R. Cole
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MessageSujet: Re: Mains froides et Coeurs brûlants   Mer 28 Mar 2018 - 13:10
Morgan le laissa donc se dépatouiller avec l'autre Adams, et entendit alors un son lourd sur le sol. Ca y est le cadavre ambulant n'était plus. Formidable, manquait plus qu'une petite prière et youpla boum on était bon pour crier Hallelujah sur tous les toits. Soupirant d'agacement aux paroles de... C'était quoi son nom déjà à ce gars !?
Cherchant dans sa mémoire, elle parvint à s'en souvenir. Ah oui, Seth Machin-truc. Un nom latino de mémoire, mais se souvenir exactement de ce dernier, elle s'en foutait c'était pour ça qu'elle l'avait zappé facilement.

Ayant bien rangé les fringues dans son sac, elle tourna sa tête vers l'homme et l'observa faire. En silence, le regard toujours aussi sombre et l'allure droite mais encore tendue comme un arc. Elle s'attendait à tout. Ce gars faisait bien une tête de plus qu'elle, et son gabarit était plus épais que le sien, alors en tant que demoiselle - pas en détresse- seule, elle se méfiait. Courir, peut-être qu'elle gagnerait. Mais manquant cruellement de nutriments, elle n'irait pas loin, puis le jardin était une sorte de champ d'Adams ! A croire que parfois ils poussent comme des pâquerettes. Une vraie plaie.
L'homme causait toujours, lui disant de se détendre. Non. Quand on baisse sa garde c'est là où l'autre attaque. Puis il parla du fait qu'elle ne semblait pas seule, qu'elle devait posséder un groupe. Mh en effet, mais Morgan allait s'amuser à le contredire. Alors elle se tourna vers lui et arqua seulement un sourcil, avant que ce dernier ne continue et ne change de pièce.

La rousse le suivit, et l'observait, guettant ses gestes, se disant qu'elle devrait réagit rapidement s'il se retournait et décidait de lui défoncer la boîte crânienne. Peut-être qu'un jour elle trouverait un casque... Mais pour le moment elle restait encore et toujours aux aguets. Seth causa une énième fois de ce qu'il faisait là, du moins il précisait qu'il resterait dans le coin. Cool. Grand bien lui fasse.
Morgan ne répondit toujours rien, juste un énième soupir s'échappa de ses lèvres. Elle ouvrit alors une porte avec prudence découvrant une chambre d'enfant. Vide. Elle fronça les sourcils, sorti son couteau et avança avec prudence jusqu'au lit, où un spectacle fort peu ragoûtant s'exposait sous ses yeux. Des traînées de sang, des éclaboussures et sûrement des restes de nouveaux nés. Mh ça donne faim ! Qui donc n'a pas envie de manger un bon steack !? Se reculant, ne grimaçant pas, restant impartial, elle referma la porte et fixa Seth.

"J'suppose que tu te dis que j'suis pas seule à cause des fringues d'hommes."

Et un petit retour sur le sujet. Rien de mieux que pour préciser certaines choses. Alors toujours avec cette froideur qui était sienne, elle darda son regard noisette dans le sien sombre et fit un pas dans sa direction, avant de pencher légèrement la tête sur le côté, faisant tomber une mèche de cheveux roux en travers de son visage.

"Les sous-vêtements d'hommes sont confortables et plus épais."

La barmaid sous-entendait qu'elle en mettait parce que ça tenait chaud et que c'était confortable. En un sens c'était vrai, mais le détail étant qu'elle n'en portait pas, sauf pour dormir. Au moins elle était à l'aise.
Morgan eut envie d'esquisser un sourire, mais rien ne pu se produire sur son visage. Alors terminant de visiter l'étage elle l'invita à descendre afin de se poser dans le salon. Elle enjamba les cadavres et descendit au rez-de-chaussée, et bifurqua alors sans rien dire dans la cuisine. Là elle entreprit d'ouvrir les placards. Trouver de quoi se nourrir, chercher les non-périssables. Bordel à queue, qu'elle avait faim en ce moment ! Puis voyant une ombre dans son dos elle sursauta et se retourna vivement pointant le canon de son arme dans la direction de... Seth. Putain ! Il lui avait fait peur ce crétin. Alors soupirant elle rangea son glock.

"Tu veux quoi ? Je prépare à manger."

Excuse bidon, pour éviter de dire qu'elle allait se servir et ne rien lui laisser.


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MessageSujet: Re: Mains froides et Coeurs brûlants   Jeu 31 Mai 2018 - 17:07
Qui aurait crû que la fin du monde me ferait rencontrer un poussin incarné en femme ? Ou alors un chat. Un chat vicieux, affamé et prêt à vous trancher la gorge dès que vous lui tournerez le dos. Eh, que dis-je, n’est-ce pas l’exacte définition d’un chat ? Que leurs admirateurs me pardonnent, je n’ai jamais été attendri par leurs grands yeux calculateurs. En général, je ne suis pas très boules de poil… J’ai déjà bien assez à faire avec mes congénères pour ne pas en plus endosser la responsabilité de veiller sur un animal qui serait normalement, sans notre main, parfaitement capable de survivre par lui-même. Donc chats, chiens, rongeurs, poissons, reptiles… Très peu pour moi. En revanche, j’ai toujours aimé les oiseaux. De petites merveilles ambulantes, de toute taille, de toute couleur, parfaitement adaptés à leur environnement. Un exemple pour nous tous.

J’aurai dû m’en faire tatouer un lorsque c’était encore possible.

Je poussais un petit soupir de regret en continuant à avancer dans la maison abandonnée, tentant d’oublier l’envie de me retourner pour sommer la femme de cesser de me suivre de si près. Pour un peu, elle marcherait dans mes chaussures ! J’avais vraiment perdu l’habitude d’être entouré… Dire que je me déplaçais avec toute une petite cour auparavant ! Voilà qu’une seule petite femme poussaient mes poils à se dresser sur ma peau. Ah, être passé de Il Magnifico à El Raton, quelle tristesse…

Et si seulement elle pouvait se révéler étonnante, pleine d’esprit, charmante, plutôt qu’être cette créature maussade et farouche ! Mes tentatives de communication se soldaient toutes par un échec. Peut-être était-elle devenue misanthrope. Trop d’épreuves endurées et de souffrances infligées par ses semblables pouvaient donner ce résultat.

Ou peut-être était-elle simplement asociale et donc, peu aimable. Socialement inapte.

Elle passa enfin devant moi, poussant la porte d’une chambre d’enfant en fronçant les sourcils. Venant d’elle, ça allait sans dire, c’en était presque redondant. La fronceuse de sourcils s’aventura dans la pièce, tirant son couteau de sa ceinture. Je passais la tête par l'entrebâillement, notant la décoration enfantine et le petit lit au fond de la pièce avant de m’empresser de me pincer le nez. Quelle horreur cette odeur ! De la chair pourrie. Jamais je ne m’y ferai ! Elle ne demanda pas à rester plus longtemps dans la chambre et sortit rapidement, fermant derrière elle la porte. Je ne sais pas ce qu’elle avait vu dans le berceau, mais je ne tenais pas à combler cette ignorance. Si je peux me passer d’assister à de nouveaux macabres spectacles, je saute sur l’opportunité.

Apparemment, j’étais la petite nature de notre binôme improvisé. La fronceuse ne marquait aucune expression autre que l’ennui. Peut-être était-elle morte à l’intérieure… Peut-être s’agissait-il de la Llorona ? Non, elle aurait poussé des cris en découvrant l’horreur dans ce petit lit, puis elle aurait tenté de le tuer. D’ailleurs, aurait-elle vraiment tenté de l’emporter avec elle ? Il était bien trop grand, trop poilu, trop beau et trop viril pour être pris pour un enfant, voir un adolescent. A la rigueur un jeune homme dans la vingtaine. Cela dépendait de l’acuité visuelle de la femme maudite.

En parlant d’œil, celle-ci me fixait à nouveau. Je me pris au jeu, yeux charbon contre noisette. J’aurais pu gagner ce duel, si elle ne m’avait pas pris au dépourvu en répondant à une question que je n’avais jamais posée. Quand je disais qu’elle était inapte !

«  C'est pas tant ça, la base de ma théorie, » crus-je bon d'éclaircir, amusé néanmoins qu'elle ait sentie l'obligation de s'expliquer. «  c'est plutôt que pour une femme seule, tu es bien téméraire. Si tu avais vraiment peur pour ta vie, tu serais restée dans un coin de la maison à attendre le bon moment pour me fausser compagnie. Tu ne serais pas là à jouer à ma deuxième ombre. »

L'envie me prit de remettre la mèche rousse qui lui tombait dans les yeux à sa place, sous cet énorme et hideux bonnet, mais ce serait mettre ma main en danger. Devenir manchot ne fait pas encore partie de mes aspirations pour l'avenir. Alors je la gardais près de moi, bien en sécurité, pendant que la réincarnation de chat mal léché reprit la direction du rez-de-chaussée pour se rendre dans la cuisine. Ce fut à mon tour de la suivre, intrigué par le contenu que pouvaient cacher les tiroirs et placards de celle-ci. Il ne fallait pas être trop optimiste, mais s'il y avait quelques boites de conserve… Je ne cracherai pas dessus.

Mon attention fut un instant retenue par les nombreux portraits qui se trouvaient sur les murs. L'ancien propriétaire était amateur d'art, mais son goût n'était pas des plus sûrs. Je pinçais les lèvres en étudiant celui de ce qui devait être une femme, aux couleurs particulièrement criardes et au trait malhabile. Ah, l'art contemporain… Quelle était la blague ? « Je saigne du nez sur un tableau et c'est la même chose » ? Hum. Les belles choses me manquent.

Agacé, je partis en direction de la cuisine pour rejoindre la femme. J'aurais peut-être dû m'annoncer en toquant au mur, vu l'accueil auquel j'eus droit. «  Charmant. » commentais-je, un sourcil circonspect haussé face à l'arme qu'elle venait de braquer sur moi. Je vois le genre. «  Je t’accueille sous mon toit et c'est comme ça que tu me remercies. » Je vins me placer entre elle et les placards, peu enclin à être l'arroseur arrosé. «  Je t'ai prêté un abri, je t'ai apporté un peu de chaleur humaine, je t'ai sauvé la vie... Ma bonté s'arrête là, Maya. » Je ne vais pas la nourrir non plus !

Je baissais les yeux sur son arme à feu, me méfiant de ses nerfs. Un couteau contre un pistolet, je ne suis pas sûr que ça me place dans les gagnants… «  Pourquoi n'irais-tu pas voir si nos amis de dehors sont toujours là, hein ? Je suis sûre qu'on se fait un sang d'encre pour toi, à la base des chats écorchés. Ce ne serait pas le moment d'aller les rassurer ? »

HRP : J'avais cette réponse qui désespérait d'être terminée et postée depuis deux semaines, je me suis sortie les doigts du c*l, la voilà <3
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Morgan R. Cole
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MessageSujet: Re: Mains froides et Coeurs brûlants   Ven 1 Juin 2018 - 18:41
Elle avait écouté l'homme d'un air distrait mais toujours aussi renfermé. Qu'est-ce que ça pouvait bien lui foutre qu'elle le suive comme son ombre !? Rien. Pour Morgan le suivre était comme s'assurer qu'il ne ferait rien de vraiment débile. Du genre faire rappliquer les Adams et la laisser seule face à eux. Même si elle en doutait puisque ce mec l'avait tiré d'une sale posture. mais on était jamais sûr de rien avec l'être humain désormais, et la rousse faisait partie de cette catégorie : ceux dont il fallait se méfier.
Le laissant dans le couloir et ouvrant les placards encore vide d'alimentaire elle soupira et le fixa lorsqu'il s'interposa entre elle et les placards. Putain que c'était chiant ces gens là. Inspirant calmement elle soupira et fronça à nouveau les sourcils. C'était quoi son délire de dire qu'elle allait se casser avec toute la bouffe !? Sûrement, et en effet il n'avait pas tort. Sentant son agacement monter tout doucement elle soupira.

"Oh parce que tu penses me connaître et savoir comment j'agis !?"

La rouquine venait de prononcer une dizaine de mots à la suite des autres et se stoppa net avant de continuer de parler. Son ton était froid, accusateur, elle le fixait avec une certaine intensité, et serra les poings lorsqu'il lui indiqua la sortie. C'est ça ouais, crétin ! Morgan pouvait bien faire preuve de sympathie mais il ne fallait pas non plus se foutre de sa gueule comme le faisait ce gars. Connard de latino lui aussi. A croire que tous ces mecs hispanique étaient des enflures. Même Rafael avait cette fâcheuse manie de l'agacer rapidement, certes un peu moins ces derniers temps mais tout de même.
Tournant alors les talons afin de lui faire croire à son retrait la rousse fit un pas vers la porte, suivit d'un second avant de sortir une fléchette et se retourner pour viser le bras du brun.

"Tu veux te la jouer sympa, galant sauf que t'es pas tomber sur un oisillon."

La colère qu'elle ressentait finit par déborder et se transformer en rage, et Morgan n'appréciant pas ce genre de manière, surtout qu'elle avait bien dit qu'elle allait préparer à manger... Ca l'avait agacé, il lui fallait certes un rien pour la trentenaire ne fonce dans le tas mais là, c'était trop. Il arrivait toujours un moment où elle pétait un plomb. Avançant à nouveau vers ce bavard elle le poussa avec violence vers les placards et le plan de travail de la cuisine.

"J'pense que t'as pas non plus saisit mes mots. J'ai dit que je faisais à manger, pas que j'allais tout emporter ! Pauvre con."

Il avait de la chance Morgan ne le connaissait pas assez bien pour cracher convenablement son venin, mais la petite rouquine savait y faire, le prenant sur le fait qu'il n'avait pas saisit ses mots, peut-être était-il vraiment débile et assorti de surdité en plus. C'était con ça. Ne le quittant donc du regard et le maintenant contre le placard elle attendait sa réponse.


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MessageSujet: Re: Mains froides et Coeurs brûlants   Lun 4 Juin 2018 - 12:30
La sauvageonne sembla aussi surprise que moi d’entendre autant de mots quitter sa bouche, même s’ils ne furent pas dit de manière violente. Juste un soupir, un murmure fatigué. Avoir à se battre constamment n’est pas bon pour les nerfs… Je crus qu’elle allait s’écarter et me planter là, suivre mon conseil et partir retrouver d’autres fronceurs de sourcils aussi enthousiastes qu'elle. Et quel comble, c'est effectivement ce qu'elle fit ! Je me félicitais mentalement pour mon excellent argumentaire, ne croyant pas mon talent. C'est que ça commence à remonter, la fois où j'ai fait détaler d'autres survivants affamés juste en leur parlant calmement. Ah, je devrai vraiment songer à cette reconversion de dompteur de fauves !

Ah, qui pourrait y croire, hein ?

Je la regardais quitter les lieux avec curiosité, attendant que le mauvais temps éclate. Elle ne testa pas très longtemps la portée de ma patience. Dans un geste soudain, elle se retourna et je découvris, bien serrée dans son petit poing, une fléchette. Je haussais à nouveau les sourcils, peu impressionné par sa démonstration de force. Qu’est-ce qu’elle allait faire avec cette petite fléchette, hein ? Me la planter dans le bras ? Bon, certes, c’est douloureux. Plus c’est petit et plus ça fait mal. Mais j’ai connu pire. Après, si elle se décide à me la planter dans le cou… Là ça devient sérieux. Et vu son regard mauvais, il y a de grands risques pour qu’elle opte pour ce dernier choi- ¡De puta madre ! Elle vient de me la planter dans le bras ! Ah ça fait mal ! Ah la connasse !

Je levais les mains en signe de paix, sifflant lentement entre mes dents pour contenir la douleur, calculant les chances de désamorcer la situation avant qu’elle n’explose. Elle vient de me planter gratuitement ! Moi, son sauveur, son héros ? On assiste à un flagrant manque de reconnaissance, c’est honteux ! Elle esquissa un pas vers moi, puis un second, et brusquement- Ah, la salope ! grinçais-je intérieurement en heurtant de mon dos les poignées des placards et tiroirs. J’ai aidé une putain de tarée ! C’est bien ma veine, tiens, je suis généreux, conformément aux Ecritures, je viens en aide à mon prochain, je lui sauve la vie, eh, à cette chica, y esta guarra me apuñala en la espalda!

«¿Es que acaso me dices que tú no eres bilingüe? Lo siento, ma suena como su fueras una completa perra.» Bah quoi ? Je ne vais pas faire l’effort de parler sa langue maintenant ! Et comme ça, elle a la réponse qu’elle semblait attendre, ça lui donnera du grain à moudre pour réfléchir à son comeback dans vingt minutes ! J’oeillais sa petite fléchette d’un regard avide avant de m’en saisir dans un geste souple. Je suis un homme très occupé, je n’ai pas de temps à perdre en tentative d’intimidation ridicule et inutile. Toujours aussi fluide dans mes mouvements, j’échangeais nos places, appuyant sa conne de fléchette contre sa jugulaire. Tiens, goûte un peu à ta propre médecine !

«¿Te diviertes?» - lui crachais-je à la figure, provocateur. Heureusement pour elle, nous ne pouvions pas laisser libre cours à notre rage mutuelle à cause de nos voisins. Nous allions devoir remettre les festivités à plus tard. Je m’éloignais d’elle après lui avoir déposé sa fléchette désormais décorée de mon sang dans le creux de son écharpe et lui désignais la fenêtre. «¿Ahora qué? eh ? Según yo, te vuelves a tu casa. Viva. ¿Sí?»

Honnêtement, tâcher la cuisine à peine installé me semblait être à l'encontre de toutes les régles de bonne conduite. Et à de nombreuses régles d'hygiène.
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MessageSujet: Re: Mains froides et Coeurs brûlants   Jeu 7 Juin 2018 - 17:30


Inter MJ

Cette démonstration de force était-elle judicieuse sachant que quelques cadavres rodent non loin de vous, dans le jardin de cette vieille bicoque ? Peut-être pas, absorbés par les rancœurs que vous vous crachez au visage, vous ne percevez l'écho de bris de verre qu'à la dernière minute. Une vitre vient de se briser, vos regards cherchent instinctivement le vitrage à l'origine du boucan sans pour autant le trouver. Les râles suivent les derniers morceaux de verre rejoignant le sol. Ils sont tout proches, et si vous ouvrez la porte qui sépare la pièce où vous vous trouvez de celle qu'elle jouxte, vous découvrirez nombre de rôdeurs pénétrer la pièce principale de la demeure.

Ils sont nombreux, plus nombreux que ce que vous aviez pu constater plus tôt. Sans doute les grognements des premiers ont attiré ceux errant aux alentours. Ils avancent déjà vers le battant, rester là où vous êtes en reviendrait à vous faire piéger, du moins, si vous parvenez à bloquer suffisamment le passage. Seth, Morgan, il est temps de vous battre, de vous barricader ou de prendre vos jambes à votre cou...


Le choix vous appartient.

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Morgan R. Cole
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MessageSujet: Re: Mains froides et Coeurs brûlants   Jeu 7 Juin 2018 - 18:37
Au moins elle n'avait pas manqué son tir et vu la tronche qu'il tirait il ne semblait pas apprécier. Mais la rousse n'était pas là pour se faire des amis. D'ailleurs elle n'était guère douée dans cette discipline de l'amitié. Il était perdu et loin de tout ce temps où elle parvenait à se faire des amis, des potes, des connaissances. A être souriante, joyeuse, pleine d'entrain. Non, cette Morgan là était bien loin. Loin de tout. La Morgan actuelle n'était pas aimable et se fichait bine de se faire détester comme cela semblait être le cas depuis deux minutes. Elle le regarda tirer de sa chair la fléchette, et ne bougea pas. Au moins, lui n'avait pas froid aux yeux. Elle ne détourna pas les siens de lui le laissant pourtant approcher et la choper pour inverser la tendance. Elle se retrouva violemment plaquée contre la cuisinière et les placards. Légèrement elle grimaça, avant de froncer les sourcils, n'appréciant pas le ton qu'il employait envers elle, et surtout. Surtout elle ne comprenait pas un mot de ce qu'il disait. Peut-être parvenait-elle à saisir une insulte ou deux; Après tout, avec Rafael elle était habituée à l'entendre lui dire par moment quelques doux mots en espagnol du même genre en fait : des insultes.

Soupirant d'un ai las, elle ne montrait pas qu'elle ne comprenait rien, et pourtant Morgan avait envie de lui dire qu'ici on était aux états-unis, pas à Tijuana ou ailleurs où l'on cause espagnol. Mais rien de ceci ne franchit la barrière de ses lèvres. Elle se contenta de le penser, tout en sentant la colère monter plus encore en elle. La rouquine n'était pas raciste non, mais juste que de toujours tomber sur des latinos commençait à vraiment être barbant. Inspirant, se mordant l'intérieur des joues elle fronça d'autant plus les sourcils avant de vouloir le repousser, mais elle sentie non loin de sa jugulaire la pointe de sa fléchette. Ainsi donc il voulait jouer à ça. Soit. Elle ne bougea plus et l'écouta, le laissant baragouiner dans son jargon. Putain que ça l'agaçait. C'était quoi cette connerie de causer dans sa langue quand on était vénère !? Elle le fixait toujours, le regard sombre.

Elle s'apprêtait ensuite à répondre et le repousser mais quelque chose l'interrompis. Un son, un peu lointain, puis un autre, plus fort, comme du bruit de verre que l'on brise et qui s'éclate au sol. Alertée, elle détourna son regard de l'homme qui la menaçait et déposait sa fléchette dans sa main. Trouillard.
Elle resserra ses doigts autour de sa nouvelle arme presque fétiche et repoussa le brun avec force. Essayant de voir, même si elle le devinait, ce qui se cachait derrière la porte. Ca ne lui disait rien de bon. Aux aguets, elle rangea sa fléchette et sortie rapidement son couteau. Le tenant fermement elle inspira et observa rapidement les issues de secours improvisées.

La fenêtre de la cuisine, le balcon donnant sur la terrasse, et l'extérieur. Mais qu'est-ce qui lui disait que dehors ils n'étaient pas cernés !? Rien, strictement rien, et pourtant les zambons-beurres affluaient dans cette baraque tranquille. Quelle merde, putain de bordel à queue, une vraie poisse qu'elle avait là.

"j'crois que les rôdeurs aime pas les latinos... Ils sont pas fan de tacos."

Elle avança vers la vitre et observa dehors, espérant qu'il n'y ait pas d'autres rôdeurs. Hélas si, mais peut-être moins que de l'autre côté. Il fallait au moins tenter cette issue. Ouvrant la fenêtre avec difficulté elle regarda derrière elle, et fixa Seth, tout en enjambant la fenêtre. Elle n'était pas lâche, non. Elle pensait juste à sauver sa peau.

"Je leur souhaite bon appétit."


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MessageSujet: Re: Mains froides et Coeurs brûlants   Sam 30 Juin 2018 - 5:42
Ce qu’elle est chiante, à me fixer sans rien dire ! Je ne lui ai rien fait, à cette fille, rien, à part être sympathique et bienveillant ! J’ai été affable, j’ai été prévenant, je lui ai sauvé la vie, joder ! Et je me fais poignarder et insulter gratuitement. Y’a pas à dire, les survivantes ont quand même régulièrement des cases en moins. Faut dire qu’elles sont confrontées à des épreuves supplémentaires. Quand on dit qu’il faut prendre soin des femmes… Regardez où elle en est celle-là. Pourtant, elle devait être mignonne avant. Avec son petit nez, ses grands yeux, ses cheveux roux… Lavée, déjà, bien nourrie, elle devait valoir le détour. Et maintenant, on se retrouve avec une psychopathe à tendances kleptomanes. Tu parles d’une transformation.

J’avais le sentiment de tenir entre mes mains une bombe, et pas dans le bon sens du terme. Je me raidis, prêt à recevoir un coup, mais elle se contenta de me repousser. Je ne m’en formalisais pas : tout plutôt que d’avoir droit à une énième cicatrice. Vous saviez qu’avant toute cette merde là, j’avais une véritable peau de bébé ? Pas une seule marque, et pourtant, des conneries, j’en ai fait ! En même temps, personne avant n’avait jamais pensé à me découper le lard ou à me… L’humanité s’est perdue, mes chers amis, et nous avons tous retrouvé nos comportements de grands singes, à ceci près que nous sommes les plus violents de la famille, surtout envers nos femmes.  Tenez, cela me rappelle le début d’un poème de Charles Baudelaire ! Hum…

Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?
Tes yeux creux sont peuplés de visions nocturnes,
Et je vois tour à tour réfléchis sur ton teint
La folie et l’horreur, froides et taciturnes.


Tiens, en parlant de folie et d’horreur, le couteau dans sa main, c’est pour quoi ? Pris de court, je repris pied dans la réalité et ouvrait mes sens. Des lamentations… Oh non… Je venais de l’adopter cette baraque ! Elle porte vraiment la poisse cette nana. Et en plus elle est carrément chiante. “Bah j’suis tranquille alors… Eres tú quien debería comenzar a correr.” Ce qu’elle fit d’ailleurs en enjambant la fenêtre de la cuisine, sans pour autant résister à l’envie de me balancer une dernière vacherie. Je lui répondrais bien qu’il était évident qu’ils me choisiraient moi plutôt que sa viande avariée, mais c’est trop long, et de toute manière elle est déjà partie. Si elle ne me laissait pas en plan avec tous ces Moches, j’aurai peine à croire qu’elle ait vraiment existé. Aurait-ce été dommage ?

Enfin, il est temps de sauver ma propre peau encore une fois. Je suivis son exemple, évitant souplement les mains avides, et me lançais dans un cardio imprévu. J’en ai vraiment marre de courir ! Ils ne peuvent pas me laisser tranquille un jour ou deux ? Saloperies de- Y’en a un qui vient de me choper la jambe et qui refuse de lâcher une si belle prise. Je donnais plusieurs coups de pied dans son bras, écrasant la chair et finalement, brisant l’os malmené et m’enfuis sans demander mon reste, un bout de bras toujours accroché à ma cheville. C’est pas suffisant pour porter leur odeur de mort malheureusement, donc il faut continuer à courir, jusqu’à ce qu’ils m’oublient.

On remerciera la timbrée pour cette course effrénée… Je plains ses amis survivants, elle doit être insupportable. Et ingrate, avec ça.
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