The Walking Dead RPG

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- /!\ Le meilleur ami de l'Homme -
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Joann Cain
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MessageSujet: Re: /!\ Le meilleur ami de l'Homme   Mer 27 Déc 2017 - 23:21


Le meilleur ami de l'Homme  
Ft Swann
La langueur, cette sourdine la tenait depuis l'instant où ses doigts s'étaient empressés contre les attaches de sa veste. Elle ressentait ce goût salin sur ses papilles, l'impatience maîtresse forcée aux allusions qui n'attendaient qu'une réponse, un simple signe, pour lui appartenir totalement. Sienne, elle l'était déjà, mais ces instants où tout devenait plus évident encore qu'une simple relation entrecoupée de baisers et de gestes encore malhabiles malgré leur tendresse innée, était sans doute plus qu'une dose d'endorphine pour laquelle elle se damnerait à perpétuité.

Joann lui laissa le temps de considérer cette demande lascive, suggérée de part ses gestes et les paroles employées, quant au regard qu'elle lui offrit – à peine fut il tourné vers elle – il était sans équivoque. Pas le moindre doute possible, il ne se fourvoyait pas et il n'hésita pas au grand espoir de son cœur qui se mit à cogner brutalement contre sa poitrine. Juste une étincelle, pas de grande phrase ou de longs discours, il suffisait d'une seule braise pour faire prendre l'âtre prisonnier de ses entrailles. Nul autre que ses lèvres, que ses doigts frais contrastant avec la chaleur de sa nuque qu'il étreignait déjà.  Une nuée de frissons vibra sous les vêtements qu'elle portait, la saveur saline filait droit vers son bas ventre, l'engourdissait et quémandait l'assouvissement qu'il était seul à pouvoir lui tendre. Les paupières closes, la jeune femme l'attira à elle, encore et toujours ce besoin impérieux que de le sentir lui appartenir, de le posséder jusque dans le moindre de ses nerfs, le plus fins de ses vaisseaux, et se sustenter du désir qu'ils allumaient l'un l'autre sans savoir qui d'eux deux avait cette faculté à rendre fou l'autre.

Joann s'enlisa dans un baiser fougueux ne laissant aucune place à la sobriété ni même à la patience dont ils avaient fait preuve jusqu'à lors. Sa langue cherchait la sienne, ses lèvres suivaient leurs jumelles où le sang affluait, quant à ses mains, elles étreignaient déjà ses hanches. Ses ongles s'y plantaient, terminant par lacérer le cuir de cette ceinture qu'elle fit glisser, d'un geste brusque, hors de ses passants à peine eut-il relâché les pétales enflés par sa fougue. Swann imita ses gestes, et l'écho séduisant du métal qui retenait son jeans lui arracha un sourire lubrique n'ayant pour égale que la lueur charnelle – presque bestiale – dans ses billes brunes. Sur le fil. simplement possédée par l'instant manqué de l'heure précédente, Joann ne désirait que le sentir en elle. Le reste pouvait bien attendre, ils seraient simplement plus chastes une fois rentrés, plus à même d'agir avec tact sans songer aux potentiels dangers d'un lieu étranger. Ici l'empressement rendait tout plus dur, plus sensuel, comme une interdiction que vous désiriez braver pour saisir l'effet, l'arôme, et les sensations, dont on vous brimait. Ses mains dégagèrent les fibres, s'invitèrent sous celles qui couvraient son corps et le soubresaut qu'elle lui arracha, à peine ses doigts gelés embrassèrent en aveugle son épiderme chaud, força une esquisse quasiment carnassière à étirer la commissure de ses lèvres.

- Laisse moi m’réchauffer... Murmura-t-elle comme une supplique.

Joann susurrait, la voix sifflante, le cœur en bordure de lèvres, l'envie - ayant envahi son corps depuis plus d'une heure – à peine apaisée par le contact de sa peau contre la sienne. L'air ambiant était frais mais elle ne prendrait pas froid, pas s'ils continuaient sur cette lancée suave, cette gourmandise à laquelle on ne pouvait pas dire non parce qu'elle lui faisait de l’œil depuis plus de soixante minutes. Le bout de ses phalanges traçait quelques cercles contre lui, de longues secondes où son regard ne quitta le sien, un moment auquel elle mit fin en déboutonnant son jean avant de se hisser à sa hauteur.

La jeune femme le surplombait à peine depuis l'assise de fortune qu'elle venait de rejoindre, cependant la manière dont il la contemplait en devenait quasiment malsaine, exactement ce qu'elle aimait, parfaitement ce qu'elle voulait et qui n'appelait à aucune confusion. Inutile de lui dire quoi faire, il agissait avec perfection, lui subtilisant frémissements et fringues inutiles au passage. L'atmosphère froid mordit bientôt la soie de ses jambes, mais pour y palier elle l'enferma entre elles avant d'englober ses mâchoires pour ramener les traits contre les siens. Se lasser de pareille rencontre n'arriverait jamais, pas alors qu'elle baisait ses lèvres, lui offrait même de tendres morsures et savourait les sensations grisantes qu'elle invitait chez lui et qui rebondissaient sur elle, en elle, pour attiser l'incendie allumé en son honneur.

Seules ses mains étaient tendres, presque doucereuses, l'unique assurance que même une pulsion était plus passionnée que viscérale en ce qui le concernait. Swann n'était pas un type parmi les autres, il était sa différence, ce trésor qu'elle garderait jalousement, celui pour lequel elle saignerait qui il désirait afin de ne jamais le voir la fuir. Sa silhouette se tendait contre son corps, livrée à l'impatience, languissante quant au contact de leurs pudeurs qui s'embrassaient sans encore s'unir. Ses joue rosissaient, brûlaient même. Doux contraste en comparaison à l'air quasiment glacial de la demeure n'étant leur mais qu'ils s'appropriaient pour donner vie à cette envie latente et trop longtemps réprimés. Joann n'avait plus envie d'attendre, plus envie de rien d'autre que lui, qu'il la possède et l'enivre, qu'elle en perdre le fil et que la tête lui tourne... Déjà les soupirs lui livraient ses aspirations, ses souhaits, elle ne faisait que les étouffer entre deux baisers, sur le fil.... Offerte aux désirs et pulsions de son petit ami dans les yeux duquel les siens s'abandonnèrent après avoir relâché ses lèvres.





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MessageSujet: Re: /!\ Le meilleur ami de l'Homme   Jeu 28 Déc 2017 - 9:22
La sirène lui arracha ceinture, manteau, pull, sans qu’il ne cherche à se débattre. La peau à vif contre le froid luttait avec ses frissons brûlants, cherchait le réconfort de ses doigts, se languissait de sa chaleur. Swann l’aida un peu à se hisser sur le plan de travail, soûl de désir, ses yeux gris étincelant de ce qu’il avait envie de lui faire. Maintenant. Tout de suite. Sans attendre. Il avait beau avoir appris à la connaître, il avait beau l’aimer, Joann demeurait l’objet d’un fantasme puissant et incontrôlé. De ceux qui calcinaient ses sens et le rendaient instinctif, animal. D’un geste sec et empressé, l’étudiant lui enleva son jean, sans prendre la peine de lui retirer ses chaussures, et le balança au travers la pièce. Les jambes chaudes le firent prisonnier. Otage volontaire dont les mains glissèrent alors fiévreusement sur la peau tendre et tendue à la fois de ses cuisses. Ils s’embrassèrent à nouveau. Fougueusement. Langoureusement. Mentalement, Swann suivait le chemin des doigts de sa petite-amie qui dessinaient des arabesques, pour ne pas devenir fou, pour ne pas céder à son cœur qui battait à lui arracher les côtes.

Leurs baisers ne faisaient qu’étouffer leurs soupirs, leurs intimités s’épousaient sans pouvoir se trouver ; la pression montait, débridée, libérée, exaltée. A un point, le cadet Blackmore eut l’impression qu’il allait perdre la raison. Que la caresser ne suffisait plus, que dévorer ses lèvres ne suffisait plus, que mordre dans sa jugulaire ne suffisait plus. Qu’il aurait besoin de se glisser sous sa peau pour se soulager, de l’écorcher non pas pour la faire souffrir, mais pour être au plus proche d’elle, de ses fibres, de ses atomes, de son essence. Leurs yeux se croisèrent, se noyèrent mutuellement. Il ne pouvait plus attendre.

Le jeune homme poussa un râle bestial qu’il ne put retenir en se faufilant enfin en elle. Un éclair de plaisir et d’apaisement mêlé le foudroyer une seconde. Ses bras se glissèrent sous les genoux de la trentenaire pour la soutenir légèrement et il entama sa danse frénétique, entière, puissante. Le lieu n’était pas à la communion lente, il n’en serait pas capable de toute façon. L’empressement et l’interdit l’avait tendu, désinhibé, jusqu’à ce qu’il n’ait envie de rien d’autre que cette douce et savoureuse brusquerie. Le froid perdit la bataille, Swann se sentait enveloppé dans un nuage de chaleur. Ses lèvres humides et enflées cherchaient encore celle de Joann dans l’espoir de s’y asphyxier quelques instants de plus, de continuer d’affamer le désir qui lui avait déjà fait perdre la notion du temps. Son cœur résonnait jusque sur sa langue, ses mouvements de bassin trouvèrent un rythme plus ample. Une accalmie dans la tempête.
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Joann Cain
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MessageSujet: Re: /!\ Le meilleur ami de l'Homme   Jeu 28 Déc 2017 - 11:02


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Ft Swann
Grisée par son regard, l'expression de ses traits rendue plus dure par la fièvre, Joann n'en fut que plus ivre elle même quand il glissa en elle. Son corps se tendit, laissant audace aux premières sensations d'inonder son organisme, à cette première salve de plaisir de s'étendre jusqu'à son cœur qui pulsait plus fort, plus vite. La tendre collision lui arracha de délicieux frissons, des soupirs lascifs qu'elle ne réprima guère car ils constituaient les réponses aux gestes de son amant, à sa fougue soudaine qui perlait sur elle et infiltrait son sang comme un poison divin. Ce cliché de lui resterait gravé dans sa mémoire, elle en savourerait les détails après coup, néanmoins la réalité de l'instant et les saveurs brutes rencontrées exaltaient déjà ses sens. Son unique fragrance – réchauffée par le sang qui brûlait en lui – séduisait son odorat, quant au touché, la douceur électrisante de sa peau – dur contraste avec la précipitation qui les emportait – l'invita à y ancrer les doigts comme les siens courraient sur elle.

Aucune douleur sinon les pics d'une enivrante souffrance mêlée au reste. Des soupirs du jeune homme aux siens alourdis par l'engourdissement de son ventre. Ses yeux papillonnaient, ses paupières vibraient, parfois ses billes brunes se révulsaient face aux saveurs délirantes qu'il lui arrachait sans mal aucun. La poitrine compressée, le palpitant comme enserré par un étau, Joann l'imaginait se déchirer un peu plus aux vas et viens de son petit ami. Elle l'aimait puissamment, plus encore dans cet état, plus encore lorsqu'il contrôlait son corps et faisait jaillir d'elle ce qu'elle voulait obtenir de lui, davantage encore quand ses lèvres retrouvaient les siennes pour s'abreuver des murmures de son Être, qu'elle capturait ses soupirs, ses secrets en ramenant les doigts à sa nuque et déviait les pétales à sa mâchoire, à sa gorge, contre cette veine pulsante où le moindre écho de son cœur devenait palpable. Joann laissa bondir ce dernier entre ses lèvres, ivre de son odeur, de sa chaleur, charmée par l'instant... par lui, au point de reculer le buste pour laisser les ongles dévaler ses courbes blêmes, imprégner ses hanches qu'elle attira plus à elle en un bond plus vif au creux de sa poitrine, accompagné par la tension brutale de son corps qui répondait naturellement à l'assaut plus dur. Ses yeux dévalèrent l'esquisse qu'il était, prise par l'envie lancinante que de photographier la scène, pouvoir la garder jalousement comme toutes les autres, aussi nombreuses étaient elles. Ça n'avait rien de pervers, ce n'était pas malsain, ça ne faisait que désinhiber son âme, marteler son cœur, ça poussait l'envie et le plaisir à se mélanger, à gravir les échelons de la raison qu'elle perdait peu à peu.

Des tas de choses désiraient naître de ses lèvres, des tas de mots, des tas de réponses aux questions qu'il n'avait eu de cesse de se poser jusqu'à lors. Swann imaginait qu'il ne s'agissait encore que d'une illusion, qu'eux ce n'était pas possible ou véritable, qu'il se réveillerait en nage dans ses draps humides, le corps perlé d'une fièvre inassouvie, un trou béant au cœur que d'avoir tout inventé. Il se fourvoyait, ils ne rêvaient pas, chaque geste, chaque baiser était d'une réalité effrayante, mieux que tout ce qu'elle avait connu jadis, toujours plus et toujours mieux au fil des jours.

L'envie de laisser filer son timbre devenait lourde, presque impossible face aux réactions vives de son organisme, face aux sensations sulfureuses qui filaient son corps à une vitesse hallucinante, elle n'en choisirait qu'une. Une certitude, une seule petite phrase, dont le timbre soufflé ferait se grainer sa peau, attiserait les ressentis qui déteindraient sur elle sans qu'elle s'y dérobe. Elle ne lui avait encore jamais dit de vive voix, mais l'évidence était telle que la retenir encore serait comme faire mourir la sphère gorgée de plaisir dont les parois - s'affinant de seconde en seconde – ne désiraient plus que céder.

- Tu es à moi, Lâcha-t-elle en cherchant son regard. Joann fut bien incapable de sourire. Les traits marqués par l'euphorie soudaine le plaisir intense semblait y traçait quelques sillons sans qu'ils ne fussent visible. C'était juste une impression, une impression aussi grisante que le mouvement de ses hanches contre les siennes. tu rêves pas Swann...

Ses mains l'étreignirent encore, les légères griffures n'étaient que le résultat de ce qu'il cherchait à lui arracher, ce qu'elle même désirait le subtiliser. Tendre douleur, doucereuse souffrance, tout comme le mal plaisant de la retenue dont elle faisait preuve simplement pour défier le temps, savourer l'avant pour jouir plus fort lorsque l'après l'emporterait...





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MessageSujet: Re: /!\ Le meilleur ami de l'Homme   Jeu 28 Déc 2017 - 14:01
Le jeune homme avait occulté ce qui les entourait. La grande maison, le hall poussiéreux, la verrière couverte de mousse. Swann n’existait plus que dans un monde peuplé de leurs râles de plaisirs et de leurs deux corps se rencontrant avec une férocité passionnée. Quand il la lâcha pour se laisser mieux encore emprisonner entre ses cuisses brûlantes, ce fut pour la posséder de ses mains, retracer ses courbes qu’il connaissait par cœur, l’empoigner avec une tendresse ferme et possessive. Ses yeux la surplombaient, se délectaient de ses expressions, puis se fermaient pour peindre ses émotions exaltées sur la toile noire de ses paupières. C’était si bon. Enveloppé par sa chaleur douce, humide, enivrante. L’étudiant se concentra sur ses efforts – ou plutôt, y laisser ses songes se broyer – avant que le filet de voix de Joann ne le poussa à la regarder.

Il était à elle. Oh oui. Complètement. Entièrement. Eperdument. Ça n’avait rien à voir avec ce qu’il avait connu et il espérait bien ne jamais connaître autre chose. Lui qui était si froid, elle lui apprenait à se consumer. Lui qui était si contrôlé, elle lui montrait comme lâcher prise. Lui qui peinait à s’attacher, elle l’avait rendu profondément amoureux. Il ne rêvait pas. Non, c’était même mieux que ça. C’était une réalité surnaturelle, un miracle du destin. Le cadet Blackmore accéléra alors la cadence, galvanisé par les paroles de sa petite-amie, par l’idée égoïste qu’elle était ce que tous convoitaient… et qu’elle lui appartenait.

Ses doigts s’emmêlèrent à ses cheveux pour les tirer légèrement en arrière, son autre main s’agrippa à son bassin. Chaque à-coup avait pour but de chercher une délicieuse douleur, un choc amoureux. Empressé. Passionné. Sauvage. Swann perdit le fil de sa respiration, même pendant les accalmies censées lui permettre de se retrouver. Il ne voulait pas venir trop vite mais son cœur palpitait jusque dans son membre surchargé de désir. Sa prise dans sa chevelure de l’escort-girl se défit alors, pour mieux lui permettre de se perdre dans son cou, contre sa peau déjà rougie par ses crocs et ses baisers. Une fois de plus, elle porterait les marques de son affection plusieurs jours, mais il ne s’en sentait pas coupable.

Haletant, soufflant même bruyamment, l’étudiant essayait en vint de contenir l’ultime frisson qui venait. Impossible de se distraire, de s’autoriser une fenêtre d’évasion, son corps lui avait échappé. Il voulait d’elle ; encore, encore, encore, encore, et les va-et-vient se poursuivaient d’eux-mêmes. Plus lentement, plus calculés, plus irréguliers. Ce fut en sentant les spasmes qui ébranlèrent le corps gracile de Joann qu’il cessa de lutter dans une guerre perdue d’avance. Ses dents se refermèrent sur ses lèvres, les mains accrochèrent ses hanches, puis il l’aima avec une frénésie vigoureuse jusqu’à mourir un instant.
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Joann Cain
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MessageSujet: Re: /!\ Le meilleur ami de l'Homme   Jeu 28 Déc 2017 - 20:51


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Ft Swann
Joann se perdait en lui, dans son regard acier que les notes fiévreuses rendaient plus brillant encore, au contact de ses doigts entre ses mèches qui la forçaient à tendre la gorge à ses lèvres qu'elle ne désirait plus que sentir la marquer. Il pouvait bien la dévorer qu'elle n'y trouvait rien à redire, la Canadienne se consumait et suivait à présent la cadence imposée par la seule volonté de son amant. Swann lui appartenait totalement, même si elle n'avait d'yeux sur ce qui lui traversait l'esprit lorsqu'il fermait les paupières, même si elle n'avait aucun accès à ses pensées, elle le possédait autant qu'il pouvait s'assurer de son appartenance égoïste. Pour lui elle pourrait bien voir le monde mourir à nouveau, des milliers de personnes asphyxier, si l'assurance qu'il reste en vie malgré les pires horreur, près d'elle face au pire chaos qui soit, lui était certifié, la jeune femme signerait sans regret les quelques documents tendus par la main griffue du roi des enfers. Damnée elle l'était déjà depuis l'instant où ses sentiments pour lui avaient changé, peut-être même depuis le moment où elle lui avait trouvé un certain intérêt. Alors, à l'instant T, et tandis que ses hanches embrassaient les siennes en une ferveur dictée par les salves plus vives du plaisir, que ses baisers et morsures revinrent combler sa gorge, Joann lâcha prise en glissant une main à sa nuque qu'elle serra plus fort.

Le sang battait dans ses tempes, pulsait dans ses veines et inondait chaque muscle qu'elle sentit se crisper contre lui. Captif entre ses jambes, captif contre elle qui, dès l'instant où leurs corps s'étaient embrassés, était déjà sa prisonnière. Le rythme changea alors. Plus lent, plus sourd mais peut-être plus lancinant que les secondes précédentes. Plus éloquent sans doute. Si précieux et gorgé d'une hardeur funambule qu'elle s'attarda sur les souffles lourds de Swann. Ses inspirations sifflantes et charnelles choyant l'épiderme fin à son cou, le couvrant d'un voile brûlant et éphémère. L'ouïe exacerbée face à l'approche du couperet délicieux qui l’extirperait de tout l'espace de quelques secondes, Joann ferma les paupières pour jouir des soupirs qu'il offrait à son oreille. Séduite, plus que ça encore, galvanisée par les charmes qu'il ne se soupçonnait guère et par sa manière d'être avec elle. Rendue folle par cette façon qu'il avait de prendre le contrôle puis de le lui faire perdre le sien, tout comme la notion du temps et de danger, pour l'amener à ce qu'il voulait voir lui exploser au visage et ce qu'il désirait sentir l'emprisonner afin de se laisser aller, la jeune femme ramena emprisonna l'une de ses mains et la serra fort.

Aussi fort que fut puissante la terrible et doucereuse finalité implosant en elle, contre lui. Son prénom traversa rapidement sa tête, glissa dans sa gorge et termina en susurre offert à l'air ambiant, offert à son âme sœur sur laquelle elle rouvrit les yeux pour capturer cet ultime cliché intime tandis que la brise bouillante soufflait les dernières contractions de son corps, ramenant peu à peu le silence d'un ordinaire pourtant plus agréable car il était présent. La peau nue de Swann était huilée par l'effort, offerte en pâture à la morsure du froid qui ne tarderait plus à revenir envelopper. Pourtant, l'espace d'un instant, Joann desserra la prise à sa nuque et frôla du pouce la naissance de son échine. Ses cils le détaillèrent pendant qu'elle reprenait lentement son souffle, qu'un sourire comblé jouait contre ses lèvres. Son regard gris transperçait le sien, fondait au plus profond de son Être, si réellement qu'elle termina par englober sa joue pour ramener le front contre le sien. Son cœur pulsait encore trop vite, simplement car au delà de l'acte en lui même elle l'aimait, elle en était éprise à en blesser, à en mourir. Ses lèvres frôlaient les siennes, abusant de leur saveur unique, de la douceur de leur soie, pour mieux s'y sceller plus sobrement que l'instant précédent.

- Tu es sublime... Lâcha-t-elle aussi bien en ce qui concernait leurs prouesses physique que pour son apparence totalement métamorphosée par l'acte. Joann le trouvait beau à n'importe quel instant, mais perlé par ce voile humide, grainé par les frissons, et ainsi exposé dans un faisceau de lumière grise, il avait des allures d'ange... spectrale, quasiment irréel mais tu es là... et je suis folle amoureuse de toi.

La Canadienne aurait pu lui confiait qu'elle l'aimait une fois encore mais les mots choisis firent échos dans son cœur avec bien plus de panache qu'une phrase dont elle avait pourtant compris le sens auprès de lui.

- Mais tu vas prendre froid, et le chien va crever de faim si on trouve rien. Sourit-elle en un rire léger accompagnant le reste de sa phrase à venir. Joann observa son jeans plus loin dans la pièce et resserra une dernière fois les cuisses autour de ses hanches. Tu serais adorable si tu m'rendais mes affaires, tant que j'te serai, Ses lèvres filèrent à son oreille. très très redevable une fois rentré.

Chose faite, elle ne tarda plus à se couvrir, lui tendant par la même occasion les vêtements qu'elle lui avait ôté pour profiter de son corps sans pudeur aucune. Retour à la mission, personne n'aurait vent de cette pause, tous seraient simplement focalisés sur le fait qu'ils s'en étaient sortis et avaient pu leur ramener quelques ustensiles. Et ce n'était peut-être pas le moment rêver pour reprendre le fil d'une conversation s'étant perdue entre leur changement de lieu et leurs ébats passionnés mais, n'avaient-il pas levé le voile sur leurs secrets et le reste ? D'ailleurs, alors qu'elle reprenait l'investigation de la pièce, en un soupir de satisfaction, Joann sourcilla en trouvant une vieille poupée abandonnée dans l'un des placards en hauteur. Immédiatement, et parce qu'elle n'était pas suffisamment grande pour l'attraper, la jeune femme ancra main et genou au comptoir pour enfin saisir le jouet à pleine paume.

- J'en avais une comme ça, je l'aimais bien... Quand j'étais p'tite j'pensais même la donner un jour à ma fille, enfin si j'avais eu une fille... un garçon n'en aurait rien eu à foutre. Un souvenir comme un autre, lancé au hasard sans songer au fait qu'il pourrait potentiellement faire s'interroger l'étudiant.





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MessageSujet: Re: /!\ Le meilleur ami de l'Homme   Jeu 28 Déc 2017 - 21:36
Le souffle lourd, ses mains restaient accrochées à ses hanches. Les lâcher, ce serait perdre l’équilibre, tomber, ses jambes sciées par l’effort et le plaisir. La peau huilée commençait déjà à se refroidir, sa chair vibrait de frissons et de chair de poule. Par mimétisme, ses lèvres s’étirèrent en un sourire qui fit écho à celui de sa petite-amie. Il n’avait pas vraiment – pas encore – les mots pour cet acte aussi fervent que passionné. C’était venu du plus profond de lui, un désir profond de l’aimer, de la posséder, de lui appartenir. Tout en même temps. Swann découvrait qu’elle avait apprécié – beaucoup – et lui aussi – presque encore plus. Il pencha légèrement la tête pour que leurs fronts se trouvent plus facilement, chercha des lèvres un baiser qui ne fit que l’effleurer.

Les paroles de Joann flattèrent alors agréablement son égo. S’il pouvait garantir qu’elle était de loin la partenaire la plus extraordinaire avec laquelle il lui avait été donné de faire l’amour, l’étudiant ne pouvait pas se vanter d’avoir énormément de comparaison. Pour l’escort-girl, c’était différent. Peut-être que plus tard, il se dirait que ses compliments ne venaient que sur l’instant pour lui faire plaisir ; mais là, il y croyait. Elle avait sincèrement l’air comblée, non ? L’une de ses mains quitta alors son point d’ancrage pour envelopper sa joue moite. Ses doigts s’enroulèrent dans les mèches de cheveux qu’il repoussa machinalement.

- M-moi aussi, bafouilla-t-il sans trouver quoi ajouter.

Il admirait la façon qu’avait la trentenaire d’avouer ses sentiments. Même en mettant ses faiblesses à nue, elle semblait forte et charismatique. Lui, savait à peine baragouiner qu’il l’aimer, l’imaginaire sec de métaphores ou de synonymes. Et pourtant, il en était férocement, follement, vitalement amoureux. Il le devinait dans chacune des pulsations de son cœur emballé. Son muscle peinait à se calmer, il poursuivait la course que le reste de son corps avait abandonné, dopé par l’amour.

Le rire de Joann fut communicatif, l’incitant à hocher la tête en signe d’approbation. Elle avait vraiment ce truc de toujours savoir quoi dire, quoi faire, pour faire les situations s’enchainer avec classe et logique. Le cadet Blackmore redoutait le moment où le désir serait retombé, où il leur faudrait réaliser qu’ils s’étaient oubliés au milieu de nulle part ; mais non : l’escort-girl retrouvait le fil, comme si tout n’était qu’une suite naturelle. Elle trouva même à lui glisser une promesse lourde de sous-entendu qui ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd. Le jeune homme rougit et remonta son pantalon pour le reboutonner et rendre le sien à sa petite-amie.

Il put alors attraper les vêtements qu’elle lui tendait et se rhabiller. Presque à contrecœur. Ce serait mentir de dire qu’il ne l’avait pas regardée à la dérobée, emportant derrière ses paupières de nouvelles images de ses cuisses qui se couvraient. Elle était vraiment belle à couper le souffle. C’était réel comme elle avait tenu à le lui rappeler ; et bien dieu qu’il était chanceux. Il la regarda reprendre les recherches, imprimant dans sa mémoire sa peau qui luisait doucement, le mouvement de ses cheveux, ses gestes, ses mots, et…

- Tu es vraiment magnifique Joann, c’était sorti d’un coup, hors contexte, retenu depuis trop longtemps, euh…, il cherchait à reprendre la conversation, embarrassé par la sensation d’avoir raté de créneau des gentillesses avec sa déclaration, tu… tu pensais à devenir maman un jour ? Sur le coup, il ne réalisait pas tout ce que pouvait impliquer cette question selon sa réponse, je veux dire, enfin… tu aurais aimé si…, « si Mark n’avait pas été un tel salaud » lui traversa la tête, mais il se rabattit sur : si les choses s’étaient mieux passées pour toi.
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MessageSujet: Re: /!\ Le meilleur ami de l'Homme   Jeu 28 Déc 2017 - 22:26


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Ft Swann
Focalisée sur le jouet entre ses doigts, Joann esquissa un sourire aux souvenirs agréables qui lui passaient par la tête. C'était pour un anniversaire ? Pour Noël ? Peu importait, tout ce qu'elle se remémorait sur l'instant, en passant les doigts dans les cheveux blonds de la poupée – similaire à celle qu'elle possédait – c'était qu'elle l'avait obtenu des mains de son père. Il souriait ce jour là, comme si tout lui réussissait, comme si les patients et leurs symptômes n'étaient guère capables d'atteindre sa gaîté, comme s'il était sûr d'être toujours présent pour sa... princesse. En se souvenant de ce surnom, du timbre de sa voix, Joann sentit son cœur rouler sur lui même puis reprendre une course effrénée quand Swann, sans même savoir ce qui venait de lui traverser l'esprit, lui clamait qu'elle était magnifique.

Habituellement sereine, peu encline à révéler les véritables émotions la traversant, ici, et peut-être sans doute car elle était prise sur le fait de sourire à une poupée sans intérêt, un voile rose s'empara de ses joues. Touchée ? En effet, et ce n'était pas car ils venaient de partager un moment intime plus qu'agréable, c'était uniquement car personne ne lui avait jamais dit pareille chose sinon pour s'attirer ses faveurs. Elle l'avait sans doute entendu une fois ou deux, mais soufflé si brusquement – comme un élan incontrôlé du cœur – par le timbre de Swann, les choses devenaient aussi précieuses que s'il lui avait logé un solitaire au doigt. Elle le fixa une seconde, bien incapable de chasser la brume rosâtre de ses joues, bien incapable d'agir autrement que comme elle en avait l'habitude, puis abandonna le jouet sur le comptoir pour passer à autre chose après lui avoir sourit. C'était surprenant comme le fait qu'il la trouve belle, sublime, pouvait la décontenancer... Ce n'était que des mots dans la bouche d'autres personnes mais, entre ses lèvres, il s'agissait de phrases délicieuses qui influençaient son cœur et les sentiments puissants qu'il dissimulait à son égard.

- Merci.

C'était con, elle n'aurait rien dû dire, cependant ne rien lui offrir en retour lui semblait quelque peu... Désobligeant ? Malvenu ? Fort heureusement son petit ami embraya sur le sujet qu'elle n'imaginait pas évoquer avec lui mais n'en avait elle pas parlé plus tôt ? Si, Swann ne faisait que surfer sur une pensée qu'elle avait dite à voix haute. Les sourcils froncés, Joann s'imagina un instant enceinte jusqu'aux yeux auprès du type qu'elle avait plus détesté qu'aimé. D'ailleurs, elle n'avait jamais ressenti un tiers de ce qui la liait au jeune homme pour Mark. Elle appréciait simplement ce qu'il avait été capable de lui offrir, bien avant de le lui faire payer évidement. Un frisson morbide l'invita à hausser une épaule pour le dégager puis elle inclina la tête, une moue aux lèvres. La jeune femme serait franche, c'était le maître mot entre eux, mentir serait comme ébrécher leur relation et ça, elle ne le souhaitait pas le moins du monde.

- Si j'avais eu un gentil mari. Dans ses rêveries de gamine, le fameux mari n'était rien d'autre que le cliché qui saisissait le crâne de toutes les gosses. Un prince avec un cheval blanc. Elle rit une minute puis reprit. Mais surtout si j'avais pu l'aimer aussi fort que j'taime toi, sans doute oui... même si ça doit pas être la joie d'enfler pendant neuf mois pour ensuite...

Se faire déchirer sans plus pouvoir marcher une paire de jours, mieux valait qu'elle lui passe cette phrase trop imagée et trop peu gracieuse. Néanmoins le sourire à ses lèvres eut raison d'elle au point que le rire contenu fit vibrer sa poitrine une poignée de secondes.

- Mais j'suis pratiquement sûre que j'aurai été une mère déplorable, donc, heureusement que je n'en ai pas eu... c'est mieux comme ça. Mieux quand on sait le reste... Et toi ? L'imaginer père ne lui était jamais venu à l'esprit pourtant dans le portrait qu'il lui avait peint de sa vie dans la boutique, Joann voyait parfaitement une jeune femme et quelques bambins parfaire le tout. Tu voulais des enfants Swann ?





by anaëlle.
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